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sante meditation

Épices....

4 Mai 2015, 07:02am

Publié par pam

“LA MAÎTRESSE DES ÉPICES” de Divakaruni.

Postface de Marie-Odile Probst :

Médecins et cuisiniers emploient depuis l’Antiquité ces substances végétales que sont les épices. Utilisées avec discernement, les épices soignent : trop fortement dosées, elles peuvent empoisonner. Et Tilo, être intermédiaire entre les hommes et des entités supérieures, investies du pouvoir des épices, s’est incarnée pour aider les faibles. Elle intercède en faveur de ceux qui viennent à elle, les assiste sur le chemin de leurs vrais désirs, s’emploie à redresser, secrètement, humblement, l’équilibre des humeurs, maux du corps et de l’âme, et à les protéger des forces d’un mal qui les dépasse.

Le maniement des épices est affaire de mesure et d’expérience, affaire de cuisine et d’alchimie, travail de laboratoire.

L’Inde possède aussi une science des lapidaires, avec ses traités et ses spécialistes, car les pierres soignent aussi.

Les épices échauffent, stimulent, fluidifient, neutralisent, libèrent... le sang, le souffle, le flux vital, affectent comme nos drogues modernes les émotions. En Inde, la médecine ayurvédique, science de “longue vie”, enseigne dans ses universités que l’énergie des aliments et des épices répond tout ensemble aux besoins du continuum corps-esprit. La règle fondamentale se résume grossièrement à un “ni trop, ni trop peu” des éléments de base : nourriture, repos, sexualité. Travail de l’énergie à quoi il faut ajouter la conscience des autres énergies, celle de l’amour, de la paix intérieure, et de l’absolu. Les aliments émettent des radiations solaires, terrestres, et humaines car les aliments se chargent des radiations des personnes qui les manipulent. Néanmoins, chaque personne est différente, possède une nature et un équilibre propres. Tilo, en thérapeute, chamane, cherche l’épice particulière, l’épice-racine, clef intime, qui convient à chacun et à chaque situation. Les nombreuses variétés de sucreries dont les Indiens et leurs dieux sont si friands ont la réputation d’enlever l’amertume, de soigner le deuil et de concilier la peine ; la cannelle et le fenugrec tonifient, le gingembre atténue les douleurs, le sésame soigne les maladies de bouche, le poivre combat tant les fièvres que la léthargie, le lotus régularise le pouls. Le drame cosmique se joue à l’intérieur du corps de l’homme cosmique.

L’art ne s’acquiert qu’après la plus âpre des disciplines et ne se pratique que dans le plus grand respect des règles qui comportent des interdits stricts. Les brahmâchârin ne doivent pas quitter l’enceinte de leur affectation, rester chastes (unies en elles-mêmes, toute leur volonté tendue vers un seul but), ne pas toucher la peau, le corps de l’autre pour ne pas mêler les énergies ni prendre le risque de se laisser contaminer par l’émotion ou la peur de son vis-à-vis.

Tilo accompagne ses mélanges et ses poudres rituelles de ces formules propitiatoires, prières ou mantras. Magie ? Les mantras sont une technique de concentration et leur répétition, telle la méditation, aide le récitant à atteindre un état psychique de réceptivité et d’équilibre optimal.

Tilo est yoginî, elle pratique l’âsana de l’assise en lotus ; elle entend ce qui ne peut se formuler, devine le passé et prévoit l’avenir, bien qu’elle se défende de bonimenter comme une vulgaire diseuse d’aventures ; elle sait que chaque parole, chaque geste, chaque pensée est un acte lourd de conséquences. C’est pourtant l’abandon de la distance nécessaire à l’efficacité de sa pratique,

c'est parce qu’elle se laisse contaminer par l’émotion et risque de perdre sa maîtrise, c’est l’adoption de la “voie humide” des larmes et des passions qui vont lui permettre de mettre en lumière les ombres que l’orgueil du savoir-pouvoir réglementé lui présentait jusqu’alors en un ordre parfait.

