Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

sante

Vaincre le mal au dos...

17 Mai 2015, 07:33am

Publié par pam

Helena Bridge. “Vaincre le mal au dos”. Ed. Modus vivendi.

Votre meilleur thérapeute, c’est vous.

Recourez à vos propres énergies afin de résoudre un problème plutôt que de masquer les symptômes en prenant des médicaments et préoccupez-vous de leurs effets secondaires.

Certaines personnes recourent à des médecines naturelles en attendant une opération et se rendent compte que la chirurgie n’est plus nécessaire.

On attend davantage de la médecine que d’être pris en charge passivement par une autorité supérieure. Nous voulons être considérés comme un tout (corps, esprit, émotions), nous cherchons un thérapeute qui nous écoute parler de notre problème de santé, nous voulons être traités, pas que les symptômes soient masqués et les causes ignorées, nous voulons être impliqués activement dans notre guérison, nous cherchons des soins moins agressifs, nous savons que le coût élevé de certains médicaments n’est pas forcément proportionnel à son efficacité, nous savons que les médecines naturelles sont douces, sûres et efficaces.

Une souffrance d’ordre émotionnel peut entraîner une douleur physique et inversement.

THÉRAPIES NATURELLES

Certaines semblent évidentes, d’autres empreintes de mystère. Certaines sont familières en Occident, d’autres reposent sur des préceptes orientaux auxquels la science occidentale ne prête pas foi. Certains pensent que c’est un amalgame de styles et de techniques n’ayant rien en commun. Erreur, elles reposent toutes sur les principes suivants :

- Le corps humain est naturellement en mesure de se guérir et de se réguler.

- L’être humain n’est pas la somme de ses éléments, mais l’association subtile de son corps, de son esprit, de ses émotions, chacun peut influer sur la santé.

- Les conditions sociales et environnementales ont autant d’importance sur la santé que l’individu.

- Il importe plus de traiter la source du problème que ses symptômes évidents. Traiter les symptômes peut masquer le problème, voire l’aggraver et amener la récidive.

- Les médecines naturelles traitent un patient, pas des symptômes ou des affections.

- La guérison se fait mieux et plus rapidement si l’individu assume la responsabilité de sa santé. Ce qui ne veut pas dire le blâmer de son état ou l’estimer puni de sa négligence. La santé ne tient pas à une guérison rapide, les ennuis de santé ne surviennent pas sans raison et s’intéresser aux causes enrichit l’individu.

Pour choisir un thérapeute, le bouche à oreille est la meilleure méthode, en l’absence d’acceptation par l’état de certaines techniques, elles ne sont pas encadrées et donc il faut éviter les gens de pouvoir et âpres au gain. Fiez-vous à votre première impression, on ne peut pas être soigné par quelqu’un avec qui on ne se sent aucune affinité, on doit être “en confiance”. Le magasin bio près de chez vous, une librairie, les groupes de soutien aux malades, peuvent être de bons endroits pour chercher l’information. Soyez septique quand quelqu’un vous promet la guérison, même un médecin ne le peut pas. Ne payez pas à l’avance, refusez les rendez-vous multiples à prendre dès le premier contact, n’interrompez pas un traitement chimique sans en parler avec un médecin, demandez l’avis d’un tiers (médecin) si le votre se braque à la moindre allusion aux thérapies naturelles... ou changez-en ! L’ouverture d’esprit est bonne pour tous, médecins compris, et certains d’entre eux sont très ouverts même s’ils n’approuvent pas. Encore une fois, la discussion doit être ouverte et libre. Le médecin sait, connaît son métier, mais vous connaissez votre corps même si vous avez des lacunes scientifiques !

Peu de thérapeutes ont choisi leur voie pour l’argent. Certains ont entrepris leur démarche comme vous, parce qu’ils étaient à la recherche d’une solution à leur problème, pour lequel la médecine conventionnelle s’était révélée impuissante.

Les thérapies physiques s’intéressent aux déséquilibres d’ordre mécanique et cherchent à les rectifier.

(kinésithérapie, chiropractique, massothérapie, ostéopathie, yoga).

Les thérapies émotionnelles visent à rétablir les déséquilibres d’ordre émotif et mental, et à retrouver la paix intérieure. (méditation, relaxation, remèdes floraux)

Les deux s’intéressent au patient dans sa globalité.

Certaines thérapies naturelles (acupuncture, homéopathie, ayurveda) sont des systèmes de médecine. Elles visent à déplacer les énergies plutôt qu’à manipuler les jointures ou changer les attitudes.

Certains médecins ont des attitudes très négatives face à ces différentes thérapies : prévenez le votre par courtoisie si vous vous soignez autrement,mais ne vous laissez pas influencer sans argumenter.

- Traitement émotionnel : lorsque nous éprouvons de la confiance en nous-mêmes, nous nous sentons plus grands que nature, nous n’éprouvons aucune crainte. Parfois, le courage nous manque, la fierté ne nous atteint plus et nous nous sentons penauds ; nous nous dégonflons, nos muscles abdominaux se relâchent, notre dos se voûte et notre torse ploie vers l’avant sous l’effet combiné de la gravité et du poids des sentiments négatifs. Nos émotions entraînent des changement d’ordre chimique dans l’organisme, ils peuvent miner la santé des tissus en affectant leur capacité d’adaptation.

La douleur provoque en nous un découragement, un ras-le-bol. Ces réactions négatives sont utiles car nous devons d’abord être insatisfaits d’une chose avant de vouloir en changer. Lorsque la douleur nous atteint, la colère nous guette, mais elle ne fait qu’empirer la situation. Il est normal d’éprouver de la colère devant les désagréments, l’injustice ou la souffrance, mais un tel sentiment hausse le taux d’adrénaline dans le sang, ce qui nous rend plus tendus encore. La colère masque parfois la peur. On peut craindre que la cause de la douleur ne soit grave ou qu’elle s’éternise. La peur est une réaction automatique, instinctuelle du corps humain, qui accroît le taux d’adrénaline.

Il faut consacrer beaucoup d'énergie à la peur et à la colère, et malheureusement l’énergie est souvent carencée lorsque nous avons mal. Voilà pourquoi les personnes affligées depuis longtemps par la douleur finissent par sombrer dans la dépression. Elles sont épuisées sur les plans émotionnel et mental. Mais la dépression n’est que superficielle, masquant de nombreux problèmes auxquels il faudra s’attaquer un à un avant qu’une cure ne soit utile.

Il faut chercher quel schéma de comportement cause vos ennuis de santé. Puis apprendre au corps et à l’esprit à fonctionner sur un mode plus détendu et mieux équilibré et être patient mais sûr du résultat positif.

