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humour...

28 Mars 2014, 09:11am

Publié par pam

ET DESOBEISSANCE...

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alternatives...suite...

28 Mars 2014, 09:04am

Publié par pam

Les Verts de Rage.

Les Verts de Rage.

Rue en fleurs à Nantes, sachets de graines distribués... gratuitement

Rue en fleurs à Nantes, sachets de graines distribués... gratuitement

Du 4 au 20 avril, chacun peut participer à l'embellissement des rues de Nantes avec des kits de graines. Et c’est gratuit !

"Ma rue en fleurs", c'est 5 000 sachets de graines gratuitement délivrés aux nantais pour fleurir le pied d'arbre ou la bordure devant chez eux et oeuvrer à la biodiversité.

"Nous avons choisi un mélange de 17 variétés différentes, des roses tremières, des soucis, des myosotis, des plantes vivaces et des annuelles, nécessitant peu d'eau et d'entretien" indique Marie-France Ringeard du Service des espaces verts et de l'environnement de la Ville. Ce sont des variétés florales locales et qui s’adaptent à l’environnement urbain, persistantes et peu gourmandes en eau.

Les sachets de graines sont accompagnés d'un mode d'emploi et d'une petite signalétique de repérage.

Où trouver les kits ? Ils sont disponibles du 4 au 20 avril dans les mairies annexes, au Jardin des Plantes, aux serres tropicales du Grand Blottereau, à la Maison de l'Erdre sur l'île de Versailles, au parc de Procé ainsi que dans les pôles de proximité nantais de Nantes Métropole.

Pour en savoir plus

Contact : Service des espaces verts et de l'environnement (Seve) de la Ville. Tél : 02 40 41 90 09.

et voilà, concept du racisme totalement hasbeen

et voilà, concept du racisme totalement hasbeen

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alternatives ?

27 Mars 2014, 07:51am

Publié par pam

Le haut des arbres disparait dans le brouillard ce matin.

J'ignore pourquoi personne ne se révolte devant les multiples couleuvres qu'on veut nous faire avaler.

Les sujets importants sont enfouis (par ceux qui détiennent le pouvoir : politiciens, actionnaires, médias...) sous un fatras d'anecdotes et de scoops futiles destinés à empêcher les citoyens de prendre conscience des vrais problèmes, des solutions surtout qui pourtant existent, ou de les détourner d'un des seuls pouvoirs qui leur reste : le vote

(40% d'abstention c'est 40% de muselés, de dégoutés ou de révoltés ?)

Je veux le droit de vote ET le choix de voter pour qui me convient mais si on me propose de la merde ou de la merde que puis-je ?

alternatives ?

Je sais bien pourquoi personne ne se révolte, on (de nouveau il faut égrener la litanie médias, politiques, économistes, tenants du pouvoir et de la parole publique..) "on" donc nous maintient la tête entre deux eaux : pas assez profond pour couler, pas assez libres pour réfléchir et choisir. "On" entretient la peur (de l'autre, de l'avenir, de la perte d'emploi, du manque) et plutôt que d'inciter à l'innovation, à la découverte de nouveaux horizons, au partage tant des idées que des techniques, tant des alternatives de vie que de société on martèle l'importance de la croissance pire de l'impossibilité d'envisager toute autre méthode de fonctionnement d'une société d'avenir. "On" musèle les énergies et les initiatives en terrorisant chacun par la peur de tout.

Comment accepter l'idée de refuser un emploi avilissant quand on est tétanisé par l'insécurité qui en découlerait ? Comment ouvrir ses ailes et enfin changer de vie quand on en crève d'envie mais qu'on est bombardé par les exemples de ratages plutôt que de réussite de ceux qui nous ont précédé ? Comment dire non quand il semble si facile de dire oui ? Et on revient au choix impossible : comment choisir quand on craint de passer de merdique mais confortable à nouveau mais angoissant ?

Pourquoi foncer dans l'inconnu et se prendre la tête alors qu'on peut se laisser tranquillement bercés par des substituts de vie (télé, internet, alcool, médocs...)

alternatives ?
alternatives ?

Et pendant ce temps, à nouveau on déroule le tapis rouge pour des dirigeants étrangers adeptes de la peine de mort, de la terreur et de la tyrannie de pays voisins plus petits qu'eux...