Si le lundi, jour de fermeture de l’épicerie, est consacrée aux mères, à chaque autre jour correspond une épice ; cela est conforme à la tradition, car chaque jour à sa déité particulière. Il est des jours où l’on prescrit de donner de l'argent et de l’huile aux pauvres, des jours où il faut protéger les enfants, un jour consacré au guru : chaque jour fait entendre un aspect de ce divin aux si nombreuses facettes, le divin au cœur de la matière de chaque graine comme de chaque étoile.

Tilo honore et nourrit les serpents invisibles qui peuplent les coins sombres de sa boutique, lovés dans les replis souterrains de notre inconscience.

Tilo est magicienne, elle maîtrise les formules de métamorphose dans la plus pure des traditions qui dit aussi qu’être tenté par l’amour, c’est risquer l’échec.

Tilo, sous son sari blanc de veuve, va changer en Amérique ; la femme nourricière - la femme - ne va plus s’immoler dans le feu de l’ego masculin ; elle va affirmer son droit à l’individualité, à la sensualité sans rien perdre de cette âme dont d’autres gardiens de la Loi niaient aux femmes, en d’autres temps, sous d’autres cieux, jusqu’à l’existence.

Le récit se déroule, s’enroule ; le mouvement, l’écriture est contemplation de l’énergie divine. Entre la sagesse et l’art existe une harmonie profonde.

Épices....

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Souvenirs d'Alzheimer....

2 Avril 2015, 07:03am

Publié par pam

papa

Dans la plupart des traditions spirituelles, c’est la conscience qui fait de nous des êtres humains.

La maladie d’Alzheimer, en privant de la mémoire, prive-t-elle de la conscience ?

Que reste-t-il de l’être aimé quand, jour après jour, des pans entiers de son histoire d’homme disparaissent dans l’oubli ?

Autrefois, on disait “il retombe en enfance” pour qualifier un parent qui semblait s’échapper de la vie réelle pour se réfugier dans une vie simple et végétative, avec de moins en moins de communication avec l’extérieur, avec les autres, avec ceux et celles qu’il avait aimé.

Autrefois, celui qui perdait ainsi la mémoire et son rôle dans la famille, la société, trouvait sa place naturelle au coin de la cheminée, dans la pièce commune, et restait ainsi au bord de sa vie d’avant, là sans être là, un peu abandonné dans son coin, mais au centre de la vie, des bruits et des odeurs de sa maison, de sa famille. Mais la société change, les familles se dispersent, les générations ne cohabitent plus, et il n’y a plus guère de place pour la différence.

Aujourd’hui on se rassure en mettant un nom sur ce problème ingérable, on entoure la personne de tous les soins et attentions pour chercher à minimiser les conséquences de la maladie.

Hormis les rares moments où la peur et l’incompréhension de ce qui lui arrive rende le malade agressif ou différent de ce qu’il est vraiment en tant qu’homme ou femme, il retombe effectivement en enfance. Est-ce un mal ? L’enfance est le lieu de l’amour, de l’innocence et de la vérité. On s’y satisfait de choses simples, on n’a ni remords ni regrets ; un rayon de soleil, une bonne odeur de soupe, la tendresse d’un regard ou d’une caresse amènent le sourire et la joie.

Les questionnements sont pour les autres, ceux qui vous aiment et cherchent désespérément un signe de reconnaissance, de compréhension, inquiets en permanence du bien-être d’un être cher qui n’exprime plus ses envies ni ses besoins, qui de chef de famille est devenu le plus faible d’entre tous. Le plus dur pour les proches c’est bien sûr cette absence-présence, cette présence-absence. On dit de cette maladie que c’est la maladie de la famille et c’est vrai. Comment accepter une nouvelle place dans une famille qui n’a perdu aucun de ses membres mais dont l’un n’est plus vraiment là en étant là de plus en plus.

Nous avons tous eu avec Papa de merveilleux moments ces derniers mois, ces dernières années, des regards magiques, des rires, notre nom retrouvé, notre appartenance à sa vie réappropriée le temps d’un instant. Absolument là avec nous, mais sans la conscience de ce qui arrivait à son cerveau.

De nombreuses personnes, amis, personnel soignant dévoué et attentif, étrangers rencontrés en promenade, nous ont aidé et soutenu, voyant en Papa ce qu’il a toujours été, un homme doux et courtois, gentil et gai.