Indices de l’origine émotionnelle des douleurs de dos :

- la douleur suit un choc émotionnel ou un tas de bouleversements mineurs.

- les antécédents familiaux recèlent des cas semblables sans raison physique apparente (certains enfants voient que l’on s’occupe plus de ceux qui souffrent, cette idée s’enracine dans leur conception de la vie).

- l’apparition de douleurs après une blessure ou un accident (même si le corps est “réparé”, le choc ou les émotions en découlant peuvent être encore présents, on ne s’en est pas encore détaché).

- on a gagné financièrement en prolongeant ses souffrances (compensations, prestations) et on n’en est pas forcément conscients.

- on peut avoir gagné autre chose de nos souffrances (si elles nous ont coupé d’un boulot détesté, ou éviter d’aborder un problème grave, d’ordre relationnel notamment).

- les efforts des divers thérapeutes n’ont pas pu trouver une cause à la douleur et on peut avoir le sentiment d’être un puzzle dont personne ne peut assembler les pièces.

Si l’on vous dit que votre problème de douleur est “dans votre tête”, ne perdez pas espoir. (pour moi, ça a toujours été ressenti comme MONSTRUEUX, bien plus que la douleur elle-même). Allez voir un ostéopathe par exemple. Votre douleur est bien réelle, personne ne devrait remettre cela en cause. Cherchez dans la liste des indices si quelque chose vous parle. Nul ayant déjà souffert ne peut affirmer en toute honnêteté n’avoir tiré aucun avantage de sa souffrance. Cependant, à employer notre énergie à cultiver la douleur sous prétexte qu’elle nous profite autrement, nous risquons qu’elle n’occasionne de sérieux dégâts :

- une recherche récente a prouvé que ceux qui souffrent de façon chronique risquent l’apparition de lésions permanentes de certaines cellules nerveuses de la moelle épinière chargées d’amortir la douleur.

- l’ensemble du système nerveux peut finir par s’accrocher à la douleur et il peut devenir extrêmement difficile d’en éteindre les signaux.

- plus le problème dure, plus il est dur de revenir à la normale et de faire face à ses responsabilités.

- l’état d’invalidité devient permanent.

Vaincre le mal au dos...

Voir les commentaires

Médecine quantique

1 Avril 2015, 07:24am

Publié par pam

extraits de "Le corps quantique" de Deepak Chopra :

LA FIN DE LA GUERRE.

La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.

Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.

Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.

L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.

La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.

Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.

Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.

Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.

La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.

L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.

Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.

Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.

Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu. C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal.

Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.

Médecine quantique

Voir les commentaires

La révolution de l'esprit.

24 Mars 2015, 08:55am

Publié par pam

D’où vient la maladie ? Quelle est l’influence de nos pensées sur notre corps ?Que peut-on espérer des guérisseurs et énergéticiens pour vaincre la maladie ? Quel est le regard de la communauté scientifique sur ce type de guérisons ? Face à ces nombreuses interrogations, nous sommes aller à la rencontre de médecin, de guérisseurs et d’énergéticiens reconnus, afin de recueillir leur témoignages et de les suivre avec leur patients : - Luc Bodin, docteur en médecine et diplômé en cancérologie clinique - Lila Rhiyourhi, médium / guérisseuse - Elan Sarro, artiste, spécialiste de la méditation - Tal Schaller, médecin holistique - Didier Traullé, guérisseur, magnétiseur, et rebouteux Un documentaire d’Anthony Chene

La maladie nous demande de changer quelque chose...

La société nous fait croire que la maladie est fruit du hasard, mais c'est nous créons nos maladies...

La maladie est un avertissement, la guérison n'a rien à voir avec les traitements, c'est permettre au corps physique de se régénérer mais en s'occupant du corps émotionnel...

Moule occidental : stress, contraintes, obligations, mauvaises habitudes, stimuli disharmonieux, pollutions...
En arrêtant le mental, en étant dans l'ici, maintenant, en arrêtant de ruminer, ressasser, par la méditation, on retrouve l'équilibre, on remet les choses dans l'ordre d'importance...

Voir les commentaires

La volonté de guérir...

19 Mars 2015, 08:21am

Publié par pam

Norman Cousin “La volonté de guérir” Ed. du Seuil.

Dr Rynearson (1978) : “La maladie , une maladie chronique en particulier, peut mettre sa victime en relation de dépendance à la personne qui offre de la guérir. Si la confiance ne devient pas un aspect important de cette relation, il est peu probable que la guérison se produise... L’utilisation croissante de la technologie en médecine éloigne le médecin du patient... Un examen physique complet entretient la confiance, il comporte l’imposition des mains et une écoute attentive. .. Tant que les êtres humains se sentiront menacés et sans défense, ils chercheront à se réfugier dans le sanctuaire de la maladie."

C’est pourquoi le service le plus précieux qu’un médecin puisse rendre à un patient c’est de l’aider à développer au maximum ses propres facultés de récupération et de guérison, et d’accorder la plus grande attention à l’immunologie et à la tendance naturelle du corps humain à l’autoguérison.

Les traitements (médicaments ou exercices) ont beaucoup plus d’effets si le patient se donne un but dans la vie, s’il tire pleinement partie de sa volonté de vivre.

Un médecin qui n’a pas été lui-même gravement malade ne se rend pas compte de la démobilisation qui s’opère chez son patient : la longueur des jours et des semaines qui s’écoulent sans qu’aucune amélioration visible ne vienne conforter l’espoir et la volonté, la difficulté qu’on éprouve à garder espoir et but quand la volonté de vivre est gangrenée par la douleur celle-ci elle-même renforcée par les effets secondaires contre lesquels son organisme doit lutter en plus de sa maladie ou de sa douleur... de même il est facile de se laisser gagner par le découragement quand les autres (familles, amis) se découragent eux-mêmes et se font de plus en plus lointains au fur et à mesure que le temps s’écoule sans amélioration.

Toutes les maladies ne peuvent pas être surmontées, mais bien des gens permettent à la maladie de leur gâcher la vie plus que de raison.

La volonté de guérir...

Voir les commentaires

Santé, discipline et simplicité...

13 Mars 2015, 06:27am

Publié par pam

extraits de "L'art de la simplicité" de Dominique Lobeau :

Quand on se sent bien dans son corps, on se sent bien partout. Si vous faites disparaître la tension de votre visage, elle disparaîtra aussi de votre esprit. Si vous vous efforcez de montrer un visage souriant au monde, vous deviendrez heureux à votre tour et le monde aussi vous sourira.