Quand verrons-nous se lever un homme, une femme, un groupe de gens délivrés de leurs egos, intelligents, compatissants et charismatiques qui fédèreront les intelligences, les alternatives, les initiatives loin de toute compétition et de tout pouvoir, sans discrimination avec comme seul moteur le bien de tous et de la planète ? Pour que cela arrive (et vite !) nous devons chacun appliquer à nous-mêmes ce que nous voudrions voir se mettre en place au niveau national, au niveau mondial. La solution est dans le changement d'optique de nos choix quotidiens, dans l'espoir que rien n'est perdu si nous agissons rapidement, radicalement, et c'est bien plus facile qu'on voudrait nous le faire croire.

Un exemple : si vous décidez de manger plus sainement, que vous supprimez de vos achats tous les produits trop trafiqués pour être honnêtes, ou dont la fabrication a impliqué esclavage, maladies ou pire pour d'autres êtres, petit à petit vous verrez votre "pouvoir d'achat" augmenter, si en plus vous choisissez le troc, le recyclage, le partage quand cela est possible, peut être verrez-vous qu'avec moins on vit mieux, et qu'ainsi il est possible de ne pas perdre sa vie à la gagner et que vos alternatives de rêve sont bien plus à votre portée qu'on cherche à vous le faire croire.

Alors ? Partir au Bouthan pour vivre simplement et heureux parmi des gens simples et heureux ?

Votre Bouthan est peut être juste au coin de la rue ! Vivre simplement sans compromissions, en accord avec ses idées est un tel bonheur et plus nous serons nombreux, plus nous serons une force à la fois de persuasion et force économique pour faire changer les choses et les "on" !

alternatives ?

J'ai plusieurs fois changé de vie, et je suis loin d'être un exemple au vue de toutes mes faiblesses, compromissions, petits arrangements avec mes grandes idées utopiques mais je ne suis pas au bout de ma route, de plus en plus pauvre de biens de consommation et de plus en plus heureuse, je compte m'améliorer et je suis portée par la certitude d'être dans la bonne voie, d'être de moins en moins seule à vouloir autre chose pour ma vie et celles des enfants qui nous succèderont.

J'aimerai vos avis, connaitre vos rêves et vos refus, vos envies et vos alternatives...

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prises de conscience.... ou pas...

26 Mars 2014, 07:21am

Publié par pam

Hello ! c'est mercredi... petit cadeau pour les grands et les petits... un peu nunuche mais bon, c'est l'intention qui compte...

quelques pistes de réflexion trouvé dans "La décroissance", journal mensuel des Casseurs de pub.

« Je parle beaucoup à mes enfants de la sobriété et de la décroissance. C’est nécessaire en tout point. »

Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature,Libération, 4 septembre 2013.

Nasa : « Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation »

« Pour éviter ce scénario noir [un effondrement de notre civilisation], encore faudrait-il modifier radicalement nos habitudes pour mettre fin à la fois à la surconsommation, et réorienter nos politiques afin de rendre la répartition des richesses plus équitable. En somme, un programme décroissant et anti-capitaliste que l'on ne s'attendait pas à voir issu de la Nasa. » Le Nouvel observateur, 19-3-2014.


Thomas Legrand,chroniqueur à France inter, 13 mars 2014.

« C’est l’union sacrée (...) de l’extrême gauche à l’extrême droite c’est la croissance. On ne diverge que sur les moyens de la stimuler (...) Seuls les écologistes questionnent la nature de la croissance mais ils ont abandonné le discours qui conteste sa nécessité. Ils préfèrent parler d’une autre croissance ou d’une croissance soutenable plutôt que de la remettre en cause de façon trop explicite. (...) [Les objecteurs de croissance] opposent à leur tour un principe de réalité lui aussi imparable. ( ...) En réalité, quoi que l’on pense de leurs thèses, ce sont eux les vrais révolutionnaires. Ils le sont beaucoup plus que ceux qui se présentent comme radicaux à gauche de la gauche ou à la droite de la droite. »


Michel Blay, Président du Comité pour l’histoire du CNRS, journal du CNRS, 31 janvier 2014

« La course permanente à l’innovation qui implique de relever de multiples défis technologiques, de la biologie de synthèse aux nanotechnologies (on peut rajouter autre chose…), conduit inévitablement à l’épuisement des ressources et à la pollution. Parallèlement, nous sommes confrontés à la solitude au travail dans l’oubli du sens des métiers et dans l’automatisation normalisée des gestes. Nous nous épuisons également. (...) L’innovation, devenue ces derniers temps “innovation permanente”, c’est donc toujours, dans un cas comme dans l’autre, du plus à consommer et à produire. »

