Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

spiritualite

qu'aimerions-nous transmettre à nos enfants ?

5 Avril 2015, 09:17am

Publié par pam

Q'aimerions-nous transmettre à nos enfants ?

Je vous conseille la lecture de Samtosha :

“ Je vis encore avec le sentiment d’avoir oublié quelque chose d’important. C’est comme si, toute ma vie durant, je m’étais efforcé de ne pas me souvenir de quelque chose qui s’est passé quand j’étais petit. Mais cette chose n’a pas complètement disparu, elle nage encore dans les sombres profondeurs recouvertes de la glace sur laquelle j’ai dansé.”

in La fille du directeur de cirque de Jostein Gaarder.

qu'aimerions-nous transmettre à nos enfants ?

“Il y a deux richesses durables que nous pouvons espérer léguer à nos enfants : des racines et des ailes.” Hodding Carter.

Voir les commentaires

enseignements de l'Inde...

2 Septembre 2014, 06:11am

Publié par pam

Publié par yogalittoral

Les quatre principes de la spiritualité:

Le premier principe:

“Quiconque vous rencontrez est la bonne personne”

Ceci signifie que personne n'arrive dans notre vie par hasard. Toute personne près de nous, toute personne avec qui nous entrons en contact, est là pour nous enseigner quelque chose ou pour nous aider à améliorer une situation présente.

Le second principe :
“Peu importe ce qui est arrivé, c’est la seule chose qui pouvait arriver.”

Rien, absolument rien de ce que nous avons expérimenté n'aurait pu être autre chose, même le moindre détail. Il n'y a pas de '' Si seulement j'avais agi différemment...ça aurait été différent''. Non. Ce qui s'est passé est la seule chose qui aurait pu et a dû prendre place dans notre vie pour apprendre la leçon et avancer. Chacune des circonstances de notre vie est absolument parfaite, même si cela défie notre compréhension et notre égo.

Le troisième principe :

"Chaque moment est le bon moment.”

Toute chose commence exactement au bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Quand nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c'est là, prêt à débuter.

Quatrième et dernier principe :

“Ce qui est terminé, est terminé''
C'est simple. Lorsque quelque chose se termine dans notre vie,
cela aide notre évolution. C'est pourquoi, enrichis par l'expérience,
il vaut mieux lâcher prise et avancer.

Je crois que ce n'est pas par hasard que vous lisez ceci.

Si ces mots touchent une corde sensible, C'est que vous rencontrez les exigences et comprenez que même un flocon de neige ne tombe accidentellement au mauvais endroit !

Soyez bon pour vous-mêmes.
Aimez de tout votre être.

Soyez toujours heureux

merci Yog' !

enseignements de l'Inde...

Voir les commentaires

gestion de la souffrance...

10 Août 2014, 06:30am

Publié par pam

RÉFLEXIONS D’UN MÉDECIN BOUDDHISTE À L’USAGE DES SOIGNANTS ET DES SOIGNÉS.

Dr. Daniel Chevassut. notes de lecture, chapitre 3.

Souffrance : mal-être qui touche à la fois le corps, la psyché et l’esprit : douleur physique, morale et spirituelle. On peut y ajouter souffrances sociales, difficultés de communication au sein de la famille, de l’entreprise, compétition, rythme de vie épuisant... Aujourd’hui, les gens sont très destructurés et vulnérables. Beaucoup ne présentent pas de dysfonctionnements mentaux avérés, mais ont de grandes difficultés à s’adapter à leur situation et à la crise qu’ils traversent. Solitude, maladie, difficultés financières, indifférence générale sont le lot de beaucoup de gens. Souvent en fond apparaissent agressivité, manque d’amour et de tendresse, besoin de fraternité.

Syndrome du mal-être et nouvelle pathologie : celle d’une incapacité croissante des êtres humains à s’adapter au monde qu’ils ont eux-mêmes créé.

“Les gens, aujourd’hui, sont atteints d’une maladie particulière, qui est celle du syndrome de manque de force intérieure.” Maître tibétain.

Spinoza : concept de potentia, puissance d’agir (d’essence divine) propre à tout être vivant. Tant que la potentia d’un sujet n’est pas corrompue, abîmée ou détruite, ce dernier est toujours à même de surmonter les difficultés de son existence.

Boris Cyrulnik : la notion de résilience, capacité de certaines personnes à sortir renforcées de l’adversité et à rebondir, s’enracine dans cette dimension, notion de potentiel humain.

Nietzsche : “Ce qui ne me détruit pas me rend plus fort.”

Certaines épreuves peuvent être des blessures qui guérissent, à condition que la puissance d’agir soit intacte ou restaurée. Sinon la souffrance peut emprisonner pendant une longue période celui ou celle qu’elle afflige dans une sorte d’entre-deux douloureux, sans l’anéantir pour autant.

Tout cela abouti parfois à une perte du goût de vivre. Le développement du coaching est aussi un reflet de cette fragilité ambiante.

Coaching : accompagnement personnalisé d’une personne dans le cadre personnel ou professionnel, dans le but de développer son potentiel et son savoir-faire avec l’aide d’une autre personne. Plusieurs étapes : au début trois points : comment se manifeste le problème et quelle est sa cause ? Qu’est-ce que je souhaite à la place (objectif) ? Lorsque mon objectif sera atteint, quelles en seront les conséquences ? Coacher un individu, c’est le mobiliser en stimulant ses ressources psychologiques.... Dans un environnement fait de turbulences, d’accélération et de dépression, le coach est capable de connecter chacun à sa motivation profonde.” B. Stenier.

