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humain ?

29 Avril 2016, 08:47am

Publié par pam

VANA VEROUTI. “LE SOUPIR DES DIEUX”.

“- Que sommes-nous censés faire ? Ne rien vouloir ? Ne rien avoir ?

- Pas du tout. Ce qui est mauvais, c’est de devenir frustré et malheureux, de désirer les choses que nous ne pouvons pas avoir.

- Et cette histoire de renaissance et de transmigration des âmes ?

- Le Bouddha dit que nos désirs ne s’achèvent pas dans la mort. Ils resurgissent encore et encore, soutenus par l’infinie chaîne de renaissances qui se déploie dans les plis de l’éternité. Mais attention : selon le Bouddha, la renaissance n’implique pas la transmigration d’une âme dans un nouveau corps. Pour lui, ce qui est transmis, ce sont les qualités mentales de la personne et non la personne elle-même. Une fois mort, le continuum d’un être humain, par lequel nous signifions les tendances de son caractère, tout ce qu’il a cultivé dans sa vie, est propulsé par la force du devenir dans un nouveau ventre et n’aspire qu’à se matérialiser dans le courant d’une nouvelle existence, comme une graine tombée à terre.

... Souviens-toi juste que l’affirmation du Bouddha pourrait expliquer pourquoi les saints ont toujours incité les gens à la bonté, à la compassion, à l’amour du prochain et à la paix. La loi du Karma est une réalité. Que cela nous plaise ou non, nous récoltons ce que nous avons semé, dans cette vie et dans l’au-delà.

- Et l’âme alors ? Est-ce qu’elle existe ?

- Elle existe, mais pas comme la religion nous la représente. L’âme est un flux d’énergie pur et éternel. Une énergie que l’on ressent, sans pouvoir la concevoir intellectuellement.

- Savoir que notre âme se réincarne dans un corps, et que notre propre corps est un amas de particules, cela me donne la chair de poule !

- Pourtant, c’est ainsi qu’opère la nature, et non seulement d’après le Bouddha mais aussi selon la science. Imagine le génie de Bouddha qui a découvert cela grâce à la méditation."

humain ?

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Un exercice de respiration pour stimuler la guérison

22 Avril 2016, 08:40am

Publié par pam

ELAN SARRO·JEUDI 21 AVRIL 2016

La maladie est la conséquence d’une rupture de l’harmonie, synonyme d’équilibre, sur le plan physique de l’être. Cette rupture peut avoir pour cause de nombreux facteurs, dont l’origine peut être tant physique que psychique, et Dieu sait si notre mode de vie moderne nous rend vulnérable face à ces multiples facteurs.

Heureusement, la nature a mis à notre disposition des moyens tout aussi puissants qu'harmonieux, pour nous aider à rétablir l’équilibre, et donc à guérir. L'un de ces moyens, parmi les plus puissants qui soient, mais aussi parmi les plus méconnus, étonnamment, c'est la respiration consciente et profonde. Peut-être savez-vous déjà que la maladie se développe généralement dans un terrain trop acide ; trop acide car insuffisamment pénétré par l'oxygène véhiculé par une respiration devenue, avec le temps, superficielle, à cause notamment des blocages psycho-physiques qui entravent le mouvement du diaphragme, qui est le muscle qui régule la respiration. Ces mémoires psycho-physiques accumulées au fil des années, se sont cristallisées dans notre corps et déséquilibrent sa physiologie, et toute rupture d'équilibre prolongée dans le temps, aboutit inévitablement à la maladie. Si la cause de la maladie se situe effectivement au niveau de ces mémoires psycho-physiques, alors on parle de maladie psychosomatique, et la guérison passe alors par la libération de ces mémoires. Toutefois, cela implique un travail en psychothérapie qui peut être conséquent, et nous n’en avons pas toujours les moyens à court terme. Qu'à cela ne tienne, il existe ce moyen très puissant, la respiration consciente, qui peut nous aider énormément, sans avoir à « creuser » au niveau des causes psychiques dans l’immédiat (il faudra néanmoins faire ce travail un jour où l'autre...).

