Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

sante

dis-moi comment tu manges...

31 Août 2013, 06:52am

Publié par pam

santé nature innovation :

Aider votre corps à guérir avec des aliments sains et des nutriments essentiels

Aider l'organisme à guérir en lui apportant des aliments sains et des nutriments ciblés. Cette science s'appelle la nutrithérapie, et les chercheurs avant-gardistes la considèrent comme la médecine qui va révolutionner le troisième millénaire.

Pour saisir tout l'intérêt de la nutrithérapie aujourd'hui, il faut d'abord savoir que, depuis 1950, le régime alimentaire des populations occidentales s'est dramatiquement appauvri.

Les légumes et les fruits frais consommés aujourd'hui par les populations des pays industrialisés n'ont plus la même richesse nutritionnelle qu'autrefois.

Et ce n'est pas étonnant : les sols, autrefois riches en minéraux, ont été épuisés par les méthodes modernes d'agriculture intensive.

Selon une récente étude réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire auprès d’un millier de personnes, entre 3,7 millions et 7,1 millions de Français souffrent de malnutrition.

Pas en 1850. Aujourd'hui, en 2013.

De nombreux cas de diabète, d'hypertension, de dépression sont donc aggravés par le manque de nutriments et par la consommation d’aliments néfastes à la santé. Mais malheureusement, souvent par manque de formation, les médecins actuels essayent de « soigner » ces maladies par des médicaments chimiques qui épuisent encore plus les réserves de l'organisme.

dis-moi comment tu manges...

“Celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir les inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre bien soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès et l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éloigner les ambitions insensées, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles et être fidèle à son régime intérieur. Comment peut-il être malade, celui qui ne fatigue pas son esprit, ni ne trouble son âme ? C’est pourquoi celui veut nourrir sa nature doit manger quand il a faim et ne pas se remplir de nourriture, il ne doit boire que quand il a soif et ne pas se remplir de trop de boisson. Il doit manger peu et à de longs intervalles, pas trop et pas trop constamment. Il doit tendre à avoir un peu faim quand il a fini de manger et à manger un peu quand il a faim. Avoir son content gêne les poumons, et avoir faim nuit à l’énergie vitale.”

Sun Simiao.

dis-moi comment tu manges...

“ Que ton alimentation soit ton seul médicament “ Hippocrate 300 ans av. J.C.

Voir les commentaires

Osthéopathie

27 Août 2013, 08:35am

Publié par pam

(Amérique, fin XIX°) le Dr Still pense que l’os est le point de départ des maladies. L’ostéopathie est fondée sur l’unité (anatomique, psychologique, physiologique) de tous les éléments du corps humain. La maladie crée un blocage du mouvement entre des organes normalement mobiles ce qui induit un dérangement structurel.

L'ostéopathie consiste à manipuler les os afin qu’ils retrouvent la mobilité nécessaire à leurs fonctions, notamment dénouer les articulations bloquées. Il s’agit davantage d’une philosophie que d’une technique : le confort et la santé du corps sont fonction de mouvements sains. En cas de stagnation du mouvement, il y a le potentiel d’une maladie. Elle soulage les douleurs sévères et persistantes par des massages , des étirements puis une manipulation des articulations, très douce chez la nouvelle génération d'ostéopathe qui ne font pas "craquer".

L’ostéopathie crânienne vise à aligner la tête et la colonne.

L’ostéopathie rectifie les déséquilibres, prend en compte ce qui se passe dans l’organisme plutôt que de lui imposer des correctifs extérieurs.

Thérapie douce, résultats spectaculaires.

Elle est très utile après l'accouchement sur les bébés et les mamans pour réaligner les os et les énergies après ce traumatisme, y compris lors de césarienne où certains mouvements n'ayant pas été opérés, l'intervention de l'ostéopathe s'impose.

De plus, les massages évacuent les hormones du stress (gros facteur de douleurs) et aident à libérer plus d’endorphines, anti-douleurs naturels.

Osthéopathie

Pour la première fois, je suis allée voir mon ostéopathe en préventif, habituellement je prends rendez-vous en urgence après m'être démis une vertèbre ou coincé un nerf, cette fois j'y suis allée avant le désastre ! et je voulais partager cette expérience, car j'ai été surprise du bienfait de cette séance où, non troublée par la douleur et les contractions, j'ai pu en toute sérénité profiter du grand bien être que cela procure. Je vous le conseille, c'est un beau cadeau à faire à votre corps !

Voir les commentaires

banane...

27 Août 2013, 05:55am

Publié par pam


Les bananes contiennent 3 sucres naturels : sucrose, fructose et glucose combinés avec des fibres, une banane donne instantanément un gain d'énergie substantiel. Les recherches ont prouvé que juste 2 bananes fournissent assez d'énergie pour un entraînement rigoureux de 90 minutes. Pas étonnant que la banane soit le fruit numéro 1 du monde des athlètes.
Toutefois l'énergie n'est pas la seule façon dont la banane peut vous aider à garder la forme. Elle peut également aider à guérir ou prévenir un nombre incalculable de maladies, intégrez-la à votre régime alimentaire quotidien.

Dépression: Selon un récent sondage produit par MIND auprès de gens souffrant de dépression, plusieurs se sentent beaucoup mieux après avoir mangé une banane. Cela parce que la banane contient du tryptophane, un genre de protéine que le corps convertit en sérotonine, connu comme relaxant, améliore votre état émotionnel et vous fait généralement sentir plus heureux.
Oubliez les pilules: mangez une banane.
La vitamine B6 qu'elle contient régularise le niveau de glucose dans le sang, lequel peut affecter votre état émotionnel.