Beaucoup aujourd’hui, survivent plus qu’ils ne vivent. Certains flottent dans le passé ou un hypothétique futur. Indices de ce mal-être : anxiolytiques, drogues, alcool, augmentation des consultations en pédopsychiatrie : que des enfants soient touchés confirme une extension de la souffrance collective et sociale en surface et en profondeur. Syndrome d’Harry Potter : ils aimeraient tant échapper à cette condition par des pouvoirs magiques ; comme lui, ils ont le sentiment d’avoir peu de chances de s’en sortir sur un plan purement humain ou en faisant confiance seulement aux adultes.

Du fait de notre manière erronée de fonctionner et de voir les choses, nous avons fini par créer un monde inhumain ou inadapté, dans un environnement (France) qui est pourtant très favorable à l’homme.

XIV° Dalaï Lama : “Atteindre le bonheur authentique exige de transformer à la fois le regard que l’on porte sur le monde et sa manière de penser.”

Gandhi : “La multiplication des hôpitaux n’est pas un critère de santé, au contraire... La civilisation moderne n’a de civilisation que le nom. En elle, les nations d’Europe se dégradent et se ruinent davantage chaque jour.... Cette civilisation est telle qu’il suffit d’être patient et on la verra s’autodétruire.”

Râmarthirthâ : “Le monde civilisé se traîne avec les béquilles de la respectabilité en gaspillant son temps et son matériel de façon évidente et fatigante. Et que le monde européen et yankee soit en train de réussir dans sa dévotion complète à la futilité, personne ne peut le nier.”

Philosophe russe : “J’ai entendu dire qu’en Occident vous aviez tout... et rien d’autre.”

Seule l’expérience spirituelle peut permettre l’émergence d’une autre échelle de valeurs favorisant un comportement juste. Aujourd’hui, la raison ne suffit plus, l’absence de sacré dans nos vies produit l’avoir et la société de consommation actuelle. Au lieu de trouver l’esprit de l’univers en nous-mêmes, nous passons notre temps à étreindre la poussière.

Mais comme dit Hölderlin : “là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve.”

“La conscience n’est dans le chaos du monde qu’une petite lumière, précieuse mais fragile.” Céline.

gestion de la souffrance...

Voir les commentaires

Guérison quantique.

5 Septembre 2013, 07:57am

Publié par pam

Dr DEEPAK CHOPRA. “Le corps quantique”.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.

Les ouvrages traitant de guérison holistique comme les grands courants de la psychiatrie disent que les personnes malades ont besoin de leur maladie, que les maladies chroniques sont l’expression symbolique d’une auto-punition, vengeance ou auto-dépréciation. Ces convictions peuvent nuire au processus de guérison au lieu d’y concourir.

Resserrer les liens de cause à effet est aujourd’hui l’unique préoccupation de la recherche médicale.

Aux yeux de la médecine occidentale, les médecines parallèles ne peuvent donner que de faux espoirs, pourtant les cas de rémission, de soulagements et de guérisons sont nombreux. Les médecins ne peuvent accepter qu’une rémission s’opère sans leurs traitements, le pouvoir de l’endoctrinement est immense, il acquiert force de loi.

Une étude portant sur 300 guérisons spontanées de cancer montre que le point commun des patients concernés était qu’ILS AVAIENT TOUS MODIFIÉ LEUR COMPORTEMENT AVANT QUE NE SURVIENNE LA GUÉRISON. Ils s’étaient libérés de leur endoctrinement, ils étaient courageux, plein d’espoir. Processus holistique qui conduit en même temps à la guérison du corps et de l’esprit. La clé semble être la spontanéité. Il ne suffit pas de canaliser des énergies positives à force de volonté. Elles ne vont pas assez en profondeur. La conscience est plus subtile que la médecine le dit. Plonger dans le corps quantique permet de changer le schéma directeur lui-même, au lieu d’attendre l’apparition des symptômes et l’intervention de la médecine.

Le point qu’Archimède recherchait, l’endroit où il pourrait se tenir pour déplacer l’Univers, existe réellement. Il se trouve à l’intérieur de nous-mêmes, dissimulé par le spectacle passionnant mais trompeur de l’état d’éveil.

Cela peut expliquer pourquoi la médecine corps-esprit s’est révélée si contradictoire. Nous croyons qu’une personne qui survit à son cancer ou peut se guérir elle-même d’une maladie mortelle utilise les mêmes processus mentaux que quiconque mais ce n’est pas vrai : les processus mentaux peuvent être profonds ou superficiels. Aller en profondeur signifie toucher au schéma directeur caché de l’intelligence pour le modifier, c’est seulement ainsi que la visualisation du combat contre le cancer, par exemple, sera assez forte pour vaincre la maladie. Or la plupart d’entre nous n’en sont pas capables ; la puissance de notre pensée est trop faible pour déclencher les mécanismes appropriés.

La question pratique est de savoir si la méditation est assez forte pour améliorer de façon radicale notre puissance mentale.