Il m’a tellement apporté, tellement aidé à me construire, tellement manqué ces dernières années, j’espère comme vous tous qu’il n’a pas trop souffert de ce qui lui arrivait car il ne le méritait pas.

12 janvier 2011.

Souvenirs d'Alzheimer....

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Sommeil...

12 Juillet 2014, 07:27am

Publié par pam

Depuis l'hiver dernier, suite à un surplus de douleurs, j'ai pris l'habitude en me couchant le soir (et quand les douleurs me réveillent la nuit...) de remercier pour la douceur de mon lit, la chance d'en avoir un dans ma petite maison sur le Causse et j'envoie mes pensées à toutes les personnes qui au même moment que moi cherchent à s'endormir où que ce soit sur la planète, ceux qui souffrent, ont faim, froid, trop chaud, soif, ceux qui sont seuls, sans toit, qui subissent inondations, guerres, conflits, exclusions et autres merveilles de notre société individualiste.

Je me dis que si nous tous, privilégiés, pouvions leur offrir par nos pensées juste 5 minutes de confort, de calme, de douceur, de paix pour les aider à s'endormir sereinement, leur souhaiter de beaux rêves... la vie sur cette planète serait plus douce. Et voilà comment j'ai retrouvé le sommeil malgré la douleur... juste en m'oubliant, en relativisant mes propres petits soucis... Je vous souhaite une bonne journée...

Sommeil...

Yog 'la vie répond :

Mmmmmm!!!

"Pratiquement, vous pouvez aider au Travail en répandant l’Œuvre, le Sens, la Dynamique de tout cela. Il faut que d’autres touchent. Il faut que d’autres sentent, respirent un peu cet air léger qui tente de se faufiler à travers les mailles de la vieille trame. Il faut goûter la chose. Se laisser aller un peu à Ça... Allez portez cet imperceptible frémissement du Monde Nouveau.

Si chacun de vous touche dix personnes, il aura fait un travail inestimable."

Satprem

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Alimentation médicinale.

23 Avril 2014, 07:53am

Publié par pam

Les Chinois, maîtres en “alimentation médicinale”, pensent que celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir ses inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès ou l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles, et être fidèle à son régime intérieur. Un homme qui ne se fatigue pas l’esprit ni ne trouble son âme, ne peut être malade.

in “L’art de la frugalité et de la volupté” de Dominique Lobeau.

Alimentation médicinale.

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réflexions d'un médecin bouddhiste

5 Mars 2014, 07:50am

Publié par pam

POURQUOI DEVONS-NOUS GRANDIR ?

Par honnêteté scientifique : on peut aujourd’hui apprécier scientifiquement différents niveaux de conscience chez un être humain (comas). Mais la réalité spirituelle est un niveau de conscience plus subtil et difficilement mesurable par une science qui se veut objective. On ne peut pour autant nier son existence, donc remise en question dans notre manière de soigner.

Stuart Mill : “S’il s’était trouvé que les vérités géométriques puissent gêner les hommes, il y a longtemps qu’on les aurait trouvées fausses.”

Aspect déontologique : si nous pouvons faire mieux qu’actuellement, nous devons le réaliser, car il est du devoir du médecin de rechercher tout ce qui peut être bon pour la santé des patients.

En niant le phénomène conscience ou la réalité spirituelle, on se prive de quelque chose d’essentiel. Et une société qui se veut saine ne peut pas faire l’économie de la santé de chacun.

De plus, il y a une nécessité à approfondir notre connaissance de l’humain. De même qu’on observe des modifications physiologiques et métaboliques quand le corps humain se développe ou est soumis à certaines conditions (froid, chaleur, variations de pression...) ou que surviennent des manifestations émotionnelles (colère,désir), la conscience qui s’éveille donne lieur à diverses manifestations. Ces perturbations concernent les dimensions physique et psychologique de la personne, par exemple le calme de plus en plus profond de l’esprit, qui se développe au fur et à mesure de la pratique méditative, génère progressivement une sensation physique de grande souplesse, malgré le vieillissement. Un tel fait devrait interpeller les rhumatologues. On peut parler d’épiphénomènes de la croissance spirituelle.

