Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

sante

Toxicomanies...

21 Octobre 2014, 07:27am

Publié par pam

Extraits de “Santé parfaite” Dr Deepak Chopra.

Chapitre 8 - COMMENT SE LIBÉRER DES TOXICOMANIES.

Notre société est de plus en plus toxicomane. Rien ne parvient à faire cesser le problème du tabac, même si la consommation diminue. Les programmes coûteux de désintoxication de l’alcool et des drogues n’ont que peu de succès. Les drogues dures se multiplient. Les jeunes sont touchés les premiers. (sans parler de toutes le pilules légales : somnifères, anxiolytiques…..)

LA GUÉRISON EST ANCRÉE DANS LA MÉMOIRE.

La mémoire de la perfection ne peut pas se perdre, c’est l’essence de la guérison quantique. Un individu intoxiqué souffre toujours d’une grave perte d’équilibre, les messages clairs de santé émis par le corps quantique sont soit très déformés soit inexistants. Une distorsion de l’intelligence se produit au niveau très profond chez le toxicomane. Peu importe que l’accoutumance soit physique ou mentale, acquise ou héréditaire, au niveau quantique toutes ces influences se fondent. La mémoire, smitri, régit tous les choix que nous faisons en tant qu’organismes biologiques. Il faut parler à la mémoire de la cellule pour qu’elle se transforme et même la mémoire d’une cellule est capable de survivre à la cellule elle-même. Il faut donc transformer la matrice en mémoire si l’on veut se débarrasser d’une toxicomanie. Il n’est pas suffisant d'éliminer les toxines physiques présentes dans les cellules, ni de donner des conseils au toxicomane ou d’essayer de lui enseigner d’autres modes de comportement. Ces étapes jouent leur rôle mais il faut déraciner la toxicomanie de la mémoire.

UN TRAITEMENT RADICAL AGISSANT SANS QU’ON AIT BESOIN D’INTERVENIR.

Les programmes de désintoxication basent leurs stratégies sur la nécessité de faire face et l’importance de la vigilance en vue de se prémunir contre un retour possible du problème. On cherche la guérison en transformant les toxicomanes en non-toxicomanes invétérés.

Dans l’Ayurveda, la démarche est contraire : le toxicomane va cesser son habitude lorsqu’on lui offrira une source de satisfaction plus grande. Car la toxicomanie est une recherche de satisfaction. Elle cause des dégâts inouïs, permet d’en retirer un certain plaisir, un soulagement au stress massif que le toxicomane ressentirait sans elle. Les toxicomanes maintiennent leurs habitudes faute de connaître d’autres moyens pour s’en sortir. Les sentiments de culpabilité, honte, remords, autocritique sont impuissants à les aider.

Lorsqu’on enseigne la méditation aux toxicomanes, leur degré d’anxiété décroît, ayant pour effet une diminution de leur consommation de drogue, tabac ou alcool. Traitée à un stade précoce, la toxicomanie est ainsi facile à guérir.

En éliminant les distorsions causées par le stress, la méditation régénère la mémoire de l’équilibre présente dans le système nerveux. La pratique régulière sollicite cette mémoire de manière réitérée, jusqu’au moment où, avec le temps, les cellules retournent à un état normal, échangeant leurs récepteurs anormaux contre d’autres plus normaux. Une fois les circuits d’intelligence réparés, les cellules choisissent automatiquement les signaux du corps favorables à la santé. Le cycle qui avait été rompu par la toxicomanie est rétabli.

On a établi par expérience (1972) que la plupart des gens cessent leur toxicomanie au bout de 21 mois de méditation quotidienne. En 3 mois, la moitié des gens réduisent ou cesse leur consommation. Et cela sans autre programme de réhabilitation. Personne ne leur avait demandé d’arrêter ou de réduire. Ces diminutions spontanées suggère qu’en réduisant stress et anxiété, en accroissant le niveau de satisfaction intérieure, la moitié des toxicomanes cessent leurs habitudes.

Ces expériences ont les mêmes résultats concernant alcool, tabac, drogues douces ou dures.

Toxicomanies...

LA TOXICOMANIE ET LES DOSHAS.

Il existe donc un mécanisme d’autocorrection inhérent chez le toxicomane, qui peut être déclenché simplement en permettant à l’esprit de le contacter. Les gens qui s’adonnent à ces excès se sont conditionnés et écartés du désir naturel du corps, qui vise à atteindre l’équilibre. Au début, leur faculté de garder le contrôle sur ces manies peut demeurer relativement intact, les toxicomanes croient alors qu’ils peuvent encore contrôler leur mauvaise habitude. Puis vient une période, des mois ou des années, où les trois doshas s’aggravent de façon chronique. Généralement, Pitta est profondément aggravé : humeurs violentes et irrationnelles, peau qui rougit, propension anormale à la transpiration et à la soif, et à divers troubles digestifs.

Le déséquilibre du dosha (Dosha = l’un des trois principes métaboliques fondamentaux reliant corps et esprit) Vata (Vata = dosha responsable du mouvement) entraîne un comportement impulsif. Quand il est très aggravé, l’envie de la drogue sera irrépressible. Alors que la maîtrise sur ces envies se dégrade, la culpabilité se développe, le toxicomane s’identifie à son manque de contrôle de soi. Ne sachant pas qu’il est en train de suivre une injonction de Vata (comme nous le faisons tous mais de façon pus saine), le toxicomane ne voit qu’une chose : toutes les bonnes résolutions qu’il prend pour s’arrêter échouent misérablement. C’est Vata lui-même qui est le vrai drogué. Les phases de cette accoutumance ressemblent à celles qui accompagnent toute détérioration du système nerveux central. C’est pourquoi tremblement des mains dû au manque de sommeil, ou maladie de Parkinson, maladies mentales et alcoolisme apparaîtront tous identiques à un oeil non exercé. Vata passera généralement par les étapes de déclin suivantes :

- léger déséquilibre : agitation, pensées dispersées, accroissement de l’inquiétude, sursauter, perte de mémoire et de concentration, absence de fraîcheur intérieure.