Il est maintenant reconnu que l’organisme réagit spontanément à son état de conscience, comme le disaient les rishis. Les réalités objectives et subjectives sont étroitement liées.

Lorsque l’esprit se modifie, le corps ne peut faire autrement que de suivre le mouvement.

L’Ayurveda est habituellement considéré comme un domaine médical mais on pourrait tout aussi bien dire qu’il est destiné à guérir les illusions, à déposséder la maladie de sa capacité de conviction pour laisser une réalité plus saine prendre sa place.

Je passe beaucoup de temps à essayer d’amener les gens à être moins convaincus de la réalité de leur maladie. Dans l’Ayurveda, cela constitue la première étape, la plus importante, du processus de guérison. Tant que le patient est convaincu de l’existence de ses symptômes, il est prisonnier d’une réalité où être malade est la donnée essentielle. La raison pour laquelle la méditation est si importante dans l’Ayurveda est qu’elle mène l’esprit dans une zone libre, non touchée par la maladie. Jusqu’à ce que l’on comprenne qu’un tel endroit existe, la maladie semble entièrement prendre le dessus. C’est la principale illusion qu’il faut briser.

“J’ai essayé de remonter jusqu’au moment où votre maladie s’est créée pour vous montrer comment elle s’est construite, étape par étape. Actuellement, votre maladie est un réflexe, maintenu par votre propre attente.”

Il y a une grande différence entre sonder les peurs des patients et les alimenter. Il faut se garder d’augmenter encore leur sentiment de culpabilité. La médecine traditionnelle s’efforce de faire entrer les maladies dans des cases toutes faites, éliminant ainsi l’élément personnel.

La nature peut mettre un voile sur nos peurs les plus secrètes. Ce dernier nous cache la douleur intérieure jusqu'au moment où celle-ci franchit un barrage invisible et se déverse. C’est alors que surgit la pensée suivante : “Est-ce que cela est en train de m’arriver, ou suis-je en train de le faire à moi-même ?”

Peu importe que le résultat final soit une maladie ou une sensation de malaise extrême. L’important est d’éviter que le patient ne soit prisonnier de ses doutes, c'est de là que vient la paralysie totale. Les malades sont horrifiés à l’idée d’être responsables de leurs maladies. Les médecins ne croient pas qu’ils entretiennent cette culpabilité.

Dans toute maladie, les patients sont souvent trop dépendants, trop coupables ou simplement trop convaincus pour que l’on puisse les aider.

Mais l’essence même de la compassion est de reconnaître combien il est difficile d’être bon. Pardonner à quelqu’un, c’est le laisser libre, même s’il abuse de cette liberté, en dépassant les limites de notre exaspération...

La société a créé la médecine afin de s’assurer que l’instinct qui nous pousse à nous sauver les uns les autres ne meure jamais. C’est ce même instinct qui fait qu’on ne blâme pas l’autre pour sa faiblesse. On prend librement en charge des problèmes qui ne sont pas les nôtres propres.

La médecine moderne reste persuadée que la maladie est causée par des agents objectifs. Une analyse plus fine montre que cela n’est que partiellement vrai. Une maladie ne peut s’installer sans qu’un hôte l’accepte, d’où les tentatives actuelles pour comprendre notre système immunitaire.

L’équilibre d’un individu influe sur sa santé.

La médecine grecque et l’Ayurveda étaient tous deux fondés sur l’idée que l’hôte est de la plus haute importance ; les Grecs croyaient qu’un fluide appelé physis coulait à l’intérieur, à l’extérieur et à travers la vie tout entière. Le flot de physis reliait les organes à l’intérieur du corps au monde extérieur, et tant que les deux étaient en équilibre, le corps était sain. Dans l’Ayurveda, c’est l’équilibre des trois éléments, doshas, qu’il faut pour maintenir le corps en bonne santé. Pour les deux méthodes, le patient ne se réduit pas à un ensemble de cellules mais pour changer doshas ou physis, il faut changer les habitudes du patient, pour aller droit au point où le patient se rattache au monde. Différentes méthodes mais toute médecine obtient des résultats en aidant un malade à traverser sa maladie, jusqu’à ce que l’équilibre bascule de la maladie vers la guérison. L’Ayurveda est importante car elle reconnaît la nécessité de guérir les patients en guérissant d’abord leur réalité.

“Le vrai problème n’est pas de savoir si je peux vous aider, c’est de savoir si vous pouvez vous aider vous-même.”

Certains malades ne sont pas conscients d’avoir une maladie, ils sont la maladie.”

Dans l’Ayurveda, la félicité est à la base de trois techniques de guérison extrêmement puissantes.

La 1° est la méditation, elle transporte l’esprit hors de ses limites et l’expose à un état illimité de conscience. La deuxième est la technique psychophysiologique (corps-esprit) ayurvédique ou technique de félicité. La troisième est appelée le son primordial. Pour l’expliquer il faut comparer à l’hypnose. Phénomène qui démontre que la concentration a le pouvoir de modifier le corps. L’Ayurveda en fait usage depuis des milliers d’années. Puisque le principe de base de la connaissance védique est que la conscience crée le corps, il est bien normal que des techniques de concentration aient été découvertes. Les techniques de félicité et du son primordial appartiennent à cette catégorie.

