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changement climatique...

31 Mai 2015, 06:31am

Publié par pam

Pour ceux et celles qui doutent encore... si, si ça existe j'en ai même rencontré le week-end dernier....

Ce qu'il faut retenir sur le changement climatique

Depuis l'aube de nos civilisations, les fluctuations naturelles de température avoisinent plus ou moins 1°C par millénaire, or les températures annoncées tablent sur des changements 15 à 60 fois plus rapides !

Les résolutions à prendre pour éviter des changements climatiques majeurs sont de plus en plus impossibles à tenir pour les pays industrialisés. En effet, le panel intergouvenemental estime qu'il faudrait réduire les émissions de 60% d'ici à 2050 pour maintenir le réchauffement de la planète à un niveau acceptable, ce qui paraît utopique vu l'inertie de nos sociétés. Une étude scientifique de l'Agence internationale de l'énergie, rendue publique alors que la conférence de La Haye se terminait, révèle que les émissions de CO2 vont augmenter d'au moins de 60% dans l'atmosphère d'ici 2020, même si les engagements de la conférence de Kyoto sont effectivement appliqués...

Pour limiter le futur changement climatique tout en autorisant les pays pauvres à se développer, il faudrait diviser par deux la consommation par habitant des pays riches et limiter à un doublement celle des pays pauvres.

"Le monde entier doit s'adapter à l'évolution du climat. Nous n'avons pas le choix. Le système est en proie à une énorme inertie et, quoi que nous fassions aujourd'hui, il nous faut nous adapter au changement climatique, qui est un phénomène inscrit dans la durée." (Rajendra Pachaury, président du GIEC, 11/2005)

"Il faut que l'opinion soit sûre d'une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n'existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s'abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir." (James Hansen, 16/03/2009). Ce qui signifie que les scientifiques sont suffisamment sûrs d'eux, c'est maintenant aux politiques d'agir...

Au final, les pays industrialisés, responsables de ce phénomène majeur et planétaire qui engage la stabilité de l'humanité, peinent à mettre en oeuvre des moyens de réduction et d'adaptation à la mesure des enjeux et des conséquences ineluctables et déjà visibles.

Maintenant, "vous en savez déjà suffisamment. Moi aussi. Alors agissez. Ce ne sont pas les informations qui nous font défaut. Ce qui nous manque, c'est le courage de comprendre ce que nous savons et d'en tirer les conséquences." (Sven Lindqvist)

A ce titre, la responsabilité de tous les citoyens est engagée et c'est à chacun d'entre nous aussi de nous impliquer, à notre niveau.



 Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-ressources.php
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soigner le jardin...

30 Mai 2015, 07:30am

Publié par pam

PURIN D’ORTIE et compagnie. Résumé.

Les plantes au secours des plantes.

Nature et Progrès.

ABSINTHE. Artémisia absinthium.

Propriétés : insectifuge, fongicide (rouille du groseillier)

Parties utilisées : tige et feuilles, frais ou sec.

Récolte au début de la floraison, fleurs bien jaunes, juin juillet.

Extrait fermenté : 1 kg de plantes fraîches dans 10 l d’eau. Pulvérisé pur sur le sol, repousse les limaces. Dilué à 10% contre le ver de la pomme.

ACHILLÉE. Achillea millefolium.

Propriétés : facilite le compostage, renforce les préparations fongicides.

Extrait à froid : 20 g de fleurs sèches pour 1 l d’eau, mises à macérer 24 heures. Verser dans 10 l de préparation fongicide (prêle ou tanaisie par ex).

AIL CULTIVÉ. Allium sativum.

On plante les gousses d’ail blanc à la Toussaint, d’ail rose ou violet de mi-février à fin mars.

Propriétés : insecticide et fongicide.

Décoction : plonger 100 g de gousses hachées dans 1 l d’eau, porter à ébullition puis infuser 1 heure. Employer pur, en arrosage direct, pour éviter la fonte des semis, contre la cloque du pêcher et la pourriture grise du fraisier.

