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Corps quantique et ayurveda.

10 Février 2014, 16:32pm

Publié par pam

extraits de : SANTÉ PARFAITE. Dr Deepak CHOPRA.

Changements : on admet maintenant que la santé n’est pas seulement l’absence de maladies, que des méthodes naturelles sont susceptibles de stimuler nos capacités de guérison, que le corps humain est plus un réseau où circulent énergie et information qu’une structure anatomique figée. On ne se satisfait plus d’une conception purement matérialiste du corps humain. La communauté scientifique cesse de rejeter systématiquement les médecines parallèles ; études sur les pouvoirs des plantes, méditation, yoga, massages, diététique... jouent des rôles dans la guérison. Les gens prennent plus leur santé en main : prise de conscience et responsabilité. Changement d’état d’esprit très positif, révolution qui bouleverse l’image que nous nous faisons de nous et du monde.

L’ancienne tradition de l’Ayurveda sert pour aider à concevoir l’univers comme un champ de potentialités infini et éternel que nous pouvons mettre à profit pour guérir et pour changer.

Visualisation et méditation permettent d’accéder à un niveau de conscience supérieur et d’acquérir une perception différente de son corps. On peut mettre l’esprit en communication effective avec ses cellules, tissus, organes. Il faut apprendre à exercer une influence sur le système neurovégétatif. Interactions esprit et corps du point de vue de la santé et de la maladie. Nourrir le corps à travers les cinq sens afin de stimuler les ressources thérapeutiques internes dont chacun dispose.

Notre environnement constitue une extension de notre corps, il faut donc favoriser la communication entre le monde extérieur et notre univers intérieur.

La santé est un état de conscience supérieur. Les grands sages védiques affirment que l’objectif qui doit être assigné au corps est de favoriser l’illumination. Dans cet état, notre point de référence n’est plus le moi, mais l’esprit. Le sujet, l’objet et le processus même de la connaissance ne vont qu’un. Les frontières spatiales et temporelles s’estompent. Nous prenons conscience que nous sommes des êtres illimités, provisoirement engoncés dans une peau d’individus séparés. Cet état de complétude est à la base de tout processus de guérison : il représente la santé parfaite.

Corps quantique et ayurveda.

LE CORPS QUANTIQUE DE L’HOMME.

La physique nous apprend que le fondement de la nature demeure au niveau quantique, bien au-delà des atomes et molécules. Le quantum défini comme “unité de base de la matière et de l’énergie” est de 10 000 à 100 000 fois plus petit que l’atome. À ce niveau, matière et énergie deviennent interchangeables. Tous les quanta sont constitués de vibrations invisibles. L’Ayurveda affirme qu’il en va de même pour le corps humain : il prend d’abord la forme de vibrations appelées fluctuations quantiques avant de “précipiter” en impulsions d'énergie et en particules de matière.

Le corps quantique est le fondement sous-jacent de tout ce que nous sommes : pensées, émotions, protéines, cellules, organes... toutes les parties visibles et invisibles de nous-mêmes.

Tous les organes et processus de notre corps ont leur équivalent quantique qui nous envoie des signaux invisibles qui attendent que nous en tenions compte. La conscience humaine est capable de ressentir ces faibles vibrations, grâce à l’incroyable sensibilité du système nerveux. C’est en soignant le corps quantique que l’Ayurveda fait naître des changements qui dépasse la portée de la médecine ordinaire. Car la puissance disponible au niveau quantique est infiniment supérieure. Exemple : le laser se sert de la même lumière que la lampe de poche mais l’organise sous forme de vibrations quantiques cohérentes, accroissant sa puissance de telle façon qu’elle peut traverser l’acier. Le principe quantique révèle des niveaux plus subtils de la nature contenant l’énergie potentielle la plus grande. Faire apparaître quelque chose de neuf au niveau quantique s’avère tout aussi puissant que de détruire quelque chose d’autre.

Si la nature seule peut créer rochers, arbres, étoiles, galaxies, nous fabriquons chaque jour un corps humain. Conscients ou pas, chacun est responsable de la création du corps dans lequel il vit. Au niveau quantique on sait qu’aucune partie du corps ne vit isolée des autres. De même qu’artères et galaxies sont étroitement reliées en une structure parfaite. Ces liens invisibles sont quantiques. Sans cette physiologie cachée, notre physiologie visible ne pourrait exister, nous ne serions qu’un ensemble de molécules dispersées.

Tout ce que nous construisons dans notre corps, nous pouvons aussi le détruire. Chacun de nous est sans cesse en train de se construire un nouveau corps. Qu’est-ce qui nous empêche de le reconstruire sain, en bonne santé ?

Pour l’Ayurveda, la force sous-jacente à toute la nature est l’intelligence. L’univers n’est pas en fin de compte une soupe d’énergie, il ne se réduit pas à un simple chaos. L’agencement si précis des choses dans notre monde, l’existence de l’ADN, sont des preuves de la quantité infinie d’intelligence qui existe dans la nature. Un astrophysicien a dit que la probabilité que la vie ait pu être créée par hasard est à peu près de même ordre que la création d’un Boeing à partir d’un ouragan soufflant sur un tas d’ordures.

L’une des transformations les plus cruciales de la science contemporaine est l’émergence soudaine de modèles qui tiennent compte de l’intelligence en tant que force vitale dans l’univers : principe anthropique qui suggère que l’ensemble de la création depuis le Big Bang a été conçu dans le dessein d’aboutir à la vie de l’homme.

L’Ayurveda n’est rien d'autre qu’une technologie nous permettant de contacter ce niveau quantique à l’intérieur de nous-mêmes. Pour y parvenir, il faut des techniques spéciales visant à éliminer couche après couche les masques de notre corps physique : il nous faut en outre transcender, aller au-delà de l’activité incessante qui emplit notre esprit. Au-delà de cette agitation demeure une région silencieuse qui apparaît aussi vide que le champ quantique entre les étoiles. Pourtant comme ce champ quantique, notre silence intérieur est riche de promesses. Il constitue la clé pour accéder au corps quantique. Ce n’est pas un silence chaotique, mais organisé.

Au lieu de considérer notre corps comme un ensemble de cellules, tissus, organes, on peut avoir recours à la perspective quantique qui le montre comme un flux silencieux d’intelligence, bouillonnement constant d’impulsions qui créent, contrôlent et deviennent notre corps physique. À ce niveau, le secret de la vie est que tout élément de notre corps peut être changé à volonté, par une simple intention.

Dire que les molécules sont intelligentes et peuvent prendre des décisions est un défi à la science physique actuelle. Mais il faut aussi faire face à la possibilité que nous aussi, nous choisissons nos propres maladies. Simplement, nous ne sommes pas conscients de ce choix, car il a lieu à un niveau situé au-dessous de nos pensées de tous les jours. Mais si nous disposons d’une telle faculté, nous devrions aussi être capables d’en avoir la maîtrise.

LE CORPS EST UNE RIVIÈRE.

Nous avons tous tendance à percevoir notre corps comme une sculpture pétrifiée, un objet concret, solide, fixe. Alors qu’en réalité il est plutôt comme une rivière, un flux d’intelligence en constant changement. Chaque cellule se renouvelle toutes les trois semaines. La peau change toutes les cinq semaines, le squelette se renouvelle entièrement tous les trois mois, la paroi de l’estomac change tous les 5 jours. Chaque année, 98% au moins du nombre total d’atomes du corps sont renouvelés. Le contrôle de ce flux changeant se fait au niveau quantique du corps-esprit, mais la médecine n’a pas encore pu tirer profit de ce fait : elle n’a pas encore fait le saut quantique.

Pour modifier le schéma du corps, il nous faut apprendre à réécrire le programme de l’esprit, c’est le but de ce livre.

Corps quantique et ayurveda.

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Soins et guérisons...

4 Février 2014, 07:06am

Publié par pam

il est si difficile de faire le tri entre la vérité (ou les vérités) et les affabulations.

si étroit l'écart entre le besoin de pouvoir de certains et le désir généreux d'aider l'autre

que peut inventer le besoin de se rassurer de la plupart d'entre nous ?

est-ce justement la faiblesse et la maladie qui rapproche l'être humain de l'essentiel ?

la maitrise du désordre

entre acceptation et déni….

Soins et guérisons...

Quand je réponds aux demandes d'aide de personnes malades, brûlées ou désespérées, je sens parfois de telles évidences qu'il ne m'est plus possible de douter. Je ne peux pas toujours les aider car certains ne veulent pas guérir, la plupart du temps sans en être conscients. D'autres sont tellement impatients qu'ils passent à côté de toute solution. D'autres ont besoin de poudres de perlimpinpin, veulent me voir, ou être touchés physiquement, aimeraient des grigris ou des potions magiques - j'essaie bien entendu d'éviter tout cela mais j'ai quelquefois des évidences qui s'imposent à moi (plantes, traitement ou routine à instaurer) et je donne les pistes qui m'apparaissent sans forcer sans obliger -.

Mais quand ma volonté de les aider et leur volonté de guérir sont concordantes, ça marche… l'expression semble triviale mais elle résume ce qui se passe alors, pas besoin de grands mots, d'explications oiseuses, de formulations ampoulées, leur énergie vitale s'est remise à couler correctement, elle ne s'échappe plus, elle n'est plus bloquée dans un coin de leur corps ou dans un organe, elle circule.

