Guérison ?
La guérison quantique est la capacité d’un mode de conscience (l’esprit) de corriger spontanément les erreurs commises dans un autre mode de conscience (le corps). Processus complètement fermé sur lui-même. La guérison quantique fait la paix.
Lorsque la conscience est fragmentée, elle déclenche une guerre dans le système corps-esprit. Cette guerre est à l’origine de nombreuses maladies et fait intervenir ce que la médecine moderne nomme leur composante psychosomatique. Les rishis diraient la peur née de la dualité et ils la considéreraient, non comme une composante, mais comme la cause principale de toute maladie.
Le corps envoie de nombreux signaux pour faire savoir qu’un conflit est en cours... le corps de cette femme appelait la guérison et le lui disait à chaque crise. Elle ne pouvait même pas fermer les yeux pour méditer sans que son corps recherche désespérément quelque soulagement en sombrant dans le sommeil. “Il est inutile d’essayer de combattre cette maladie car vous êtes votre propre ennemi.” Elle n’avait pas besoin de technique mentale, elle avait besoin de laisser faire son corps qui souhaitait guérir. Le meilleur moyen de coopérer était de lui donner le repos qu’il exigeait, de continuer la méditation, de changer d’alimentation et de prendre conscience qu’aucune satisfaction professionnelle ne pourrait compenser le risque qu’elle encourait. La nature essayait de lui dire quelque chose de très important et dès qu’elle y prêterait attention, ses problèmes se résoudraient d’eux-mêmes.
L’erreur de l’intellect est insidieuse. Celui-ci refuse de croire que tout arrive à l’intérieur d’une même réalité corps-esprit ; il fait croire que l’organisme malade est une autre réalité, n’importe quelle autre sauf la sienne.
La maladie est évidemment le signe d’un conflit, qui se déroule à l’intérieur.
Pour chaque maladie, il y a des dizaines, des centaines de fois où notre organisme l’a neutralisée avant qu’elle ne se déclare. Ce n’est que lorsque nous souffrons d’un conflit intérieur que le système immunitaire perd ses capacités de défense, de guérison et de mémoire silencieuses.
Nous avons tendance à oublier que la paix est la norme.
Aujourd’hui, les gens sont profondément convaincus qu’un certain degré de conflit interne est normal. Le rythme trépidant du travail, de la vie, nous a accoutumé au tumulte. C’est nous qui avons déclenché la guerre. Vivre avec une peur constante, même sans avoir le cancer, n’est pas le signe d’une bonne santé. La guerre n’est pas finie, l’ennemi a simplement pris le maquis.
La philosophie qui sous-tend le traitement du cancer est que l’esprit doit rester passif tandis que le corps est mis à sac. Un conflit ouvert est en réalité encouragé dans le système corps-esprit. Le tout n’est pas de savoir comment gagner la guerre, mais comment préserver la paix.
L’Ayurveda nous permet d’atteindre le niveau de conscience qui exorcise ce démon de la mémoire.
Il nous dit de chercher la cause de la maladie à un niveau plus profond de la conscience, qui nous mènerait vers la voie de la guérison.
Il est absolument normal d’être trop occupé pour être malade. C’est juste ce qui permet au système immunitaire de vivre en bonne intelligence avec son environnement. Lorsqu’on est simplement soi-même et non pas un “cancéreux”, la réaction en chaîne de la réponse immunitaire, avec ses centaines d’opérations, se déclenche alors, fermement décidée à l’emporter.
Mais si l’on se laisse envahir par un sentiment d’impuissance et de peur, cette chaîne se brise. Les neuropeptides associés aux émotions négatives se propagent, se fixent aux cellules immunitaires dont la réponse perd de son efficacité. (On n’en connaît pas l’explication, mais le déficit immunitaire de malades dépressifs est bien connu.) C’est là que naît le paradoxe : si l’on ne faisait pas toute une histoire du cancer, mais que l’on y réagissait comme à quelque chose de banal, on aurait les meilleures chances de se rétablir. Mais le diagnostic du cancer fait que le patient se sent complètement anormal. Le diagnostic lui-même engendre le cercle vicieux.