« Le modèle actuel est insoutenable. C’est pourquoi il nous faut bien réfléchir autrement. Je plaide pour une décroissance sélective qui repose sur le fait de s’interroger sur nos véritables besoins. Promouvoir une forme de “tempérance solidaire” peut devenir un moyen pour un projet de société passionnant, pour mieux vivre ensemble. »

Cécile Renouard, économiste, auteur de Éthique et entreprise, pourquoi les chrétiens ne peuvent pas se taire, (éditions de l’Atelier, 2013) , La Croix, 21 novembre 2013.

« Il faut vite abandonner le dogme de la croissance »

Pierre Rabhi, France Info, 14 octobre 2013.

« Nous pensons que notre manière actuelle de vivre est normale, bien qu’elle soit en fait une aberration dans l’histoire humaine. »

Joseph Tainter, auteur de L’Effondrement des sociétés complexes, (éditions Le Retour aux sources, 2013), La Décroissance n°103, octobre 2013. En kiosque

C’est donc, dès maintenant, non pas seulement une “croissance zéro” comme l’avait proposé le Club de Rome, mais une décroissance de la consommation des plus riches qui est nécessaire. »
Albert Jacquard (23-12-1925-11-9-2013),Mon utopie, éds Stock

« [Les principales organisations environnementales] ont fait plus de dégâts que les négationnistes climatiques de droite. Si on a perdu tellement de temps, c’est bien à cause d’elles (…) le niveau de réduction des émissions dont nous avons besoin dans les pays développés est incompatible avec la croissance économique. (...) Nous avons globalisé un modèle économique insoutenable d’hyperconsommation. Il se répand dans le monde avec succès, et il nous tue. (…) Les groupes environnementalistes n’ont pas été les spectateurs de ce phénomène, ils en ont été les partenaires. Ils voulaient en faire partie. »

Noami Klein, Earth Island Journal traduit par Reporterre.net

« Les gens qui possèdent les journaux sont des capitalistes. (...) J’attends que l’on qualifie tous les éditorialistes, rédacteurs en chef et chroniqueurs de “journalistes engagés” parce que jour après jour, ils répandent une vision du monde dans laquelle la croissance est absolument indispensable. (...) La question écologique oblige, si on la prend au sérieux, à remettre en cause le système en place. »

Hervé Kempf, journaliste, Libération, 5 septembre 2013.

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Les jus qui guérissent

24 Mars 2014, 09:10am

Publié par Jean Marc Dupuis

Les jus qui guérissent

Vendredi 7 juin 2013 - par Jean-Marc Dupuis

Depuis vingt ans, une véritable folie s’est emparée du mouvement bio aux Etats-Unis mais, curieusement, elle n’a toujours pas vraiment traversé l’océan : la folie du « juicing ».

Le « juicing » vient du mot « juice », jus, et consiste tout simplement à fabriquer chez soi des jus frais à partir de légumes et fruits crus, consommés quotidiennement, voire plusieurs fois par jour pour les personnes cherchant à obtenir un effet particulier sur leur santé.

En effet, il ne s’agit pas seulement de se faire plaisir, bien que de nombreux cocktails soient absolument délicieux. Le but est également de guérir. Selon les spécialistes des jus, il existe des cocktails :

  • contre la migraine
  • pour un meilleur sommeil
  • contre les boutons
  • un « élixir de jeunesse »
  • contre les ballonnements
  • pour bien se préparer à déguster un copieux repas
  • pour se reminéraliser
  • etc…

Juste un exemple de cocktail tout simple que j’ai fait hier soir et que j’ai trouvé délicieux :

Mélanger deux pommes avec 1 grosse côte de céleri en branche. Il semblerait que cela favorise la détente et aide à mieux dormir. Le mélange est étonnamment bon.