“Nous sommes ce que nous faisons. L’excellence, alors, n’est pas un acte, mais une habitude.” Aristote.

Santé, discipline et simplicité...

 

 

Selon la tradition zen, nettoyage physique et spirituel vont de pair.

Appréciez le contact de l’eau, écoutez-la couler. Les Chinois pensent qu’elle est le véhicule de l’énergie, le ki. 

Buvez-en aussi beaucoup.

Un bain quotidien stimule le métabolisme et dénoue les muscles contractés.

Selon la tradition zen, nettoyage physique et spirituel vont de pair.

Appréciez le contact de l’eau, écoutez-la couler. Les Chinois pensent qu’elle est le véhicule de l’énergie, le ki. 

Buvez-en aussi beaucoup.

Un bain quotidien stimule le métabolisme et dénoue les muscles contractés.

 

La santé ne se limite pas à l’absence de maladies, elle se définit par la possession et l’exercice de la vitalité. Une personne équilibrée trouve conviction, énergie et motivation dans sa vie. Nous avons autant besoin d’énergie vitale que d’aliments. Il faut veiller à ne pas faire de la santé un but en soi, mais rechercher la forme pour pouvoir vivre et travailler avec joie et entrain.

 

“Les gens devraient prendre soin de leur corps chaque jour, sinon ils se réveilleront un matin en découvrant que celui-ci ne leur obéit plus. Nous nous sentons bizarres lorsque nous ne sommes plus maîtres de notre corps. En ce qui me concerne, le fait de me “connecter” à mon corps m’aide à être plus en contact avec le vrai “moi” qui se trouve en lui.” Shirley MacLaine.

 

Nous devons nous assouplir pour nous sentir bien. Notre mode de vie sédentaire est tel que nous ne faisons jamais travailler certains muscles de notre corps, ce qui laisse toutes sortes de toxines stagner dans l’organisme et provoquer un empoisonnement interne. Il faut marcher, nager, faire de l’exercice...

On apprend beaucoup sur soi en recherchant la perfection, et cette quête est une des bases de toutes les disciplines orientales. L’exercice physique permet de conserver un corps jeune et sain, il apaise l’anxiété, améliore l’apparence et apporte une sensation de contrôle de soi. L’inactivité mène à l’atrophie, qui elle-même favorise l’obésité et la dépression. La qualité d’une vie dépend du degré d’attention que l’on porte à ce que l’on fait, à ce que l’on pense, à ce que l’on choisit.

Le yoga, pratiqué régulièrement est aussi source de santé. Il stimule l’énergie et développe nos facultés de concentration et d'équilibre. 

Les tensions physiques et mentales sont des dépenses en énergie. Lors de chaque étirement on prend plaisir à sentir son corps et l’énergie qui s’en dégage. Il faut chasser toute pensée parasite et se concentrer sur la partie du corps que l’on est en train d’assouplir.

En Occident, la discipline évoque la peine, l’effort, la souffrance. En Asie, elle est comprise à priori comme un bienfait pour le corps, le mental et l’esprit. 

Les disciplines devraient être auto-imposées et pratiquées avec plaisir et conviction, que ce soit la marche, la méditation, la lecture, le yoga...

5 minutes de discipline concentrée peuvent donner de meilleurs résultats que 45 minutes en dilettante.

Imiter est important dans l’apprentissage de nouvelles facultés, puis cela vient un jour : faire semblant précède faire. Nous pouvons alors être nous-mêmes. Il y a mille façons de se parfaire et donc de rayonner encore un peu plus en mettant la discipline au service de la beauté !

S’imposer de petits efforts, rien que pour soi (manger peu, se lever tôt, prendre une douche froide...) et faire que ces pratiques appartiennent à son mode de vie donne force de caractère et endurance pour ce qui est essentiel.

 

“La perfection ne consiste pas à faire des choses extraordinaires, mais à faire des choses ordinaires de façon extraordinaire.” Dicton japonais.

 

Ce ne sont pas les maladies qu’il faudrait soigner, mais les gens.

Trop ou trop peu, trop tôt ou trop tard, voilà les raisons de la maladie ou de la guérison. 

Pour obtenir un équilibre naturel, il faut éliminer les toxines physiques et mentales.

Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives : il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

 

“La maladie la plus grave est le mépris de notre corps.” Montaigne.

 

L’idéal en matière de diététique est de prendre une variété limitée d’aliments par repas : les nutriments sont alors plus facilement assimilés et digérés.

Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin. En Chine, les centenaires vivent de bouillies de maïs broyé à la pierre, agrémentées d’un ou deux légumes sautés au wok.

Jeûner aide le corps à brûler son excès de graisse et à éliminer les toxines.

Hippocrate : “C’est en se nourrissant qu’on nourrit ses maladies”.

Santé, discipline et simplicité...

La santé ne se limite pas à l’absence de maladies, elle se définit par la possession et l’exercice de la vitalité. Une personne équilibrée trouve conviction, énergie et motivation dans sa vie. Nous avons autant besoin d’énergie vitale que d’aliments. Il faut veiller à ne pas faire de la santé un but en soi, mais rechercher la forme pour pouvoir vivre et travailler avec joie et entrain.

“Les gens devraient prendre soin de leur corps chaque jour, sinon ils se réveilleront un matin en découvrant que celui-ci ne leur obéit plus. Nous nous sentons bizarres lorsque nous ne sommes plus maîtres de notre corps. En ce qui me concerne, le fait de me “connecter” à mon corps m’aide à être plus en contact avec le vrai “moi” qui se trouve en lui.” Shirley MacLaine.

Nous devons nous assouplir pour nous sentir bien. Notre mode de vie sédentaire est tel que nous ne faisons jamais travailler certains muscles de notre corps, ce qui laisse toutes sortes de toxines stagner dans l’organisme et provoquer un empoisonnement interne. Il faut marcher, nager, faire de l’exercice...

On apprend beaucoup sur soi en recherchant la perfection, et cette quête est une des bases de toutes les disciplines orientales. L’exercice physique permet de conserver un corps jeune et sain, il apaise l’anxiété, améliore l’apparence et apporte une sensation de contrôle de soi. L’inactivité mène à l’atrophie, qui elle-même favorise l’obésité et la dépression. La qualité d’une vie dépend du degré d’attention que l’on porte à ce que l’on fait, à ce que l’on pense, à ce que l’on choisit.

Le yoga, pratiqué régulièrement est aussi source de santé. Il stimule l’énergie et développe nos facultés de concentration et d'équilibre.