Et ça me remplit de joie !

Soins et guérisons...

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Dépression...

13 Janvier 2014, 07:47am

Publié par pam

Posté par Alexandre Imbert le 02 octobre 2013

Cette page comporte deux articles :

- Le premier s’adresse aux dépressifs, pas ceux qui sont « au bord de », ceux qui sont vraiment dedans
- Le second concerne la déprime saisonnière.

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DÉPRESSION : À QUOI BON VOUS DONNER
DES CONSEILS QUE VOUS NE SUIVREZ PAS !

En France, en ce moment même, quelque 5 millions de personnes sont touchées par la dépression… Désemparés et fragiles, les dépressifs attirent la compassion de leurs proches, chacun y va de son bon conseil. Des centaines de conseils fusent de toutes parts, mais lorsque l’on est dépressif, on n’entend rien.

On ne peut pas vraiment se mettre à la place d’un dépressif mais je vais le faire pour tenter de démontrer l’absurdité de la plupart des solutions censées vous sortir de la dépression.

Un jour, ça m’est tombé dessus, sans prévenir

Cela peut venir progressivement mais chez moi c’est arrivé comme ça, brutalement : un beau jour (un mauvais !), je me suis réveillé fatigué. Horriblement fatigué. J’étais éveillé, mais en mode arrêt total. Comme paralysé. Des pensées négatives plein la tête. Depuis, elles m’envahissent et ne me laissent aucun répit : je les rumine, les ressasse, l’une appelant l’autre et ainsi de suite, en boucle. Mon monde est gris. Moi d’ordinaire si volontaire et enthousiaste, j’ai basculé dans la prostration.
Ma tristesse est insensible à tout. Mon chez moi, toujours joyeux et coloré, m’apparaît gris, usé. Je vis dans une gangue de désespoir dont même le sommeil, peuplé de cauchemars, ne m’extirpe pas. Quoi qu’il se passe autour de moi, rien n’adoucit cette tristesse qui m’étouffe. L’oppression est si forte qu’elle me donne des envies de pleurer. Je n’y comprend rien, je pleure sans prévenir devant les enfants, au travail, dans le bus ou le métro. La culpabilité m’accable, je suis coupable de m’effondrer, de ne pas assurer le quotidien, de ne plus être un parent attentif…
Je ne ressens plus d’amour à l’égard de ceux que j’aime. Responsable de tout ce qui va mal, dégoûté de moi-même : « Je ne vaux plus rien… je suis bon à rien… nul… minable… ». J’ai comme un cancer de l’âme.
Si vous êtes en dépression profonde, alors comme moi vous êtes indifférent à tout ce qu’on peut vous raconter.

L’urgence justifie tout, même la pire des solutions

Michel Dogna vous dirait que la solution de la camisole chimique est la voie du diable qui vous mènera vers une mort lente. A la longue, c’est sûr, il a parfaitement raison. Mais dans l’immédiat, si vous êtes vraiment au bord de vous débarrasser de cette souffrance en vous débarrassant de vous-même, je vous conseille de vous arranger avec le diable car seul un traitement d’urgence peut vous sauver.

La mélancolie est un mot aujourd’hui banalisé. Mais c’est une urgence médicale qui demande les premiers secours. Et en médecine d’urgence rien ne vaut l’allopathie. Ici, comme devant un infarctus ou un AVC, aucun mantra, aucune plante, aucun complément alimentaire n’agira assez vite pour vous sauver. En cas de mélancolie sévère, seule la mise sous sédatifs évitera que vous ne passiez à l’acte. Vous aurez tout le temps de vous en défaire plus tard…

Consulter un psy ? Aurez-vous le courage ? Non !

Quand on est mal, les trois-quarts du temps on va voir son généraliste qui n’a pas étudié ces pathologies comme le psychiatre, qui ne va pas forcément engager un vrai dialogue et qui ne sera pas en mesure de faire le bon diagnostic.
Dépression sévère, modérée ou légère ? Simple déprime ? Anxiété ou stress passager ? Pour le généraliste c’est du pareil au même : il n’hésitera pas à vous prescrire des anxiolytiques et un antidépresseur. Et si ce n’est pas justifié (ce qui est le plus souvent le cas), si vous n’êtes pas au bord du précipice, cela vous fera plonger dans un profond déséquilibre psychique que la prise de psychotropes au long cours entretiendra.

Non, le diagnostic de la dépression demande de l’expérience, du doigté, de la finesse, le sens de l’humain et de l’échange. Ce pourquoi le défunt Pr Edouard Zarifian, psychiatre et auteur de livres forts (« Les jardiniers de la folie », « La force de guérir »…), a toujours milité. Ce thérapeute très sensible à la souffrance d’autrui fut l’un des premiers à dénoncer la médicalisation outrancière de la dépression et la sur-prescription de psychotropes. Tous les psychiatres ne sont pas des Zarifian mais la plupart sont au moins en mesure de vous dire ce qui vous arrive vraiment et dans un premier temps c’est le plus important.

Mais je pense que vous n’irez pas voir le psy, c’est une décision qui se prend plus tard, quand on voit que la dépression ne passe pas et qu’elle résulte d’un noeud profondément enfoui. Quand on est dépressif, on a juste envie de silence te d’isolement. Alors le psy, tout le monde vous en parle, mais vous n’irez pas.

Je ne vous dirai pas ce que tout le monde vous répète

A mon chevet, un copain m’a dit « Secoue-toi », ma femme « Fais un effort » et ma mère « Prends sur toi »… Tout ce que je ne peux pas entendre. Moi j’aurais aimé entendre : « Tu sais que je suis là… », « Fais ce que tu peux, demain tu verras », « Écoute c’est dur mais je suis de tout cœur avec toi », « Il faut que tu te soignes, c’est tout », « Qu’est-ce que c’est chiant les gens qui vont toujours bien »…
Tant que l’on n’a pas vécu soi-même une perte de contrôle de son fonctionnement psychique, on vit dans l’illusion de toute puissance à son égard, et l’on pense que son mari, sa petite amie ou son fils qui « se traîne » pourrait faire un effort au moins pour sortir du lit, se laver, s’habiller. Mais attendre cela d’une personne en dépression c’est comme demander à un homme paraplégique qu’il se lève de son fauteuil et se mette à marcher !!!

D’autres m’ont conseillé de voir du monde, de faire du sport, du yoga, des promenades dans la nature, de méditer… La dépression est une maladie qui crée ou recrée les pensées les plus sombres qu’on puisse imaginer. Alors on se dit qu’il faut se changer les idées. Mais c’est sans compter qu’elle s’accompagne d’une fatigue physique qui ne cède pas au repos ou après une nuit de sommeil (courte vu les insomnies de seconde partie de nuit symptomatiques). Du coup, votre pensée ralentit et vos mouvements aussi. Vous êtes épuisé d’être épuisé, incapable d’agir. Vous avez honte et vous ne supportez ni vous-même ni les autres. Alors forcément, ce genre de conseils…

Je me suis aussi entendu dire : « Après la pluie le beau temps » ou « T’inquiètes, la roue tourne ! ». Vous êtes là, au milieu de rien, rongé par l’angoisse et on vous demande de recourir à ce que vous avez perdu : l’espoir. Et dans ce néant poisseux, de bonnes âmes vont jusqu’à vous conseiller des exercices de pensées positives ou la lecture d’un bon vieux Eckhart Tolle. Si elles savaient… On vous dit même que la dépression est une crise de croissance, une chance de grandir (Waouh) et il y a même un bouquin qui vous explique « Comment réussir une dépression » (pendez vous au téléphone plutôt qu’au plafond, etc.)…

D’autres vous expliquent que si vous êtes déprimé, c’est que vous êtes une personne formidable : généreuse (une corrélation a été établie entre la dépression et la capacité à éprouver de la peine pour autrui), intelligente (plus lucide que les autres), spirituelle (une étude vient de conclure que plus on est spirituel ou religieux, plus on risque la dépression). Ça me fait une belle jambe et si c’est vraiment le cas je suis bien nul d’en être arrivé là. J’aurais préféré être un gros c.. !

Et comme c’est la mode, on va vous dire de manger ceci ou cela pour remettre en place vos neurotransmetteurs. De consommer, comme je l’ai lu sur une newsletter reçue dans ma boîte mail, des germes de blé, des petits pois, des volailles bio, des lentilles… Vous mitonner des petits plats ? Un comble quand vous n’êtes en mesure d’avaler qu’une pizza vite réchauffée ou un cassoulet en boîte devant la télé, avec quelques sucreries, histoire de vous abrutir… Et de faire passer tout ça avec une bouteille bien sûr. Là les copains vous aideront encore. L’alcool est l’antidépresseur le mieux partagé mais se saouler, c’est s’exposer à la gueule de bois… qui arrive toujours.