Paradoxalement, le monde chaotique d’aujourd’hui agit comme un stimulus d’éveil de la conscience pour beaucoup.

L’éducation à la santé doit être aussi prise en compte. Mais la négation de la dimension spirituelle dans le domaine médical fait qu’on ne peut pas actuellement la considérer comme un élément à part entière, important et nécessaire à prendre en compte dans l’émergence et le maintien de la santé.

Pourtant, beaucoup de souffrances psychologiques ont leurs racines dans cet espace méconnu. La conscience intervient d’une manière considérable dans la façon de vivre sa maladie, dans l’évolution de celle-ci et très certainement dans la manière de mourir.

L’être humain ne peut pas se contenter de la vie tout court, il est aussi à la recherche, même inconsciemment, de la vie sacrée, ou en tout cas d’une oasis de paix. D’ailleurs, dans le cadre d’une quête spirituelle, on ne trouve pas parce qu’on cherche, mais on cherche parce qu’on a déjà trouvé, parce qu’on sait au plus profond de soi cette indicible réalité.

La santé spirituelle est le défi que nous avons à relever, pour la médecine, mais aussi pour l’éducation, la justice, la politique, le commerce...

De plus, tout choix éthique est sous tension morale et spirituelle.

De nombreux problèmes actuels, certaines aberrations évidentes des technosciences, sont intimement liés à notre sous-développement spirituel et à notre méconnaissance du mécanisme de l’interdépendance.

En matière de pollution, nous polluons notre environnement parce que nous n’avons pas bien compris les liens très subtils qui nous unissent à lui. Il y a une relation étroite entre le spirituel et l’écologie par le biais de la prise de conscience. Il ne peut y avoir d’écologie extérieure sans une véritable écologie intérieure.

Thich Nath Hanh appelle cela l’inter-être. Quand nous grandissons dans notre corps spirituel, nous percevons d’une manière plus aiguë notre lien avec l’univers et ses différentes composants.

Plutôt que d’opposer l’homme à l’animal, il serait plus éthique de dire que si l’être humain a une quelconque supériorité sur l’animal, cela lui confère la responsabilité de prendre soin du règne animal et non pas de l’exploiter sans aucune compassion comme il le fait actuellement à des fins commerciales, souvent dans un grand gâchis, voire avec un objectif ludique et mercantile, ce qui est pire. Ce que nous faisons subir aux animaux, dans une indifférence quasi générale, est honteux.

Le monde d’aujourd’hui, dans son système d’hyper et de surconsommation, dans son sacro-saint développement économique, est un monde qui brise et qui consomme de l’humain. L’objectif de notre système économique ne serait-il pas finalement d’entretenir le système pour lui-même, sans tenir compte des conséquences sur les gens, sur le produit concerné, ou encore sur son utilité ?

L’être humain a besoin de sanctifier le monde : de le percevoir à partir d’une conscience épanouie, vaste et profonde. Cela fait partie de sa nature fondamentale, et c’est aussi un élément structurant et fondateur de sa bonne santé.

Harry Moody et David Caroll : “La plupart des gens passent leur vies rivés à un niveau de conscience bien inférieur à ce qu’il pourrait être. Ils ont une perception réduite du monde, vivant, comme le dit une ancienne parabole, au rez-de-chaussée d’un palais de mille pièces.”

Nous sommes plus vastes que notre existence, et sans conscience ou sans élargir son champ de conscience, c’est comme un chasseur d’horizon, on arrive nulle part.

réflexions d'un médecin bouddhiste

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peurs et colère...

17 Novembre 2013, 09:38am

Publié par pam

extrait de "La colère" de Thich Nhat Hanh.

Le corps contient des toxines qui s’accumulent dans certaines zones quand le sang circule mal. Pour rester en bonne santé, l’organisme doit éliminer ces toxines. Le massage stimule la circulation du sang qui nourrit différents organes (reins, foie, poumons). Ceux-ci peuvent alors éliminer les toxines. Boire beaucoup d’eau et pratiquer la respiration profonde favorise cette élimination à travers la peau, les poumons, les urines et les excréments.