- déséquilibre modéré : insomnie, perte de la coordination physique, tremblement des mains, anxiété, perte de l’appétit, pensées incohérentes, sensations temporaires de faiblesse physique et de vide.

- grave déséquilibre : insomnie chronique, perception perturbée (objets semblant distants et irréels), tremblement incontrôlable de la tête et des mains, apathie, perte totale d’appétit, perte généralisée de tous désirs, illusions et hallucinations.

Un alcoolique au dernier degré (delirium tremens) et un schizophrène sont des exemples de Vata perturbé à son point extrême.

Len point sensible de toute toxicomanie est que les mêmes symptômes de détresse sont causés par l’habitude et aussi par la cessation de l’habitude. Vata a été conditionné à accepter la présence de l’alcool. Dès qu’on retire la drogue, Vata essaye de se défaire de son mauvais conditionnement et de revenir à la normale. Lorsqu’il retourne à l’équilibre, ce qui exige l’élimination de l’excès de Vata, le corps est plus que jamais Vata, d’où tremblements, insomnie, anxiété qui accompagnent le sevrage.

Quand le système nerveux est déséquilibré au niveau chimique, Vata n’a plus d’ancrage, il ne suit plus le cycle quotidien de repos et activité permettant de stabiliser tous les autres rythmes biologiques qui sont coordonnés chez tout sujet sain. La pratique régulière de la méditation procure la stabilité d’un repos profond, alternant avec l’activité de la vie quotidienne. Les gens faiblement et récemment drogué peuvent facilement cesser leurs mauvaises habitudes.

suite demain...

Toxicomanies...

dépendances

“Nous utilisons toutes sortes de méthodes pour nous échapper - toutes les dépendances ont pour origine ce moment où nous rencontrons notre limite et où nous ne pouvons tout simplement y faire face. Nous avons le sentiment que nous devons l’adoucir, l’amortir avec quelque chose et nous devenons dépendant de ce qui semble atténuer la douleur.

La méditation est une invitation à percevoir l’instant où nous atteignons notre limite et à ne pas nous laisser emporter par l’espoir ou la peur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

“Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l’absence d’espoir, se détendre avec la mort, ne pas s’opposer au fait que les choses changent tout le temps, qu’elles n’ont pas de substance durable, c’est ça le message de base. Parler de l’absence d’espoir et de la mort, ça veut dire faire face aux faits. Aucune fuite de la réalité. Nous pouvons continuer à avoir des dépendances de toutes natures, mais nous cessons de croire qu’elles sont autant de portes d’accès au bonheur.”

Pema Chodron in “Conseils d’une amie...”.

Voir les commentaires

Curcuma : la règle du 9-5-1.

20 Octobre 2014, 07:07am

Publié par Christophe Bernard du blog "Althea Provence"

Le curcuma est un anti-inflammatoire d’une grande valeur. Mais parfois, il n’apporte aucun soulagement.

Pourquoi ?

Le problème est le suivant : vous avez lu des dizaines d’articles à son sujet dans la presse à grand tirage, dans les magazines féminins, dans les journaux. Ces magazines vous ont dit d’en saupoudrer sur votre poisson, d’en rajouter à vos sauces. Ils ont délivré un important message : utilisez le curcuma.

Jusque là, tout va bien.

Ils ont par contre omis l’essentiel : combien en prendre, et sous quelle forme ?

Si vous souffrez de polyarthrite rhumatoïde, pensez-vous vraiment qu’une pincée de curcuma sur vos légumes va vous apporter les effets désirés ?

La réponse est un non sans équivoque.

Dans cet article, je vous explique :

  1. Comment optimiser l’efficacité du curcuma avec une règle que j’ai baptisé “9-5-1”
  2. Comment en absorber assez sans se lasser du goût

Le but est de parler ici de la forme brute du curcuma. Les comprimés standardisés à 95% de curcuminoïdes sont efficaces mais chers, et nous dépendons d’un laboratoire.

Règle du 9-5-1 : Efficacité démultipliée

Le curcuma seul n’est que peu absorbé par le système digestif(1). Pour optimiser son absorption, il faut le combiner avec:

  • Du poivre(2)
  • Du gingembre, synergiste du curcuma pour l’absorption et les effets anti-inflammatoires(3)
  • Des lipides, car les composants actifs du curcuma (curcuminoïdes) sont liposolubles(4)

Je vous propose d’utiliser les proportions suivantes lorsque vous faites vos préparations :

9-5-1- : 9 parts de curcuma pour 5 parts de gingembre et 1 part de poivre.

Les plantes sont utilisées sous forme récemment séchée et pulvérisée finement (servez vous en herboristerie). Pour le poivre, vous pouvez utiliser du poivre noir ou du gris. Le gris est en général pulvérisé très finement, et c’est un avantage. N’utilisez pas de poivre moulu grossièrement.

Une proportion peut être une cuillère à soupe, un pot de yaourt, 100 grammes, tout dépend de quelle quantité vous voulez préparer à l’avance. Placez ces proportions dans un bocal et mélangez d’une manière bien homogène. Prenez votre temps, cette phase de mélange est importante.

La première étape est terminée !