Le seul geste envisageable, prendre une pilule

Cessons de nous raconter des histoires et revenons à la réalité. Par définition, une personne dépressive n’est pas en mesure d’entendre le 10ème de ce que vous lui dites. Et elle ne fera pas le quart de ce 10ème.
Alors quitte à faire le minimum du minimum pour s’en sortir, autant faire le bon geste : avaler une pilule. Cela ne demande aucun effort et c’est bien parce que c’est si simple que l’on a réussi à mettre un maximum de gens sous psychotropes.

On le répète assez : la France est championne du monde de la consommation de psychotropes par tête d’habitant avec 11 millions de consommateurs réguliers d’antidépresseurs et d’anxiolytiques. La « pilule rose » s’est imposée comme la panacée.
On sait pourtant que 89% des dépressifs ne tirent pas un avantage cliniquement significatif des antidépresseurs qu’on leur prescrit (ces molécules ne sont efficaces que pour les cas les plus sévères) et que ceux-ci, induisent de lourds effets secondaires et de graves symptômes de sevrage. Au final, ils augmentent le risque de rechute après guérison.

Alors si la pilule est la seule solution envisageable, mieux vaut recourir à quelques actifs végétaux aussi efficients que la chimie de synthèse et bien moins nocifs. Pour une dépression légère ou modérée, il existe de très bons « antidépresseurs » naturels, millepertuis et safran en tête, des hypnotiques et des calmants du système nerveux tout aussi efficaces.

Le « Chasse Diable », mieux que le Prozac

Le fait que la médecine continue d’ignorer superbement les solutions de la phytothérapie n’est pas étranger à notre record de consommation de psychotropes. En Angleterre et en Allemagne par exemple, 60% des dépressions sont traitées par des remèdes naturels. Outre-Rhin, nombre de médecins prescrivent depuis longtemps du millepertuis.

Plante solaire, le millepertuis panse bien des blessures, y compris celles de l’âme et des nerfs. C’est au Moyen-âge qu’apparaissent les premières utilisations dans cette indication d’antidépresseur. À cette époque les doctes savants l’appelaient « Fuga daemonium », Chasse Diable : ils lui attribuaient le pouvoir d’éloigner les esprits diaboliques (dépression et mélancolie étaient vues comme des formes de possession diabolique).
Il faudra pourtant plusieurs siècles pour que la médecine moderne s’intéresse à cette propriété identifiée à travers deux principes actifs, l’hyperforine et l’hypéricine. En Allemagne, la plante est officiellement reconnue depuis 1988 comme un antidépresseur efficace.

On compte par dizaines les études qui, depuis, ont confirmé cet usage. L’une d’elles, menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long terme que n’importe quel autre antidépresseur.
Lorsqu’il s’agit d’un premier traitement notamment, le millepertuis modifie favorablement l’humeur en 2 à 3 semaines chez plus de 80% des malades. Et il convient aussi bien aux dépressions saisonnières de l’automne et de l’hiver qu’aux dépressions plus sérieuses.

Le millepertuis présente un avantage certain sur ses concurrents synthétiques : il est inoffensif (on ne recense que quelques effets indésirables bénins). On le déconseille seulement aux femmes enceintes, aux personnes bipolaires et avant une opération (il peut diminuer les effets de l’anesthésiant). Et contrairement à ce qu’on nous rabâche, son action photosensibilisante n’est pas un obstacle. Il faudrait en manger en quantité et vous ne risquez rien aux doses recommandées sur un extrait standardisé. Pour une dépression moyenne, on prendra ainsi 1 gélule de millepertuis à chacun des repas soit 500 mg par jour.

Par contre, compte-tenu des interactions qu’il peut générer avec certains médicaments, il est prudent de ne prendre du millepertuis que si l’on ne suit pas d’autres traitements ou alors de s’informer avant. Et si l’on prend déjà un antidépresseur, compte-tenu du risque de syndrome sérotoninergique, mieux vaut opter pour la solution suivante.

« Or rouge » contre idées noires

Le safran présente des effets antidépresseurs au moins aussi importants que ceux du millepertuis. Mais sans ses inconvénients.
« L’or rouge » est connu comme épice, colorant et plante médicinale depuis l’Antiquité, mais s’il agit sur bien des maux, seuls les Perses avaient remarqué qu’il apportait de la gaieté et son intérêt comme antidépresseur n’a été découvert en Occident que récemment. Des essais cliniques contre placebo ont confirmé cette vertu. Dans d’autres essais, dans lesquels on a comparé ses effets à ceux de la fluoxétine (la molécule du Prozac), l’épice s’est révélée aussi efficace que le médicament sans provoquer aucun effet indésirable.

Le safran booste le moral (c’est un tonique) : c’est surtout un désinhibiteur qui apporte un vrai soutien en cas de mal vivre et dont l’action apparaît plus rapidement qu’avec des molécules de synthèse. Avec le safran, on peut traiter des patients qui présentent un échappement aux effets des molécules modernes (jusqu’à 60% des cas à 3 mois de traitement).
Le safranal serait, pour certains, le principe actif le plus intéressant dans la dépression mais les études de référence ont toujours utilisé l’extrait complet de safran. Mieux vaut donc utiliser le totum de la plante avec tous ses composants (safranal, crocine, picocrocine, mangocrocine…).

On trouve maintenant de nombreux produits à base de safran. Mais la plupart de ces produits, en raison du prix faramineux de l’épice, affichent une concentration insuffisante pour provoquer un quelconque effet. Parmi les valeurs sûres, Safran’Aroma renferme une concentration maximale de safran (6%, d’origine iranienne) sous la forme d’un extrait hydro-alcoolique mélangé à de l’huile de périlla végétale qui a été choisie pour sa richesse en oméga 3. Une récente étude menée par des chercheurs de l’INRA confirme d’ailleurs l’importance de ces acides gras essentiels dans la lutte contre la dépression. L’acide alphalinolénique (présent à 65% dans la périlla utilisée ici) stimule entre autres les récepteurs de la sérotonine.

Dans les cas de dépression légère à modérée, il suffit d’avaler 2 à 3 capsules par jour de safran avant le dîner (si vous dormez très mal) ou le matin (si vos jours sont plus durs que vos nuits).

Aucune interaction n’étant signalée, le safran est également la plante de choix pour aider au sevrage des antidépresseurs habituels.

Le SAMe, allié naturel du millepertuis ou du safran

Personne ou presque ne connaît la méthylation. Or ce processus physiologique vital joue un rôle clé dans la dépression.
Comme l’oxydation ou le stress oxydatif désormais bien connus (on prend tous des antioxydants), la méthylation est un processus biochimique complexe (il donne lieu au transfert d’un groupe méthyl d’une molécule à une autre molécule) et pour tout dire peu passionnant à décrire. Mais on aurait tort de l’ignorer car la méthylation est un peu à notre organisme ce que la bougie d’allumage est à notre voiture : c’est la toute première étincelle qui permet de donner lieu à plus d’une centaine de réactions biochimiques au sein de notre organisme. Sans elle, tout s’arrête ou plutôt rien ne démarre. Notre activité cérébrale n’échappe pas à ce processus.

Comme pour l’oxydation, il est difficile de mesurer la capacité de méthylation d’un individu. Mais comme on devient vulnérable au stress oxydatif avec l’âge, on peut devenir méthylo-épuisé avec l’âge aussi. Cela se traduit par des maladies et la dépression en est une, fréquemment observée lors d’une sous-méthylation.

Le SAMe (prononcez à l’anglaise « samy ») ou S-adenosylmethionine, molécule fabriquée dans notre corps est la principale substance de méthylation. L’alcool l’épuise (je vous l’avais dit, c’est pas la solution) de même que le manque de vitamines B6, B12 et d’acide folique (B9).
Or le SAMe existe en complément alimentaire d’origine naturelle (il est obtenu à partir d’une levure, Saccharomyces cerevisiae, aussi appelée levure de bière). De nombreuses études cliniques ont démontré l’efficacité ce produit (très utilisé aux USA) pour traiter la dépression même sévère, y compris chez des patients qui n’avaient pas obtenu de résultats avec des antidépresseurs classiques. Ces études ont aussi permis d’expliquer le mode d’action du SAMe qui permet d’augmenter les niveaux de neurotransmetteurs comme la noradrénaline (stimulant naturel), la dopamine (responsable du sentiment de bien-être) et la sérotonine (calmant naturel).

Le dosage recommandé est de 400 à 800 mg par jour. L’amélioration des symptômes intervient normalement en moins de 15 jours. Le SAMe est un traitement de terrain idéal en complément d’un traitement au millepertuis ou au safran. Compte-tenu de son mode d’action, il est important de poursuivre la cure jusqu’à obtenir une amélioration complète (il n’y a aucun risque d’accoutumance, ni aucun effet secondaire).

Le protocole de sevrage pour vous débarrasser des psychotropes

Vous étiez trop malade et on vous a mis sous antidépresseur, sous Lexomil, Tranxène et compagnie ? Le pire est passé ? Voici un protocole de sevrage qui a fait ses preuves. Je l’ai emprunté à mon ami naturopathe et aromathérapeute Sylvain Bodiot (bien connu des auditeurs de Radio Médecine Douce), qui vous indiquera si vous le souhaitez des formules d’huiles essentielles à utiliser, en complément (voir son site ici):

Antidépresseurs
Avec l’avis de votre médecin, prenez 2 capsules de safran en même temps que l’antidépresseur. Au bout de 21 jours, diminuez l’antidépresseur d’un quart de dose tous les 15 jours tout en continuant le safran.
Le millepertuis revient moins cher mais il ne convient pas ici compte-tenu du risque d’interactions : vous pourrez cependant le substituer au safran, si vous voulez, 2 mois après l’arrêt de l’antidépresseur. Prenez alors 6 capsules par jour.