Lorsque nous nous concentrons sur quelque chose, nous passons de la conscience passive à la conscience active. L’attention exerce un pouvoir bien plus grand qu’on ne le pense. Une personne qui a mal a conscience de sa douleur, mais elle ne sait pas qu’elle peut l’augmenter, la diminuer, la faire apparaître ou disparaître. Exemple : marcher sur des braises sans douleur et même sans brûlures, c’est le contrôle de l’attention. Comme tous les symptômes, pour l’Ayurveda. Cependant, entre nous et le symptôme, se trouvent des barrières (les voiles appelés Maya) qui nous empêchent d’exercer notre attention dans un but thérapeutique. Toute la médecine corps-esprit tente d’abolir ces obstacles, de manière que la guérison puisse se faire.

Certaines personnes ont la chance d’être si proches de leur nature que lorsqu’elles ont un cancer, elles ne bloquent pas l’impulsion innée de la guérison. L’Ayurveda donne à tous les moyens d’y parvenir. L’approche consiste à prendre un processus déjà en marche dans l’organisme et à l’aider naturellement et sans effort. Toute douleur ou maladie est une île d’inconfort dans un océan de confort. Si l’on est normalement constitué, rien ne peut empêcher la conscience de guérir n’importe quelle maladie. Même si quelques fois, la guérison ne se trouve pas dans le système de la nature, nos capacités internes étant épuisées.

La technique de la félicité permet au malade de faire l’expérience de la pure conscience, cet océan de bien-être qui est notre soutien et notre moyen de subsistance fondamentale. Avec cette seule technique, il est possible de “noyer” la maladie dans la conscience et de la guérir. Mais il est aussi nécessaire de concentrer son attention avec plus de précision pour guérir.

Le son primordial ne s’attaque pas directement à la maladie mais il lui accorde une plus grande attention, si grande que la distorsion de la conscience, à la source de la maladie, bat en retraite : on bannit le fantôme de la mémoire.

L’esprit plongé dans la méditation fait l’expérience de son silence intérieur. La félicité se trouve dans ce silence, comme l’intelligence. On ne peut sentir son intelligence, mais l’on peut ressentir la félicité. La technique de félicité permet à l’esprit d’enregistrer cette expérience de diverses manières : picotement, sensation de chaleur, sensation d’écoulement ... La félicité reste abstraite, mais une sorte d’aura en émane. Le son primordial, lui, est tout à fait ciblé. Il apporte la conscience de la félicité directement à la zone malade. Les techniques ne font qu’amener l’esprit conscient jusqu’au niveau de félicité : on apprend à savoir observer le flot de sa conscience. Le processus de guérison lui-même est le résultat. Chaque jour est un tout, non pas une étape vers le rétablissement rêvé mais une fin en soi, qui doit être vécue dans sa plénitude, comme si aucune maladie n‘existait.

La félicité est à la fois objective et subjective. Nous pouvons la ressentir comme une sensation mais elle produit aussi un changement quantifiable : modification du rythme cardiaque, tension artérielle, sécrétions hormonales... La félicité peut donc devenir un outil thérapeutique. La facilité que le patient éprouve modifie aussi son organisme. Le corps reçoit un signal de son schéma directeur, qui n’est pas matériel mais celui qui existe dans la conscience. Invisible, il doit trouver un moyen d’acquérir une existence matérielle. Pour cela la nature utilise la félicité, vibration qui relie l’esprit et la matière, permettant à chaque élément de l’organisme d’être lié à un élément d’intelligence. Le message, le messager et le récepteur ne font qu’un. L’ADN n’est pas un simple schéma directeur matériel, il est le schéma de la vie. Tout ce qui est vivant prend sa source dans l’ADN. Ce qui le rend si dynamique n’apparaît pas dans sa constitution matérielle.

Einstein a démontré qu’il n’y a pas d’étalon fixe pour le temps, dans le monde relatif. Moi, je pense que l’ADN contrôle le temps lui-même.

Nous commençons à comprendre comment l’ADN crée toute la réalité. Il transforme les molécules en rythmes ou en vibrations que nous décodons sous forme de temps. D’autres vibrations sont décodées sous forme de lumière, sons, textures, odeurs... Eddington les appelle les vues de l’esprit : nos perceptions sensorielles ne sont rien d’autre que des signaux transmis via l’ADN.

Le temps, l’espace, le mouvement, les textures, les odeurs, les visions et tous les autres signaux proviennent de l’intelligence silencieuse. C’est là que nous vivons réellement, et le miracle de l’ADN vient de ce qu’il peut transformer autant de messages totalement abstraits en la vie elle-même.

C’est notre nature qui fait que nous ne focalisons que sur certains des éléments qui nous entourent. Si nos sens étaient assez subtils, nous pourrions aller plus loin et nous rendre compte que nous sommes la forêt. Elle ne nous envoie pas des signaux du dehors mais nous mêlons notre propre signal aux siens. Aucun de nos organes sensoriels n’est séparé du continuum de la nature.

Dans tous les cas, l’ADN n’est que l’instrument. Personne ne pourra jamais découvrir le secret de l’espace-temps en étudiant l’ADN ou tout autre élément matériel. Tentative comparable à démonter une radio pour trouver d’où vient la musique. Les rishis ont trouvé la musique : c’est la félicité, la vibration que l’intelligence envoie dans l’Univers. La félicité est une boucle qui relie l’esprit, le corps et l’ADN dans une conversation qui dure toute la vie. Les trois partagent le même savoir. Nos expériences se répercutent à ces trois niveaux. Nous ne pouvons être heureux ou tristes, malades ou bien portants, éveillés ou endormis, sans envoyer le message à tout notre espace intérieur.