Comment ça marche

Il y a trois raisons principales qui pourraient vous inciter à faire vous-même vos jus :

  1. Les jus vous aident à absorber plus de nutriments des légumes crus : c’est important car la plupart d’entre nous souffrons d’une digestion médiocre du fait de mauvais choix alimentaires depuis des années. Extraire le jus des légumes crus permet de casser les fibres et donc d’absorber plus facilement les précieux nutriments ;
  2. Le jus de légumes est un élément vivant qui possède beaucoup de vertus. Il a le mérite d’aider les muqueuses digestives à se reconstruire régulièrement, ce qui le rend intéressant et très utile en cas de colites, de gastrites et d’inflammations générales ; il contient tous les éléments nutritionnels des légumes sans les fibres insolubles qui sont les parties les plus dures mais avec des fibres solubles qui sont fermentées par nos bactéries et renforcent notre intestin.
  3. Les jus permettent de manger plus de légumes frais : beaucoup de personnes ont déjà du mal à tenir le rythme des 5 fruits et légumes par jour, alors qu’il en faudrait sans doute 8 ou 10, et surtout des légumes plutôt que des fruits. En buvant un verre de jus, vous apportez directement à votre corps ce qu’il y a de meilleur dans plusieurs légumes ;
  4. Varier vos légumes : beaucoup de personnes mangent les mêmes salades de légumes tous les jours, ce qui provoque de la lassitude. Or, il est très facile de faire des jus de légumes avec des légumes que vous ne consommez pas habituellement. C’est aussi une occasion de découvrir de nouveaux goûts avec des associations surprenantes, par exemple la pomme et le céleri branche.

Il s’agit d’un excellent moyen pour revitaliser l’organisme, car les jus possèdent une très grande concentration de principes nutritifs et d’éléments énergétiques.

Quels fruits et légumes

Les jus de fruits sont délicieux, et les mélanges fruits-légumes parfois plus encore grâce au petit goût amer ou acidulé apporté par le céleri, les épinards, les feuilles de choux…

Mais si vous êtes en surpoids, si vous avez de l’hypertension, du diabète, ou si vous avez un risque cardiaque, mieux vaut vous concentrer sur les jus de légumes bios, en particulier les légumes verts (plutôt que les jus de fruits qui sont riches en sucre).

Ce qui est étonnant est que vous pouvez faire des jus avec n’importe quel fruit et légume, à l’exception de la banane et de l’avocat qui ne peuvent que se mixer.

Il y a bien sûr le jus de tomate, les jus de carotte et de betterave rouge, mais ils sont très sucrés.

En fait, les grands classiques du « juicing » bio sont les feuilles de choux de toutes les sortes (blanc, rouge, vert, frisé), les brocolis, le céleri, les navets, les concombres, le fenouil, le persil, les endives, les courgettes, les poivrons jaunes, rouges et verts, les petits pois, les endives, l’ail et l’oignon (l’oignon en petite quantité car pas facile à digérer).

Vous pouvez presque systématiquement y ajouter un morceau de gingembre et un jus de citron ou de citron vert.

Pour améliorer encore le goût, n’hésitez pas à mettre une goutte de stévia, un édulcorant naturel qui a un petit goût de réglisse qui s’accommode très bien avec les jus de légumes.

Vous vous apercevrez que les combinaisons sont infinies, et que vous obtiendrez les goûts les plus variés, en général très plaisants. C’est donc une vraie aventure dans l’univers des goûts oubliés que vous vous offrez en faisant des jus, en plus d’un beau cadeau de nutriments pour votre corps.

L’organisation

Le problème du « juicing » est que cela demande de l’organisation car :

  1. il vous faut une machine spéciale pour tirer pleinement parti des végétaux
  2. le jus ne se conserve pas, et s’oxyde si vous ne le buvez pas immédiatement ; vous ne pouvez pas en fabriquer une fois par mois, puis le boire par petite portion.

Beaucoup de personnes utilisent, par mesure d’économie, une centrifugeuse, ce qui ne coûte que 50 euros en entrée de gamme, mais qui a le désavantage de ne pas extraire correctement tout le jus et la pulpe. Une partie de vos fruits et légumes se retrouvera alors dans la poubelle plutôt que dans votre verre.

Le seul outil vraiment performant pour faire des jus de légumes est l’extracteur.

Il est beaucoup plus cher (entre 250 et 350 euros) mais il récupère beaucoup plus de jus et de nutriments. La pulpe qui sort d’un extracteur est quasiment sèche, il n’y a rien de perdu. Par contre, le jus est plus pur qu’avec une centrifugeuse, qui laisse passer beaucoup de fibres.

L’extracteur a de plus l’avantage de conserver le jus pour la journée à l’abri de l’oxydation.