NOTEZ BIEN :

  • Pour avoir un effet notable, il faudra consommer plusieurs grammes de ce mélange par jour, entre 5 et 10 grammes, parfois 15 grammes selon votre condition, divisé en 3 prises.
  • Ce mélange a un effet fluidifiant sur le sang, si vous prenez des anticoagulants ou si vous vous apprêtez à subir une intervention chirurgicale, ne prenez pas ce mélange.
  • Ce mélange tache. Si vous ne voulez pas teindre votre nouveau chemisier blanc en orange, n’oubliez pas le tablier.

Passons maintenant à la manière de le consommer. Il est très important de ne pas s’en écœurer, un effet que j’ai observé de multiples fois. Il y a quelques années, je conseillais le mélange simplement dilué dans de l’eau. Hélas, on s’en lasse très vite. Je vous propose donc deux méthodes principales qui vous suivront dans la durée.

Forme 1 : Gélules

C’est la forme la plus pratique pour le long terme. Voir mon article sur comment faire ses propres gélules. Encapsulez tout simplement le mélange 9-5-1 et prenez assez de gélules pour arriver à plusieurs grammes par jour, en 3 prises de 5 gélules par exemple.

Cette méthode peut vous paraître compliquée, contraignante et coûteuse. Croyez-moi, sur le long terme elle ne l’est pas du tout, bien au contraire.

Prenez vos gélules pendant les repas afin d’assurer une libération du curcuma en présence de lipides pour maximiser l’absorption.

Le “Chai 9-5-1”

Le chai 9-5-1 vous permettra de prendre le mélange en évitant de vous lasser trop rapidement du goût.

  • Versez 200 ml à 250 ml de lait d’amande dans une casserole
  • Rajoutez-y 1 à 2 bonnes cuillères à soupe de crème de coco pour les lipides (lait de coco concentré que vous trouvez facilement dans le commerce). Dosez bien afin de ne pas vous écoeurer non plus.
  • Placez une ou deux cuillères à soupe bombées du mélange 9-5-1
  • Rajoutez un peu de miel ou de sirop d’érable
  • Faites chauffer jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène

Déguster en se faisant du bien, que demander de mieux ?

Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.
Curcuma : la règle du 9-5-1.

Voir les commentaires

Maladies ou désordre ?

19 Octobre 2014, 07:14am

Publié par pam

“Si vous êtes malades, c’est que vous entretenez un désordre en vous : vous avez nourri certaines pensées, certains sentiments, certaines attitudes et cela a fini par se refléter sur votre santé.

La meilleure arme contre la maladie, c’est l’harmonie : jour et nuit, pensez à vous synchroniser, à vous mettre en accord, en consonance avec la Vie tout entière, la Vie illimitée, la Vie cosmique. C’est cela la vraie harmonie.

S’harmoniser avec quelques personnes, sa femme ou son mari, ses enfants, ses parents, ses voisins, ses amis, c’est encore insuffisant : c’est avec la Vie universelle qu’on doit s’accorder.”

Omraam Mikhaël Aïvanhov.

“La santé est infinie et expansive, elle tend à s’emplir de la perfection du monde. La maladie est finie et réductrice, elle vise à réduire le monde à elle-même...

Lorsque, enfin, le patient est réconcilié avec le monde et avec lui-même, son malaise, sa gêne, son manque de naturel et sa contrainte disparaissent, laissant place à un sentiment de bien-être et d’unité avec le monde.”

O. Salks “L’éveil”.

Dominique Lobeau in “L’art de la simplicité”.

Ce ne sont pas les maladies qu’il faudrait soigner, mais les gens.

Trop ou trop peu, trop tôt ou trop tard, voilà les raisons de la maladie ou de la guérison.

Pour obtenir un équilibre naturel, il faut éliminer les toxines physiques et mentales.

Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives : il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

“La maladie la plus grave est le mépris de notre corps.” Montaigne.

L’idéal en matière de diététique est de prendre une variété limitée d’aliments par repas : les nutriments sont alors plus facilement assimilés et digérés.

Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin. En Chine, les centenaires vivent de bouillies de maïs broyé à la pierre, agrémentées d’un ou deux légumes sautés au wok.

Jeûner aide le corps à brûler son excès de graisse et à éliminer les toxines.

Hippocrate : “C’est en se nourrissant qu’on nourrit ses maladies”.

Maladies ou désordre ?

“Nombreux sont ceux qui cherchent à oublier les stress de la vie en adoptant des comportements toxicomaniaques (télé,drogues...). Nous nous considérons en bonne santé quand nous évitons la grippe. Mais dynamisme et périodes de détente apparents cachent une anxiété permanente qui influe sur tous nos composants corporels. Prisonniers d’un état d’inconfort indéfini, nous récupérons moins bien, nous énervons plus vite, réagissons mal : pas malade mais pas en forme...

La médecine chinoise considère qu’anxiété et stress obstruent peu à peu et discrètement les voies énergétiques de l’organisme jusqu’à ce que l’écoulement du Chi soit interrompu, alors, la mer intérieure s’assèche, les cellules meurent, les organes commencent à s’affaiblir”.

“Qi Gong” de Maître Lam Kam Chuen.

Voir les commentaires

mentir pour vendre...

23 Septembre 2014, 05:34am

Publié par pam

Extrait d'un article de la nutrition.fr sur :
Il n'y a pas que les politiques qui racontent des salades. Il y a aussi, en matière de santé, les entreprises, les médecins, les scientifiques, les médias, les autorités sanitaires, les associations (et nous aussi parfois !).
LaNutrition.fr décerne ses "Salades d'Or", et c'est pas triste !
Yoplait et les 5 milliards d'invertébrés

Vous ne le saviez peut-être pas, mais si vous consommez peu ou pas de produits laitiers - "les aliments riches en calcium les plus couramment consommés", vous êtes gravement carencé(e). Courez séance tenante à l’hôpital. Vous ne nous croyez pas ? Faites le test en ligne conçu par les « nutritionnistes de Yoplait ».