Maintenant, supposons que j’ai un point très douloureux dans mon corps en raison d’une accumulation de toxines. Chaque fois que je touche ce point, j’ai mal. Ce phénomène est semblable au fait de toucher un nœud interne dans l’esprit. La pratique de la Pleine Conscience est similaire au massage d’une formation interne. Vous pouvez avoir en vous un bloc de souffrance, de chagrin ou de désespoir qui est en réalité un poison, une toxine de votre conscience. Vous devez pratiquer la Pleine Conscience pour prendre soin de cette toxine et la transformer. Quand le corps souffre d’une mauvaise circulation, les organes ne peuvent fonctionner correctement et la maladie s’installe. De même, quand l’énergie psychique circule mal, l’esprit tombe malade. La Pleine Conscience est une énergie qui stimule et accélère la circulation dans tous les blocs de souffrance.

Toutes les structures mentales ont besoin de circuler, mais nous ne souhaitons pas les rencontrer car elles nous font souffrir. Nous avons peur de les laisser remonter, de souffrir. Chaque fois que nous avons quelques minutes d’oisiveté, ces nœuds internes remontent et sèment le désordre, nous nous livrons alors à n’importe qu’elle occupation futile pour “penser à autre chose”, pour éviter que ces formations désagréables ne puissent se manifester.

Au bout d’un certain temps, nous créons ainsi une mauvaise circulation dans notre psychisme, et des symptômes de maladie mentale ou de dépression commencent à apparaître. Ils peuvent se manifester dans notre corps comme dans notre esprit (mal de tête, allergie... ou mal de dos...).

Le médecin nous prescrit des médicaments, et nous continuons à refouler ainsi nos formations internes, ce qui ne fait qu’aggraver la maladie. Quand vous lèverez l’embargo et que les blocs de souffrance se manifesteront, vous ne pourrez éviter un certain mal-être.

À cet égard, la pratique de la Pleine Conscience est essentielle. Pour nous aider à identifier et à examiner en profondeur la graine de la peur qui est en chacun de nous, le Bouddha nous a offert ces Cinq vérités :

- Je suis sûr de devenir vieux, je ne peux éviter de prendre de l’âge.

- Je suis sûr de devenir malade, je ne peux éviter totalement la maladie.

- Je suis sûr de mourir. Je ne peux éviter la mort.

- Tout ce qui m’est cher et que j’aime est sujet au changement et je ne peux éviter d’en être séparé. Je suis venu ici-bas les mains vides, et j’en repartirai les mains vides.

- Je suis maître et héritier de mes propres actes ; les actes sont la matrice dont je suis issu.

Nous devons méditer chaque jour un petit moment sur chaque vérité au rythme de notre respiration. Nous devons pratiquer les Cinq vérités pour que la graine de la peur puisse circuler. Nous devons l’inviter à venir à notre rencontre afin qu’elle soit reconnue et prise en compte. Ensuite, lorsqu’elle redescendra, sa force aura diminué. Les blocs de souffrance en nous se réduiront et perdront de leur dangerosité. Lorsque nous aurons traité ainsi nos peurs, nous serons mieux à même de prendre soin de notre colère, engendrée par la peur. On ne peut être en paix quand on est effrayé, car on crée ainsi le terreau sur lequel la colère se développe. La peur est fondée sur l’ignorance et ce manque de compréhension est également une des causes principales de la colère.

peurs et colère...

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Ralentir le processus de vieillissement

25 Août 2013, 06:01am

Publié par pam

Extrait de livre « le Pouvoir du moment présent »

Eckhart Tolle

COMMENT RALENTIR LE PROCESSUS DE VIEILLISSEMENT

… Il y a d’autres avantages qui se manifestent dans le domaine physique lorsque l’on prend conscience de son propre corps intérieur. Cela provoque en particulier un important ralentissement du vieillissement du corps physique. Alors que le corps extérieur est appelé à vieillir normalement assez rapidement, le corps intérieur ne change pas avec le temps, hormis le fait qu’on peut le sentir plus profondément et le devenir pleinement, par exemple si vous avez 20 ans maintenant, le champ énergétique de votre corps intérieur demeure le même à l’âge de 80 ans.

