au sujet de l'énergie...
“Ma grand-mère me disait : tes actions ont plus de signification que tes promesses. Elles doivent être faites maintenant. Elle me montrait que lorsqu’on visualise la chose déjà faite, il devient plus facile de la faire. Ta pensée est juste aussi importante que ton action parce que toutes tes actions commencent dans ta pensée. Ce que l’on pense, c’est comme si on l’avait déjà fait. Même ce que nous pensons ou disons des autres a sur eux une influence. Si nous décrivons quelqu’un comme brutal ou ignorant, nous ne reconnaissons pas la pierre précieuse de la pensée qui se trouve en lui comme en nous. Nous exprimons une idée négative et statique, diminuant ainsi l’énergie disponible pour tout changement et toute transformation.
Lorsque vous parlez de façon positive, les canaux de la colonne vertébrale s’ouvrent. En être conscient, les fait devenir plus clairs. Nos mots, en tant qu’expressions de la pensée et vibrations, ont le pouvoir de former et déterminer la réalité future.
Ce que nous faisons aujourd’hui, ce que nous pensons de nous-mêmes en ce moment a un effet sur tout le cycle de la vie. Notre pensée a un pouvoir... Dans la tradition cherokee, le péché, c’est de s’éloigner des possibilités qui sont en nous.”
Cartier in “Les gardiens de la terre”.
“Normalement, le corps humain devrait pouvoir vivre deux cents ans et peut-être plus mais, par le jeu du mental, nous n’arrêtons pas de gaspiller son énergie, en étant sans cesse tiraillés entre l’acceptation et le rejet. Parce que tout simplement, nous ne voulons pas que ce qui est soit. Parce que nous voudrions que ce qui est ne soit pas. Cela nous fait souffrir et nous vieillit.
Nous avons tendance à blâmer le Créateur pour nos maladies et nos troubles mais c’est nous, en réalité, qui sommes responsables de ce qui nous arrive. Car les Cherokees ne cessent de l’affirmer, la santé est notre état naturel.”
Cartier in “Les gardiens de la terre”.
Castaneda :
“La plupart de ton énergie te sert à conforter ta propre importance... Si nous étions capables de perdre un peu de cette importance, deux choses extraordinaires nous arriveraient. Nous libérerions cette énergie de la tâche de maintenir l’idée illusoire de notre grandeur, et nous pourrions l’utiliser pour jeter un coup d’oeil sur la magnificence de l’univers.”