Anémie:
Elevée en fer, la banane peut stimuler la production d'hémoglobine dans le sang aidant dans les cas d'anémie.

Pression:
Ce fruit tropical unique est extrêmement élevé en potassium toutefois faible en sel, le rendant parfait pour combattre la pression. Tellement, que l'administration 'US Food and Drug' vient tout juste d'accorder à l'industrie de la banane le droit de déclarer la propriété qu'a ce fruit de réduire le risque de pression et de crise cardiaque.

Pouvoir de concentration:
la recherche démontre que le fruit élevé en potassium peut aider à l'apprentissage en rendant les pupilles plus alertes.

Constipation:
Elevée en fibres, inclure la banane dans votre alimentation quotidienne peut aider la régularité, sans avoir besoin de laxatifs.

Brûlures d'estomac:
La banane contient un antiacide naturel, donc si vous souffrez de brûlures d'estomac, essayez de manger une banane pour calmer la douleur.

Nausées matinales:
Prendre une banane comme collation entre les repas aide à garder et stabiliser le niveau de sucre dans le sang et ainsi éviter les nausées matinales.

Piqûres d'insectes:
frictionner la région affectée avec l'intérieur d'une pelure de banane, permet de réduire l'enflure et l'irritation.

Nervosité:
Elevée en vitamines B, la banane aide à calmer le système nerveux.

Ulcères:
La banane est utilisée dans les diètes pour combattre les problèmes intestinaux. C'est le seul fruit cru qui peut être mangé sans inconfort pour ces genres de cas. Elle protège également l'estomac en neutralisant l'hyperacidité et réduisant l'irritation.

Contrôle la température:
Plusieurs cultures voient la banane comme un fruit rafraîchissant pouvant baisser autant la température autant physique qu'émotionnelle des femmes enceintes. En Thaïlande, par exemple, les femmes enceintes mangent des bananes pour s'assurer que leur bébé naisse avec une faible température.

Fumeur:
La banane peut également aider les gens voulant arrêter de fumer. Le B6, B12 qu'elle contient, de même que le potassium et magnésium s'y trouvant, aide le corps à récupérer des effets de manque de nicotine.

Stress:
Le potassium est un minéral vital, lequel aide à normaliser le pouls, envoie de l'oxygène au cerveau et régularise la rétention d'eau.
Lorsque vous êtes stressé, votre métabolisme augmente, réduisant votre niveau de potassium. Ceci peut être calibré avec l'aide d'une collation élevée en potassium telle qu'une banane.

Crise cardiaque:
Selon une recherche effectuée par 'The New England Journal of Médicine,' manger des bananes régulièrement peut réduire le risque de décès par crise cardiaque d'environ 40%!


Donc, la banane est vraiment un remède naturel pour beaucoup de des
maladies.

Lorsque vous la comparez à une pomme, elle contient 4 fois plus de
protéines, 2 fois la quantité d'hydrate de carbone,
3 fois plus de phosphore, 5 fois plus de vitamine A et fer, et 2
fois plus des autres vitamines et minéraux. Elle est également riche en
potassium et est l'un des aliments les plus nutritifs.

banane...

Voir les commentaires

manger moins pour vivre plus...

25 Août 2013, 05:37am

Publié par pam

lu dans

biosante.attitude.free.fr

Nourrir votre longévité : manger moins


Des études publiées dans Proceedings of The National Academy of Science révèlent que manger des petites quantités d'aliments naturels ou simplement moins manger améliore à la fois la santé et la longévité. Le respect de ce principe de restriction calorique concerne avant tout les personnes âgées qui peuvent ainsi augmenter leur espérance de vie en bonne santé de 40 %. La recette consiste à manger intelligemment, à pratiquer de l'exercice physique, à bien se reposer et à vivre dans l'action.

Des recherches menées et répercutées à un niveau international démontrent que notre espérance de vie pourrait atteindre 120 ans en moyenne si nous vivions et mangions correctement, notamment en réduisant notre bol alimentaire.

L'une des plus hautes autorités en matière d'augmentation d'espérance de vie, le Dr Roy Walford du Centre médical de l'université de Californie a Los Angeles, a prouvé que notre santé s'améliore de façon globale lorsque nous réduisons notre consommation alimentaire.

Tous les livres de référence qui traitent de la longévité mettent l'accent sur l'importance de prises alimentaires réduites pour allonger notre espérance de vie. L'ouvrage The Fountain of Youth : Culture, Scientific and Ethical Perspectives on Biomedical Goals (Oxford University Press) est un véritable recueil d'experts des différents domaines résumés dans le titre du livre : « La fontaine de jouvence : Les perspectives culturelles, scientifiques et éthiques dans des buts biomédicaux ». Dans tous les débats sur la relation entre l'alimentation et le vieillissement, ces scientifiques réputés mettent l'accent sur la nécessité de moins manger pour gagner en vitalité et en espérance de vie.

Richard Weindruch, Ph.D., qui fut attaché au National lnstitute of Health, a dirigé des travaux non dommageables et respectueux sur un large éventail d'animaux, y compris des mammifères. On leur donna à tous un grand nombre de compléments alimentaires apportant l'ensemble des nutriments nécessaires à leur fonctionnement (vitamines, minéraux, oligoéléments, protéines.. .). On appela cette expérience « Nutrition insuffisante sans malnutrition ». Les sujets qui y ont été soumis ont presque uniformément augmenté leur vitalité, leurs capacités fonctionnelles et leur longévité (parfois de plus de 300 % pour certaines espèces) ; ils ont aussi atténué l'incidence et/ou guéri de maladies aussi graves que le ou de maladies auto-immunes (dans les cas rares de participants atteints de telles affections).