Si l’on suit le raisonnement des nutritionnistes de Yoplait, qui sont évidemment des gens sérieux œuvrant pour le bien-être et la santé de tous, depuis 50 millions d’années les primates, puis l’espèce humaine, sont carencés en calcium puisque les laitages apparaissent il y a moins de 10000 ans dans l'alimentation. Comment nous avons survécu, constitué un squelette, régulé système nerveux et rythme cardiaque sans laitages donc sans calcium, voilà le grand mystère auquel la biologie est aujourd’hui confrontée. Peut-être le Vatican a-t-il une réponse ?

Ce n’est pas tout. Comme 75% des habitants de la planète consomment peu ou pas de produits laitiers dont on nous dit pourtant qu'ils sont "les aliments riches en calcium les plus couramment consommés", cela fait au bas mot 5 milliards d’hommes menacés de retourner d’un instant à l’autre à l’état invertébré. Pas facile pour se déplacer jusqu'au rayon laitages y chercher le Yoplait salvateur.

A moins, à moins… que les nutritionnistes de Yoplait aient oublié qu’à peu près tous les aliments "couramment consommés" contiennent du calcium, souvent à des niveaux de biodisponibilité supérieurs aux laitages, par exemple les crucifères (337 mg pour une portion de 120 g de chou chinois, avec une biodisponibilité de 40%), ou l’eau (100 mg pour un verre d’eau bicarbonatée calcique, avec une biodisponibilité de 45%), sans parler des sardines (180 mg pour une portion de 75 g avec une biodisponibilité de 30%), des amandes, etc.... Une simple étourderie, bien sûr. Personne ne peut imaginer qu'il y ait derrière "le test calcium" l'intention de vendre des produits laitiers.

mentir pour vendre...

Voir les commentaires

médicaments inutiles ou dangereux....

4 Septembre 2014, 06:30am

Publié par pam

Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux.

LE SEUL GUIDE QUI REPERTORIE ET CLASSE LES MEDICAMENTS UTILES ET DANGEREUX

50 % de médicaments inutiles – 20 % mal tolérés
5 % potentiellement très dangereux, mais 75 % remboursés
Près de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et 20 000 morts par an

Des dépenses de 1,3 à 2 fois supérieures à celles de tous les autres grands pays européens, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans aucun bénéfice pour la santé, plus que le déficit de l'Assurance-maladie, aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, maternités, infirmières, handicaps physiques et mentaux, dépendance et vieillesse.
Ce guide s'adresse d'abord aux malades et aux praticiens pour les alerter et les éclairer sur l'efficacité réelle et les risques des médicaments. Ensuite aux politiques et aux agences qui autorisent les médicaments, accordent aux firmes des prix de vente exorbitants et remboursent les médicaments sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades et des citoyens qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et est devenue la moins éthique et la plus lucrative de toutes les industries, confortée par le silence indifférent ou complice d'une grande part de l'élite médicale universitaire.
La justice, la sécurité et la crise imposent de tailler à coups de serpe dans des dépenses injustifiées et des médicaments trop souvent dangereux.

Les auteurs :
Pr Bernard Debré, chef du service d'urologie à l'hôpital Cochin, membre de la Société française de chirurgie et des sociétés française, européenne et internationale d'urologie
Pr Philippe Even, professeur émérite à l'Université Paris Descartes, président de l'Institut Necker

Edition Le Cherche Midi, Collections Documents, Septembre 2012

C'est curieux, pour une fois qu'on aurait facilement pu faire des économies, personne n'a bougé.... à part les labos qui ont attaqué !

médicaments inutiles ou dangereux....

La liste des 58 médicaments jugés ''très dangereux''

Médicaments cardiovasculaires

  • 4 vasodilatateurs coronaires et artériels : Adancor® (Derono), Ikorel® (Sanofi), Vastarel® et Trivastal® (Servier)
  • 1 anti-insuffisance cardiaque : Procoralan® (Servier)
  • 1 antiarythmique : Multaq® (Sanofi)
  • 3 anti-coagulants ou antiagrégants : Ticlid® (Sanofi), Pradaxa® (Boehringer) et Xigris® (Lilly)

Pilules anti-conceptionnelles

  • Cycleane®, Mercilon®, Varnoline® (Schering Prough)
  • Melodia®, Yaz®, Diane 35®, Jasmine-Jasminelle® (Bayer)
  • Minesse® (Wyeth)
  • Felixita® (Theramex)
  • Carlin®, Triafemi®, Holgyème® (Effik)
  • Lumalia® (Pierre Fabre)
  • Evépar® (Mylan)
  • Minerva® (Biogaran)

Anti-inflammatoires

  • Indocide® (MSD)
  • Nexen® (Therabel)
  • Ketum cutané® (Ménarini)
  • Celebrex® (Pfizer)
  • Arcoxia® (MSD)

Antidiabétiques

  • Byetta® (Lilly) et Victoza® (NovoNordisk)
  • 8 gliptines : Galvus® et Eucreas® (Novartis), Januvia® et Janumet® (MSD), Xenuvia® et Velmétia® (P. Fabre), Trajenta® et Onglyza® (Boehringer)
  • 2 glitazones : Actos® et Competact® (Takeda) suspendues en France mais maintenues par l'Agence européenne.