Dr Deepak Chopra in “Le corps quantique”.
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“RESTER EN BONNE SANTÉ : en général, cela dépend de chacun de nous. Un patient est autant responsable des causes de sa maladie que de sa guérison. Une alimentation immodérée et un mauvais comportement provoquent des maladies. Le mot comportement fait référence au comportement physique, mental et verbal. L’art et la manière d’agir, de penser et de parler jouent un rôle important pour la santé. La mission du médecin est d’éliminer les troubles dont souffre le patient, mais celui-ci doit prendre conscience des causes de sa maladie, à savoir son alimentation et son comportement.
Il faut ensuite prendre en compte les facteurs écologiques. Préserver la pureté de l’environnement est un objectif essentiel. Les aliments que nous mangeons poussent dans la terre. Nous devons manger des aliments avec différentes saveurs : sucré, acide, amer, piquant, salé et astringent. Lorsque l’environnement est pollué, le blé, les fruits, les légumes le sont aussi. L’environnement est comme nos parents : comme des parents en bonne santé mettent au monde une descendance en bonne santé, notre mère Nature doit être en bon état pour nous approvisionner en produits sains.
Mais il est rare de vivre sans aucune maladie. Notre état de santé évolue en permanence et les maladies, auxquelles les individus sont plus ou moins prédisposés, apparaissent en fonction de la prédominance des humeurs - vent, bile phlegme - ou de leurs combinaisons. Les troubles restent donc latents jusqu’à ce qu’ils soient activés par des facteurs causals.”
D’après le Dr Tenzin Choedrak, médecin de S.S. le Dalaï-Lama.
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Je fais même partie de ceux qui pensent que c’est grâce à leur connaissance des plantes, de certains extraits d’animaux, et des vertus des minéraux, que les hommes ont pu survivre jusqu’à présent.
La médecine scientifique moderne veut nous faire croire qu’avant elle, les médecins étaient tous des charlatans, juste bons à poser des sangsues sur leurs malades et à leur administrer d’inutiles lavements : rien de valable n’aurait existé avant Pasteur et les antibiotiques. Au mieux, elle accepte de remonter à Ambroise Paré, médecin des rois de France à la Renaissance, désigné comme le père de la chirurgie moderne, ou encore d’inclure Hippocrate, médecin grec du Ve Siècle avant Jésus-Christ, il y a 2500 ans.
Mais l’homo sapiens a au moins 200 000 ans. Il a vécu 197 500 avant Hippocrate, et les anthropologues font remonter le genre « homo » à 3 millions d’années.
Alors de deux choses l’une :
1. soit les maladies qui nous affligent ne sont pas graves, peuvent guérir toutes seules pour la plupart. Sans aucun médicament, un nombre suffisant d’entre nous parviendraient, vaille que vaille, à l’âge adulte et à mettre au monde assez d’enfants pour assurer la survie de l’espèce. Toute la médecine moderne n’est au fond qu’une médecine de confort, plus ou moins superflue ;
2. soit l’humanité doit précisément son succès, et sa longévité, à sa capacité à se servir des plantes et des autres substances naturelles qu’elle a découvertes pour se soigner. C’est grâce à elles qu’elle est parvenue à échapper à une disparition certaine causée par les multiples infections, virus, cancers et autres maladies invalidantes en tout genre, qui compromettent toute chance de survie dans un environnement hostile (du type de ceux qu’habitaient les hommes primitifs).
La seconde possibilité est la seule cohérente avec les observations des paléo-anthropologues (qui étudient les hommes préhistoriques) et des ethnologues (qui étudient les tribus ayant conservé leur mode de vie traditionnel) : l’usage de poisons, potions, parties d’animaux et plantes médicinales (ou supposées telles), y est quotidien et généralisé.
Jean-Marc Dupuis.