Anxiolytiques
Attention surtout au sevrage des anxiolytiques dont les effets sont plus pervers à court terme que ceux des antidépresseurs (plus dangereux sur la durée). Voici 3 produits intéressants à prendre en synergie pour compenser l’abandon progressif des calmants. On les trouve en pharmacie :
- L72 : prendre 50 gouttes par jour pendant 1 mois. La dizaine de plantes qui contribuent à cette formule homéopathique (dont la valériane et l’avoine, deux grands hypnotiques) en font une valeur sûre. C’est en plus un produit peu onéreux, validé par des études cliniques qui l’ont comparé avec succès aux anxiolytiques classiques.
- Poconéol n°2 (régulateur du système nerveux) et Poconéol n°43 (pour les états dépressifs) forment un duo parfait en soutien. La dose préconisée est de 15 gouttes 2 fois par jour dans un peu d’eau, mais on peut si nécessaire la doubler sans risque (30 gouttes 2 fois par jour). Chacun de ses Poconéol contient 3 ou 4 plantes amazoniennes sédatives en 5 CH. Inoffensif et efficace, et là aussi pour 3 francs 6 sous.

Durant ces semaines de transition, la prise complémentaire de SAMe est aussi intéressante pour rééquilibrer le terrain.

Mais pour autant, n’oubliez pas le plus important : aucun remède ne peut résoudre une dépression ! La guérison ne viendra que d’une décision énergique, d’un travail personnel, et d’un profond changement de votre part. Les remèdes naturels apportent simplement un soulagement, une accalmie. C’est seulement à partir de là, au fur et à mesure que vous sortirez de l’ornière, que tous les bons conseils de vos proches, bien inutiles jusqu’alors, commenceront à prendre du sens…

Dominique Vialard

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Dépression...

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Curcuma.

9 Janvier 2014, 08:23am

Publié par pam

Tubercules (Chine, Bengale). Dit Safran des Indes.

Racines bulbeuses comme de noueux doigts bruns, que l’on choisit au moment précis ou la nuit se transforme en jour.

On l’appelle aussi halud qui veut dire jaune en Inde où cette épice conserve la nourriture dans un pays de chaleur et de faim.

Épice de bon augure qu’on met sur la tête des nouveau-nés pour leur porter bonheur.

Il renforce les os et les articulations, tonifie les reins, purifie le sang, nettoie la peau, tue les germes dans la gorge.

Il aide à améliorer les gonflements abdominaux, la perte d’appétit, il améliore le flux biliaire et les sucs pancréatiques.

Le rhizome est utilisé dans les douleurs d’origine inflammatoire, les digestions lentes et les ulcères, pour son action antioxydante et anti-mutagène. Anti radicalaire. Utilisé contre rhumatismes, arthrites, problèmes musculaires en application locale ou par voie interne.

Cholérétique et cholagogue. Drainage hépato-biliaire.

Stimule la sécrétion de mucus gastrique protecteur.

Frottez vous le visage avec un peu de poudre, cela effacera les taches et les rides, éliminera l’âge et la graisse. Pendant des jours votre peau rayonnera d’un éclat jaune pâle, doré. (C. B. Divakaruni)

Le curcuma est reconnu pour ses propriétés antioxydantes. Il aide l’organisme à lutter contre le stress et à maintenir l’efficacité des défenses naturelles. Il est également utilisé depuis très longtemps comme anti-inflammatoire par la médecine ayurvédique indienne. Il est probablement l'anti-inflammatoire naturel le plus puissant identifié à ce jour.

Mais il peut jouer aussi un rôle dans la prévention du cancer : à âge égal, les Indiens ont 8 fois moins de cancers du poumon que les Occidentaux, 9 fois moins de cancers du côlon, 5 fois moins de cancers du sein et jusqu'à 10 fois moins de cancers du rein. La différence pourrait être attribuable à leur consommation élevée de curcuma, laquelle est en moyenne de 1,5 à 2 g de curcuma par jour (l'équivalent d'un quart à une demi-cuillère à café).

Le principe actif du curcuma, la curcumine, est l'objet de recherches actives. C'est un agent de chimio-prévention efficace. En laboratoire, cette molécule inhibe la croissance d'un très grand nombre de cancers : côlon, foie, estomac, ovaires, sein, leucémie entre autres[1],[2].

Le curcuma est utilisé comme médicament traditionnel pour le traitement des maladies de peaux, en particulier en Inde et à l'île Maurice dans le traitement de la gale.

La curcumine pourrait également aider à stimuler les cellules du système immunitaire qui engloutissent les protéines du cerveau qui marquent la maladie d’Alzheimer[7].

Voilà ! beaucoup d'infos, un peu en vrac certes, vous prendrez ce qui vous parle et laisserez le reste, mais saupoudrer salades, soupes et autres plats semble bien bon pour notre santé, quelque soit notre âge ou nos petits problèmes physiques !

Curcuma.

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ce serait drôle si ce n'était pas désespérant !...

27 Novembre 2013, 08:57am

Publié par pam

Êtes-vous frappé d'orthorexie ?

En tant que lecteur régulier de Santé Nature Innovation, je dois vous prévenir que vous risquez désormais d'être déclaré victime d'une nouvelle maladie par votre médecin : l'orthorexie.

Cette nouvelle maladie est à l'honneur cette semaine dans le bulletin hebdomadaire du CERIN, le Centre de recherche et d'information nutritionnelles.

Selon le CERIN, serait frappé d'orthorexie l'individu qui :

« se montre soucieux de diversifier son alimentation lors des trois repas quotidiens. Par exemple, il ne va pas manger les mêmes sources de glucides ou de protéines. Si par extraordinaire il est amené à faire un écart lors d’un repas festif, il mettra en œuvre un strict mécanisme de compensation dans les jours qui suivent : en faisant du sport, en augmentant la rigueur de son régime, en jeûnant… »

Pire encore :

« Chez certaines personnes, on trouve couramment du côté du sain toute la gamme des produits « naturels », complets, non raffinés : pâtes complètes, farine complète, sucre de canne non raffiné, etc. Du côté du malsain tout ce qui est industriel, raffiné (sucre, farine blanche), classique (pâtes, riz blanc). Bref tout ce qui a subi des transformations et s’est éloigné du « naturel », donc du « sain ».

Enfin, tenez-vous bien :

« Le bio est ainsi placé du côté du sain, mais ce n’est pas le seul critère pour définir une alimentation saine. L’aliment de saison, ou celui qui vient de la région, celui qui entretient un lien de proximité entre le producteur et le consommateur peuvent aussi être valorisés et entrer dans la « bonne » catégorie. Chaque orthorexique trace ses frontières. L’un bannit tous les additifs, l’autre divise les corps gras entre saturés et non saturés, l’autre ne rejette le sucre que s’il est raffiné, etc. Toutes les nuances et variations sont possibles. » (1)

Que fait la police ??

Ces « dangereux » individus qui font attention à ce qu'ils ont dans leur assiette, qui font du sport ou qui sautent un repas un lendemain de fête, ou qui achètent bio, inquiètent nos élites, qui se sentent le besoin d'intervenir.

Sur le site Journal des femmes, on pouvait lire le mardi 12 novembre un autre article alarmiste au sujet des orthorexiques :

« Les personnes souffrant d'orthorexie s’enferment dans un hypercontrôle alimentaire. Elles sélectionnent les aliments en fonction des bienfaits qu’ils peuvent apporter à l’organisme. »

« Ce qui est ingéré doit représenter un intérêt nutritionnel et être exempt de toute contamination. La provenance des aliments doit être connue et les vitamines préservées. » (2)

Ce comportement, selon la journaliste :

« conduit les orthorexiques dans un enfermement qui les prive d’une bonne partie de leur vie sociale. Il est impossible d’envisager un repas chez des amis ou au restaurant. C’est une véritable souffrance. »

Rendez-vous compte ! Vous commencez par essayer de manger sainement, et vous finissez dans un complet isolement social, victime d'une « véritable souffrance ».

Mais que font les psychiatres, la police ?? CRS, sortez vos matraques et vos gaz lacrymogènes !

Vite, un médicament !

A moins qu'il ne s'agisse d'une nouvelle piste pour créer un médicament ?

L'orthorexie a été décrite pour la première fois au début des années 2000 par un médecin américain, le Dr S. Bratman, comme « une obsession ou une fixation pathologique autour de la nourriture saine ».

Là où il y a « pathologie », il doit aussi exister un traitement, et un médicament.

Attendons-nous donc à ce que les Autorités de santé nous inventent bientôt un médicament contre l'envie de manger de la nourriture saine, remboursé par la Sécurité Sociale (le médicament, pas les bons aliments…).