Macération huileuse : broyer 100 g d’ail, mettre à macérer 12 heures dans 2 cuillerées à soupe d’huile de lin, filtrer en ajoutant 1 l d’eau de pluie, attendre une semaine. Pulvériser dilué à 5%. Contre puceron et acarien, et en répulsif gibier (chevreuil).

BARDANE. Arctium lappa.

On la récolte sauvage dans les bords de chemin et les friches. On peut répandre les feuilles sèches directement en paillage contre le mildiou de la pomme de terre.

Propriétés : stimule la vie du sol et la végétation. Fongicide.

Parties utilisées : plante entière racines comprises avant la floraison.

Plante fraîche en extrait fermenté (1 kg pour 10 l). Odeur forte. Pulvériser dilué à 5% sur les feuilles de pommes de terre contre le mildiou.

CAPUCINE. Tropaeolum majus.

Semer en avril-mai en place. On l’associe avec arbres fruitiers, tomate, radis, pomme de terre et courge. Feuilles, boutons floraux, fleurs et jeunes fruits sont comestibles en salades et câpres.

Propriétés : fongicide contre les chancres des arbres fruitiers. Insectifuge sur la mouche blanche.

Utilisation : feuilles fraîches en infusion 1 kg dans 5 litres d’eau. Utiliser non dilué sur les arbres et dilué à 30% sur les tomates (prévention du mildiou).

CONSOUDES. Symphytum officinalis et sympphytum x uplandicum.

En compost ou en paillage, bon alliée du jardinier.

Propriétés : stimulent la flore microbienne du sol et la végétation en général. Favorise la pousse des semis. Feuilles fraîches bon accélérateur de compost. Utilisé chez le végétal et chez l’animal pour soulager coups et blessures diverses.

Emploi : feuilles fraîches en extrait fermenté (1 kg pour 10 litres d’eau) distribution à l’arrosoir au sol dilué à 20%, en pulvérisation foliaire dilué à 5% sur les semis et en engrais foliaire.

En jus concentré : la plante est mise à fermenter seule sans eau dans un récipient opaque. On presse au bout de deux jours pour obtenir un jus concentré foncé. Ce jus passé pur permet de désinfecter les plaies de taille, on peut le pulvériser dilué à 5% après la taille des arbres fruitiers.

FOUGÈRE. Pteridium aquilinum.

La fougère aigle se récolte en forêt. Disposée fraîche sur les plants elle éloigne la piéride du chou. Les déchets de fermentation attirent les limaces et les intoxiquent.

Propriétés : insecticide et répulsive.

Emploi : extrait fermenté 1 kg pour 1 litre d’eau, seul ou associé à ortie et prêle.

LAVANDE. Lavandula officinalis.

Propriétés : insectifuge, insecticide.

Emploi : infusion : 100 g de plante fraîche pour 1 litre d’eau, utiliser pur.

Extrait fermenté : 1 kg de plante fraîche pour 10 litres d’eau puis diluer à 10%.

Plante sèche : réduire à 20 gr pour l’infusion et 200 gr pour l’extrait fermenté.

LIERRE. Hedera helix.

Les apiculteurs du XVIII° se frottaient les mains de lierre pour éviter les piqûres.

Propriétés : insectifuge et insecticide contre aleurodes, acariens et pucerons.

Extrait fermenté : 1 kg de feuilles hachées dans 10 l d’eau. Surveiller la fermentation, les feuilles contiennent des saponines d’où une mousse blanche différente des bulles de la fermentation. Diluer à 5%. Attention, ne pas porter à la bouche (enfant).

MÉLISSE. Melissa officinalis.

Attention, l’infusion de mélisse freine la germination des légumes !

Propriétés : insectifuge (pucerons, moustiques, aleurodes, fourmis).

Emploi : infusion : 50 gr de plantes fraîches pour 1 litre d’eau. Laisser refroidir et pulvériser non dilué.

MENTHE POIVRÉE. Mentha piperita.

On la reconnaît à sa tige rouge. Ne pas pulvériser sur les semis de légumes, elle freine la germination.

Propriétés : insectifuge et insecticide sur pucerons vert, noir, cendré.

Emploi : infusion : 100 gr de plantes fraîche pour 1 litre d’eau, laisser refroidir et pulvériser non dilué.

Extrait fermenté : fermentation très rapide, diluer à 10%.