Les tensions physiques et mentales sont des dépenses en énergie. Lors de chaque étirement on prend plaisir à sentir son corps et l’énergie qui s’en dégage. Il faut chasser toute pensée parasite et se concentrer sur la partie du corps que l’on est en train d’assouplir.

En Occident, la discipline évoque la peine, l’effort, la souffrance. En Asie, elle est comprise à priori comme un bienfait pour le corps, le mental et l’esprit.

Les disciplines devraient être auto-imposées et pratiquées avec plaisir et conviction, que ce soit la marche, la méditation, la lecture, le yoga...

5 minutes de discipline concentrée peuvent donner de meilleurs résultats que 45 minutes en dilettante.

Imiter est important dans l’apprentissage de nouvelles facultés, puis cela vient un jour : faire semblant précède faire. Nous pouvons alors être nous-mêmes. Il y a mille façons de se parfaire et donc de rayonner encore un peu plus en mettant la discipline au service de la beauté !

S’imposer de petits efforts, rien que pour soi (manger peu, se lever tôt, prendre une douche froide...) et faire que ces pratiques appartiennent à son mode de vie donne force de caractère et endurance pour ce qui est essentiel.

“La perfection ne consiste pas à faire des choses extraordinaires, mais à faire des choses ordinaires de façon extraordinaire.” Dicton japonais.

Santé, discipline et simplicité...

Ce ne sont pas les maladies qu’il faudrait soigner, mais les gens.

Trop ou trop peu, trop tôt ou trop tard, voilà les raisons de la maladie ou de la guérison.

Pour obtenir un équilibre naturel, il faut éliminer les toxines physiques et mentales.

Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives : il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

“La maladie la plus grave est le mépris de notre corps.” Montaigne.

L’idéal en matière de diététique est de prendre une variété limitée d’aliments par repas : les nutriments sont alors plus facilement assimilés et digérés.

Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin. En Chine, les centenaires vivent de bouillies de maïs broyé à la pierre, agrémentées d’un ou deux légumes sautés au wok.

Jeûner aide le corps à brûler son excès de graisse et à éliminer les toxines.

Hippocrate : “C’est en se nourrissant qu’on nourrit ses maladies”.

Voir les commentaires

Peurs et guérison...

11 Mars 2015, 10:02am

Publié par pam

“La dixième prophétie” de James Redfield :

“La rapidité de votre rétablissement dépend de votre façon de penser. Votre attitude devant les causes d’un accident ou d’une maladie influence votre guérison.

Nous ne considérons plus notre corps comme une machine dont les pièces usées pourraient être réparées ou remplacées. Notre santé est déterminée par nos processus mentaux, ce que nous pensons de la vie et spécialement de nous-mêmes, à la fois consciemment et inconsciemment. C’est une découverte fondamentale, cela annule l’idée d’un médecin tout puissant et d’un patient passif. La peur et le stress sont des facteurs clés, ainsi que la façon dont nous les affrontons. Et nous refoulons souvent nos peurs, jouant les héros. Mais nos peurs inexprimées créent des blocages, des obstacles dans le flux d’énergie qui parcourt notre corps, et ces blocages finissent par créer des problèmes. La seule solution est d’affronter nos peurs afin de penser guérir, et même de façon préventive. Le plus souvent, les accidents et les maladies ne sont pas inéluctables. Essayez de vous rappeler la nature de vos pensées juste avant votre problème de santé : vos préoccupations, la peur que votre accident à mis au jour.

On peut tomber pour éviter d’avoir prendre une décision. Nous pouvons influer sur notre avenir, y compris sur notre santé à venir.

Utilisez la douleur, elle est là pour vous aider à focaliser votre énergie. C’est un signal lumineux. La douleur ne sert pas seulement à nous informer que quelque chose ne va pas, elle indique aussi où se trouve exactement la difficulté. Nous pouvons la suivre dans notre corps, puis concentrer notre attention et notre énergie juste au bon endroit. Quand la douleur est trop forte, la concentration est impossible, il faut faire baisser artificiellement la douleur (analgésiques) afin de diminuer son intensité, mais ne pas l’éliminer totalement.

On sent la vibration de l’énergie au travail sous forme de picotements, de chaleur, quand vous envoyez l’énergie à l’intérieur de la douleur.

Mais il est vital de commencer par détecter l’origine de votre peur. Quand elle est ancienne, il faut souvent avoir recours à l’hypnose ou à l’intervention d’un thérapeute.

Vous devez vous rappeler vos objectifs existentiels, et visualiser un nouvel avenir enthousiasmant. Seule l’inspiration nous maintient en bonne santé.

La responsabilité de l’individu et la passion pour la vie fortifie nos défenses.

Chacun d’entre nous doit assumer la responsabilité de sa propre guérison.

La guérison consiste fondamentalement à surmonter les peurs qui dominent notre vie, que nous ne voulons pas affronter, et à trouver notre propre source d’inspiration, notre vision de l’avenir à la création duquel nous contribuerons.

Cette femme consacre sa vie à soigner les autres, elle les aide à vaincre les blocages provoqués par la peur, elle aiguillonne leur mémoire, afin qu’ils discernent la raison pour laquelle ils sont sur cette terre.”

Peurs et guérison...

Voir les commentaires

raison et maladies...

1 Mars 2015, 07:40am

Publié par pam


“ Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution. “ Dc T. Médynski.

raison et maladies...


La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

raison et maladies...

Dr Schweitzer : “Le succès du sorcier est dû à la même raison que notre succès à nous. Tout malade porte son propre médecin à l’intérieur  de lui-même. Il vient chez nous parce qu’il ignore cette vérité. Ce que nous pouvons faire de mieux, c’est donner une chance d’agir au médecin qui réside à l’intérieur de chacun.”

“ Tu sais bien que certaines maladies ne peuvent être guéries par les remèdes et les traitements à eux seuls. Comment soigner quelqu’un qui ne veut plus vivre ? Quel remède apporte à un homme la volonté de se remettre d’un grave accident ? Lorsque quelqu’un meurt, quel traitement appliquer à ceux qu’il laisse derrière lui ?” 

Les médecines traditionnelles affirment depuis des millénaires qu'à l’origine de toutes les maladies il y a une intoxication physique et/ou psychique et que la maladie correspond à un effort du corps pour se dépolluer. Quand l’organisme est sans arrêt sur le qui-vive, en alerte, l’élimination des toxines ne se fait plus correctement. C’est la raison pour laquelle il n’est pas suffisant, pour dépolluer son organisme, d’adopter une alimentation saine ou d’utiliser les ressources des thérapies naturelles. Il faut aussi apprendre à se délivrer du stress, de cette tension psychique permanente qui mine votre santé... Notre équilibre va donc dépendre d’une alternance harmonieuse de détente et de tension... Enlever une douleur sans avoir compris le message n’est pas bon.”