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Science sans conscience....

27 Novembre 2013, 08:23am

Publié par pam

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » et du patrimoine génétique...

Ce propos rabelaisien, toujours d’actualité, s’étend-il au patrimoine génétique du vivant ?

Dr Marc VERCOUTERE

in Morphéus n°60 novembre 2013.

Parallèlement au « progrès technologique », il n’est plus une famille dans le monde entier qui ne soit touchée par les cancers, la stérilité, les malformations congénitales, les maladies neurologiques dégénératives, auto-immunes et immunitaires, quand ce ne sont pas les allergies respiratoires et digestives. Elles sont en forte augmentation depuis une trentaine d’années, tout comme les bénéfices des huit plus grandes compagnies pharmaceutiques. Elles-mêmes liées - mais n’est-ce qu’un hasard - aux fabricants de pesticides, de produits chimiques et d’organismes génétiquement modifiés ; le marché des produits pharmaceutiques progressant avec les répercutions sanitaires de la commercialisation de ces produits toxiques.

Des produits de synthèse, source de mutations génétiques et donc cancérigènes

Avec 76 000 tonnes de pesticides répandus sur son territoire, la France en est le premier utilisateur en Europe. Ces substances restent présentes dans toute la chaîne alimentaire depuis les fourrages jusqu’aux produits alimentaires issus des récoltes, les viandes, sans oublier graisses, beurre, lait, fromage, œufs ainsi que les eaux. En incitant, dès 1991, les cultivateurs dans les zones de captage de l’eau à se convertir à l’agriculture biologique, la ville de Munich en Allemagne a cependant considérablement réduit la pollution de l’eau potable et avec elle les traitements… Nobélisé et vanté comme produit miracle, le DDT a été interdit dans de nombreux pays au début des années 1970 après la reconnaissance de ses effets cancérigènes.

De très nombreuses substances chimiques, tels les pesticides organochlorés et organo-azotés, voire organophosphorés, certains détergents, les pilules contraceptives et le Distilbène, les plastifiants comme les phtalates, le bisphénol-A, les PCB …, se révèlent être des perturbateurs hormonaux capables d’altérer le génome. Ces molécules disséminées dans tous les milieux naturels déterminent une importante féminisation de la faune, voire même la flore. Chez l’homme, on observe ainsi une puberté de plus en plus précoce, une diminution régulière de la fertilité masculine et une fréquence accrue des cancers des testicules de la prostate et du sein.

Désherbant le plus vendu au monde depuis 1974, le Roundup de Monsanto est utilisé à raison de 10 000 tonnes par an en France. La « falsification routinière des données » lors des études de toxicologie réalisées avant homologation et commercialisation a permis de cacher un nombre important de morts chez rats et souris d’autant plus que ces études trop limitées dans le temps écartent systématiquement le rôle des adjuvants intégrés, lesquels agissent en synergie et amplifient leur toxicité…. Des études indépendantes ont pourtant montré que l’exposition à des herbicides contenant du glyphosate était responsable dans le monde agricole d’un doublement du risque de fausses couches et d’accouchements prématurés, de malformations génitales des enfants ainsi que du développement de certains cancers comme les myélomes et lymphomes (D.A. Savitz et al, 1997, Am. J. Epidemiol., 146, p.1025-1036. L. Gaspari et al ; (2011), Hum. Reprod., 26 (11), p. 3155-3162). D’autres études françaises ont prouvé que même à doses très diluées, le Roundup programme la mort cellulaire en quelques heures par les dommages générés aux membranes et à l’ADN (S. Richard, N. Benachour, G.E. Seralini, L. Gasnier).

Comme les radiations ionisantes, les radiations électromagnétiques parasites (REMP) sont également cancérigènes

Selon le rapport bioInitiative publié en 2012 reposant sur 1 800 études scientifiques « les preuves de risques sanitaires se sont considérablement multipliés depuis le rapport de 2007 ». Les REMP - micro-ondes et ondes radio - devaient être classées cancérigènes - en mai 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) avait déjà classé toutes ces ondes comme « peut-être cancérogènes » - et les seuils d’exposition être globalement revus à la baisse.

Dès 1998, il avait ainsi été démontré que des radiations à des niveaux considérés habituellement comme inoffensifs, pouvaient augmenter le nombre de rupture d’un brun d’ADN, la prolifération de micro-noyaux cellulaires (étape pré-cancéreuse), ainsi que favoriser la prolifération de micro-noyaux intracellulaires, l’activation d’au moins trois oncogènes importants de l’ADN et entraîner la surproduction de protéines de stress (HSP70), mécanismes intervenant dans le stress oxydatif et le processus cancéreux (Dr R. Goodman, in Journal of cellular Biochemistry, vol 75, issue 3, 1999 et Vol 70, issue 3, 1998 ; vol 81 : p. 689-692, 2001) Ces REMP favoriseraient le développement de tumeurs cérébrales malignes (gliomes), de leucémies et de cancers du sein en perturbant la sécrétion de mélatonine et en bloquant son action oncostatique. Elles altèreraient le développement cérébral des fœtus et des nouveau-nés et favoriserait le développement de la maladie d’Alzheimer.

Elles ont en outre « la capacité d’augmenter sérieusement la toxicité des poisons nucléaires, des cytotoxiques et de tous les produits chimiques potentiellement toxiques ». L’altération du transport des ions calcium à travers la membrane cellulaire, ainsi que la concentration en calcium libre, jouent un rôle vital dans le cerveau et peuvent affecter à leur tour la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique favorisant la pénétration des poisons dans le cerveau (Cindy Duehring, EMFs Can Increase Chemical Uptake in the Brain, Medical and Legal Briefs, sept.- oct. 1995).

Elles provoqueraient, par ailleurs, un abaissement de la fertilité masculine et auraient même un impact néfaste sur le développement de l’autisme.

Des vaccins issus d’organismes génétiquement modifiés également mutagènes

Les techniques de l’ADN recombinant utilisées pour créer des organismes génétiquement modifiés, végétaux ou animaux, servent également pour fabriquer des vaccins à partir de recombinaisons effectuées chez les micro-organismes, soit par la construction d’organismes microbiens au patrimoine génétique chimérique ou par l’obtention de protéines antigéniques.

Si le risque de contamination directe par le virus de la maladie est éliminé, celui de la recombinaison du virus vaccinal avec des virus sauvages est bien réel sans possibilité d’en prévoir les conséquences. Un vaccin contre les rotavirus, responsables de nombreuses diarrhées à travers le monde, a été obtenu en associant des gènes humains à une souche simienne de rotavirus. Mis sur le marché aux Etats-Unis, il a été retiré en catastrophe en juillet 1999, quelques mois seulement après son autorisation, parce que des nourrissons vaccinés étaient atteints de diverticulose. Existe également le risque de dissémination de gènes dans une population animale ou humaine avec le risque de recombinaisons incontrôlables.

...

Des virus SV 40 et MMTV tous deux cancérigènes dans le vaccin de l’Hépatite B

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Des fragments d’ADN du vaccin contre le cancer du col retrouvé dans les tissus

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Le ROR - comme 26 autres vaccins - préparé sur du tissu de fœtus humain avorté

...

Dans un article publié dans le Journal of Immunotoxicology en mars 2011, Helen Ratajczak, a constaté que l’augmentation de l’incidence de l’autisme en 1995 correspondait à l’introduction de l’ADN humain dans le vaccin ROR. Pour cet ancien chercheur d’une firme pharmaceutique, « les causes documentées de l’autisme incluent des mutations génétiques et/ou la suppression des infections virales et l’encéphalite post-vaccinale. Par conséquent, l’autisme est le résultat d’anomalies génétiques et/ou une inflammation du cerveau. […] L’incorporation à l’homme de cet ADN vaccinal entraîne des recombinaisons homologues et au niveau du cerveau une inflammation chronique avec destruction des neurones ».

Qu’il s’agisse des pesticides, des OGM, des Radiations ionisantes ou électromagnétiques, des vaccins qu’ils soient génétiquement modifiés ou non, les autorités sanitaires occidentales, nous apportent trop régulièrement la preuve de leur insoutenable légèreté. Une réelle démocratie sanitaire doit enfin être instaurée, respectant les expertises contradictoires...

Dr Marc VERCOUTERE

voir l'article en entier dans :

Morphéus n°60 novembre 2013

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pharmacie toxique...