Brian R. Clement, Alimentation vitalité, longévité

manger moins pour vivre plus...

Voir les commentaires

on peut être malade et en bonne santé...

23 Août 2013, 08:44am

Publié par pam

Psychologie magazine.

Thierry Janssen : « On peut être malade et en bonne santé »

Lorsqu’ils adviennent, accidents de la vie, maladies et traumatismes nous affectent moins sévèrement si nous sommes en harmonie avec nous-même et notre environnement. Comment trouver cet équilibre et le préserver ? Les réponses du médecin et psychothérapeute Thierry Janssen.

Propos recueillis par Sylvain Michelet

Thierry Janssen : Avant tout, il convient de rappeler que la santé est une notion relative. On peut être en bonne ou en mauvaise santé.

T.J. : À sa création, en 1948, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a défini la « bonne santé » comme un « état de complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». Cette définition a deux
grands mérites. Le premier est d’insister sur le fait que nous sommes des êtres multidimensionnels, que notre santé ne concerne pas uniquement notre corps matériel, mais aussi notre psychisme et notre intégration dans l’environnement social. Il faudrait ajouter l’environnement écologique car, à l’époque, on n’y pensait guère mais, aujourd’hui, on sait que c’est essentiel. Le second mérite de cette définition est de définir la bonne santé d’une manière positive, comme autre chose qu’une simple absence de trouble. Elle nous invite à envisager ce qui est « en plus » au lieu de ne considérer que ce qui est « en moins ».

T.J. : En fait, c’est simple : nous sommes naturellement soumis à toutes sortes d’influences extérieures qui peuvent perturber notre équilibre. Virus, pollutions, substances toxiques, accidents, stress professionnel, conflits familiaux… la liste des « infractions à la norme habituelle » est longue. Les raisons de connaître une « crise » sont nombreuses. Si nous sommes en bonne santé, nous avons les ressources nécessaires pour nous adapter à ces circonstances perturbatrices. Nous trouvons un nouvel équilibre et nous continuons à vivre en bonne santé.

Concrètement ? Vous avez des exemples ?

T.J. : Imaginons deux personnes. L’une mène une vie saine caractérisée par une alimentation équilibrée, des heures de sommeil suffisantes, une bonne gestion du stress, l’absence de consommation de substances toxiques, la pratique d’un sport, des relations amicales épanouissantes, une tendance à penser positivement et une volonté de trouver un sens à son existence.

on peut être malade et en bonne santé...

Une existence exemplaire ! Et l’autre ?

T.J. : L’autre vit beaucoup moins sainement ; elle mange trop gras et trop sucré, est plutôt sédentaire, fume un paquet de cigarettes par jour et boit un peu trop d’alcool, entretient de nombreux conflits avec son entourage, rumine des idées pessimistes et n’attache aucune importance à sa philosophie de vie.

Deux situations un peu extrêmes quand même…

T.J. : Bien évidemment, dans les faits, nous ne faisons jamais tout bien ou tout mal. Néanmoins, on ne peut nier que certains font un peu mieux que d’autres. En apparence, les deux personnes de mon exemple sont en bonne santé. Et pourtant, un événement
extérieur va révéler que, pour l’une d’entre elles, ce n’est pas le cas. Imaginons qu’elles aient un virus susceptible d’attaquer le nerf auditif. Disposant de bonnes défenses immunitaires, la personne qui mène une vie saine résiste relativement bien à l’agression virale, elle ne perd qu’un peu de ses capacités auditives. La personne fragilisée par une vie moins équilibrée finit par être atteinte d’une surdité plus profonde. Et, disposant de ressources psychologiques moindres, elle ne parvient pas à transformer son handicap en une expérience de croissance. Elle finit par sombrer dans la dépression.

Un cercle vicieux inéluctable ?

T.J. : Non, car elle pourrait retrouver un équilibre adapté à sa situation nouvelle, un nouvel état de bonne santé. Cela impliquerait un profond changement de ses habitudes de vie et de sa manière de penser. Mon expérience de médecin et de thérapeute m’a appris que c’est possible. Même malade ou handicapé, nous ne sommes pas condamné à être en mauvaise santé.

Autrement dit, on peut être un malade en bonne santé ?

T.J. : Oui, à condition de revoir notre idée de la normalité. Beaucoup de gens croient qu’il existe une norme absolue. La plupart du temps, celle-ci correspond à des images hédonistes véhiculées par les médias. Il faut être jeune, en forme et souriant pour être en bonne santé. On en est arrivé à considérer la vieillesse comme une maladie. C’est ridicule car, dans les faits, on peut être atteint d’une pathologie, handicapé ou tout simplement âgé et se sentir en bonne santé.

La bonne santé serait donc une expérience subjective ?

T.J. : C’est plus complexe que cela. Notre bonne santé dépend à la fois de notre appréciation subjective et d’éléments tout à fait objectifs. Ceux-ci sont quantifiables, par exemple : notre vitalité, notre endurance, les performances de notre coeur, l’efficacité de notre système digestif, la qualité de nos défenses immunitaires, la balance de notre équilibre émotionnel ou encore notre aptitude à nous intégrer socialement. Tous ces éléments participent à notre potentiel de prévention des maladies ; ils aident à la préservation de notre bonne santé ; ils permettent de nous adapter lorsque celle-ci est mise en danger.

on peut être malade et en bonne santé...