Anti-parkinsoniens

  • Celance® (Lilly)
  • Parlodel® (Pfizer)
  • Requip® (GSK)
  • Tasmar® (Mediapharma)

Anti-ostéoporose

  • Protelos® (Servier)

Médicaments psychiatriques

  • Ritaline® (Novartis)
  • Concerta® (Janssen)
  • Tofranil® (CSP)
  • Anafranil® (Sigma-Tau)
  • Surmontil® (Sanofi)
  • Stablon® (Servier)

Anticrampes musculaires

  • Hexaquine® et Quinine®-vitamine C (Goménol)
  • Okimus® (Biocodex)

Stimulant respiratoire

  • Vectarion® (Servier)

Anti-tabac

  • Champix® (Pfizer)
  • Zyban® (GSK)

Anti-angiogènes en cancérologie

  • Avastin® (Roche)

AVERTISSEMENT: N'arrêtez pas de votre propre chef un traitement en cours. Si vous constatez qu'un des vos médicaments est présent dans cette liste, parlez-en avec votre médecin. Seul lui saura apprécier, en fonction du rapport bénéfice/risque et de votre dossier médical, la nécessité de le poursuivre, de l'arrêter ou de le remplacer.

médicaments inutiles ou dangereux....

Voir les commentaires

céphalées, migraines et pire...

30 Août 2014, 07:03am

Publié par pam

CÉPHALÉE : mal de tête d’origines diverses.

Trois causes : psychologiques (disparaissent avec le sommeil, quelquefois céphalées de tension musculaire dues à des contractures de la nuque et du cou ou suite d’un choc post-traumatique), vasculaires (migraine, algie vasculaire de la face,...) ou locales (origine cervicale, liées à l’arthrose ou à un dérangement vertébral, origine ophtalmiques, troubles de l’accomodation, glaucome, problèmes O.R.L., otite ou sinusite, douleurs dentaires).

Ostéopathie.

Phytothérapie : Reine des prés. Saule blanc.

Manganèse, Soufre.

Céphalées dues à des troubles gastriques : prendre un laxatif. Si c’est le foie, jus de radis noir ou d’artichaut font des miracles.

Homéopathie : Aconitum napellus, Belladona, Bryonia alba, GlonoÏnum, Melilotus.

Traitements externes : compresses d’eau chaude sur le crâne et/ou frictions des tempes à l’huile de fleurs de marjolaine.

Inhalations de menthe, sauge, romarin, laurier dans du vin chaud, à raison d’une poignée de chaque par litre, soulagent bien des céphalées.

céphalées, migraines et pire...

MIGRAINE : souvent invalidante, mal diagnostiquée, mal traitée. La douleur est soit unilatérale, soit battante (pulsatille), soit survient par crises entre lesquelles ne persiste aucun symptôme, soit accompagnée de signes digestifs, neurologiques ou ophtalmiques. Antécédents familiaux. Migraines hépatiques, digestives, liées à l’hypertension, troubles oculaires, fatigue, troubles neurologiques...

Facteurs de déclenchement : stress, surmenage, consommation d’alcool ou de certains aliments, saut d’un repas, hyper sollicitation sensorielle, activité physique intense, passage rapide du chaud au froid... cycles menstruels, problèmes hormonaux.

La vasodilatation de la seconde phase de la migraine, à l’origine des douleurs, est la conséquence d’un désordre au niveau des terminaisons nerveuses, et pas la cause de la crise. La D.H.E. est le médicament le plus prescrit.

Les enfants peuvent en être victimes.

Homéopathie : voir Rafal, “Combattre la douleur”. Ostéopathie.

Phytothérapie : grande camomille, millepertuis, tilleul. Cobalt.

On peut se masser les tempes avec un mélange de : 10 ml huile de noisette + 5 ml d’H.E. de menthe piperita + 5 ml d’H.E. de Lavandula.

céphalées, migraines et pire...

CERVEAU : 2 g par jour en moyenne d’oméga 3. Le cerveau est très riche en graisses, ses cellules sont constituées en grande partie des acides gras que nous avalons. Pour conserver une souplesse nécessaire à son bon fonctionnement, il faut lui fournir des oméga 3 qui jouent divers rôles fondamentaux dans son développement et sa “maintenance”. On perd moins la mémoire, on souffre moins de démences ou de maladie d’Alzheimer. Et, en cas de maladie avérée, la supplémentation en oméga 3 améliore de manière flagrante la qualité de vie.: meilleure circulation sanguine, donc nutrition des neurones optimisée, réduction des inflammations dans le cerveau, régénération des cellules nerveuses. Pour un cerveau en bonne santé, le cœur doit être en bonne santé (lui aussi a besoin des oméga 3). Éviter les toxines. Le Ginkgo biloba est extraordinaire pour améliorer la circulation cérébrale (extraits de 60 mg 2 fois par jour). Les personnes âgées sont presque toutes déficitaires en diverses vitamines (notamment B). Une supplémentation en vit B et oméga 3 peut rétablir l’équilibre perdu.

On peut améliorer la circulation cérébrale avec le ginkgo et la petite pervenche, la silice et la prêle.

Plantes de la circulation cérébrale : ginkgo et petite pervenche.

MÉMOIRE DÉFAILLANTE : infusion de sauge.

La nutrition influence la capacité d’un enfant à apprendre.

voir “ La Mémoire” de Jean CAMBIER. Idées reçues. Éditions Le Cavalier Bleu.