19 Novembre 2013, 07:56am

Publié par pam

17 PROCÉDÉS POUR ÉCLUSER DES MÉDICAMENTS DANGEREUX

- 1) Créer de fausses revues spécialisées
- 2) Intimider, discréditer les scientifiques critiques
- 3) Fonder de fausses associations citoyennes ou infiltrer celles qui existent (Doctissimo est un bon exemple)
- 4) Epuiser les ressources limitées des plaignants par des procès interminables (Procès de Versailles : les plaignantes déboutées pour n’avoir pas pu produire leur ordonnance de DISTILBENE d’il y a 40 ans !)
- 5) Ne fournir que des données favorables en vue d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché
- 6) Débaucher et corrompre des médecins pour effectuer des études bidon
- 7) Mettre dans sa poche des professeurs reconnus dans leur spécialité pour faire apparaître les études des firmes comme indépendantes et sérieuses
- 8) Exercer une pression agressive sur les pharmaciens, sur les chercheurs, sur les médecins dans leurs cabinets ou leurs associations (ça, on n’est pas forcé : on peut aussi mettre tout ce petit monde dehors, mais adieu les séminaires aux Seychelles !
Car quoiqu’on dise, ça existe toujours, sous d’autres appellations puritaines)
- 9) Soudoyer des politiciens ou des membres importants d’organes de contrôle public (OMS, US Department of Health, Education and Wellfare, FDA, ministères de la Santé, Centers for Disease Control CDC, NIH, GEIG, Agence Européenne du Médicament)
- 10) Scinder un effet indésirable grave en plusieurs effets secondaires mineurs
- 11) Utiliser des bureaux de leaders d’opinions à leur solde
- 12) Ne pas fournir de références, au nom du secret commercial (sic)
- 13) Matraquer la population par un marketing publicitaire omniprésent
- 14) Inonder les revues d’encarts propagandistes réducteurs et mensongers (voir campagne télé actuelle pour le vaccin contre la coqueluche aux heures où la publicité est interdite)
-15) Couper les vivres et les subsides des chercheurs, médecins, scientifiques qui ne jouent pas le jeu… » (Pour les autres, les laborieux, les sans-gloire, les naïfs consciencieux qui ne se posent pas trop de questions, les labos dépensent 25.000 euros par an et par médecin)
L’expérimentation de leurs drogues sur les populations ignorantes des pays en voie de développement, comme Pfizer au Nigéria, ou GSK en Amérique Latine, de façon tout à fait illégale mais en toute impunité, finit de dresser le portrait non éthique et tout puissant de l’industrie pharmaceutique, quoi que ses professionnels en relation publique nous disent. Et si tout cela ne suffit pas, la firme paie, arrose et corrompt, et le rideau est baissé, fin de la polémique
- 16) L’on peut faire nommer un « collaborateur » (jamais le mot n’a été mieux utilisé) Ministre de la Santé ; cela peut être un crétin ou un vendu – le scandale de la vaccination hépatite B entre autres nous en a donné la preuve…Il est vrai que parvenu à ce paroxysme de perversité, nous sommes encore une fois l’exception française
- 17) Modifier la définition des symptômes d’une maladie : ainsi les paralysies post polio deviennent des méningites avec paralysie : le vaccin éradique donc les paralysies polio.
Source : www.futurquantique.org/?p=8172

trouvé chez Michel Dogna.

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Les autorités de santé nuisent à la santé.

15 Novembre 2013, 09:03am

Publié par J.M. Dupuis

in Santé Nature Innovation :

Notre santé entre de mauvaises mains
  1. Les études scientifiques n'existent pas toujours. Les bureaucrates européens sont partis du principe qu'il « suffit » aux fabricants de présenter un dossier de recherche démontrant les vertus thérapeutiques de chaque aliment, comme s'il s'agissait de médicaments. Mais les aliments n'étant pas brevetables, personne n'a les moyens ni le temps de réaliser des études. Ce fut par exemple le cas du pruneau : personne n'ayant réalisé d'études assez « scientifiques » sur les effets laxatifs du pruneau, pourtant parfaitement connus, ils décidèrent d'interdire cette allégation. Des milliers d'aliments furent ainsi privés d'office de la possibilité d'être vendus avec des allégations thérapeutiques pourtant bien établies.
  2. La tâche est trop vaste. Il existe des dizaines de milliers d'aliments naturels, qui se présentent sous des formes différentes. Ainsi l'ail rose n'est pas l'ail blanc, et les espèces européennes ne sont pas les espèces chinoises. La plupart des aliments naturels agissent en synergie. Il faudrait au Comité travailler plusieurs siècles pour rendre un avis éclairé sur chaque produit. Ne sont donc étudiés que les grands classiques, comme la vitamine D, les oméga-3, les probiotiques, et le reste passe aux oubliettes.
  3. Les experts sont incompétents. Trop sélectionnés pour leurs diplômes en médecine conventionnelle et surtout en « toxicologie », beaucoup sont formés à voir des poisons partout. Par contre, ils n'ont généralement aucune formation valable en nutrition. Pour eux, médecine rime avec médicaments chimiques, tout le reste n'étant que « remèdes de bonne-femme ». Cela joue encore en défaveur de milliers de produits naturels qui sont rayés de la liste.
  4. Opacité et conflits d'intérêts : les experts sont désignés par l’EFSA dans l'opacité et sans garantie sérieuse de leur indépendance vis-à-vis des lobbys industriels. La présidente, Diána Bánáti, a été obligée de démissionner en 2012, ayant simplement « oublié » de déclarer son conflit d’intérêt avec le lobby pro-OGM International Life Sciences Institute (ILSI) où elle est retournée travailler. Une autre démission a fait grand bruit : celle du commissaire européen en charge de la Protection des consommateurs (DG SANCO), M. John Dalli, pris la main dans le pot de miel du lobby du tabac. Jean.Marc Dupuis.
Les autorités de santé nuisent à la santé.

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Guérison quantique.

5 Septembre 2013, 07:57am

Publié par pam

Dr DEEPAK CHOPRA. “Le corps quantique”.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.

Les ouvrages traitant de guérison holistique comme les grands courants de la psychiatrie disent que les personnes malades ont besoin de leur maladie, que les maladies chroniques sont l’expression symbolique d’une auto-punition, vengeance ou auto-dépréciation. Ces convictions peuvent nuire au processus de guérison au lieu d’y concourir.

Resserrer les liens de cause à effet est aujourd’hui l’unique préoccupation de la recherche médicale.

Aux yeux de la médecine occidentale, les médecines parallèles ne peuvent donner que de faux espoirs, pourtant les cas de rémission, de soulagements et de guérisons sont nombreux. Les médecins ne peuvent accepter qu’une rémission s’opère sans leurs traitements, le pouvoir de l’endoctrinement est immense, il acquiert force de loi.

Une étude portant sur 300 guérisons spontanées de cancer montre que le point commun des patients concernés était qu’ILS AVAIENT TOUS MODIFIÉ LEUR COMPORTEMENT AVANT QUE NE SURVIENNE LA GUÉRISON. Ils s’étaient libérés de leur endoctrinement, ils étaient courageux, plein d’espoir. Processus holistique qui conduit en même temps à la guérison du corps et de l’esprit. La clé semble être la spontanéité. Il ne suffit pas de canaliser des énergies positives à force de volonté. Elles ne vont pas assez en profondeur. La conscience est plus subtile que la médecine le dit. Plonger dans le corps quantique permet de changer le schéma directeur lui-même, au lieu d’attendre l’apparition des symptômes et l’intervention de la médecine.

Le point qu’Archimède recherchait, l’endroit où il pourrait se tenir pour déplacer l’Univers, existe réellement. Il se trouve à l’intérieur de nous-mêmes, dissimulé par le spectacle passionnant mais trompeur de l’état d’éveil.

Cela peut expliquer pourquoi la médecine corps-esprit s’est révélée si contradictoire. Nous croyons qu’une personne qui survit à son cancer ou peut se guérir elle-même d’une maladie mortelle utilise les mêmes processus mentaux que quiconque mais ce n’est pas vrai : les processus mentaux peuvent être profonds ou superficiels. Aller en profondeur signifie toucher au schéma directeur caché de l’intelligence pour le modifier, c’est seulement ainsi que la visualisation du combat contre le cancer, par exemple, sera assez forte pour vaincre la maladie. Or la plupart d’entre nous n’en sont pas capables ; la puissance de notre pensée est trop faible pour déclencher les mécanismes appropriés.

La question pratique est de savoir si la méditation est assez forte pour améliorer de façon radicale notre puissance mentale.

Il est maintenant reconnu que l’organisme réagit spontanément à son état de conscience, comme le disaient les rishis. Les réalités objectives et subjectives sont étroitement liées.

Lorsque l’esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement.

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

“J’ai essayé de remonter jusqu’au moment où votre maladie s’est créée pour vous montrer comment elle s’est construite, étape par étape. Actuellement, votre maladie est un réflexe, maintenu par votre propre attente.”

Il y a une grande différence entre sonder les peurs des patients et les alimenter. Il faut se garder d’augmenter encore leur sentiment de culpabilité. La médecine traditionnelle s’efforce de faire entrer les maladies dans des cases toutes faites, éliminant ainsi l’élément personnel.

La nature peut mettre un voile sur nos peurs les plus secrètes. Ce dernier nous cache la douleur intérieure jusqu'au moment où celle-ci franchit un barrage invisible et se déverse. C’est alors que surgit la pensée suivante : “Est-ce que cela est en train de m’arriver, ou suis-je en train de le faire à moi-même ?”

Peu importe que le résultat final soit une maladie ou une sensation de malaise extrême. L’important est d’éviter que le patient ne soit prisonnier de ses doutes, c'est de là que vient la paralysie totale. Les malades sont horrifiés à l’idée d’être responsables de leurs maladies. Les médecins ne croient pas qu’ils entretiennent cette culpabilité.

