prise de conscience et changement...
j'aurai pu intituler cet article : au sujet des commentaires....
je retrouve un livre un peu oublié de Michel Odoul :
"Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi"
en voici un extrait de la conclusion :
“ Si le ciel nous donne connaissance de l’avenir, c’est pour qu’il soit changé.” P. Coelho.
Si la vie communique intensément avec nous et exprime par notre corps ce qui ne va pas, c’est aussi pour que nous puissions changer.
Toute évolution de l’être commence par une prise de conscience de ce qu’il est et de ce qu’il fait.
Mais il serait simpliste de réduire la souffrance d’un autre ou de soi-même en disant : “C’est pour telle et telle raison et c’est parce qu’il a choisi de vivre ainsi.” Ce serait stupide et cela fataliserait négativement le plan conscient des individus, les rendant incapables d’oeuvrer aux changements de leurs mémoires profondes et inconscientes. La responsabilité totale de chacun face à ses choix d’incarnation et de vie n’autorise aucun commentaire. La conformité à la “loi de la vie” n’a à être jugée par personne, car personne n’en connaît les tenants et les aboutissants. Que chacun fasse le travail à sa porte et le monde sera bien tenu. Le moine taoïste Mong Tseu disait souvent : “Le grand des défauts des hommes, c’est d’abandonner leurs propres champs pour aller ôter l’ivraie de ceux des autres.” Nous avons en priorité la charge de la vie qui nous a été confiée. En la gérant mieux, notre rayonnement s’accroît de lui-même et peut changer le monde.
La prise de conscience ne suffit pas non plus à faire disparaître miraculeusement les maux du corps lorsque l’on a cru comprendre les mots de l’âme. Elle doit toujours être suivie d’un travail d’éveil de conscience, d’une démarche de réflexion profonde et sincère vis-à-vis de nos comportements et positions de vie. Nous pourrons alors seulement impliquer les changements nécessaires et parfois douloureux afin de libérer les énergies “mal” densifiées en nous et qui nous font souffrir. Encore faut-il accepter les messages qui viennent et ce qu’ils signifient, en évitant absolument la confusion possible entre “être à l’écoute de soi et de son corps” et “s’écouter”.