La pratique de l’exercice suivant, plusieurs fois par jour, avec régularité, permet non seulement au corps d'éliminer une grande quantité de déchets métaboliques par la voie respiratoire (les poumons sont l'émonctoire le plus important du corps), contribuant ainsi à le décrasser, mais aussi et surtout à lui apporter cet oxygène manquant dont il a besoin pour neutraliser l'acidité excédentaire à l'endroit où la maladie se développe, ce qui aura, en toute probabilité, un effet puissamment curatif, quelle que soit la cause de son développement. D'autre part, si cet exercice est pratiqué dans un endroit naturel chargé en ions négatifs (le prâna de la tradition orientale), le corps reçoit une grande dose d'énergie vitale, qui lui sera des plus utiles également pour rétablir l'harmonie. Cet exercice peut également conférer une plus grande force au niveau psychique (confiance en soi, enthousiasme, magnétisme) et améliorer la qualité de notre sommeil, avec tous les bénéfices que cela implique sur tous les plans.

Voici cet exercice :

On s’assoit le dos bien droit, sur une chaise ou en tailleur. On rapproche très légèrement le menton des clavicules de manière à étirer très légèrement la zone de la nuque. On passe en revue le corps de la tête aux pieds, en ressentant et relâchant chaque partie (commander ce relâchement mentalement, partie par partie, tout en en ressentant les effets agréables). Cela ne prend pas plus de 4-5 minutes. Une fois arrivé au pied, le corps doit être bien détenu et une différence dans le flux de la respiration doit déjà être perceptible : libérée des crispations inconscientes et inutiles, elle est devenue plus profonde, plus fluide. A ce stade, l'oxygénation est meilleure, mais peut encore être l'améliorer. Pour se faire, on se concentre sur le bas-ventre (le hara de la tradition japonaise), en pleine conscience, et sur cette zone uniquement, à l'exclusion de toutes les autres. Tout en ressentant le bas-ventre, on imagine qu'il s'y trouve une éponge que l’on va chercher à compresser, à « essorer », durant l'expiration, en se servant uniquement des muscles de l’abdomen. On compresse cette éponge en poussant l'abdomen vers la colonne vertébrale, tout en ressentant bien les sensations produites par cette compression, dans le bas-ventre. Cela aura pour effet de pousser le diaphragme vers le haut et donc de bien vider les poumons de tout l'air vicié qu'ils contiennent (air vicié qui représente, symboliquement, nos vieux schémas désuets, limitatifs, qu’il nous faut lâcher pour nous ouvrir à l'influence bénéfique de notre véritable « Moi »). Mais attention, surtout ne pas compresser la cage thoracique ; elle doit rester quasiment immobile, bien bombée, durant tout l'exercice. Une fois les muscles abdominaux bien contractés et l'éponge imaginaire bien essorée (sans forcer toutefois, cette contraction ne doit pas être douloureuse...), on relâche ces muscles et on laisse l'inspiration se faire toute seule, sans contrôler quoique ce soit, en se concentrant uniquement sur le relâchement global du corps. On laisse également le début de l'expiration se faire tout seul, et on l’approfondit ensuite avec la compression volontaire des muscles abdominaux, et ainsi de suite.

Cet exercice peut être pratiqué durant 10 minutes (1ère phase de relaxation inclue), trois fois par jour (matin, midi, soir), si possible avant les repas, quand l'estomac est vide. Cet exercice est sans danger, sauf si l’on souffre de graves pathologies respiratoires ou cardiaques, auquel cas il serait préférable de demander l'aval d'un médecin. Après quelques jours de pratique régulière, si on le sent bien, on peut augmenter progressivement la durée de l'exercice.

Elan Sarro www.aucoeurduvivant.net

Un exercice de respiration pour stimuler la guérison

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Nuit debout, la vérité n'est pas dans les médias !...

10 Avril 2016, 14:26pm

Publié par pam

#NuitDebout présente un réel danger. Mais pour qui?