L’Ayurveda dit que de nombreuses maladies commencent là où se produit une cassure : la félicité glisse hors de son sillon, en déséquilibrant l’intelligence de la cellule. Pour réparer la cassure, un signal particulier doit venir combler la brèche : un son primordial. De cette manière, une vibration est utilisée pour guérir une vibration.

La théorie des super-cordes stipule que des milliards de milliards de cordes invisibles peuplent l’Univers et que leurs différentes fréquences donnent naissance à toutes les formes d’énergie et de matière. Certaines vibrations se transforment également en temps et en espace. Le préfixe super indique que ces cordes résident en fait au-delà de notre réalité, limitée à quatre dimensions. Personne ne pourra jamais les voir, quelle que soit la puissance des instruments utilisés.

De même, le champ fondamental de la nature est en vibration constante et produit des variations sur les mêmes “notes”. Or nos sens sont faits de telle manière qu’ils transforment cette similitude en différences.

Les rishis perçurent également que le cosmos était peuplé de cordes. On les appelle sutra.

Il faut plus d’un son pour fabriquer l’Univers. Mais les rishis disposaient au départ d’un seul son, une vibration appelée Om, qui apparut à l’époque de ce que nous appelons le Big Bang.

Om peut être représentée par une ligne droite atteignant l’infini. Quand les rishis captèrent le son de l’Univers, ils perçurent réellement comme un bourdonnement cosmique. Si nous avions atteint l’illumination, nous serions capables d’entendre la vibration qui est notre propre signature.

Commençant avec l’ADN, le corps tout entier se déplie sur de nombreux niveaux et, à chacun de ces niveaux, le sutra, ou séquence de son, vient en premier; Ainsi, intégrer de nouveau un son primordial dans le corps revient à lui rappeler sur quelle fréquence il devrait se trouver. Sur cette base, l’Ayurveda ne traite pas le corps comme un bloc de matière, mais comme une trame de sutras.

La conscience guérirait les malades si le diagnostic de la maladie ne se faisait pas si tard, après que des années de stress ont endurci la physiologie et rendu difficile l’accès à la félicité. Mais la porte est toujours ouverte, entrebâillée. Toutes les techniques ayurvédiques partent du principe qu’il faut d’abord traiter le patient et ensuite la maladie.

“Je n’ai pas l’impression de combattre ma maladie. Je prends simplement conscience que tout le malheur et l’angoisse dans lesquels je vivais étaient faux.”

Je crois que considérer la maladie comme une distorsion de l’intelligence pourrait représenter un pas vers un niveau plus profond de la compréhension, et par conséquent, d’un traitement.

Ce qui rend le cancer et le SIDA si rebelles, c’est que la distorsion se produit à un niveau si profond, ils sont enfermés à l’intérieur de la structure même de l’ADN. Cela conduit le mécanisme d’autodéfense de la cellule à s’effondrer ou à se retourner contre elle-même. Dans le cas du cancer, l’ADN semble vouloir commettre un suicide, en cessant d’utiliser sa connaissance pour diviser correctement les cellules. Si cette explication est valable, le remède consiste alors à refaçonner la séquence incorrecte des sons, en utilisant le son primordial de l’Ayurveda.

L’Ayurveda n’est pas en conflit avec le travail des médecins, elle peut aider le processus de rétablissement et placer la guérison sous contrôle.

La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.

Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.

Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.

L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.

La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.

Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.

Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.

Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.

La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.

L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.

Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.

Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.

Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. (On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu.) C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal. Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.

Dr Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

Guérison quantique.

Voir les commentaires

Arnaud Desjardins.

19 Août 2013, 08:02am

Publié par pam

De ce qu’avait votre maître, que désiriez-vous ?

La liberté, la plénitude, la présence. Il était comblé et ne demandait rien. C’était lui le plus riche d’entre nous. Et ce qui dominait chez lui, comme chez tous les maîtres authentiques que j’ai approchés, c’est l’amour. Non pas "l’amour émotion" dans son sens galvaudé d’aujourd’hui, mais un amour profond, une bienveillance, un sentiment qui a à voir avec la bonté, l’intelligence du cœur. Ma fille, qui avait 4 ans à l’époque, a demandé à celui que nous appelions Swâmiji s’il possédait des pouvoirs miraculeux comme certains yogis. Il lui a répondu : « Infinite love, infinite patience » (« Amour infini, patience infinie »). Aujourd’hui, je réalise à quel point c’était vrai. Donc, c’est cela qui motive : trouver quelqu’un qui vous donne envie de ce qu’il est et non de ce qu’il a.

Vous avez expérimenté cette transformation promise par les enseignements spirituels. De quoi est-elle faite ?

Je dirai d’abord qu’il y a une diminution de l’égocentrisme et que, donc, notre perception du monde, des autres, devient plus vaste. Il y a aussi la disparition progressive de ces émotions qui sont toujours liées à « moi, mes souffrances ; moi, mon bonheur ; moi, ma réussite » ; la neutralisation de toutes sortes de pensées inutiles qui sont des projections, des peurs, des illusions ; et ainsi de plus en plus d’ouverture spontanée et aisée aux autres, de plus en plus de présence au moment présent.