Il est toutefois essentiel de choisir un modèle simple, qui limitera au maximum le temps d’installation et de nettoyage, sans quoi vous ne vous en servirez pas. Si vous vivez seul(e) ou à deux, il existe des extracteurs manuels qui feront l’affaire. Ils sont aussi nettement plus accessibles (54 euros).

Dernier conseil pour la route

Commencez à faire vos jus avec des légumes que vous consommez habituellement. Le goût doit vous être agréable, sans provoquer de nausée. Il est très important d’écouter votre corps lorsque vous faites des jus. Buvez un verre au petit-déjeuner, et veillez à ne ressentir aucun malaise à l’estomac durant toute la matinée. Si votre estomac fait des bruits bizarres, c’est que vous ne supportez pas un ou plusieurs des légumes. En ce qui me concerne, je me suis aperçu que je ne pouvais pas boire beaucoup de jus de choux, ce qui est dommage car c’est très bon et les vertus anticancers sont prouvées.

Je reviendrai régulièrement dans Santé Nature Innovation sur des idées de cocktails de jus de légumes à explorer. C’est une source inépuisable d’amusement.

A votre santé !

JMD

Les jus qui guérissent

un petit rappel... utile !... enfin j'espère !!!

Je suis devenue adepte de l'extracteur de jus grâce à l'exemple de mon amie Yog'lavie, et depuis 6 mois il sert tous les jours... et je crois que chaque invité repart convaincu par les goûts subtils, la simplicité et la facilité d'utilisation, le choix ludique et infini de mélanges possibles.

Personnellement je me sens mieux et mon ventre aussi... et surtout je me régale !!

Alors invitez-vous pour tester à votre tour !

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écoeurée....

24 Mars 2014, 08:47am

Publié par pam

.... ce matin par les résultats politiques ou plutôt par le constat qu'il ne suffit par d'être honnête et plein de bons projets pour sa commune, il faut être grande gueule, avoir de bons coaches en communication et quelques avocats magouilleurs et les bulletins de vote tombent...

Non j'arrête tout de suite... mais quand même comment est-il possible de pouvoir se présenter à une élection quand on a des casseroles juridiques aux fesses ?... j'ai dit que j'arrêtais... et puis la solution est-elle dans les urnes ou dans l'exemple individuel, le boycott de l'insupportable, le choix personnel d'alternatives propres humainement, écologiquement, en opposition systématique d'avec le pouvoir de l'argent, de la compétition, des egos, qui dans le mépris total de l'"autre", de la planète, de la différence nous conduit évidemment dans le mur.... Je n'ai pas dit que j'arrêtais ?

écoeurée....

... magouilles blues...

Alors ... et au boulot !

Matthieu Ricard :

Pensée de la semaine

"Le son du tonnerre, bien qu’assourdissant, est inoffensif ; L’arc-en-ciel, malgré ses couleurs chatoyantes, ne dure pas ; Ce monde, même s’il apparaît plaisant, est semblable à un rêve ; Les plaisirs des sens, bien qu’agréables, n’apportent au bout du compte que désillusions. "

MILAREPA (1040-1123)

écoeurée....

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vous voulez du positif... en voilà !

22 Mars 2014, 09:01am

Publié par pam

Alice, tu parlais d'inspiration... en voilà de la belle et bonne , n'est-il pas ?

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écologie, la desespérance...

22 Mars 2014, 08:22am

Publié par pam

« Le septième continent » : 3,43 millions de km2 de déchets flottent au large du Pacifique

par CHARLES le 26 NOVEMBRE 2013

On connait leur existence depuis près de 15 ans. Les gyres de déchets sont des témoins de nos excès : dans le Pacifique, 3,43 millions de km2 d’amas de petits morceaux de plastique (dont la profondeur peut par endroit aller jusqu’à 30 mètres) polluent les eaux. En raccourcissant l’échelle, on y trouve près 750 000 déchets par km2, dont 5 kg de plastique pour seulement 1kg de plancton.

ET AUSSI : « Palmarès » des fleuves les plus pollués du monde

Des chiffres, rapportés par « l’expédition 7e continent », qui donnent le tournis et un constat qui a profondément marqué Patrick Deixonne, à l’initiative de la mission. Navigateur, Patrick Deixonne rencontre un des 5 gyres de déchets pendant une tentative de traversée de l’Atlantique à la rame : « on a par exemple croisé des par-chocs de voiture au milieu de l’océan », rapporte-t-il désabusé.