Par sa forme plus que par son propos, le mouvement #NuitDebout s'inscrit dans un processus qui oppose deux visions de la politique depuis plusieurs siècles. Véritable danger pour le système politique en place, il porte un espoir à long terme, malgré le sabotage dont il sera bientôt l'objet.

Deux visions violemment opposées de la politique sont là représentées. D'une part, celle de la démocratie au sens historique du terme. Le politologue québécois Francis Dupuis-Déri a montré dans une somme sur le mot "démocratie", de quelle manière cette idée avait traversé les siècles pour s'arrêter définitivement avec la révolution française durant laquelle le terme "démocrate" était considéré comme une insulte. Quelques années après 1789, le mot prend un nouveau sens. Il n'est plus défini par le pouvoir du peuple à se gouverner lui-même mais par la possibilité pour le peuple de choisir ceux qui auront autorité sur lui. Une sorte de despotisme éclairé en CDD.

Le mouvement "#NuitDebout" représente une expression de ce que Dupuis-Déri appelle l'agora-philie politique. Une expression du peuple, autogérée, libre, sans intermédiaire, sans pouvoir ni autorité. Ce que l'on appelait jusqu'en 1789 la "démocratie" sans besoin d'adjectif.

En face, une classe politique s'est constituée pour occuper le pouvoir. Un marketing politique organise une non-pensée qui laisse croire à l'électeur-trice que son quotidien sera amélioré sans jamais changer les structures sociales où la finance a pris une place prépondérante. Cette idée de la politique, gestionnaire, propose d'écarter le peuple des décisions en vertu de son incompétence, de son irrationalité et de son penchant à défendre des intérêts particuliers. Cette même pensée a percolé dans le système de production où "autogestion" est devenu un terme repoussoir (au moins autant que "féminisme"). Cette agora-phobie politique réduit la diversité des opinions à une opposition spectacle droite gauche où l'électeur, ne voyant plus qu'une copie de l'une sur l'autre, finit par jeter l'éponge et refuse de voter. Ou vote à l'extrême droite.

Aujourd'hui, le véritable débat est moins sur le fond des questions telles qu'elles nous sont présentées, même si elles ont leur intérêt (pour ou contre la loi travail) que sur la forme que prend et surtout prendra l'organisation générale de la politique. Le système actuellement en place est structuré autour d'une classe d'élu-e-s, de militants partisans qui souvent espèrent le devenir à leur tour, d'un système médiatique qui accepte tout débat sauf celui de la structure du pouvoir, et d'une majorité de citoyen-ne-s qui ne vivent pas si mal et préfèrent, dans une paresse entretenue, se réduire à être des consommateurs de politique, comme du reste.

#NuitDebout, après avoir été traité avec dédain, commence à intéresser les médias qui ne savent par quel bout prendre ce phénomène. Car le mouvement agit à rebours de toutes les habitudes: il ne cherche pas la médiatisation, n'a aucun représentant BFMifiable, et il ne s'intéresse même pas à ce que la classe politique qu'il exècre pense de lui. Des stars de la politique vont y jeter un œil, en marge, se font prendre en photo (ou font savoir qu'ils sont passés sans se faire voir) puis repartent avec le sentiment que leur temps sera bientôt passé.

Sans faire de politique fiction, on peut penser que le temps de la démocratie au sens classique du terme n'est pas encore venu. Mais si #NuitDebout demeure un mouvement marginal en nombre, il donne néanmoins des perspectives à une pensée qui sera un jour nécessaire. Peut-être demain, dans quelques mois ou quelques années. Car on voit bien que le pouvoir politique représentatif est englué dans un système où la vie des gens ne peut qu'empirer. Le scandale des Panama Papers montre à celles et ceux qui ne l'avaient pas encore compris, à quel point le rapport des forces est disproportionné sur l'échiquier actuel de la politique. Les apparatchiks sincères rêvent encore à "renverser la table" mais en restant sur le même plateau de jeu. Normal, ils-elles s'y voient eux-mêmes en joueur-se de premier plan et nous proposent des primaires "à gauche" ou "citoyennes" pour une élection présiendielle qui perd de son sens.