MALADIE D’ALZHEIMER : 900 000 personnes en France. 2/3 des cas ne seraient pas diagnostiqués. Troubles de la mémoire, manifestations psycho-comportementales (changement de personnalité, absences, fugues...). L’acétylcholine est un des principaux neurotransmetteurs de l’organisme et du cerveau, impliquée dans de nombreuses fonctions mentales et nerveuses. Les malades présentent un taux très bas. Il faut complémenter préventivement. Quand l’alimentation est pauvre en acides gras essentiels (huiles de poissons gras, de colza, lin, noix, soja...) les neurones (cellules du cerveau) comblent ce manque en attaquant leurs propres membranes riches en graisses, ce qui déclenche et entretient le phénomène de destruction nerveuse : le cerveau imprime mal. Carences en vit B donc supplémenter (1, 3, 5, 6, et surtout B9 et B12). Surveiller les taux de vit C, A et E souvent très bas. Augmenter le zinc, le sélénium. Prendre du ginkgo biloba. Attention à l’aluminium très dangereux et toxique pour le cerveau.

céphalées, migraines et pire...

Voir les commentaires

psychiatres...

27 Août 2014, 06:40am

Publié par pam

“Ce que vous voyez n’existe pas vraiment, excepté dans l’amplitude d’une certaine probabilité que vous structurez à travers la fréquence de votre propre conscience.”

Satprem, disciple de Sri Aubindo : “Si la psychanalyse restait dans ses limites superficielles, il n'y aurait rien à en dire, elle finirait sans doute par s’apercevoir elle-même de ses limites. Malheureusement, elle est devenue une sorte de nouvel évangile pour beaucoup et elle a puissamment contribué à fausser les esprits en les fixant malsainement sur leurs possibilités fangeuses plutôt que sur leurs possibilités divines... Les psy n’ont pas la connaissance, parce que, du haut de leur mental, ils ne peuvent pas voir suffisamment loin dans l’avenir pour comprendre le bien que ce mal prépare et la force dynamique sous le jeu des contraires. Pour séparer cet obscur mariage, il faut un autre pouvoir et surtout une autre vision.”

Sri Aubindo : “Il faut connaître le tout avant de connaître la partie et ce qui est tout en haut avant de comprendre vraiment ce qui est tout en bas. Tel est le domaine de la psychiatrie future... C’est la force d’en haut qui ouvre la porte d’en bas. Nous ne sommes pas fait pour regarder toujours derrière nous, mais en avant et en haut dans la lumière supraconsciente, parce que c’est notre avenir et que seul l’avenir explique et guérit le présent. Ce n’est pas en analysant les secrets de la boue où il pousse qu’on explique le lotus.”

Lisbonne. Photo Marjolaine Rey.

Lisbonne. Photo Marjolaine Rey.

Voir les commentaires

Inflammations, fatigue...

26 Août 2014, 06:52am

Publié par pam

INFLAMMATIONS : c’est la réponse de l’organisme à une lésion tissulaire : elle est le moyen indispensable de guérir, mais elle peut parfois être responsable de douleur, chaleur, gonflement, raideur. Lorsqu’un tissu est lésé, les globules blancs affluent vers la zone atteinte et libèrent des prostaglandines et des leucotriènes. Les acides gras de l’alimentation peuvent modifier cette réaction inflammatoire en mieux ou en pire, selon les quantités respectives des oméga-3 et 6. Les acides gras saturés sont l’ennemi n°1 des vaisseaux et des articulations. L’acide arachidonique qu’ils contiennent est le principal responsable d’origine alimentaire de l’inflammation.

Phytothérapie : millepertuis, valériane, reine des prés, saule, harpagophytum. ananas (broméline), curry (curcumine), grande camomille,

Décoction de feuilles de mauve, de racine de badiane. 2 gr par jour d’oméga 3 déclarés officiellement anti-inflammatoires naturels les plus puissants. Et moins d’oméga 6. L’huile de poisson (saumon, flétan, morue) a été reconnue par des études comme ayant autant de propriétés anti-inflammatoires que les médicaments conventionnels (à 10 mg par jour).

Inflammation de la gorge : infusion de bouillon blanc, de mauve. propolis.

Inflammation de la bouche : infusion de sauge, de thym.

Inflammation des tissus irrités : bourrache, guimauve, lin, plantain, rosier, tussilage.

Inflammations articulaires : racines d’harpagophytum, écorce de saule, feuilles de frêne et de cassis, fleurs de reine des prés. silicium organique. Gingembre. Oméga-3 et 6, sélénium, zinc, vit A, C, E, acides aminés soufrés.

MALADIES INFLAMMATOIRES : rhumatismes, arthrite.

Inflammations, fatigue...

FATIGUE : raisons multiples (en attendant de trouver supplémenter en vit C : 3 à 4 gr) :

- Stress.

- Carence en fer : assez courante dans les sociétés occidentales. Le déficit en fer va jusqu’à l’anémie. La production d’hémoglobine diminue, le transport de l’oxygène vers les tissus est alors affecté.

- Fatigue postvirale ou foyer infectieux ou désordre intestinal.

- Dépression : elle réduit considérablement le niveau énergétique de l’organisme entraînant fatigue, lassitude et anxiété.

- Des carences en fer, sélénium, vit B6 et acides gras oméga-3 sont associés à un sentiment de dépression et de découragement.

- Intolérances alimentaires et allergies.

- Syndrome prémenstruel.

- Problèmes thyroïdiens.

- Diabète ou mauvaise alimentation.

- Séquelles d’un traitement chimique, d’un accident ...etc ...

Phytothérapie : gelée royale, ginseng, kola. citron. guarana.

Plantes toniques :acore vrai, absinthe, millefeuille, origan, petite centaurée, sarriette, trèfle d’eau.

Fatigue nerveuse : ginseng, aubépine, millepertuis

Fatigue musculaire : eleutherocoque, spiruline. gomphréna, kawa kawa.

Fatigue intense avec sommeil difficile : ginseng, valériane.

Fatigue nerveuse ou musculaire : basilic, cassis, cresson, églantier, gui, paprika, persil, romarin, tabac.