Jean Auel "Ayla".

Voir les commentaires

Quand l'austérité tue...

8 Février 2015, 09:23am

Extrait du Monde Diplomatique :

Les conséquences sanitaires des politiques économiques

Quand l’austérité tue

Rigueur ou relance ? Si, depuis le début de la crise financière de 2007, les gouvernements européens ont choisi, les experts poursuivent leurs délibérations… avec d’autant plus de prudence qu’ils font rarement partie des premières victimes des coupes budgétaires. Soumettre les politiques économiques aux critères d’évaluation de la recherche médicale permettrait toutefois de trancher la question.

par Sanjay Basu et David Stuckler, octobre 2014

« Merci d’avoir participé à ce test clinique. Vous ne vous rappelez peut-être pas avoir donné votre accord, mais vous avez été enrôlé en décembre 2007, au début de la Grande Récession. Votre traitement n’a pas été administré par des médecins ou des infirmières, mais par des politiciens, des économistes et des ministres des finances. Dans le cadre de cette étude, ils vous ont fait suivre, ainsi qu’à des millions d’autres personnes, l’un des deux protocoles expérimentaux suivants : l’austéritéou la relance. L’austérité est un médicament destiné à réduire les symptômes de la dette et du déficit, pour traiter la récession. Elle consiste à diminuer les dépenses gouvernementales en matière de couverture médicale, d’assistance aux chômeurs et d’aide au logement.

« Si vous avez reçu une dose expérimentale d’austérité, vous avez peut-être remarqué de profonds bouleversements dans le monde qui vous entoure. Si en revanche vous faites partie du groupe de la relance, votre vie n’a peut-être pas été bouleversée par le chômage et la récession. Il est même possible que vous vous trouviez aujourd’hui en meilleure santé qu’avant la crise... » Ce message ne vous sera jamais adressé. Et pourtant…

Afin de déterminer les meilleurs traitements, les chercheurs en médecine ont recours à des « essais randomisés contrôlés » à grande échelle (1). Dans le domaine de la politique, il se révèle difficile, voire impossible, d’enrôler toute une société dans des tests d’une telle envergure pour expérimenter des mesures sociales. Toutefois, il arrive que des dirigeants politiques, confrontés à des problèmes similaires, optent pour des lignes d’action différentes. Pour les scientifiques, ces « expériences naturelles » offrent la possibilité d’étudier les conséquences sanitaires d’options politiques (2).

Nous avons ainsi analysé des données provenant des quatre coins du monde au cours de diverses périodes de récession, en mesurant l’impact social des mesures d’austérité et de relance. Plusieurs de nos résultats étaient prévisibles. Quand les gens perdent leur travail, ils risquent davantage de se tourner vers la drogue, l’alcool ou de développer des tendances suicidaires, comme aux Etats-Unis au cours des années 1930 ou en Russie durant la période des privatisations massives des années 1990. Mais, au cours de nos recherches, nous avons également découvert que certaines communautés, voire des nations entières, jouissent d’une meilleure santé depuis l’effondrement de leur économie. Pourquoi ?

Une leçon pour les peuples

Deux pays illustrent les résultats de nos travaux concernant l’Europe empêtrée dans la crise de la dette depuis la fin des années 2000 : l’Islande (3) et la Grèce (4).

Sur la période 2007-2010 — les pires années de la crise —, le taux de mortalité a diminué régulièrement en Islande en dépit d’une légère hausse (non significative) des suicides à la suite de l’effondrement des marchés. Lors de nos recherches sur les récessions en Europe, nous avions découvert que les crises bancaires provoquent généralement une augmentation à court terme des accidents cardiaques. Mais tel n’est pas le cas en Islande.

En octobre 2008, confronté aux répercussions de la crise des subprimeaux Etats-Unis et aux engagements inconsidérés de ses banques, Reykjavík a dans un premier temps fait appel au Fonds monétaire international (FMI) pour mettre en place un plan de sauvetage. Celui-ci s’accompagnait de recommandations favorables à l’instauration d’une politique d’austérité, en particulier dans le système de santé publique — qualifié par le FMI de « bien de luxe » —, qui aurait dû subir une baisse de financement de 30%.

Les Islandais ont refusé ce plan en manifestant massivement. Un événement inattendu s’est alors produit début 2010. Le président islandais a demandé au peuple ce qu’il souhaitait : fallait-il absorber la dette privée pour renflouer les banquiers en réduisant drastiquement le budget du gouvernement ou refuser de payer pour investir dans la reconstruction de l’économie ? Interrogés par référendum, 93 % des Islandais ont choisi la seconde option.

Au total, en pleine période de récession, l’Islande a choisi de continuer à accroître ses dépenses consacrées à la protection sociale, déjà passées, entre 2007 et 2009, de 280 milliards de couronnes (environ 1,6 milliard d’euros) à 379 milliards de couronnes (environ 2,3 milliards d’euros), soit de 21 à 25 % du produit intérieur brut (PIB). Les dépenses supplémentaires, décidées après 2010, ont par exemple financé de nouveaux programmes d’« allégement de dettes » pour les propriétaires dont le bien immobilier valait désormais moins que le montant de leur emprunt. L’opération a permis d’éviter une explosion du nombre de sans-abri. En 2012, l’économie islandaise croissait de 3 %, et le chômage descendait au-dessous de 5 %. Au mois de juin de la même année, l’Islande a effectué des remboursements sur ses dettes plus tôt que prévu. Le FMI a dû reconnaître que l’approche unique de l’Islande avait entraîné une reprise « étonnamment » forte (5)…

Plus au sud, la Grèce a servi de laboratoire pour étudier les effets des politiques d’austérité. En mai 2010, le FMI lui a proposé un prêt aux conditions habituelles : privatiser les entreprises et les infrastructures publiques, amputer les programmes de protection sociale. Comme en Islande, les manifestants grecs réclamaient un référendum national sur cet accord, mais le plan d’austérité fut appliqué sans être voté : contrairement à ce qui s’est passé en Islande, la démocratie a été suspendue.

