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un jour on arrêtera de jouer le oiseaux de mauvais augures, à force de répéter encore et encore les choses, on prendra un baluchon et on partira... et démerdez-vous...

4 Décembre 2014, 08:32am

Publié par pam

lu dans "Clefs magazine" :

Le coût du réchauffement climatique

Mandaté par le gouvernement britannique pour évaluer les conséquences économiques du réchauffement climatique, Sir Nicholas Stern, ancien économiste en chef de la Banque mondiale, a prévenu qu'une récession économique mondiale catastrophique sera déclenchée par le changement de climat. Son coût serait estimé à 5 500 milliards d'euros.


Pour lutter contre la hausse des températures, les pays devraient consacrer 1 % du PIB mondial.

un jour on arrêtera de jouer le oiseaux de mauvais augures, à force de répéter encore et encore les choses, on prendra un baluchon et on partira... et démerdez-vous...

Quand je pense qu'il existe encore des pseudos scientifiques pour minimiser le problème, nier l'évidence, caresser les gouvernements dans le sens du poil...

un jour on arrêtera de jouer le oiseaux de mauvais augures, à force de répéter encore et encore les choses, on prendra un baluchon et on partira... et démerdez-vous...

Je vais être tout à fait honnête (et pas du tout politiquement correcte !) je me fous pas mal des ours (même si j'ai toujours mon nounours de bébé !!!) , c'est un de nos prédateurs, et la planète peut survivre malgré des disparitions d'espèces. Mais notre seule espèce, soi- disant la plus évoluée, la plus intelligente, va rendre toute une planète inhabitable à jamais pour que quelques uns se remplissent les poches et se partagent le pouvoir sur les autres. Et autour d'eux pullulent des moutons qui pour quelques miettes de cet argent et de ce pouvoir, cautionnent, baissent les yeux, plient le dos.

Nous, occidentaux, sommes encore une fois privilégiés : les changements climatiques atteignent en priorité les pays déjà difficiles à vivre, pas les plus riches, pas les plus influents, pas les plus consommateurs.

un jour on arrêtera de jouer le oiseaux de mauvais augures, à force de répéter encore et encore les choses, on prendra un baluchon et on partira... et démerdez-vous...

Certes je n'ai pas fait l'ENA ni Polytechnique, et malgré la quantité de livres qui m'entourent depuis toujours, je parle avec mon coeur, avec mes tripes, libre à vous de rechercher les statistiques, les preuves mathématiques, les évidences scientifiques...

Tout le monde peut le voir : on va dans le mur ! La surconsommation de biens matériels, les abhérations de nos sociétés basées sur la finance, le racisme, le sexisme, les religions culpabilisantes, l'individualisme, le détournement des découvertes scientifiques à fin commerciales et militaires, l'agressivité... tout cela et bien plus encore ont perverti l'humain qui lui-même perverti la planète.

Le temps n'est plus aux mesurettes, aux petits changements-bonne-conscience. Il ne faut pas fermer la lumière en sortant de la pièce, il faut fermer toutes les centrales nucléaires, il ne faut fermer l'eau quand on se lave les dents, il faut faire sauter les barrages qui privent les plus pauvres d'eau...

Que feront les pays dits développés quand les premiers réfugiés climatiques frapperont à nos portes ?

un jour on arrêtera de jouer le oiseaux de mauvais augures, à force de répéter encore et encore les choses, on prendra un baluchon et on partira... et démerdez-vous...

Ils ne seront pas quelques dizaines de milliers comme aujourd'hui ceux qui viennent vers nous, fuyant la pauvreté, les guerres, les sécheresses, le manque de tout voire le désir de toucher, de vivre eux aussi le mirage télévisuel qui est entré dans toutes les cases, toutes les yourtes, un faux paradis miroitant dont ils aimeraient eux aussi bénéficier...

Ils seront des dizaines de millions, et demanderont seulement le partage, la justice, l'égalité. Que leur répondrons-nous ?

Est-ce contre eux qu'ils ont développé les armes chimiques, biologiques, nucléaires ?

Ne serait-ce pas plus juste, plus simple, plus logique de commencer au plus vite à remettre en question nos choix de société, de vie ?

J'ai tant fait d'erreurs que je ne voudrais ni donner de leçon ni imaginer démontrer la vérité mais seulement témoigner d'un exemple modeste parmi d'autres : depuis 15 ans je ne prends plus l'avion, depuis des années je n'achète quasi rien de neuf, je fabrique, je recycle, j'achète d'occasion si j'ai un besoin matériel, je n'ai pas plus de 5 % de livres, vêtements, meubles, achetés neufs, depuis 2 ans hormis un voyage à Paris pour aider ma mère et un séjour de santé à 280 kms, je n'ai pas dépassé un rayon de 50 kms autour de chez moi. du coup ma voiture bonne pour la casse est toujours efficiente, mes besoins financiers ont été divisés pas deux (y compris la facture d'eau grâce aux toilettes sèches) et ils continuent de baisser mois après mois.

Et le bilan est plus que positif : je suis plus heureuse puisque plus en conformité avec mes idées, plus créative puisqu'en recherche permanence de combines et de palliatifs, plus sereine puisque je participe de moins en moins à l'exploitation d'autres êtres humains, et à l'exploitation de la planète.

Même s'il me faut encore progresser, m'améliorer, je touche du doigt le bonheur d'être moi, simplement mais intègre au plus de mes capacités.

Nous devons lutter pacifiquement contre ce que l'on veut nous imposer : le prosélytisme semble la bonne voie, et l'exemple. Nous sommes si nombreux à vouloir vivre une autre alternative que celle qu'on nous impose, qui nous rend bête et égoïste, malheureux et en mauvaise santé, si nous nous levions tous ensemble, quelle force nous aurions !

Peut être faudrait-il assommer d'un coup de massue tous les abrutis qui chercheraient à nous récupérer, à encore une fois prendre le pouvoir, et ils sont nombreux, mais sans personne pour les écouter, pour les suivre, pour leur cirer les pompes, ils disparaitraient... peut être même sans coup de massue !!!!

un jour on arrêtera de jouer le oiseaux de mauvais augures, à force de répéter encore et encore les choses, on prendra un baluchon et on partira... et démerdez-vous...
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