La question est donc de savoir comment se maintenir en bonne santé ?

T.J. : Cette question devrait être au centre des préoccupations de notre « système de santé ». Malheureusement, ce dernier est plutôt un « système de la maladie » qui consacre la majorité de ses efforts à traiter des pathologies. L’aspect préventif est encore peu développé. La première étape de cette prévention devrait consister à sensibiliser les gens à se prendre en charge. Il s’agit de devenir le gardien de notre bonne santé, en considérant que c’est le bien le plus précieux que nous ayons. Cela implique de se souvenir que nous sommes des êtres multidimensionnels. Se maintenir en bonne santé demande d’agir à tous les niveaux : physique, psychologique, sociologique et écologique. Tout est lié, rien n’est isolé. Il est capital de s’en rappeler.

Certes tout est lié, mais tout évolue en permanence aussi. Comme trouver un équilibre stable dans ce mouvement permanent et cette incertitude qui sont les caractéristiques mêmes de la vie ?

T.J. : Il ne faut pas confondre la notion d’équilibre avec celle de stabilité. Un état d’équilibre est, par définition, le résultat d’une tension entre des forces contraires, opposées. Il s’agit d’une sorte de compromis entre des situations contradictoires. Pour y accéder, il faut pouvoir s’adapter, contrebalancer des déficits, suppléer des manques, alléger les surplus. C’est cela la vie : un processus d’adaptation permanent. Être pleinement vivant demande de rester vigilant, attentif, pour ne pas nous laisser emporter dans un trop grand déséquilibre. C’est un travail de chaque instant. Comme un navigateur, nous devons rester éveillé pour tenir la barre et garder le cap malgré les remous de l’océan.

Mais cette recherche de la bonne santé n’est-elle pas au fond aussi une quête de perfection, une orthorexie, qui, en voulant annihiler les éléments négatifs de la vie, menace la vie elle-même ?

T.J. : Il serait dommage de céder à la tentation de la toute-puissance. Nous ne pouvons pas tout contrôler. De plus, la vraie perfection c’est précisément le jeu de forces opposées et de situations contradictoires qui crée un mouvement de la vie. Les éléments négatifs dont vous parlez ne le sont que parce qu’ils sont en excès ou pas appropriés dans certaines circonstances. Les mêmes pourraient être très positifs dans d’autres circonstances. Tenter de préserver l’équilibre entre les forces et les situations contraires est le meilleur moyen d’accompagner le mouvement subtil de la vie et de respecter tous les ingrédients qui lui sont nécessaires. Privilégier certains ingrédients au détriment d’autres laisserait s’installer le déséquilibre. C’est cela qui menacerait la vie !

on peut être malade et en bonne santé...

De manière concrète, comment fait-on ?

T.J. : Imaginez que vous ayez un métier stressant et sédentaire. Idéalement, il faudrait que vous fassiez de l’exercice de façon régulière. Mais quel bien cela vous fera-t-il si vous choisissez une activité sportive qui vous isole de votre famille ou crée des tensions dans votre couple ? De même, il ne sert pas à grand-chose d’envoyer chez le psy un enfant qui fait des cauchemars si l’on ne surveille pas ses heures de sommeil, le temps qu’il consacre à des jeux électroniques et la qualité des programmes qu’il regarde à la télévision. Ou encore, il paraît absurde de manger bio si c’est pour se disputer à table ! Seule une vision globale de notre vie permet de préserver un maximum d’équilibre et de nous engager dans un processus de bonne santé.

Comment savoir si nous sommes effectivement en bonne santé ?

T.J. : De nombreux petits signes nous renseignent. Il faut donc y être attentif, repérer notre inconfort physique, nos tensions, nos douleurs, d’éventuelles perturbations de notre sommeil, un ralentissement de notre digestion, une tendance à faire des infections
à répétition. Il ne s’agit pas de devenir hypocondriaque, mais simplement d’être sensible et d’écouter les messages de notre corps. Chaque symptôme veut dire quelque chose. Il signale une rupture de notre équilibre. Il en va de même pour notre inconfort psychologique : des émotions désagréables comme la peur, l’anxiété ou la colère sont des signaux d’alarme qui ne se manifestent pas sans raison. Lorsque nous devenons irritable voire agressif, c’est que quelque chose manque à notre bien-être, notre bonne santé est en danger. Encore faut-il ne pas céder au réflexe de plus en plus courant de faire taire nos symptômes à coup d’analgésiques, de somnifères, d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs. C’est le danger d’une vision trop hédoniste de la bonne santé. Car, à force de croire que celle-ci est synonyme de bien-être, nous ne prenons pas assez en compte le mal-être qui trahit notre déséquilibre et nous ne nous posons pas les bonnes questions sur les causes de ce déséquilibre.

Ces questions ne risquent-elles pas de nous culpabiliser plutôt qu’autre chose ?

T.J. : Ce serait dommage. Il ne faut pas confondre la culpabilité et la responsabilité. Culpabiliser ne sert à rien, cela nous maintient dans un état d’impuissance ; nous avons alors tendance à nous considérer comme une victime et nous ne pouvons rien changer à notre destin. En revanche, la responsabilité définit notre « habilité à répondre » aux circonstances de notre vie. Nous ne sommes pas coupables de rencontrer un microbe ou un virus, de baigner dans une pollution toxique, ou d’être soumis à un stress exagéré. Mais notre responsabilité est de préserver un « terrain » suffisamment sain pour résister à ces facteurs pathogènes. Nous seuls pouvons décider d’équilibrer notre alimentation, d’apprendre à gérer nos émotions, de dormir plus longtemps, de faire de l’exercice, d’arrêter de fumer. Notre santé, c’est nous.