Patrick Deixonne est aujourd’hui le chef de mission de « l’expédition 7e continent », opération qui a pu voir le jour grâce au partenariat entre le CNES, la Nasa et la NOAA et qui vise à « rapporter un témoignage […] de cette nouvelle catastrophe écologique […] directement liée au comportement de l’homme. »

Si ce n’est pas à proprement parler une mission scientifique, l’opération aura tout de même pour objectif de mieux comprendre ces gyres : « en collaboration avec des laboratoires de recherche, nous allons tirer profit de notre déplacement pour collecter des données et faire des prélèvements qui permettront d’améliorer la connaissance du phénomène », lit-on sur le site officiel du projet.

A LIRE ÉGALEMENT : Comment l’Afrique lutte contre les sacs en plastique

Mais comment se forment les plaques de déchets ? Sous l’effet des gyres océaniques, les déchets des quatre coins du monde s’accumulent en 5 principaux endroits du globe, dont la spectaculaire « Grande plaque de déchets du Pacifique ». « À l’image d’un puissant siphon marin, le vortex attirerait vers lui tous les résidus de notre société », vulgarise le site notre-planete.info. Avec des conséquences désastreuses pour les écosystèmes présents : « dans cette zone la plupart des morceaux de plastique sont très petits. [...] En fait ils ont la même taille que le plancton dont se nourrissent les poissons. »

Alors quels sont leurs impacts ? Des effets sur les espèces présentes dans ces eaux, mais pas seulement : le plastique agit comme une éponge, fixant de nombreuses toxines dont des polluants organiques persistants (POP), connus pour leur nocivité et leur volatilité. « Ainsi, Bisphénol A, phtalates, DDT et PCBse retrouvent dans ces morceaux de plastique à des concentrations jusqu’à 1 million de fois supérieures aux normales », continue-t-on de lire sur notre-planete.info.

LIRE AUSSI : Top 10 des pays écolos : un podium presque 100% européen

Un triste constat qui en appelle un autre, plus dérangeant encore :« le nettoyage de cet océan de déchets semble insurmontable, la superficie à couvrir est trop importante et les coûts seraient colossaux. SelonMarcus Eriksen, directeur de recherche et d’éducation à la Algalita Marine Research Foundation : il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal », rapporte notre-planete.info.

Pour en savoir plus :

La vidéo du CNED, Cap vers les 7e continent : http://www.dailymotion.com/video/x10e3ju_cap-vers-le-7e-continent_tech#.Ubsnd4X_OHk
Le site de l’expédition 7e continent : http://www.septiemecontinent.com/#!page3/cee5
Pour approfondir, l’émission de France Inter, La Tête au Carré, Plastiques : danger sur les océans : http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-plastiques-danger-sur-les-oceans

écologie, la desespérance...
écologie, la desespérance...
écologie, la desespérance...

Ce qui est bien avec ces "continents de plastiques" c'est que c'est loin, on ne voit pas, on peut oublier qu'ils existent..... et continuer à faire n'importe quoi.... mais plus près de vous, vos plages polluées, salies après le passage des tempêtes hivernales... qui obligent les communes à nettoyer (enfin, à cacher la misère), à rapporter par camions entiers du beau sable pour que vous puissiez l'imbiber de crème solaire cet été... c'est rien, j'ai rien dit, continuez de vivre en consommant, faites comme si vos actes insignifiants à l'échelle de la planète et des océans ne portaient aucunement à conséquence, continuez de penser que les problèmes n'arriveront pas de votre vivant, ni de celui de vos enfants ou petits-enfants, mais si vous sentez une petite gène, je vous en prie retournez-vous et ouvrez les yeux et changez : de mode de consommation, de façon de vivre, d'être, de partager et d'être heureux sans porter atteinte à votre environnement.

Mais peut être n'êtes vous pas gênés d'avoir comme choix manger des poissons au ventre plein de déchets toxiques ou des poissons d'élevage plein d'antibiotiques et de farines animales.... moi je n'en mange plus, dommage j'aimais bien le poisson comme disait Bobby Lapointe.

écologie, la desespérance...

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consommation....civilisation...choix...

20 Mars 2014, 07:23am

Publié par pam

SELON UNE ÉTUDE – La NASA prévoit la fin de la civilisation

Une étude du Centre de vols spatiaux Goddard de la NASA relayée par la RTBFexplique que la civilisation tel que nous la connaissons aujourd'hui pourrait bien disparaître dans les prochaines décennies en raison d'un problème de gestion des ressources naturelles et d'une mauvaise répartition des richesses.