Dans toute maladie, les patients sont souvent trop dépendants, trop coupables ou simplement trop convaincus pour que l’on puisse les aider.

Mais l’essence même de la compassion est de reconnaître combien il est difficile d’être bon. Pardonner à quelqu’un, c’est le laisser libre, même s’il abuse de cette liberté, en dépassant les limites de notre exaspération...

La société a créé la médecine afin de s’assurer que l’instinct qui nous pousse à nous sauver les uns les autres ne meure jamais. C’est ce même instinct qui fait qu’on ne blâme pas l’autre pour sa faiblesse. On prend librement en charge des problèmes qui ne sont pas les nôtres propres.

La médecine moderne reste persuadée que la maladie est causée par des agents objectifs. Une analyse plus fine montre que cela n’est que partiellement vrai. Une maladie ne peut s’installer sans qu’un hôte l’accepte, d’où les tentatives actuelles pour comprendre notre système immunitaire.

L’équilibre d’un individu influe sur sa santé.

La médecine grecque et l’Ayurveda étaient tous deux fondés sur l’idée que l’hôte est de la plus haute importance ; les Grecs croyaient qu’un fluide appelé physis coulait à l’intérieur, à l’extérieur et à travers la vie tout entière. Le flot de physis reliait les organes à l’intérieur du corps au monde extérieur, et tant que les deux étaient en équilibre, le corps était sain. Dans l’Ayurveda, c’est l’équilibre des trois éléments, doshas, qu’il faut pour maintenir le corps en bonne santé. Pour les deux méthodes, le patient ne se réduit pas à un ensemble de cellules mais pour changer doshas ou physis, il faut changer les habitudes du patient, pour aller droit au point où le patient se rattache au monde. Différentes méthodes mais toute médecine obtient des résultats en aidant un malade à traverser sa maladie, jusqu’à ce que l’équilibre bascule de la maladie vers la guérison. L’Ayurveda est importante car elle reconnaît la nécessité de guérir les patients en guérissant d’abord leur réalité.

“Le vrai problème n’est pas de savoir si je peux vous aider, c’est de savoir si vous pouvez vous aider vous-même.”

Certains malades ne sont pas conscients d’avoir une maladie, ils sont la maladie.”

Dans l’Ayurveda, la félicité est à la base de trois techniques de guérison extrêmement puissantes.

La 1° est la méditation, elle transporte l’esprit hors de ses limites et l’expose à un état illimité de conscience. La deuxième est la technique psychophysiologique (corps-esprit) ayurvédique ou technique de félicité. La troisième est appelée le son primordial. Pour l’expliquer il faut comparer à l’hypnose. Phénomène qui démontre que la concentration a le pouvoir de modifier le corps. L’Ayurveda en fait usage depuis des milliers d’années. Puisque le principe de base de la connaissance védique est que la conscience crée le corps, il est bien normal que des techniques de concentration aient été découvertes. Les techniques de félicité et du son primordial appartiennent à cette catégorie.

Lorsque nous nous concentrons sur quelque chose, nous passons de la conscience passive à la conscience active. L’attention exerce un pouvoir bien plus grand qu’on ne le pense. Une personne qui a mal a conscience de sa douleur, mais elle ne sait pas qu’elle peut l’augmenter, la diminuer, la faire apparaître ou disparaître. Exemple : marcher sur des braises sans douleur et même sans brûlures, c’est le contrôle de l’attention. Comme tous les symptômes, pour l’Ayurveda. Cependant, entre nous et le symptôme, se trouvent des barrières (les voiles appelés Maya) qui nous empêchent d’exercer notre attention dans un but thérapeutique. Toute la médecine corps-esprit tente d’abolir ces obstacles, de manière que la guérison puisse se faire.

Certaines personnes ont la chance d’être si proches de leur nature que lorsqu’elles ont un cancer, elles ne bloquent pas l’impulsion innée de la guérison. L’Ayurveda donne à tous les moyens d’y parvenir. L’approche consiste à prendre un processus déjà en marche dans l’organisme et à l’aider naturellement et sans effort. Toute douleur ou maladie est une île d’inconfort dans un océan de confort. Si l’on est normalement constitué, rien ne peut empêcher la conscience de guérir n’importe quelle maladie. Même si quelques fois, la guérison ne se trouve pas dans le système de la nature, nos capacités internes étant épuisées.

La technique de la félicité permet au malade de faire l’expérience de la pure conscience, cet océan de bien-être qui est notre soutien et notre moyen de subsistance fondamentale. Avec cette seule technique, il est possible de “noyer” la maladie dans la conscience et de la guérir. Mais il est aussi nécessaire de concentrer son attention avec plus de précision pour guérir.

Le son primordial ne s’attaque pas directement à la maladie mais il lui accorde une plus grande attention, si grande que la distorsion de la conscience, à la source de la maladie, bat en retraite : on bannit le fantôme de la mémoire.

L’esprit plongé dans la méditation fait l’expérience de son silence intérieur. La félicité se trouve dans ce silence, comme l’intelligence. On ne peut sentir son intelligence, mais l’on peut ressentir la félicité. La technique de félicité permet à l’esprit d’enregistrer cette expérience de diverses manières : picotement, sensation de chaleur, sensation d’écoulement ... La félicité reste abstraite, mais une sorte d’aura en émane. Le son primordial, lui, est tout à fait ciblé. Il apporte la conscience de la félicité directement à la zone malade. Les techniques ne font qu’amener l’esprit conscient jusqu’au niveau de félicité : on apprend à savoir observer le flot de sa conscience. Le processus de guérison lui-même est le résultat. Chaque jour est un tout, non pas une étape vers le rétablissement rêvé mais une fin en soi, qui doit être vécue dans sa plénitude, comme si aucune maladie n‘existait.

La félicité est à la fois objective et subjective. Nous pouvons la ressentir comme une sensation mais elle produit aussi un changement quantifiable : modification du rythme cardiaque, tension artérielle, sécrétions hormonales... La félicité peut donc devenir un outil thérapeutique. La facilité que le patient éprouve modifie aussi son organisme. Le corps reçoit un signal de son schéma directeur, qui n’est pas matériel mais celui qui existe dans la conscience. Invisible, il doit trouver un moyen d’acquérir une existence matérielle. Pour cela la nature utilise la félicité, vibration qui relie l’esprit et la matière, permettant à chaque élément de l’organisme d’être lié à un élément d’intelligence. Le message, le messager et le récepteur ne font qu’un. L’ADN n’est pas un simple schéma directeur matériel, il est le schéma de la vie. Tout ce qui est vivant prend sa source dans l’ADN. Ce qui le rend si dynamique n’apparaît pas dans sa constitution matérielle.

Einstein a démontré qu’il n’y a pas d’étalon fixe pour le temps, dans le monde relatif. Moi, je pense que l’ADN contrôle le temps lui-même.

Nous commençons à comprendre comment l’ADN crée toute la réalité. Il transforme les molécules en rythmes ou en vibrations que nous décodons sous forme de temps. D’autres vibrations sont décodées sous forme de lumière, sons, textures, odeurs... Eddington les appelle les vues de l’esprit : nos perceptions sensorielles ne sont rien d’autre que des signaux transmis via l’ADN.

Le temps, l’espace, le mouvement, les textures, les odeurs, les visions et tous les autres signaux proviennent de l’intelligence silencieuse. C’est là que nous vivons réellement, et le miracle de l’ADN vient de ce qu’il peut transformer autant de messages totalement abstraits en la vie elle-même.

C’est notre nature qui fait que nous ne focalisons que sur certains des éléments qui nous entourent. Si nos sens étaient assez subtils, nous pourrions aller plus loin et nous rendre compte que nous sommes la forêt. Elle ne nous envoie pas des signaux du dehors mais nous mêlons notre propre signal aux siens. Aucun de nos organes sensoriels n’est séparé du continuum de la nature.

Dans tous les cas, l’ADN n’est que l’instrument. Personne ne pourra jamais découvrir le secret de l’espace-temps en étudiant l’ADN ou tout autre élément matériel. Tentative comparable à démonter une radio pour trouver d’où vient la musique. Les rishis ont trouvé la musique : c’est la félicité, la vibration que l’intelligence envoie dans l’Univers. La félicité est une boucle qui relie l’esprit, le corps et l’ADN dans une conversation qui dure toute la vie. Les trois partagent le même savoir. Nos expériences se répercutent à ces trois niveaux. Nous ne pouvons être heureux ou tristes, malades ou bien portants, éveillés ou endormis, sans envoyer le message à tout notre espace intérieur.

L’Ayurveda dit que de nombreuses maladies commencent là où se produit une cassure : la félicité glisse hors de son sillon, en déséquilibrant l’intelligence de la cellule. Pour réparer la cassure, un signal particulier doit venir combler la brèche : un son primordial. De cette manière, une vibration est utilisée pour guérir une vibration.

La théorie des super-cordes stipule que des milliards de milliards de cordes invisibles peuplent l’Univers et que leurs différentes fréquences donnent naissance à toutes les formes d’énergie et de matière. Certaines vibrations se transforment également en temps et en espace. Le préfixe super indique que ces cordes résident en fait au-delà de notre réalité, limitée à quatre dimensions. Personne ne pourra jamais les voir, quelle que soit la puissance des instruments utilisés.