Thierry Janssen était l'invité d'un chat de Psychologies.com sur le thème "comment moins stresser ?". Retrouvez toutes les réponses qu'il a apportées à vos questions en cliquant ici.

on peut être malade et en bonne santé...

Voir les commentaires

Mangez sain sans vous ruiner

23 Août 2013, 08:31am

Publié par pam

dernière lettre de Santé nature innovation :




Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.

Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1]. En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.

Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent servir de base à fabriquer une soupe. Il suffit de les mettre à bouillir dans une casserole avec beaucoup d'eau, un oignon, une gousse d'ail, une carotte, quelques herbes, du sel et du poivre.

Si vous n'avez qu'un seul légume sous la main (quelques carottes rabougries, un vieux chou-fleur), cela suffit pour faire un potage bon au goût et bon pour votre santé. N'ouvrez pas de paquet de chips. Ne commandez pas de pizza. S'il vous reste un quignon de pain que vous pouvez réduire en petit morceaux et faire revenir dans de l'huile d'olive avec de l'ail et du sel dans une poêle, faites-vous des croutons.

Si la soupe est trop claire, une poignée de riz l'épaissira.

Mangez du chou

Jusqu'à la découverte de l'Amérique, nos aïeuls n'avaient ni haricots, ni maïs, ni tomates. Et la pomme de terre n'est arrivée en Europe qu'à la fin du XVIIIe siècle.

Le chou, sous toutes ses formes, tenait une place de choix dans leur alimentation.

Aujourd'hui, le chou est passé de mode. Peu de jeunes ménages en consomment.

C'est dommage.

Il existe une grande diversité de choux, et un nombre prodigieux de délicieuses recettes pour les préparer, de la choucroute à la salade de chou râpé, en passant par le chou farci, le chou braisé et la soupe au chou.

Le chou est bon marché en toute saison. Il a de grandes vertus détoxifiantes et chélatrices (se lie aux métaux lourds pour les évacuer de votre corps). Il est bourré de nutriments : vitamine A, C et E anti-oxydantes qui freinent le vieillissement cellulaire, fibres, potassium et souffre.

Des études récentes ont démontré que le chou a des vertus anti-cancéreuses grâce à son souffre et ses anti-oxydants. Le brocoli freine le cancer de la prostate.

Vous trouverez sur marmiton.org des centaines de recettes à base de chou. N'oubliez pas le chou de Bruxelles, le chou chinois, le brocoli et toutes les sortes de chou blanc, vert, rouge, frisé ou pommelé.

Mangez des légumineuses

Tout comme le chou, redécouvrez les lentilles, les haricots secs ou demi-secs, les fèves et les pois sous toutes leurs formes. Les légumineuses ne coûtent pas cher et font de délicieux potages, purées, peuvent se manger chauds ou froids en salades. Il en existe assez de variétés pour en manger une fois par jour sans jamais se lasser, et elles peuvent parfaitement vous servir de plat principal, sans accompagnement.

Un exemple rapide : ouvrez une boite de conserve de petits pois (inutile qu'ils soient « extra fins »), versez la dans une casserole, avec le jus, et faites chauffer. Il vous suffit ensuite de mixer, saler, poivrer, et ajouter une cuillerée de crème fraîche non-allégée, pour faire un délicieux potage.

Limitez votre consommation de viande

Réservez la viande rouge (si vous en mangez) et les grosses pièces de viande pour les grandes occasions.

Le reste du temps, les légumes cités précédemment feront une excellente base de repas, et vous pourrez manger végétarien sans y penser. Quelques lardons, ou un bout de saucisse fumée suffisent à accompagner ces plats, si c'est indispensable pour vous. Pour varier les goûts, redécouvrez les épices et les herbes aromatiques, à commencer par les plus simples et les plus courantes : ail, cerfeuil, noix de muscade, laurier, cumin...

Choisissez vos poissons

Le poisson est très bon pour la santé, et il serait très dommage de s'en priver. Néanmoins, rien ne vous oblige à donner dans la lotte, le bar ou la sole, devenues hors de prix. Les petits poissons gras de mers froides sont bien moins chers, vous pouvez les acheter en conserve, et d'un point de vue nutritionnel, ce sont de toute façon les meilleurs grâce à leur forte teneur en oméga-3 et leur faible intoxication au mercure.

Les œufs

Enfin, l'aliment parfait pour les petits budgets : l'œuf.

Victime d'une épouvantable erreur judiciaire dans les années 90, lorsque des chercheurs accusèrent injustement son jaune (le meilleur !!) de faire monter le taux de cholestérol, l'oeuf a été totalement blanchi ces dernières années, en particulier grâce à une étude de l'Université de Yale. (2)

Nous savons maintenant que deux œufs par jour n'ont aucun effet négatif sur le cholestérol, pour les personnes en bonne santé. Bien entendu, si vous suivez un régime particulier, prescrit par un médecin, ne changez rien sans l'avoir consulté.

Sinon, vous n'avez aucune raison de vous priver de cette délicieuse source de protéines de haute qualité, nourrissante, facilement digérable, et très bon marché. Car même en magasin bio, vous aurez du mal à trouver des œufs, même enrichis aux oméga-3, à plus de 25 c l'unité.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

**********************

Mangez sain sans vous ruiner

Voir les commentaires

bicarbonate et cancer.