Oui. En juillet 2000, j’ai eu un gros problème, un œdème pulmonaire aigu. Peu à peu, je sentais l’eau monter dans mes poumons comme si j’allais mourir noyé. Les secours n’arrivaient pas. Jusque-là, je ne savais pas si je serais capable de « dire oui à la mort ». Et bien, après toutes ces années d’exercice de l’acceptation, je n’ai pas résisté. J’étais calme, entièrement prêt à cette nouvelle expérience. Ce que nous enseignent les spiritualités, « vivre dans le climat du oui », opérait encore. En cela, je veux témoigner : même si j’ai réalisé tous mes rêves d’enfant, comme celui de réussir, d’avoir du succès, de connaître des gens célèbres, de voyager, l’aventure qui de loin reste la plus importante, celle qui surpasse toutes les autres, c’est cette transformation intérieure.

Encore une fois... merci yog' !

Arnaud Desjardins.

Voir les commentaires

au sujet de la méditation...

18 Juillet 2013, 08:09am

Publié par pam

"Plaidoyer pour le bonheur" de Matthieu Ricard.

Gandhi : “Nous devons être le changement que nous voulons dans le monde.”

UN CHEMIN.

Apprenons la liberté. Le point central de la pratique spirituelle est de maîtriser son esprit. L’intention qui doit nous conduire sur un chemin spirituel est celle de nous transformer en vue d’aider les autres à se libérer de la souffrance. Cela, dans un premier temps, nous amène à constater notre propre impuissance, vient ensuite le désir de se perfectionner. L’invulnérabilité à l’égard des circonstances extérieures, née de la libérté intérieure, devient notre armure dans la bataille contre la souffrance d’autrui. Après avoir pratiqué avec persévérance la voie spirituelle, ce qui compte vraiment c’est de s’apercevoir que tout n’est plus comme avant, qu’on est devenu incapable de nuire à autrui sciemment. Et que l’orgueil, l’envie, la confusion mentale, ne règnent plus en maître de notre esprit. Une fois l’harmonie établie en soi, il sera beaucoup plus facile de la faire régner dans le cercle de nos proches, avant d’en étendre peu à peu le rayonnement à toute notre activité dans la société. Il ne peut exister de méthode unique, la diversité des moyens reflète la diversité des êtres.

La connaissance et l’amour, la compassion et la félicité dont jouit le sage ne sont pas survenues de nulle part.

au sujet de la méditation...

Aristote : “Ce serait une erreur de laisser au hasard le soin de ce qu’il y a de plus grand et de plus beau.”

Il faut d’abord recevoir un enseignement, puis l’assimiler, éviter que ce savoir ne reste lettre morte, réfléchir profondément à son sens. On ne saurait pour autant se contenter d’une simple compréhension intellectuelle. Il est nécessaire d’intégrer ce que l’on a compris, afin que cette compréhension se mêle intimement au courant de notre esprit. Il ne s’agit plus alors de théories, mais de transformation de soi.

Méditation = se familiariser avec une nouvelle manière d’être.

Durant la méditation, on suscite en soi une qualité déterminée, puis on la laisse imprégner tout son être, au point qu’elle devienne une seconde nature. On peut aussi méditer pour acquérir le calme intérieur, en stabilisant l'esprit au moyen de la concentration sur un objet. On apprend à apprivoiser l’esprit, instable au départ. Le but n’est pas de faire de son esprit un bon élève qui s’ennuie, mais de le rendre flexible, malléable, fort, lucide, vigilant, d’en faire un meilleur outil de transformation intérieure, au lieu de l’abandonner à son sort d’enfant gâté rétif à tout apprentissage.

On peut enfin méditer sur la nature même de l’esprit, en regardant directement la conscience pure comme une simple présence éveillée, une fois les pensées calmées, ou en contemplant la nature des pensées qui traversent l’esprit.

Toutes les façons de méditer ont en commun d’opérer en nous un long processus de transformation. La méditation diffère de la simple réflexion intellectuelle en ce sens qu’elle implique une expérience maintes fois renouvelées de la même analyse introspective, du même effort de transformation ou de la même contemplation. Il ne s’agit pas seulement d’éprouver un simple éclair de compréhension, mais de parvenir à une nouvelle perception de la réalité et de la nature de l’esprit, de faire éclore de nouvelles qualités jusqu’à ce qu’elles face partie intégrante de nous. La méditation a besoin de détermination, d’humilité, de sincérité et de patience.

Elle est suivie de l’action, de sa mise en application dans la vie quotidienne.

Une fois que les fleurs de la patience, de la force intérieure, de la sérénité, de l’amour et de la compassion ont mûri, c’est aux êtres qu’il faut en offrir les fruits.

Mais pour atteindre ce mûrissement, il faut du temps et des conditions propices. Il est parfois nécessaire de se retirer dans la solitude. Et ce n’est pas se désintéresser du sort des autres, bien au contraire. Prendre quelque distance vis-à-vis de l’agitation du monde permet une façon de voir les choses selon une perspective nouvelle, plus vaste et plus sereine, et donc de mieux comprendre la dynamique du bonheur et de la souffrance. En trouvant en soi-même la paix intérieure, on devient capable de la partager avec autrui.

au sujet de la méditation...