Cette énergie sera aussi vivante et vibrante. Dès que votre état habituel change, c’est-à-dire qu’au lieu d’être en dehors du corps et pris au piège dans votre esprit, et que vous êtes dans le corps et dans le moment présent, votre corps physique se sentira plus léger, plus clair et plus vivant. Comme il y a de plus en plus de conscience dans le corps, sa structure moléculaire devient en fait de moins en moins dense. Plus de conscience signifie diminution de l’illusion de la matérialité.

Lorsque vous vous identifiez plus avec le corps intérieur où le temps n’existe pas, qu’avec le corps extérieur,lorsque le moment présent devient votre mode normal plein de conscience de sorte que le passé et l’avenir ne dominent plus votre attention, à ce moment-là, vous arrêtez d’accumuler plus de temps aussi bien dans votre psychisme que dans vos cellules.

L’accumulation de temps en tant que fardeau psychologique du passé et du futur affecte la capacité des cellules à se renouveler. Ainsi si vous habitez le corps intérieur, le corps physique vieillira moins vite, et même s’il le fait, l’essence éternelle brillera à travers la forme extérieure, et vous n’aurez plus l’apparence d’une vieille personne.

Y a-t-il une preuve scientifique à cela ?

Essayez et vous en serez la preuve.

RENFORCEMENT DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Un autre avantage à cette pratique dans le domaine physique, c’est un grand renforcement du système immunitaire, qui arrive quand vous habitez le corps. Plus vous amenez de conscience dans le corps, plus fort devient le système immunitaire. C’est comme si chaque cellule se réveillait et se réjouissait. Le corps aime votre attention. C’est aussi une forme puissante de guérison par soi-même. La plupart des maladies arrivent doucement quand vous n’êtes pas présent dans le corps. Si le maître n’est pas présent dans la maison, toutes sortes de personnages sombres s’incrusteront. Quand vous habitez votre corps, ce sera difficile d’y entrer pour des personnages non désirés.

Ce n’est pas seulement votre système immunitaire physique qui se trouvera renforcé ; votre système immunitaire psychique sera grandement renforcé aussi. Ce dernier ovus protège des forces mentale et émotionnelle négatives des autres, qui sont très contagieuses. Le fait d’habiter le corps vous protège non pas comme un bouclier, mais cela permet d’élever la fréqence vibratoire de votre champ d’énergie global, de telle sorte que tout ce qui vibre à une fréquence plus basse, telle que la peur, la colère, la dépression, etc… existe maintenant mais sous une autre forme. Cela n’entre plus dans votre champ de conscience, ou, s’il le fait, vous n’avez plus à y résister parce que ça passe au travers. N’acceptez pas, s’il vous plaît, ou ne rejetez pas ce que je dis. Faites-en le test.

C’est une simple mais puissante méditation d’auto-guérison que vous pouvez faire chaque fois que vous ressentez le besoin de relancer votre système immunitaire. C’est particulièrement utile si vous le faites quand vous ressentez les premiers symptômes d’une maladie, mais cela marche aussi pour les maladies qui sont déjà déclenchées si vous le faites fréquemment et avec intensité. Cela contrecarrera aussi toute perturbation de votre champ énergétique par de la négativité. Cependant, cela ne remplace pas la pratique du moment présent d’être dans son corps ; autrement les effets ne seront que temporaires. Voici comment il faut faire.

Quand vous n’avez rien à faire pendant quelques minutes, et particulièrement avant de vous endormir le soir, et le matin avant de vous lever, « inondez » votre corps de conscience. Fermez les yeux. Allongez-vous bien à plat sur le dos. Choisissez différentes parties du corps sur lesquelles vous porterez brièvement votre attention au début : les mains, les pieds, les jambes, l’abdomen, la poitrine, la tête et ainsi de suite. Sentez l’énergie de vie à l’intérieur de ces parties de votre corps aussi intensément que vous pouvez. Restez sur chaque partie pendant 15 secondes. Ensuite laissez votre attention courir à travers votre corps comme une vague plusieurs fois, des pieds à la tête et de la tête aux pieds. Cela ne prend qu’une minute. Après cela, sentez le corps intérieur dans sa totalité, comme un seul champ d’énergie. Gardez ce sentiment pendant quelques minutes. Soyez présent intensément pendant ce temps-là, présent dans chaque cellule de votre corps. Ne vous inquiétez pas si l’esprit arrive occasionnellement à attirer votre attention hors du corps et que vous vous perdez dans une pensée. Dès que vous remarquez que cela arrive, retournez simplement votre attention vers le corps intérieur.