Fatigue intellectuelle : gelée royale, eleutherocoque.

Penser à prendre l’air et à faire de l’exercice. Apprendre à se détendre.

Voir les commentaires

Défenses immunitaires et allergies....

25 Août 2014, 06:26am

Publié par pam

défenses immunitaires

Face à l’environnement, l’organisme garde son caractère unique et individuel, ancré dans son patrimoine héréditaire, grâce au système immunitaire. Il doit d’une part repousser tout corps étranger qui cherche à pénétrer, et d’autre part garder son milieu interne intact. Les réactions immunitaires peuvent être normales, accrues ou affaiblies. Si le système immunitaire ne peut répondre à la pénétration d’un corps étranger dans l’organisme, un état d’immunodéficience s’installe.

Au fil des millénaires, l’organisme humain s’est adapté aux conditions naturelles grâce à ses multiples mécanismes d’adaptation. Ce n’est qu’au siècle dernier que la chimie et l’industrie se sont intéressées à l’alimentation, entraînant pour la première fois depuis l’histoire de l’humanité de profondes et rapides modifications dans les aliments. Mais d’un point de vue génétique, l’organisme n’a pas pu s’adapter aussi vite à de tels changements. Fortement surchargé par les substances étrangères, il doit fournir plus d’efforts pour les transformer.

Le système immunitaire dépend de l’équilibre entre effort et repos. Tout être vivant évolue dans un équilibre dynamique. Nous mangeons, buvons, respirons, allons à la selle et urinons. Malgré ce transfert continuel à travers l’organisme, celui-ci reste globalement plus ou moins stable. Si nous fournissons trop d’efforts ou de nous reposons pas assez, nous contractons une maladie qui a inévitablement des répercussions sur le système immunitaire. En effet, celui-ci s’affaiblit s’il est surmené de manière prolongé. Il n’est plus en mesure de gérer correctement les mécanismes internes au niveau du métabolisme, des cellules vieillissantes ou mortes ou encore des infections dans l’espace intracellulaire. C’est pourquoi il faut un juste équilibre entre effort et repos et à ce titre une alimentation équilibrée joue un rôle essentiel.

ALLERGIES : réaction disproportionnée de l’organisme face à une agression plus ou moins banale, en rapport avec un dérèglement du système immunitaire.

Sensibilité anormale d’un organisme vis-à-vis d’une substance, inoffensive pour la plupart des individus.

Causes très variées (alimentation, virus, bactéries, environnement, médicaments, contact ou piqûres d’insectes...) ainsi que les régions du corps.

2 g par jour Oméga 3 (EPA majoritaire): ils préviennent les allergies.

Vit C antiallergique majeure à forte dose.

Les symptômes sont dus à une libération d’histamine. Les antioxydants et en tête la vit C, auraient un rôle régulateur en éliminant le trop plein d’histamine.

Penser que le stress et les émotions peuvent provoquer des allergies.

Homéopathie efficace (Pollens, Histaminum 9 ch 1 ampoule en urgence, Poumon histamine).

Manganèse, soufre, magnésium.

Éviter si possible anti-inflammatoires, aspirine et corticoïdes.

ALLERGIE RESPIRATOIRE ( asthme) : marrube blanc, plantain. nigelle. ail.

Défenses immunitaires et allergies....

ANTIBIOTIQUES :

Pour régénérer la flore intestinale lors d’un traitement antibiotique : levure de bière.

Alternatives : échinacée (prévention des maladies virales), éleuthérocoque, gelée royale, salsepareille (stimulants des défenses naturelles), eupatoire (stimulant de l’immunité surtout pour les maladies O.R.L. virales), propolis (antiseptique, antiviral). Ail, chou, noix. Cuivre-Or-Argent, cuivre.

Plante antibiotiques : Cnicus benedictus = chardon-béni, Inula helenium = aunée.

INFECTION : signe de défaut des défenses naturelles.

Pour aider l’organisme : vit C, extrait de pépins de pamplemousse, T.M. d’échinacée, chlorure de magnésium, Pyrogénium.

Privilégier : champignon shiitake, ciboulette, fraise, haricot, haricot sec, orange, poivron, rhubarbe. Boire beaucoup d’eau entre les repas et manger léger.

Supprimer : charcuteries, poissons, crustacés, pâtisseries, sucreries, plats en sauce.

Voir les commentaires

POUR UNE JUSTE COMPRÉHENSION DE LA MÉDITATION.

11 Août 2014, 06:34am

Publié par pam

RÉFLEXIONS D’UN MÉDECIN BOUDDHISTE À L’USAGE DES SOIGNANTS ET DES SOIGNÉS.

Dr. Daniel Chevassut. Fiche de lecture suite...

CHAPITRE 4 : MÉDITATION ET CONTEMPLATION, LES VOIES INEXPLORÉES DE LA MÉDECINE MODERNE.

- POUR UNE JUSTE COMPRÉHENSION DE LA MÉDITATION.

La nature profonde de l’être humain est paisible. C’est une réalité que l’on découvre progressivement, d’une manière inéluctable et universelle, si la voie spirituelle dans laquelle on s’engage est authentique (chemin qui arrive quelque part et qui conduit à incarner les potentialités les plus profondes et nobles de l’esprit : paix, amour, compassion, sagesse).

Le parcours spirituel se crée au fur et à mesure de notre progression et mène à une transformation radicale si la détermination est forte.

Dans la tradition de l’Inde ancienne, “le bon praticien, qualifié de guide ou de convoyeur de la vie, est censé avoir des connaissances non seulement en anatomie et physiologie, mais aussi en psychologie et spiritualité.” Les qualités de vitalité et d’ouverture d’esprit du médecin étaient donc considérées comme essentielles.