Face à la progression du chômage, aux expropriations de masse et à l’augmentation des dettes privées, de nombreux Grecs se sont tournés vers les programmes de protection sociale pour survivre. Or, déjà très affaiblis par les mesures d’austérité, ceux-ci n’étaient pas en mesure d’absorber l’augmentation soudaine du nombre de bénéficiaires. A mesure que les budgets des hôpitaux diminuaient, consulter un médecin devenait de plus en plus difficile. Les files d’attente pour avoir accès à un thérapeute ont doublé, puis triplé. Dans un entretien accordé au New York Times, le chef du département d’oncologie à l’hôpital Sotiria, au centre d’Athènes, le docteur Kostas Syrigos a raconté l’histoire d’une patiente atteinte du pire cancer du sein qu’il ait jamais vu. Les réformes imposées par la « troïka » (Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI) l’avaient empêchée de se soigner depuis un an. Quand elle s’est présentée dans une clinique clandestine, où travaillaient des médecins bénévoles, la tumeur avait percé la peau et commençait à suinter sur ses vêtements. La femme souffrait atrocement et tamponnait sa plaie purulente avec des serviettes en papier (6).

En mai 2010, juste après la mise en place du premier plan de sauvetage du FMI, la compagnie pharmaceutique Novo Nordisk a quitté le marché grec car l’Etat lui devait 36 millions de dollars. Ce retrait a non seulement coûté des emplois, mais également privé cinquante mille diabétiques d’insuline.

Le taux de suicide a augmenté, en particulier chez les hommes : entre 2007 et 2009, avant même le plan du FMI, il avait bondi de 20 %. Le 4 avril 2012, Dimitris Christoulas s’est ainsi rendu place Syntagma, en plein centre-ville d’Athènes. Il a gravi les marches du Parlement, placé une arme contre sa tempe et déclaré : « Je ne me suicide pas. Ce sont eux qui me tuent. » Une lettre retrouvée dans sa sacoche expliquait : « Le gouvernement (...) a détruit mon seul moyen de survie, qui consistait en une pension très respectable que j’ai payée seul pendant trente-cinq ans (...). Puisque mon âge avancé ne me permet pas de réagir de manière active (quoique, si un Grec saisissait une kalachnikov, je serais juste derrière lui), je ne vois pas d’autre solution pour finir dignement ma vie et ne pas me retrouver à fouiller dans les poubelles pour me nourrir. »

Les associations de soutien psychologique ont constaté une multiplication par deux des appels à l’aide. Et il ne s’agit que de la partie visible de l’iceberg. Certains Grecs ont sans doute préféré ne pas appeler au secours en raison de la stigmatisation qui entoure la détresse psychologique dans le pays : l’Eglise orthodoxe refuse par exemple d’enterrer ceux qui se suicident. De nombreux médecins considèrent l’augmentation du nombre de « blessures indéterminées » et d’autres causes mystérieuses de décès comme la manifestation de suicides déguisés pour sauver l’honneur des familles.

Pendant quarante ans, des programmes de pulvérisation d’insecticides avaient empêché les maladies transmises par les moustiques de se développer en Grèce. A la suite des coupes drastiques opérées dans les budgets alloués au sud du pays, une épidémie de virus du Nil occidental a éclaté en août 2010, tuant soixante-deux personnes. Le paludisme a fait son retour pour la première fois depuis 1970. Les autorités ont également constaté une recrudescence d’infections par le VIH au centre d’Athènes, du jamais-vu en Europe depuis des années : entre janvier et octobre 2011, les nouveaux cas ont été multipliés par dix chez les usagers de drogues. Entre-temps, les crédits alloués aux programmes d’échange de seringues avaient été supprimés. L’usage de l’héroïne a augmenté de 20 % entre 2010 et 2011, notamment chez les jeunes, frappés par un taux de chômage de 40 %.

Avec un budget amputé de presque 50 %, le ministre de la santé grec n’avait guère de marges de manœuvre. Cependant, une issue politique demeurait : l’option démocratique. En novembre 2011, au moment où l’épidémie de VIH a été constatée, le premier ministre Georges Papandréou a ainsi tenté la solution islandaise, annonçant un référendum sur une seconde cure d’austérité. Le peuple grec voyait clairement que les mesures d’austérité ne fonctionnaient pas. En dépit des coupes budgétaires, la dette publique continuait à s’envoler (165% du PIB en 2011). Mais, sous la pression de la « troïka » et d’autres gouvernements européens, notamment français et allemand, M. Papandréou a annulé le référendum avant d’être poussé à la démission.

Comme ce fut le cas en Islande, le FMI a finalement admis, en 2012 :« Nous avons sous-estimé les effets négatifs de l’austérité sur l’emploi et l’économie (7). » Mais imposer cette épreuve à la Grèce représentait moins une stratégie économique qu’un projet politique. Mme Angela Merkel, la chancelière allemande, a ainsi présenté le plan d’aide octroyé à Athènes comme une leçon inculquée au reste de l’Europe : « Ces pays peuvent voir que le chemin emprunté par la Grèce n’est pas facile. Ils feront donc tout ce qu’ils peuvent pour l’éviter (8). »

Les politiques économiques ne sont ni des agents pathogènes ni des virus qui provoquent directement la maladie, mais la « cause des causes » : le facteur sous-jacent qui détermine qui sera exposé aux plus grands risques sanitaires. Voilà pourquoi la moindre modification d’un budget national peut avoir des effets considérables — et parfois involontaires — sur le bien-être de la population.

Nous disposons désormais d’éléments sérieux nous permettant de conclure que le véritable danger pour la santé publique n’est pas la récession en tant que telle, mais l’adoption de politiques d’austérité pour y faire face. Autant dire que, si l’« expérience grecque » avait été menée selon des critères aussi rigoureux que des tests cliniques, elle aurait été interrompue depuis longtemps par un conseil d’éthique.

Sanjay Basu et David Stuckler

Respectivement docteur en sociologie et professeur de médecine, auteurs de QuandL’AUSTÉRITÉ TUE. Epidémies, dépressions, suicides : l’économie inhumaine (Autrement, Paris, 2014), d’où est tiré cet article.

Quand l'austérité tue...

Voir les commentaires

Tabac et solutions naturelles...

28 Novembre 2014, 08:10am

Publié par pam

Fumeuse invétérée depuis plusieurs dizaines d'années... j'ai arrêté il y a un mois et demi... et je le sens ce n'est pas gagné.

Pendant toutes ces années, j'ai entendu de nombreuses critiques mais je ne me souviens pas que l'on m'ait gentillement donné quelques conseils comme ceux qui suivent et me semblent bien judicieux. Je vous les offre, si vous avez la chance de ne pas être fumeurs peut être pouvez-vous les transmettre à des proches qui le sont... en oubliant de juger !

Tabac : comment nettoyer ses poumons ?