20 Août 2013, 07:11am

Publié par pam

Le Miracle du Bicarbonate

Comme vous le voyez, dans son protocole, Joseph Haywood prend du bicarbonate de sodium chaque jour. Cette approche de traitement du cancer a été popularisée par un médecin Romain, qui s’appelle Tullio Simoncini. Bien sûr, vous me direz peut-être que vous avez oublié depuis longtemps la chimie du secondaire, et vous n’êtes peut-être pas familiarisé avec le bicarbonate de sodium. . . mais je parie que vous avez entendu parler du bicarbonate de soude !

Le bicarbonate de soude (bicarbonate de sodium) est couramment utilisé comme antiacide pour les secours à court terme des troubles de l'estomac, afin de corriger l'acidose dans les troubles des reins, pour «alcaliniser» l'urine au cours des infections de la vessie, et pour réduire le plus possible la cristallisation de l'acide urique au cours du traitement de la goutte. Mais, selon Simoncini, le bicarbonate de sodium est irrésistiblement efficace quand il s'agit de tissus cancéreux. Le traitement au bicarbonate de soude de Simoncini est fondé sur la théorie que "le cancer est un champignon", ce qui est aussi le titre de son livre.

Le Dr. Simoncini estime que la meilleure façon d'essayer d'éliminer une tumeur est de la mettre en contact avec du bicarbonate de sodium, aussi près que possible, en utilisant l'administration par voie orale pour le tube digestif, des lavements pour le rectum, la douche vaginale pour le vagin et l'utérus, par voie d'injection intraveineuse pour les poumons et le cerveau, et l'inhalation pour les parties supérieures des voies respiratoires. Les seins, les ganglions lymphatiques, et les côtés sous-cutanés peuvent être traités par des perfusions locales. Les organes internes peuvent être traités avec du bicarbonate de sodium en localisant les cathéters appropriés dans les artères (du foie, du pancréas, de la prostate, et des membres) ou dans les cavités (de la plèvre ou du péritoine). Simoncini théorise que le bicarbonate de sodium détruit les colonies de champignons au cœur des tumeurs cancéreuses.

Peut-être le succès est il dû au fait que le bicarbonate de soude inonde les cellules cancéreuses avec une onde de choc d'alcalinité et d'oxygène, donc inverse l'hypoxie (manque d’oxygène) qui est toujours associée à un tissu cancéreux. Ou peut-être cela fonctionne-t-il parce que la comparaison des tissus atteints du cancer avec des tissus sains, montre que le tissu cancéreux a toujours un potentiel beaucoup plus élevé de concentration en substances chimiques toxiques et en pesticides que les tissus normaux ; et le bicarbonate de sodium possède la propriété d’absorber les métaux lourds, les dioxines, et les furannes. Peut-être que c'est une combinaison des deux. En tout état de cause, quel que soit le mécanisme d'arrêt du cancer, il n'y a pas de doute que des milliers de patients atteints de cancer, ont intérêt à utiliser la méthode de traitement de Simoncini et du bicarbonate de sodium afin de sauver leurs vies.

Selon le Dr. Simoncini, "Mes méthodes ont guéri des personnes pendant 20 ans. Beaucoup de mes patients se sont rétablis complètement d'un cancer, même dans des cas où l'oncologie officielle avait renoncé". Alors, quel est son taux de guérison? Le Dr. Simoncini donne les statistiques suivantes : "si les champignons sont sensibles aux solutions de bicarbonate de sodium, et si la taille de la tumeur est inférieure à 3 cm, le pourcentage sera de l'ordre de 90% ; dans les phases terminales où le patient administré est en assez bonne condition, il est de 50%".

Le site Web du Dr. Simoncini www.cancerfungus.com.

Voir les commentaires

curcuma

20 Août 2013, 07:08am

Publié par pam

Le Curcuma est Sensationnel

Le Curcuma (ingrédient du curry) est connu comme étant «l'épice d'or de la vie» et est utilisé dans la cuisine indienne depuis des millénaires. En fait, il est impossible de penser à la cuisine indienne sans le curcuma. La curcumine, une substance active contenue dans le curcuma, possède plusieurs propriétés qui combattent le cancer. Une récente étude a démontré que la curcumine peut effectivement réparer l'ADN qui a été endommagé par l’irradiation. Il s'agit là de très bonnes nouvelles, car on ne peut éviter toutes les sources de rayonnements. Selon les scientifiques de l'Université de Chicago, (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12553052?dopt=Abstract), la curcumine inhibe une bactérie qui provoque le cancer de l'estomac et le cancer du côlon.

Il existe aussi une autre propriété anti-cancer de la curcumine, c'est le fait qu'elle soit un puissant antioxydant. Elle peut donc protéger le corps contre les radicaux libres qui endommagent l'ADN. C'est aussi pourquoi le curcuma (qui contient la curcumine) peut être utilisé pour la conservation des aliments. Des essais en Allemagne, ont été rapportés dans le Journal de Pharmacie et de Pharmacologie (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12906755) en juillet 2003, lesquels ont estimé que «Toutes les préparations de fractions contenant de l'extrait de curcuma qui ont été montrées et exposées ont révélé une activité antioxydante prononcée». L’extrait de curcuma testé s’est montré plus puissant que l'ail, la griffe du diable, et l'huile de saumon.

Dans un article de Médecine Moléculaire, (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2230271), les chercheurs de la Harvard Medical School ont publié leurs résultats démontrant que la curcumine inhibe l'angiogenèse (la formation de nouveaux vaisseaux sanguins) des tumeurs, que ces dernières utilisent pour se nourrir afin de se propager.