L'étude se fonde sur un nouvel outil analytique, baptisé "HANDY", pour Human and Nature Dynamical, mis au point par le mathématicien Safa Motesharrei du Centre national de synthèse socio-environnemental. L'étude a été publiée dans le Elsevier Journal Ecological Economics.

En étudiant l'histoire des civilisations, les chercheurs ont ainsi mis en évidence les raisons qui ont contribué à leur chute, que ce soit les Mayas ou encore l'empire romain. Une série de facteurs liés entre eux seraient donc à prendre en compte, parmi lesquels le climat, la population, l'eau, l'agriculture ou encore l'énergie.

Selon la RTBF, Safa Motesharri et ses collègues expliquent qu'il y a deux scénarios possibles pour l'homme du XXIe siècle. Le premier serait la réduction, par la famine, des populations pauvres. "Dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs", note le site belge d'information.

"Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivi par celui, décalé dans le temps, des populations riches", ajoute-t-il.

Fait notable, selon les chercheurs, plusieurs empires ont disparu notamment à cause de l'aveuglement des élites qui, jusqu'au bout, se croyaient protégées et ont refusé de réformer leur système de vivre-ensemble.

Si ces scénarios paraissent difficiles à éviter, les scientifiques mettent en avant la nécessité urgente de "réduire les inégalités économiques afin d’assurer une distribution plus juste des ressources, et de réduire considérablement la consommation de ressources en s’appuyant sur des ressources renouvelables moins intensives et sur une croissance moindre de la population."

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conscience et politique...

19 Mars 2014, 07:56am

Publié par pam

En ces temps pré-électoraux, des extraits de "Réflexions d'un médecin bouddhiste" de Daniel Chevassut qui résonnent...

- L’OBLIGATION DE CONSCIENCE : POUR UNE POLITIQUE, UNE ÉCONOMIE, UNE JUSTICE ET UNE MÉDECINE EN SYNTONIE.

Tout ne va pas bien dans le monde, l’égocentrisme et le manque de sagesse et de compassion en sont des raisons. Politiquement, la sagesse consisterait à utiliser le savoir et les richesses en tenant compte du bien-être de tous. Sagesse et spirituel sont intimement liés.

Les critères de sélection et d’élection de ceux qui assument des fonctions de responsabilités impliquant le devenir d’autres êtres humains, environnement inclus, devrait être basés sur le niveau de spiritualité et de compétence... Il y a au cœur de cet espace spirituel une intelligence prodigieuse et bonne, ni manipulée ni manipulable, avec tout ce qui peut en découler : orgueil, désir, avidité, colère, jalousie, ignorance, bêtise... Le sous-développement le plus grave n’est pas celui de l’avoir mais celui de l’être. L’homme coupé de sa racine infinie blesse l’autre et se blesse. L’homme moderne a le cœur dur et la tripe molle comme disait Bernanos.

Gandhi : “une amélioration authentique, profonde et durable ne peut plus résulter de la victoire d’une conception politique traditionnelle qui ne restera jamais que superficielle.”

Vaclav Havel : “Une telle amélioration ne pourra venir que de l’existence humaine, de la réévaluation fondamentale de la place des hommes dans le monde, des rapports qu’ils entretiennent entre eux, avec eux-mêmes et avec l’univers. Si un meilleur modèle économique et politique doit voir le jour, peut-être devra-t-il, plus que jamais, reposer sur de profonds changements existentiels et moraux au sein de la société.”

On peut remarquer la multiplication des associations humanitaires qui se mettent en place pour gérer ce que l’état est incapable d’assumer. Lorsque les gouvernement affichent leurs carences, ce sont les gouvernés qui se bougent. Le changement, c’est cette mise en valeur de l’intelligence du cœur, plus que le changement d’orientation politique. Le problème n’est pas tant de savoir ce qu’il faut penser, mais plutôt de savoir comment penser.

Les vraies questions ne sont pas toujours posées ou on n’ose pas les aborder, tant la remise en question qui est nécessaire est grande et fondamentale.

Krishnamurti : “Lorsque vous vous dites Indien, musulman, chrétien, Européen, bouddhiste ou autre chose, vous êtes violents. Car vous vous séparez du reste de l’humanité, et cette séparation due à votre croyance, votre nationalité, vos traditions, engendre tout naturellement la violence.”

conscience et politique...

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