Il est donc totalement prévisible qu'au moment où une partie de corps social comprend qu'il faut quitter la partie et inventer de nouvelles règles, le système en place se défende, d'une part en insistant lourdement sur la violence des contestataires (la plupart des journaux titrant sur les casseurs où l'on sait que la police s'infiltre pour provoquer les images choc) et d'autre part en valorisant celles et ceux qui, comme Caroline De Haas, contestent la politique qui est menée mais en défendant la partie d'échecs en cours du système politique en place.

On peut d'ailleurs partager beaucoup d'idées de ces élu-e-s en herbe (l'opposition à la loi travail, les droits des femmes...) et s'opposer sur l'essentiel : le renversement pacifique d'un système économique, culturel et politique non réformable et qui nous mène à la catastrophe.

La non violence de #NuitDebout et son indifférence aux commentaires des professionnels de la politique représentent le plus grand danger pour la "démocratie représentative", ce système qui a usurpé son nom. Si le mouvement ne se range pas aux côtés d'un parti ou des syndicats, il y a fort à penser que l'appareil d'état va y trouver remède.

DGR. Quand les médias se taisent, les rues s'expriment.

DGR. Quand les médias se taisent, les rues s'expriment.

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Progrès ou déchéance ?....

4 Avril 2016, 05:56am

Publié par pam

La dernière couverture de La Recherche vaut son pesant de cacahuètes.

Les zélotes du progrès "scientifique" n'en sont pas à une contradiction près, au moins dans les titres de couverture qui constituent l'accroche permettant de maximiser les ventes.

Pour ma part, je relève au moins trois expressions que l'on peut scientifiquement qualifier d'erronées, quand il ne s'agit pas tout simplement de contre-vérités.

Prenons la première :
"Notre smartphone sera notre médecin"

Évidemment, voilà un titre prometteur pour un accro du smartphone, mais qualifier de médecin un appareil qui émet à longueur de journée, souvent au plus près de votre corps, des rayonnements que de plus en plus de données épidémiologiques et expérimentales nous font soupçonner d'être cancérigènes, c'est un peu fort de café. Dans le genre médecin qui sait se rendre indispensable, même le docteur Knock n'aurait pas songé à aller aussi loin.

Passons au titre principal "Manipulation, Endoctrinement, Faux souvenir, Comment le cerveau résiste".
Toutes techniques qui font référence pour le lecteur peu soupçonneux aux méthodes de recrutement des sectes, et des organisations djihadistes. Ça tombe bien, c'est justement le sujet de l'édito. Édito qui oublie soigneusement de parler non seulement des techniques publicitaires mais également du bombardement continu de mésinformations de la part des médias.
Vu le nombre d'hallucinés croyant dur comme fer que la science permettra de résoudre tous les problèmes de l'humanité, à commencer par celui de la longévité, il aurait peut-être été plus judicieux de titrer "Comment le cerveau capitule".

La longévité, justement, est le troisième sujet principal du numéro. Et l'on nous parle de "Ralentir les effets du temps", comme d'une promesse que la science pourrait tenir.

En matière de longévité, il y a deux ou trois choses à savoir si l'on ne veut pas être victime de promesses inconsidérées.

Tout d'abord, la longévité a une mesure scientifique, statistique, que l'on appelle espérance de vie de la naissance à la mort et qui, comme son nom ne l'indique pas, ne mesure pas la durée de vie moyenne que peut espérer avoir un individu naissant aujourd'hui, mais la durée de vie moyenne des générations arrivant en fin de vie. L'espérance de vie est une mesure de la durée de vie sur l'ensemble de la population arrivant aujourd'hui en fin de vie. Si l'espérance de vie des hommes est aujourd'hui en France d'environ 78 ans et celle des femmes de 86 ans, cela ne signifie pas que vous pouvez espérer raisonnablement vivre jusqu'à 78 ans en moyenne si vous êtes un homme et 86 ans pour une femme, mais que vos prédécesseurs, aujourd'hui décédé et recensés dans la population française de leur naissance à leur mort, ont vécu en moyenne un nombre d'années correspondant à l'espérance de vie.