De même, le champ fondamental de la nature est en vibration constante et produit des variations sur les mêmes “notes”. Or nos sens sont faits de telle manière qu’ils transforment cette similitude en différences.

Les rishis perçurent également que le cosmos était peuplé de cordes. On les appelle sutra.

Il faut plus d’un son pour fabriquer l’Univers. Mais les rishis disposaient au départ d’un seul son, une vibration appelée Om, qui apparut à l’époque de ce que nous appelons le Big Bang.

Om peut être représentée par une ligne droite atteignant l’infini. Quand les rishis captèrent le son de l’Univers, ils perçurent réellement comme un bourdonnement cosmique. Si nous avions atteint l’illumination, nous serions capables d’entendre la vibration qui est notre propre signature.

Commençant avec l’ADN, le corps tout entier se déplie sur de nombreux niveaux et, à chacun de ces niveaux, le sutra, ou séquence de son, vient en premier; Ainsi, intégrer de nouveau un son primordial dans le corps revient à lui rappeler sur quelle fréquence il devrait se trouver. Sur cette base, l’Ayurveda ne traite pas le corps comme un bloc de matière, mais comme une trame de sutras.

La conscience guérirait les malades si le diagnostic de la maladie ne se faisait pas si tard, après que des années de stress ont endurci la physiologie et rendu difficile l’accès à la félicité. Mais la porte est toujours ouverte, entrebâillée. Toutes les techniques ayurvédiques partent du principe qu’il faut d’abord traiter le patient et ensuite la maladie.

“Je n’ai pas l’impression de combattre ma maladie. Je prends simplement conscience que tout le malheur et l’angoisse dans lesquels je vivais étaient faux.”

Je crois que considérer la maladie comme une distorsion de l’intelligence pourrait représenter un pas vers un niveau plus profond de la compréhension, et par conséquent, d’un traitement.

Ce qui rend le cancer et le SIDA si rebelles, c’est que la distorsion se produit à un niveau si profond, ils sont enfermés à l’intérieur de la structure même de l’ADN. Cela conduit le mécanisme d’autodéfense de la cellule à s’effondrer ou à se retourner contre elle-même. Dans le cas du cancer, l’ADN semble vouloir commettre un suicide, en cessant d’utiliser sa connaissance pour diviser correctement les cellules. Si cette explication est valable, le remède consiste alors à refaçonner la séquence incorrecte des sons, en utilisant le son primordial de l’Ayurveda.

L’Ayurveda n’est pas en conflit avec le travail des médecins, elle peut aider le processus de rétablissement et placer la guérison sous contrôle.

La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.

Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.

Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.

L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.

La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.

Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.

Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.

Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.

La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.

L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.

Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.

Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.

Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. (On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu.) C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal. Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.

Dr Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

Guérison quantique.

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Nutrithérapie, médecine naturelle.

31 Août 2013, 07:29am

Publié par pam

Santé nature innovation... suite.

Pas d'effets indésirables

Par exemple, l'aspirine est efficace contre beaucoup de douleurs... mais elle abîme la paroi de l'estomac. Elle peut provoquer de graves saignements, parfois même des ulcères dans votre système digestif.

La cortisone réduit les inflammations, mais elle stimule les infections. A long terme, elle provoque de l'ostéoporose, du diabète, des dérèglements hormonaux, des gonflements sur le visage et des problèmes de peau.

Les antibiotiques vont tuer certains germes... mais ils ravagent la flore intestinale. Ils affaiblissent le système immunitaire, et peuvent être toxiques pour le foie et les reins. Ils favorisent le développement de levures qui peuvent infecter la bouche (muguet ou candidose) et les mycoses au niveau de l'appareil génital.

La médecine naturelle, au contraire, exerce ses bienfaits sur l'ensemble de votre corps, et de votre être.

Lorsque, par exemple, vous prenez de la vitamine D pour renforcer vos os, vous réduisez en même temps votre risque de cancer. Les oméga-3, qui réduisent le risque cardiovasculaire, améliorent aussi le moral (effet anti-dépresseur) et réduisent la dégénérescence maculaire.

Mais attention : ces substances, mêmes si elles sont naturelles, ne doivent jamais être utilisées imprudemment. Dans tous les cas, et en particulier si vous êtes sous traitement médical, vous devez demander l'avis de votre médecin avant d'entreprendre un nouveau traitement. Parce que la plupart des produits naturels contiennent malgré tout des principes actifs.

Ils n'ont pas d'effet indésirable, mais le risque d'interaction et surdosage est toujours présent.

C'est pourquoi Les dossiers de Santé & Nutrition vous guident pour utiliser, de façon ciblée, des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des acides aminés :

  • En cas de rhume, par exemple, vour pourriez essayer de prendre de la vitamine E et du zinc ;
  • Maux de tête et migraines : le magnésium et la vitamine B2 peuvent faire une différence importante ;
  • Hypertension : augmenter vos apports de potassium et diminuer ceux de chlorure de sodium ;
  • Perte de cheveux : la vitamine D, la glutamine, la cystine pourraient vous aider ;
  • Fonctions mentales : évitez le déclin cognitif lié à l’âge avec deux substances naturelles, l’acétyl-L-carnitine et la choline.
Nutrithérapie, médecine naturelle.

La recherche en nutrition moderne a démontré que de nombreux aliments vous font vieillir, en causant plusieurs types de réactions gravement néfastes pour vos cellules et vos organes (en particulier vos artères et votre cerveau) :

  • l'oxydation, qui entraîne la mort cellulaire et des dommages sur l'ADN (source de cancers) ; elle est causée par la consommation d'aliments qu'il est pourtant facile d'éviter ;
  • la glycation : des protéines et des sucres – fructose et glucose – se combinent pour former des corps durs qui rigidifient vos organes. C'est un peu comme quand vous faites cuire un œuf trop longtemps : il n'est pas possible de revenir en arrière. Les dégâts sont irréversibles. La glycation se produit notamment lorsque vous mangez le « grillé » des viandes rôties, et en particulier des barbecues.
  • l'inflammation : lorsqu'elle est chronique, elle tue les cellules cérébrales, ralentit la circulation et peut provoquer le détachement de plaques d'athérome, qui obstruent des vaisseaux plus petits (risques d'infarctus et d'attaques).

Toutes ces réactions sont favorisées par le choix d'aliments inadaptés.

La bonne nouvelle, c'est que, inversement, d'autres aliments ont l'effet contraire : ils protègent vos cellules, maintiennent leurs parois jeunes et souples, soignent vos organes, font épaissir votre peau, et peuvent contribuer à restaurer des fonctions physiques, neurologiques et même psychologiques attaquées depuis des années.

Dans Les dossiers de Santé & Nutrition, vous pourrez découvrir (ce ne sont que quelques exemples) :

  • la délicieuse recette du magret de canard qui reconstitue vos stocks d'antioxydants, pour lutter contre les radicaux libres et l'oxydation ;
  • comment cuisiner le gigot d'agneau pour que seules les bonnes graisses passent dans votre système sanguin ;
  • le dessert aux framboises qui protège contre les maladies cardiaques ;
  • la marinade au citron-vert qui reconstitue vos réserves d'oméga 3 ;
  • les artichauts farcis qui détruisent les cellules cancéreuses ;

Et des centaines d'autres recettes qui vous feront du bien.

Les remèdes cachés dans votre garde-manger

Les conseils des dossiers de Santé & Nutrition peuvent parfois être aussi simples que de vous recommander de manger des bananes, des pommes, ou encore des avocats :

Les bananes contre l'infarctus : les bananes sont une excellente source de vitamine B6 et de vitamine C, de fibres alimentaires et de manganèse. Mais elles contiennent aussi beaucoup de potassium, un élément qui s'est beaucoup raréfié dans l'alimentation des populations occidentales depuis 30 ans. Le potassium est nécessaire pour conserver une pression artérielle normale et un bon fonctionnement du cœur. Manger une banane (pas trop mûre) par jour peut donc aider à prévenir l'hypertension artérielle et à protéger contre l’infarctus.

La pomme contre l'ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l'apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu'un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l'ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l'asthme, le diabète, l'hypertension artérielle et la prise de poids !

Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D'Ambrosio et ses associés à l'Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l'avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d'empêcher les cellules pré-cancéreuses d'évoluer en cancer.

Diabète : le clou de girofle et la cannelle ralentissent l'absorption du sucre par vos muqueuses ; vous limitez ainsi votre pic de glycémie après le repas en les ajoutant à vos desserts. L'acide alpha-lipoïque protège les diabétiques contre les problèmes cardiaques et neurologiques (250 à 500 mg/jr).

Vieillissement et détoxification : avocat cru, melon, asperges, pamplemousse, courge, patate avec la pelure, fraises, tomate crue, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte crue, épinards crus sont source de glutathion, une protéine dont on manque en prenant de l’âge et qui détoxifie les cellules.

Maladies cardiovasculaires : la carotte accroît l’immunité grâce au bêta-carotène qu’elle renferme en grande quantité. Le jus de carotte frais (par extracteur) est particulièrement efficace (250 ml donnent 24 mg de bêta-carotène).

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