(merci santé nutrition)

1 fumeur sur 2 meurt du tabagisme. Malgré ces chiffres alarmants, il n’est pas toujours facile de laisser tomber la cigarette. Alors si le moment n’est pas (encore) venu d’en finir avec cette dangereuse addiction, comment limiter les effets du tabac et aider l’organiser à éliminer les nombreux toxiques qu’il contient ? Le point avec le Docteur Jacques Labescat, expert en phytothérapie, auteur du livre « Ces plantes qui écrivent l’histoire », aux éditions Anfortas.

Prenez un bain détox

La fumée de cigarette contient plus 4 000 éléments chimiques. Pour aider le corps à en éliminer une partie, prenez régulièrement un bain détox au romarin, un détoxifiant puissant. En ouvrant les pores de la peau et en favorisant les échanges entre l’extérieur et l’intérieur, ce bain aide à éliminer les toxines en profondeur. Faites infuser une poignée de romarin dans 3 à 4 litres d’eau bouillante durant 10 minutes. Versez dans l’eau du bain et plongez-y 15 à 20 minutes.

Sirotez malin

Chaque jour, buvez 2 tasses d’une tisane dépurative, à faire préparer en pharmacie ou chez un herboriste. Le mélange protecteur des poumons : du romarin détoxifiant ; de la mauve, une plante riche en mucilages qui aide l’organisme à fabriquer le mucus protecteur du nez et des bronches détruit par le tabac ; de l’artichaut, qui draine les toxines par la vésicule biliaire et le foie et du pissenlit, draineur de polluants qui favorise la diurèse par les reins.

Reminéralisez votre organisme

L’ortie est un trésor de bienfaits. À la fois nettoyante et reminéralisante, elle contient plus de 200 composants différents parmi lesquels des oligo-éléments et des minéraux à doses infinitésimales et parfaitement bien équilibrés. L’hiver, offrez-vous donc régulièrement des soupes d’ortie ! Vous pouvez également prendre de l’ortie sous forme de capsules (en pharmacie), ou pourquoi pas en salade, après l’avoir fait légèrement blanchir pour la débarrasser de son effet urticant. La spiruline, la fameuse petite algue bleue, est également un très bon énergisant, qui compense les effets déminéralisants du tabac.

Adoptez le curcuma

Considéré comme un anticancéreux puissant, efficace principalement contre le cancer du poumon, le curcuma, antioxydant naturel, agit contre la formation des cellules en favorisant l’apoptose (c’est à dire le suicide) des cellules cancéreuses. Prenez-le en gélules ou en capsules (suivant la posologie indiquée par le fabriquant) et veillez à choisir une formule associée à de la pipérine (issue du poivre) pour une bonne assimilation. Autre anticancéreux naturel qui agit contre le cancer de la même façon que le curcuma : l’aloé vera. De vrais alliés au quotidien.

Comment réduire les envies de fumer ?

Si vous n’êtes pas prêt à arrêter définitivement, vous pouvez déjà réduire votre consommation, en évitant si possible de fumer tous les jours. Les études le prouvent : fumer 3 cigarettes par jour entraine sur le long terme les mêmes risques pour la santé qu’une consommation de 10 cigarettes par jour. Fumer par intermittence, par exemple 5 cigarettes par semaine lors d’une soirée, l’est beaucoup moins, les cellules ayant le temps de se régénérer entre 2 prises de tabac. Essayer donc de ne pas fumer tous les jours est un premier pas.

Pour diminuer l’envie de fumer, le Docteur Jacques Labescat recommande la prise de valériane sous forme de capsules, une plante qui sature les récepteurs de l’addiction au niveau de l’hypothalamus et baisse l’appétence au tabac. Essayez également ce massage : mélangez à 15 gouttes d’huile végétale de macadamia ou de millepertuis à la fois stimulantes et drainantes, 2 gouttes d’huile essentielle de camomille noble, une plante régulatrice du système nerveux central. Massez-vous la plante des pieds, le plexus et la face antérieure des poignets (des zones riches en terminaisons nerveuses) matin et soir, pendant 3 semaines. Le pouvoir de la camomille noble ? Réguler le système nerveux sympathique et renforcer le parasympathique, tout en diminuant l’effet de manque.

Dernière astuce : changer de façon de fumer (passer de la cigarette au cigarillos ou au cigare par exemple) permet d’éviter la mémoire de la cigarette et peut favoriser une réduction de la consommation du tabac sous toutes ses formes, et à terme, un arrêt définitif.

Source : http://www.espritscience…nettoyer-vos-poumons.html

Voir les commentaires

Toxicomanie suite...

22 Octobre 2014, 06:02am

Publié par pam

Extraits de "Santé parfaite" de Deepack Chopra.

COMMENT ARRÊTER DE FUMER.

Il vaut mieux cajoler le corps pour faire cesser la dépendance que de l’y contraindre par la force. Un brusque sevrage cause beaucoup de stress.

Nous invitons les fumeurs à continuer de transmettre des signaux au corps quantique, surtout basés sur leur souhait d’arrêter de fumer. On peut arrêter juste une journée. Un message plus puissant est la méditation : il se peut que vous n’ayez besoin de rien d'autre. Sur 5000 méditants, dont 34% au moins fumaient, ceux-ci ont cessé de fumer à 99% pour les hommes et 96% pour les femmes. 3 règles à prendre en considération :

- N’essayez pas d’arrêter de fumer, toute détermination obstinée va vous condamner à l’échec. La nicotine crée une dépendance, de même que la manie de chercher une cigarette. Pour faire cesser ces habitudes, il faut que l’abstinence soit aussi inconsciente que le fait de s’y adonner au départ.

- Gardez vos cigarettes sur vous, le fait de vous en séparer va vous procurer une envie encore plus forte d’en retrouver, allant jusqu’à la panique.

- Observez les réflexes automatiques qui vous contraignent à allumer une cigarette et cherchez à vous en détacher.

Tous les fumeurs allument automatiquement leur cigarette à partir d’un réflexe conditionné : décrocher le téléphone, allumer la télé, se mettre au volant, discuter, finir un repas, être mal à l’aise. Vous connaissez vos manies, sinon soyez attentif durant une journée. Ces réflexes sont les signaux Vata qui vous font agir d’une manière impulsive. Si vous ne remarquez pas que vous êtes en train d’allumer une cigarette, c’est parce que votre esprit a sombré dans un trou l’espace d’un instant et que Vata en a profité pour prendre le dessus.