L’ermite n’est pas coupé de la société, car il remonte à la source même des comportements humains. Il ne se consacre pas à la contemplation parce qu’il n’a rien trouvé d’autre à faire ni parce qu’il a été rejeté par la société : il se consacre à l’élucidation des mécanismes du bonheur et de la souffrance, avec l’idée qu’il pourra non seulement en retirer du bien pour lui, mais surtout en faire bénéficier les autres.

Tout le monde ou presque s’intéresse au bonheur, mais qui s’intéresse à l’Éveil ?

Le bouddhisme appelle Éveil un état de liberté ultime qui va de pair avec une connaissance parfaite de la nature de l’esprit et de celle du monde des phénomènes. Le sage prend conscience du fait que le moi individuel et les apparences du monde phénoménal n’ont aucune réalité intrinsèque. Il se rend compte que tous les êtres ont le pouvoir de s’émanciper de l’ignorance et du malheur, mais qu’ils l’ignorent. Comment n’éprouverait-il pas alors une compassion infinie et spontanée vers tous ceux qui, trompés par lest sortilèges de l’ignorance, errent dans les tourments du samsâra ?

Ludwig Wittgenstein : “Les aspects des choses qui sont les plus importants pour nous sont cachés en raison de leur simplicité et de leur familiarité.”

L’Éveil est proche en ce sens que nous avons tous en nous le potentiel que constitue notre nature véritable. Chaque être contient en lui un trésor qui ne demande qu’à être dévoilé. Les qualités de l’Éveil se manifestent au terme de la longue transformation que constitue le chemin spirituel.

au sujet de la méditation...

Voir les commentaires

au sujet des couleurs...

12 Juillet 2013, 07:10am

Publié par pam

“Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.” Baudelaire.

“Depuis 5 000 ans, les Chinois pratiquent le Feng shui (science de l’énergie de transmission) dans les lieux qu’ils occupent. Ils sont convaincus que nous sommes en permanence influencés par le monde dans lequel nous vivons et que ce qui remplit notre quotidien nous influence continuellement, que nous en ayons conscience ou pas. Nous-mêmes influençons le monde extérieur par nos attitudes et nos actes. Notre vibration et notre rayonnement agissent eux aussi sur les êtres vivants et sur l’ordonnance du monde matériel. Nous recevons et transmettons donc du “ki”, énergie vitale.

Le Feng shui insiste d’abord sur la propreté des lieux : quand l’apparence est soignée, le reste l’est aussi, l’esprit est plus clair, les décisions plus franches. Sons, couleurs, matières, plantes doivent apporter de subtils enrichissements vibratoires. Notre univers doit fonctionner en parfaite harmonie avec les lois de l’univers. Observer et comprendre les fondements de la vie nous permet de nous mettre en accord avec eux, d’introduire consciemment leur place dans notre vie, afin de ne plus nager à contre-courant.“

“Le dépouillement appelle à l’imagination, à la créativité, au changement.

L’harmonie des couleurs, des formes au quotidien offrent un repos à la fois visuel et tactile.”

Dominique Lobeau in "L’art de la simplicité”.

au sujet des couleurs...

“Les chakras sont des centres d’énergies qui fonctionnent comme des valves, s’ouvrant et se refermant par pulsations, ils assurent ainsi la circulation et le tri des énergies. Un chakra fonctionne mal s’il est encombré, suite à un traumatisme par ex., ou stress. Dans ce cas, le flux énergétique diminue, entraînant une perte de vitalité dans la région du corps physique correspondant. La “valve” peut se bloquer et rester ouverte, la personne est alors vulnérable à toutes influences externes et manipulations. L’abus de drogues ou d’alcool peut en être la cause.

Les méridiens (taoïsme chinois) servent essentiellement à distribuer l’énergie de la vie et les chakras celle de la lumière, c’est pourquoi des couleurs sont associées aux chakras. Les chakras sont également des indicateurs des niveaux de conscience. La conscience est elle-même une qualité d’énergie.

Couronne : blanc.

Front : violet.

Base du cerveau : indigo.

Gorge : bleu.

Cœur : vert.

Plexus solaire ; jaune;

Sacral : orange.

Base : rouge.

Pieds : magenta.

Racine : noir.

Kenneth Meadows in “L’envol de l’aigle”.

au sujet des couleurs...

“Le vert est une couleur que je me suis mise à porter un jour alors que je ne l’aimais pas auparavant : c’est la couleur du quatrième chakra, celui de l’ouverture du cœur, sans lequel aucune guérison véritable ne peut se produire. Enfin ! la voie du cœur s’ouvrait à moi.” Plus tard, je réalisai que mon attirance vers certaines couleurs à porter ou à avoir autour de moi changeait au fur et à mesure de mon évolution personnelle. Je les suivais sans essayer de les comprendre, ni surtout de les juger ou de les évaluer. Je désirai juste apprendre et expérimenter grâce à leur énergie, sans trop lire de théories.” Dessin du corps de rêve : s’allonger sur une grande feuille de papier pour dessiner le contour du corps. Prendre ensuite les crayons ou peinture et laisser l’inspiration vous guider en mettant les couleurs que vous ressentez dans les différentes parties de votre corps. Puis mettre ce dessin au mur, le regarder souvent comme un miroir de soi.”