La curcumine peut également protéger les cellules contre les xéno estrogènes (‘‘faux’’ oestrogènes) car il peuvent s'adapter aux mêmes récepteurs que les œstrogènes ou imiter des oestrogènes chimiques. Dans une étude sur les cellules humaines du cancer du sein, la curcumine a inversé la croissance causée par une certaine forme d'œstrogènes, de 98%, et la croissance causée par le DDT, de 75%. Le curcuma a été considéré comme «la nourriture de la peau» en Inde et aussi dans d'autres cultures, pendant des milliers d'années, en raison du fait qu'il nettoie la peau, il contribue à maintenir l'élasticité, nourrit la peau, et équilibre les effets de la flore cutanée. Plusieurs études animales ont démontré que le curcuma inhibe la croissance d'une variété de bactéries, de parasites, et de champignons pathogènes.

Le curcuma est le principal ingrédient du curry, vous pouvez profiter des avantages et des effets protecteurs de la curcumine en ajoutant simplement de l’épice curry à vos aliments. Si vous combinez la curcumine avec du poivre noir, l'efficacité de la curcumine est multipliée 1.000 fois. Cela en fait la plus puissante "chimiothérapie naturelle", vous pouvez toujours en faire l'expérience. Selon l’avis de Mike Adams, "Mangez du curry et du poivre, ajoutez-y un peu de brocoli, et dans les prochaines 48 heures, votre corps détruira les tumeurs cancéreuses mieux que n'importe quelle chimiothérapie connue de la science moderne !"

http ://lavie naturelle.net

curcuma

Voir les commentaires

médecine tibétaine... suite...

13 Juillet 2013, 06:45am

Publié par pam

Médecine tibétaine et philosophie bouddhique considèrent que les trois énergies corporelles, appelées humeurs (vent, bile et phlegme) sont perturbées par les trois poisons de l’esprit que sont le désir (ou soif ou attachement), la colère (ou haine ou aversion) et l’ignorance (ou aveuglement ou confusion). Le corps se compose des cinq éléments : Terre, Air, Eau, Feu et Espace ou (Éther).le corps est constitué d’éléments contraires. Lorsqu’ils sont en équilibre, on parle de santé.

La consommation d’aliments impropres est l’une des circonstances pouvant faire apparaître des maladies. Notre nourriture doit être adaptée à notre constitution, au climat... etc. Comme nous faisons partie intégrante de la nature, nos aliments doivent être des produits naturels autant que possible. L’alimentation est un facteur déterminant de notre santé.

Ce qui vaut pour l’alimentation vaut aussi pour le comportement qui lui aussi peut se trouver en déséquilibre. Une activité physique excessive, des travaux pénibles, peuvent provoquer des maladies. Le mode de vie joue lui aussi un rôle déterminant pour notre santé et peut être un facteur déclenchant de maladies. Lorsqu’un individu, dont l’esprit est détendu, mène une vie agréable, les éléments qui composent son corps sont dans un état d’équilibre, contrairement à une vie stressante (études, métier, peur de l’oppression, violence...).

Si l’on observe notre société moderne de manière superficielle, on constate qu’elle bénéficie de grands progrès matériels et technologiques. À y observer de plus près, la vie y est devenue frénétique, ressemblant à une machine qui s’emballe. Un mode de vie trépidant a des répercussions sur la santé. Le manque d’air frais et de végétation entraîne l’apparition d’angoisse. À la campagne, l’état physique et mental est bien meilleur car notre corps peut entretenir des relations étroites avec la nature.

Actuellement on remarque que dans les pays en développement, la majeure partie des maladies est en rapport avec un manque d’hygiène et d’hôpitaux (problèmes extérieurs d’ordre logistique). Dans les pays industrialisés, les individus sont soumis à un grand stress qui déclenche des problèmes intérieurs, d’ordre psychique et émotionnel, entraînant à leur tour de nombreux troubles des éléments du corps. Il serait important de parvenir à un équilibre complet des influences, tant extérieures qu’intérieures.

Certains remèdes tibétains, administrés tous les jours, ont une action globalement fortifiante, on peut les prendre même si l’on ne souffre d’aucune maladie, simplement pour harmoniser les différents éléments du corps. Sorte de traitement de fond non spécifique. Il existe une catégorie de médicaments que l’on prend quand l’équilibre des éléments est rompu. Ils servent à soulager des douleurs spécifiques. Si on les prenait en étant en bonne santé, ils nous rendraient malades. Un autre type de remèdes agit de manière très douce et étonnamment préventive quand on les absorbe sans être atteint de maladie.

La médecine tibétaine se caractérise par son approche holistique : elle considère que le corps et l’esprit sont liés l’un à l’autre par l’énergie du vent et elle traite les maladies en tenant compte de cette relation. C’est pourquoi elle accorde une telle importance à la relaxation et à la sérénité. Quant un individu fait preuve d’un esprit calme, il est moins malade, et s’il l’est, il se rétablit plus vite. Pour être un esprit serein, fort et vif, il faut impérativement faire preuve d’un comportement empreint de bonté. Plus l’esprit tend vers la bonté, plus il est serein et plus il sera solide dans les situations difficiles. En revanche, si l’esprit est envahi par la colère et la jalousie, il ne connaît plus de repos et devient agité et troublé. Si le phénomène s’accentue, il conduit à des troubles psychiques qui perturbent l’équilibre des éléments, avec comme conséquence l’apparition des maladies. Certains rituels religieux bouddhiques ont pour but d’activer la puissance d’un remède : un médecin peut accroître l’efficacité d’un médicament en récitant le mantra du Bouddha de Médecine.