LAISSEZ LA RESPIRATION VOUS AMENER A L’INTERIEUR DU CORPS

Parfois, quand mon esprit a été très actif, il a acquis une telle vitesse que je me trouve dans l’impossibilité de sentir le corps intérieur. Cela arrive particulièrement quand je suis inquiet ou anxieux. Avez-vous quelque chose à me suggérer ?

Si parfois vous trouvez que c’est difficile de rester en contact avec le corps intérieur, il est généralement plus facile de se concentrer d’abord sur la respiration. La respiration consciente, qui est déjà une méditation puissante, vous mettra progressivement en contact avec le corps. Suivez la respiration avec votre attention quand elle se déplace à l’intérieur et à l’extérieur de votre corps. Respirez à l’intérieur et à l’extérieur de votre corps. Respirez à l’intérieur du corps, et sentez votre abdomen se contracter et se rétracter légèrement à chaque inspiration et expiration. Si c’est facile pour vous de visualiser, fermez les yeux et voyez-vous entouré de lumière ou immergé dans une substance lumineuse –une mer de conscience. Ensuite respirez dans cette lumière. Sentez cette substance lumineuse remplir vore corps et le rendant lumineux aussi. Ensuite, progressivemnet, concentrez-vous plus sur ce que vous ressentez. Vous êtes maintenant dans votre corps. Ne vous attachez à aucune image visuelle.

UTILISATION CRÉATIVE DE L’ESPRIT

Si vous avez besoin d’utiliser votre esprit pour un but spécifique, utilisez-le conjointement avec le corps intérieur. C’est seulement si vous êtes capable d’être conscient sans pensée que vous pouvez utiliser votre esprit de façon créative, et le moyen le plus facile de rentrer dans cet état est à travers le corps. Chaque fois qu’on a besoin d’une réponse, d’une solution ou d’une idée créative, arrêtez de penser pendant un moment pour focaliser votre attention sur votre champ d’énergie intérieur. Devenez conscient du calme. Quand vous recommencez à penser, ce sera frais et créatif. Dans n’importre quelle activité de pensée, prenez l’habitude de laisser quelques minutes d’intervalle entre le fait de penser et une sorte d’écoute intérieure, un calme intérieur. On pourrait dire : ne pensez pas qu’avec la tête, pensez avec tout votre corps.

L’ART D’ECOUTER

Lorsque vous écoutez une autre personne, n’écoutez pas seulement avec votre esprit, écoutez avec tout votre corps. Sentez le champ d’énergie de votre corps intérieur quand vous écoutez. Cela vous évite de penser et crée un espace calme qui vous permet d’écouter vraiment sans que l’esprit interfère. Vous donnez à l’autre personne de l’espace –de l’espace à être. C’est le cadeau le plus précieux que vous puissiez donner. La plupart des gens ne savent pas comment écouter parce que la plus grande partie de leur attention est prise par la pensée. Ils prêtent plus d’attention à la pensée qu’à ce que l’autre personne est en train de dire, et pas du tout à ce qui importe vraiment : l’Etre de l’autre personne sous les mots et l’esprit. Evidemment, vous ne pouvez pas sentir l’Etre de quelqu’un d’autre sauf à travers vous. C’est le début de la réalisation de l’unité, qui est l’amour. Au plus profond niveau de l’Etre, vous êtes UN avec tout ce qui est.