La méditation concerne le spirituel. Le mot peut lui-même être source de confusion et d’erreurs, comme de confondre avec réflexion, analyse ou relaxation.

Méditer : du latin meditari (penser, étudier, avoir en vue, réfléchir) et de mederi (soigner, traiter), et aussi racine sanscrite madya (milieu, centre). Donc dimension de centre, équilibre et soin. Méditer c’est aussi la traduction de zen, mot japonais dérivé du sanscrit dhyana (concentration de l’esprit, contrôle de l’esprit).

La voie de la méditation est un processus graduel d’ouverture de l’esprit ou d’expansion de la conscience. Méditer signifie “tourner son regard vers l’intérieur et demeurer l’esprit posé en lui-même, sans se fixer sur ce qui peut être vu”.

Notre esprit est généralement fermé, égocentré, limité par ses conditionnements (pensées, concepts, émotions...). Si une forme de dépendance est bonne dans l’enfance, le bouddhisme considère qu’être esclave de ses passions est pratiquement du domaine de l’addiction.

Honorer le devoir de mémoire n’a de sens que si l’on honore en même temps l’exigence de transformation de soi.

À mesure qu’on progresse dans la pratique de la méditation, la conscience se dégage des liens qui l’entravent et l’esprit commence à s’ouvrir, s’épanouir et réaliser sa véritable nature. Car la conscience a tendance à s’identifier à ces états ou perturbations que sont pensées, émotions, rêves. Il ne s’agit pas de nier ou refouler nos contenus mentaux, mais de les voir pour ce qu’ils sont, sans en être prisonnier ou s’y identifier. 1° étape de la méditation : pratique du calme mental (samatha en sanscrit).

Méditer signifie donc demeurer posé sans distraction sur la nature de l’esprit. Bien que n’ayant aucune substantialité, l’ego est le sentiment d’exister comme une entité permanente, fixe et solide. Centre factice qui naît d’un manque de clarté et qui n'a pas d’existence en soi. L’ego est comme une contracture de la conscience, l’amalgame d’une succession d’instants de conscience, donnant l’illusion d’une entité fixe et solide, tout comme la succession rapide des molécules d’eau donne l’illusion d’un fleuve.

Francisco Varela : “L’ego, c’est l’entité virtuelle qui cache l’essence”.

Le terme méditer est aussi synonyme de contempler, si on considère la pratique contemplative comme un moyen de dépasser la pensée conceptuelle. Il semble que la plupart des gens pensent la vie plus qu’ils ne la vivent. Nous vivons en fait ce que nous pensons être. On peut donc parler d’un processus de désaliénation par la connaissance de soi, par la réalisation de ce que nous sommes véritablement en essence.

2° étape du processus méditatif et objectif principal de la méditation : reconnaître la nature ultime de son esprit, pratiquer la vision supérieure (vipassana en sanscrit). Dans le sens de supérieur à notre mode de vision précédent. Dans sa réalisation, le témoin disparaît, ni moi ni autre. Il est dit qu’ultimement on devient soi-même l’espace. Cette étape est la vraie méditation et cette observation sans observateur ne ressemble en rien à l’introspection de type psy.

La pratique du calme mental est une phase préparatoire indispensable à cette étape révélatrice et cruciale. Le calme mental apaise l’agitation des pensées, ensuite grâce à la vison supérieure, on voit la nature de l’esprit, on voit ce qui n’était pas vu auparavant. Le calme mental c’est demeurer dans ce qui perçoit au lieu de demeurer habituellement dans ce qui est perçu.

Bokar Rimpotché : “La vraie raison et le véritable but de la méditation sont d’éliminer notre ignorance (qui conçoit à tort l’existence d’un soi réel) et les émotions perturbatrices... Le point de vue de la méditation considère que les bonheurs et les souffrances ne dépendent pas fondamentalement des circonstances extérieures, mais de l’esprit lui-même.

Une attitude d’esprit positive engendre le bonheur, une attitude négative produit la souffrance.

Comment comprendre cette méprise qui nous fait chercher au-dehors ce que nous ne pouvons trouver qu’au-dedans ?

La nature positive ou négative de notre esprit se reflète dans les apparences extérieures qui nous renvoient notre propre image. La manifestation extérieure est ainsi une réponse à la qualité de notre monde intérieur.

Le bonheur que nous désirons ne viendra pas de la déstructuration du monde qui nous entoure, mais de la réforme de notre monde intérieur.

Donc méditer nous apprend d’abord à développer une relation plus juste vis-à-vis de nous-mêmes et de notre environnement, en attendant de nous éveiller à une non-dualité, au-delà de toute forme de relation.

Lama Denys Teundroup : “La méditation est un moyen d’explorer l’esprit, mais non pas tant un moyen d’exploration et d’analyse des contenus de l’esprit, comme dans la psychologie, mais plutôt de connaissance de ses mécanismes profonds et de sa structure fondamentale”.

Méditer, c’est aussi se familiariser avec une nouvelle manière d’être, en expérimentant concrètement et progressivement une nouvelle vision des choses, une nouvelle façon d’entrer en relation avec ses pensées et émotions, ainsi qu’une nouvelle perception des phénomènes extérieurs.

La méditation est le lieu de la transformation où le corps, la parole et l’esprit entrent en cohérence parfaite.

Méditer c’est finalement devenir soi-même, lorsque tout ce que nous ne sommes pas vraiment a progressivement disparu. Tout ce qui est faux en nous, tout ce à quoi nous sommes identifiés et qui ne nous appartient pas.

 POUR UNE JUSTE COMPRÉHENSION DE LA MÉDITATION.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>