La médecine tibétaine est née d’une combinaison de différentes traditions : la tradition ayurvédique originaire de l’Inde, la médecine traditionnelle chinoise et la tradition unani de Perse. Elle n’est pas seulement une branche du bouddhisme mais une science autonome dotée d’une structure propre (donc deux entités distinctes). Et donc, la médecine tibétaine reste performante quand ni le médecin ni le malade ne sont bouddhistes.

Les médicaments tibétains contiennent de nombreux composants. Pour certains médicaments, l’efficacité dépend de phénomènes naturels extérieurs ou de facteurs cosmiques. En tous cas, l’interdépendance, c’est-à-dire les phénomènes impermanents (passagers) liés à tous les autres phénomènes par un jeu de causes et d’effets, semble produire un effet.

En pratiquant la bonté et la sagesse et en ayant un comportement juste, nous pouvons vivre une vie heureuse, sans maladies ni mal-être.

La médecine tibétaine possède une conception claire du mouvement perpétuel de la nature, des causes et de la manifestation des maladies, de l’interaction entre corps, esprit et énergie, conception qui va au-delà des modèles de la médecine actuelle, y compris de la médecine psychosomatique. La médecine tibétaine dispose d’un code éthique qui va même au-delà du serment d’Hypocrate. L’objectif suprême est de réaliser l’idéal bouddhique de compassion, traiter les patients avec bonté et amour.

médecine tibétaine... suite...

Voir les commentaires

au sujet des couleurs...

12 Juillet 2013, 07:10am

Publié par pam

“Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.” Baudelaire.

“Depuis 5 000 ans, les Chinois pratiquent le Feng shui (science de l’énergie de transmission) dans les lieux qu’ils occupent. Ils sont convaincus que nous sommes en permanence influencés par le monde dans lequel nous vivons et que ce qui remplit notre quotidien nous influence continuellement, que nous en ayons conscience ou pas. Nous-mêmes influençons le monde extérieur par nos attitudes et nos actes. Notre vibration et notre rayonnement agissent eux aussi sur les êtres vivants et sur l’ordonnance du monde matériel. Nous recevons et transmettons donc du “ki”, énergie vitale.

Le Feng shui insiste d’abord sur la propreté des lieux : quand l’apparence est soignée, le reste l’est aussi, l’esprit est plus clair, les décisions plus franches. Sons, couleurs, matières, plantes doivent apporter de subtils enrichissements vibratoires. Notre univers doit fonctionner en parfaite harmonie avec les lois de l’univers. Observer et comprendre les fondements de la vie nous permet de nous mettre en accord avec eux, d’introduire consciemment leur place dans notre vie, afin de ne plus nager à contre-courant.“

“Le dépouillement appelle à l’imagination, à la créativité, au changement.

L’harmonie des couleurs, des formes au quotidien offrent un repos à la fois visuel et tactile.”

Dominique Lobeau in "L’art de la simplicité”.

au sujet des couleurs...

“Les chakras sont des centres d’énergies qui fonctionnent comme des valves, s’ouvrant et se refermant par pulsations, ils assurent ainsi la circulation et le tri des énergies. Un chakra fonctionne mal s’il est encombré, suite à un traumatisme par ex., ou stress. Dans ce cas, le flux énergétique diminue, entraînant une perte de vitalité dans la région du corps physique correspondant. La “valve” peut se bloquer et rester ouverte, la personne est alors vulnérable à toutes influences externes et manipulations. L’abus de drogues ou d’alcool peut en être la cause.

Les méridiens (taoïsme chinois) servent essentiellement à distribuer l’énergie de la vie et les chakras celle de la lumière, c’est pourquoi des couleurs sont associées aux chakras. Les chakras sont également des indicateurs des niveaux de conscience. La conscience est elle-même une qualité d’énergie.

Couronne : blanc.

Front : violet.

Base du cerveau : indigo.

Gorge : bleu.

Cœur : vert.

Plexus solaire ; jaune;

Sacral : orange.

Base : rouge.

Pieds : magenta.

Racine : noir.

Kenneth Meadows in “L’envol de l’aigle”.

au sujet des couleurs...

“Le vert est une couleur que je me suis mise à porter un jour alors que je ne l’aimais pas auparavant : c’est la couleur du quatrième chakra, celui de l’ouverture du cœur, sans lequel aucune guérison véritable ne peut se produire. Enfin ! la voie du cœur s’ouvrait à moi.” Plus tard, je réalisai que mon attirance vers certaines couleurs à porter ou à avoir autour de moi changeait au fur et à mesure de mon évolution personnelle. Je les suivais sans essayer de les comprendre, ni surtout de les juger ou de les évaluer. Je désirai juste apprendre et expérimenter grâce à leur énergie, sans trop lire de théories.” Dessin du corps de rêve : s’allonger sur une grande feuille de papier pour dessiner le contour du corps. Prendre ensuite les crayons ou peinture et laisser l’inspiration vous guider en mettant les couleurs que vous ressentez dans les différentes parties de votre corps. Puis mettre ce dessin au mur, le regarder souvent comme un miroir de soi.”

Maud Séjournant. “Le cercle de vie”.

au sujet des couleurs...

“La perception de la beauté est une sorte de baromètre qui annonce à chacun de nous s’il est ou non prêt à percevoir l’énergie. L’énergie fait partie du même continuum que la beauté. Vous regardez un site, il vous plaît pour sa beauté, ses couleurs... au stade suivant de la perception, vous verrez un champ d’énergie planer sur chaque chose.”

James Redfield in “La prophétie des Andes”.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>