Mais ce qui était vrai pour les générations antérieures de français qui ont vu leur condition de vie s'améliorer et ont bénéficié non seulement des immenses évolutions de la médecine au vingtième siècle mais aussi d'un accès facilité aux soins étendus à toute la population, ne le sera pas nécessairement pour les générations actuelles.

Or il se trouve qu'il existe quelques raisons étayées par des faits scientifiquement établis de penser que l'espérance de vie va diminuer au cours des prochaines décennies, non seulement en France, mais également à l'échelle de toute la population planétaire.

Un des grands responsables de ce déclin sera sans nul doute l'industrie chimique.

Depuis ses débuts, il y a un peu plus de deux siècles, l'industrie chimique a inventé une centaine de millions de molécules nouvelles, inexistantes auparavant dans la nature et auxquelles les êtres vivants n'ont pas encore pu s'adapter. Ces millions de molécules ont été utilisés à grande échelle dans toute sorte de domaines, en tant qu'armes létales, en tant que médicaments, en tant que revêtements de surface, et depuis une soixantaine d'années massivement comme produits "phytosanitaires" dans l'agriculture industrielle. Liste d'usages bien entendu non exhaustive. Ils ont été relâchés massivement dans l'environnement à tel point que l'on ne trouve plus un seul endroit sur Terre qui n'ait été affecté (cf. "Un empoisonnement universel" de Fabrice Nicolino).

Et l'on découvre, depuis moins de vingt ans, qu'un grand nombre de ces molécules que l'on croyait inoffensives ont des effets délétères à des doses infinitésimales sur la quasi totalité des êtres vivants dont l'homme, en particulier par leurs effets de mimétisme avec les molécules hormonales, induisant toutes sortes de "maladies" telles que maladie cœliaque, cancers, dégénérescence neuronale chez l'adulte, malformations durant les stades embryonnaires chez les nouveaux nés. La liste s'allonge chaque jour, d'autant plus que l'on continue à mettre sur le marché de nouvelles molécules aux effets peu ou insuffisamment testés.

En fait, l'espérance de vie a déjà commencé à décroître en France, pour la première fois depuis plusieurs décennies en 2012. Pas encore de beaucoup, quelques jours sur plusieurs dizaines d'années (je vous laisse imaginer avec quelle précision est calculée l'espérance de vie - la science occidentale est méticuleuse, précise et ... myope).
Plus inquiétant, un précurseur de l'espérance de vie de la naissance à la mort, l'espérance de vie en bonne santé est en baisse constante, dans tous les pays européens depuis 2010 ("La fabrique du mensonge", Stéphane Foucart).

Pour ce qui est de "ralentir les effets du temps", on pouvait espérer mieux...

Eric Legrand

Progrès ou déchéance ?....

si vous avez raté hier soir le documentaire sur la 5 :

 

" Manger plus pour se nourrir moins "

 

allez le visionner en replay ou

le 10 avril à 17 h 35 ou le 21 avril à 16 h 30...

 

RÉSUMÉ

Aujourd'hui, dans les pays industralisés, la majeure partie de la population mange à sa faim. Pourtant, de nombreuses personnes souffrent d'une insuffisance en micronutriments comme le fer, le zinc, mais aussi en acides gras et en vitamines. En effet, au cours des cinquante dernières années, les aliments auraient perdu jusqu'à 75% de leur valeur nutritive. Ainsi, pour retrouver l'apport en vitamine C d'une pomme des années 50, il faudrait en consommer une centaine. Cela serait pareil pour la majorité des fruits et légumes les plus consommés ainsi que pour la viande, le lait frais ou le blé. En cause, la révolution agricole des années 50, la mécanisation, la recherche variétale, la monoculture. Les coûts ont baissé certes, mais au détriment de la qualité. Enquête, des Etats-Unis à l'Allemagne, de l'Angleterre à la France.

 
 
  • Maëlle Joulin / Réalisateur
  • Maëlle Joulin / Auteur

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