Maud Séjournant. “Le cercle de vie”.

au sujet des couleurs...

“La perception de la beauté est une sorte de baromètre qui annonce à chacun de nous s’il est ou non prêt à percevoir l’énergie. L’énergie fait partie du même continuum que la beauté. Vous regardez un site, il vous plaît pour sa beauté, ses couleurs... au stade suivant de la perception, vous verrez un champ d’énergie planer sur chaque chose.”

James Redfield in “La prophétie des Andes”.

Voir les commentaires

au sujet du Tao...

28 Mars 2013, 16:25pm

Publié par pam

Le taoïsme s’occupe de l’observation de la nature et de la découverte de la Voie ou Tao. Le bonheur humain est réalisé quand les hommes suivent l’ordre naturel, agissant spontanément et faisant confiance à leur connaissance intuitive. Les deux sont considérés comme complémentaires, deux pôles de la nature humaine. XI° et XII°, Chu Hsi abouti à une synthèse philosophique des trois doctrines.

Comme les Indiens, les Chinois croient qu’il existe une réalité ultime sous-jacente aux multiples phénomènes observables. Son nom est Tao, chemin ou processus de l’univers, ordre de la nature. Tao est aussi compris comme sens moral de comportement juste. Le Tao est le processus universel dans lequel toutes choses sont engagées, le monde est perçu comme un flux et une transformation continuels. Les Chinois croient que chaque fois qu’une situation se développe jusqu’à son extrême, elle est obligée de se retourner et de se transformer en son contraire. Cela a conduit à la doctrine du juste milieu.

Lao-Tseu : “Le sage évite les excès, la prodigalité et la complaisance.”

Illustration éloquente de cette sagesse, la société industrielle moderne qui essaie continuellement d’accroître le niveau de vie et qui de ce fait amoindrit la qualité de la vie pour tous.

Structure à la notion de modèles cycliques : les pôles opposés yin et yang. Toutes les manifestations du Tao sont engendrées par l’effet réciproque dynamique de ces deux forces. Le couple yin-yang devient le concept fondamental de la pensée chinoise. La vie est le mélange harmonieux des deux. La médecine traditionnelle chinoise se fonde aussi sur l’équilibre du yin et du yang dans le corps, toute maladie est la rupture de cet équilibre. L’équilibre entre toutes ses parties du corps est maintenu par un flux continuel ou énergie vitale, le long d’un système de méridiens où se logent les points d’acupuncture.

Le changement taoïste n’est pas conséquence d’une force mais tendance inhérente à toutes les choses et situations. Les mouvements du Tao ne sont pas contraints mais naturels et spontanés. La spontanéité devrait être aussi le modèle de la conduite humaine. Agir en harmonie avec la nature signifie pour les taoïstes agir spontanément selon sa vraie nature. Donc avoir confiance en sa propre intelligence intuitive, inhérente à l’esprit humain, de même que les lois du changement sont inhérentes à tout ce qui nous entoure. Pas de contraintes.

“Non-agir ne signifie pas ne rien faire et se taire. Permettez à chaque chose d’être ce qu’elle est à l’origine de telle sorte que sa nature se réalise.” Voie du succès.

Lao-Tseu : “Ne pas savoir que l’on sait, voilà l’excellence, et le sage adopte la technique du non-agir et pratique l’enseignement sans parole.”

Développer les qualités de souplesse de la nature humaine est la façon la plus simple de mener une vie parfaitement équilibrée et en harmonie avec le Tao. Tchouang-tseu : “Les hommes de l’ancien temps, avant le Chaos, partageaient la sérénité de l’univers entier. À cette époque, le yin et le yang étaient harmonieux et tranquilles ; repos et mouvement alternaient sans heurt ; les quatre saisons étaient spécifiées : il n’était fait de tort à aucune chose, et aucun être vivant n’était mené à une fin prématurée. Les hommes, bien que doués de la faculté de connaître, n’avaient point l’occasion de l’exercer. Cela était ce qu’on nomme l’état d’unité totale. En ce temps-là, il n’y avait pas d’action de la part de quiconque, mais une manifestation constante de la spontanéité.”

in Le Tao de la physique de Capra.

au sujet du Tao...

Voir les commentaires

Au sujet de la compassion...

15 Janvier 2013, 09:40am

Publié par pam

“ Que la compassion existe indépendamment ou non à l’intérieur du soi, comme un noyau dur ou non, elle est de toutes les manières dans la vie quotidienne, j’en suis sûr, le fondement de l’espoir humain, une source et une garantie pour l’avenir de l’homme.” Dalaï-Lama.

“Dans toute maladie, les patients sont souvent trop dépendants, trop coupables ou simplement trop convaincus pour que l’on puisse les aider. Mais l’essence même de la compassion est de reconnaître combien il est difficile d’être bon. Pardonner à quelqu’un, c’est le laisser libre, même s’il abuse de cette liberté, en dépassant les limites de notre exaspération.” 

Chopra in “Le corps quantique”.

Au sujet de la compassion...

Voir les commentaires

conversation avec dieu. le film.

10 Janvier 2013, 10:18am

http://www.youtube.com/watch?v=YS0znqh5fLE

Voir les commentaires