La plupart des relations humaines consistent principalement en des interactions réciproques, mais ce n’est pas vraiment de la communication entre êtres humains, ni être en communion. Aucune relation ne peut se développer de cette façon, et c’est pourquoi il y a tant de conflits dans les relations. Quand l’esprit envahit votre vie, les conflits, les querelles et les problèmes sont inévitables. Le fait d’être en contact avec votre corps intérieur crée un espace clair où il n’y a pas de pensée, et c’est là que les relations peuvent s’épanouir.

Extrait de livre « le Pouvoir du moment présent »

Eckhart Tolle

Ralentir le processus de vieillissement

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au sujet du rire...

21 Février 2013, 09:24am

Publié par pam

au sujet du rire...

“Et dis-toi qu’il n’est pas de plus grand malheur 

 Que de laisser mourir le rire dans ton cœur.“   Higelin.

au sujet du rire...

“Le rire procure un nettoyage profond à l’intérieur de soi. Il vous ramène très rapidement à l’ici et maintenant. Vous plongez de l’enfer de votre tête vers le paradis de votre ventre. Le rire est un événement total, chaque cellule du corps vibre et se décontracte profondément.

Le rire est un phénomène très particulier, dont la valeur thérapeutique et l’incroyable force curative sont malheureusement encore sous-estimés.” Dc Dyan Sutorius.

“Comment sortir les angoissés du cercle maudit des maladies fonctionnelles ? Par le rire, la relaxation, la guérison par le rire.

Chez les Indiens d'Amérique de Nord existaient des "clowns guérisseurs" dont la fonction était de faire rire périodiquement les autres membres de la tribu afin de chasser les mauvais esprits responsables des maladies. On rencontre des coutumes équivalentes chez la plupart des peuples primitifs. 

Le rire libère les endorphines. Il permet d'apaiser la douleur, de diminuer les inflammations. Le rire ralentit le rythme cardiaque, fait baisser la tension artérielle, régularise la digestion, favorise le fonctionnement respiratoire, l'activité cérébrale, la disponibilité génitale. Le rire délivre de l'angoisse, qui étouffe, cerne, enserre par son action musculaire et respiratoire. Le rire, parce qu'il rétablit l'équilibre rompu chez les angoissés entre le système sympathique et parasympathique, est une arme radicale contre le stress.

Toutes les pichenettes de la vie sont une occasion de s'angoisser ou de rire. Choisir le rire. Pour cela il est indispensable de s'accorder le droit au bonheur, le droit au plaisir.

Le rire orage musculaire et respiratoire doux et bienfaisant dénoue les tensions, les colères. Le rire semé dans nos journées est l'ange gardien de la santé.

voir " La psychosomatique du rire " du Dc Henri Rubinstein.

au sujet du rire...

“ Il faut rire avant que d’être heureux, de peur de mourir sans avoir rit.” La Bruyère.

“ Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter.” Raymond Devos.

“ Si vous voulez comprendre en profondeur l’âme d’un homme, ne cherchez pas à analyser ses paroles, ses idéaux ou ses larmes ; vous aurez de meilleures informations si vous observez comment il rit. S’il rit bien, c’est un homme de bien !” Dostoïevski.

“Le rire, comme les essuie-glaces, permet d’avancer même s’il n’arrête pas la pluie.” 

Gérard Jugnot.

“Si vous riez avec tout votre corps jusqu’au plus profond de votre être, toutes les parties de celui-ci - corps physique, corps psychologique, corps spirituel - vibrent sur la même longueur d’onde et vibrent en harmonie.” Osho.

“Le bonheur arrive à ceux qui rit.” Proverbe japonais.

“Rien n’est plus drôle qu’une personne qui se prend au sérieux ou qui s’efforce de l’être.” 

Claude Berthoumieux.

“Un cœur joyeux guérit comme une médecine, mais un esprit chagrin dessèche les os.“ 

Livre des Prophètes, La Bible.

“Les gens sont tellement chaleureux et contents quand on les fait rire ! L’ennui et la morosité disparaissent. S’amuser est une sorte d’aimant qui attire l’amitié, et je pense que l’amitié est une des choses les plus importantes du monde. 

Je crois également que l’humour a un potentiel de guérison et de paix tout à fait remarquable.” 

Dc Patch Adams.

“Le rire est le plus court chemin d’un homme à un autre” G. Wolinski.

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