Il faut désamorcer ce pilote automatique. La façon de faire est étonnante simple : fumez consciemment en portant votre attention sur l’acte de fumer; le moyen qui s’avère le meilleur et a permis le plus d’arrêt est celui-ci :

- Quand vous vous surprenez à allumer une cigarette, faites une petite pause et demandez-vous si vous voulez vraiment cette cigarette.

- Si c’est le cas, sortez et asseyez-vous seul avec vous-même. Fumez la cigarette sans distraction.

- Pendant que vous fumez, portez l’attention sur votre corps. Ressentez la fumée dans vos poumons, ressentez les sensations dans la gorge, le nez, la bouche, l’estomac...

- prenez papier, crayon et inscrivez ce que vous avez ressenti et l’heure. Notez avec soin chaque cigarette en indiquant si vous l’avez fumé consciemment ou mécaniquement et ce que vous avez ressenti.

Peu importe le nombre, notez simplement chaque cigarette. Vous allez devenir un fumeur conscient au lieu d’être une machine à fumer.

Réduire la dose est presqu’aussi important que de cesser. Cela permet de préparer la voie pour arrêter complètement, et de diminuer aussi les risques sur votre santé, causés directement par cette habitude nocive.

COMMENT SE GUÉRIR DE LA TOXICOMANIE CHEZ SOI.

Des toxicomanes préfèrent vivre avec leur problème que d’en parler à des étrangers. On peut respecter ça si le toxico prend des mesures concrètes pour s’en sortir. Programme chez soi :

- Apprentissage de la méditation.

- Désintoxication de l’organisme soit à la maison soit sous contrôle médical.

- Régime adapté (en commençant par des aliments qui pacifient Vata, jusqu’à la disparition des signes de déséquilibre Vata).

- Exercices ayurvédiques réguliers.

- Routine quotidienne de massages à l’huile (abhyanga) pour apaiser le Vata perturbé.

La période initiale est la plus stressante pour le corps. Mais essentiellement, il s’agit d’une autoguérison. Personne ne va vous forcer à suivre le programme, vous ne subirez ni contrainte ni pression.

Veillez à bien prendre le temps chaque matin de faire un abhyanga sur tout le corps, et le soir un deuxième massage plus court est recommandé, pratiqué lentement et doucement sur tête, épaules, pieds.

Lorsque vous abandonnez une habitude quelle qu’elle soit, il faut de la régularité. Plus vous serez capable d’être régulier en ce qui concerne tous les aspects de votre journée, mieux et plus vite vous parviendrez à inciter Vata à revenir à la normale. N’essayez pas de le forcer à retrouver l’équilibre, c’est impossible. Il vous faut l’apaiser et le cajoler. La période qui devrait être la plus douce de votre vie est celle où vous êtes en train de rééquilibrer votre corps.

D’autres traitements peuvent compléter le programme :

- Musique : en écouter est extrêmement apaisant pour le système nerveux lorsque vous purifiez votre corps. 15 minutes matin et soir avant le coucher.

- Aromathérapie : diffuser dans votre chambre des arômes appropriés pour pacifier tel ou tel dosha vous aidera à vous détendre au moment du coucher.

- Compléments alimentaires à base de plantes : l’Amrit Kalash permet de commencer à rétablir le lien entre corps et esprit au niveau des cellules et de renforcer les tissus endommagés par les drogues.

Aucun traitement contre la toxicomanie ne peut réussir à long terme sans compassion ni compréhension : faites-vous aider par quelqu’un qui possède ces qualités.

Les toxicomanes doivent apprendre à se faire confiance eux-mêmes et à se sentir à l’aise en ce qui concerne leur mode de vie. Ce n’est pas en accroissant peur et anxiété qu’on parviendra à quelque chose de productif. On peut s’en remettre en toute confiance à la nature : le corps d’un toxico retournera à l’équilibre s’il est traité correctement.

Si vous êtes gravement dépendant, vous avez peut-être le sentiment d’avoir gâché toute votre vie : la plupart des toxicos ont fait endurer des souffrances aussi bien aux membres de leur famille ou à leurs amis qu’à eux-mêmes. Il faut prendre conscience que cette négativité n’est pas vous. Elle est la conséquence de l’ama mental et physique qui s’est accumulé avec le temps. (ama mental = pensées et humeurs impures ou négatives, ama physique = impuretés résiduelles qui se déposent dans les cellules à la suite d’une mauvaise digestion)

Ayez la même attitude qu’envers la saleté : lavez-la et n’y pensez plus.

Si d’autres cherchent à vous rappeler à quel point vous avez été destructeur dans le passé, prenez leurs critiques aussi calmement que possible. Le passé est le passé. Vous ne pouvez pas le revivre et vous ne devriez pas essayez de vous le remémorer.

Il est très important de rechercher la compagnie de gens sains et normaux. Si vous ressentez le besoin, trouvez un conseiller positif et compatissant. Évitez tout individu ayant une approche fanatique ou agressive à l’égard des toxicomanies.

Il est normal d’avoir des rechutes. Vous ressentirez de la déception, mais essayez de voir qu’il ne s’agit pas au fond d’un échec personnel. Il faut de temps au corps pour redevenir normal. Si vous ne pouvez résister à un petit verre, une cigarette ou une pilule, ce sont vos doshas conditionnés qui vous y forcent. Ils sont puissants mais vous l’êtes bien plus qu’eux. Votre soi essentiel n’est pas affecté par la toxicomanie, il est heureux, libre, au-dessus de tus les problèmes et en paix. Une fois que vous aurez commencé à toucher ce soi réel qui est le vôtre, tout se mettra à aller mieux. Soyez patient, accordez-vous de refaire surface dans la liberté.

La mesure de votre réussite ne tient pas aux jours passés sans rechute, vous devriez plutôt repérer divers signes positifs comme : l’acceptation de vous-même, le bonheur, les moments de joie et de plaisir, le retour d’un bon appétit et de l’appréciation de la nourriture, l’amélioration du sommeil et un apaisement dans les rêves, l’absence de mauvaise haleine ou d’odeurs corporelles, l’accroissement de la force et de l’endurance physiques, la régularité des fonctions physiologiques (digestion, respiration, coordination motrice...).

Tous ces aspects finiront par émerger au fil du temps. La grande joie que l'on ressent à se purifier vient de ce que le corps aime se sentir propre. Vous êtes en train de vous nettoyer au dedans et au dehors. C’est un processus naturel qui procure de plus en plus de résultats à mesure qu’il se poursuit. Les rechutes temporaires ne sont que des obstacles mineurs tant que vous garder la volonté de vous relever et de recommencer.

Toxicomanie suite...

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>