ORTIE. Urtica dioica.

Ne pas confondre avec l’ortie blanche non urticante.

Propriétés : fortifie et stimule la flore microbienne du sol et la végétation. Bon activateur de compost, favorise la décomposition des matières organiques.

Emploi : récolte de la plante entière avant floraison.

Infusion : 1 kg dans 10 litre d’eau pendant 12 heures, dilué à 10%. Insectifuge (puceron, acarien, carpocapse) parfois insecticide contre certains pucerons.

Extrait fermenté : 1 kg dans 10 l pendant quelques jours. Favorise la germination des semences, renforce les défenses immunitaires des plantes : trempage pendant maxi 30 minutes dans de l’extrait pur. Dilué à 20% permet de renforcer les effets du pralinage pour la plantation d’arbres et arbustes à racines nues et pour les légumes (poireau, chou, salade, tomate...).

PISSENLIT. Taraxacum officinalis.

On utilise la plante entière. On peut la faire sécher, il faut alors couper la racine en fins tronçons.

Extrait fermenté : 1 kg pour 10 l d’eau. Diluer à 20%. C’est un bon stimulant du sol et de la végétation.

PRÈLE. Equisetum arvense.

Propriétés: insectifuge, dynamiseur de croissance. Fongicide en préventif.

EMploi : décoction : faire bouillir 500 gr de prêle sèche dans 5 l d’eau pendant 1 heure, puis laisser infuser une nuit. Utiliser dilué à 20%. Extrait fermenté : 200 gr de prêle sèche dans 10 l d’eau. Diluer à 5% pour pulvériser. On peut laisser infuser la prêle pendant une journée avant de la faire fermenter pour exprimer le maximum de silice.

RHUBARBE. Rheum rhaponticum.

Les feuilles utilisées pour les macérations en jardinage sont toxiques voire mortelles.

Propriétés : insectifuge contre pucerons, chenilles et larves de différents insectes. Répulsive.

Protège contre les herbivores.

Emploi : macération à froid (500 gr de feuilles pour 3 l d’eau 24 heures), pulvériser non dilué à trois reprises sur trois jours.

Pour repousser limaces et insectes rongeurs, répandre des feuilles séchées passées au broyeur sur le sol ou arroser le sol d’une macération de feuilles.

RUE. Ruta graveolens.

Plante abortive. On l’utiliser fraîche ou sèche. Son odeur éloigne les chats et les insectes. En pot elle protège des mouches et des taons. En fleur elle peut provoquer des allergies sur la peau de même quand elle est broyée.

Propriétés : répulsive et insecticide.

Emploi : feuilles et tiges fraîches avant la floraison. Extrait fermenté : 800 gr de feuilles dans 10 l d’eau pendant 10 jours. Diluer à 20% comme répulsif sur limaces et ravageurs divers, et insecticide sur les pucerons. On peut additionner rue, lavande, mélisse et menthe poivrée sous forme d’extrait fermenté mais chaque plante sera préparée à part.

SUREAU. Sambucus nigra.

Le sureau yèble (S. ebulus) est plus concentré en principes actifs que le sureau noir.

Propriétés : répulsif puissant; fongicide.

Emploi : décoction (1 kg de feuilles mises à tremper 24 heures dans 10 l d’eau, puis à bouillir 30 mn). Pulvériser non dilué contre pucerons, altises et noctuelles.

Extrait fermenté (1 kg dans 10 l) utilisé non dilué comme répulsif et dilué à 10% contre les polypores du bois.

Autres pistes :

- Oignon : contre la mouche de la carotte en extrait fermenté de pelures d’oignon.

- Thym : sa présence en bordure permet d’éloigner les pucerons et la piéride du chou.

- Pomme de terre : l’eau de cuisson employée pure chasse les pucerons.

- Tagète : petit œillet d’Inde, chasse les némapodes et les pucerons.

- Tomate : l’extrait fermenté rapidement (2 poignées de gourmands dans 2 l d’eau pendant quelques jours) chasse la mouche blanche dans les serres.

- Chou brocolis et frisé : l’extrait fermenté (3 kg de feuilles dans 10 l, diluer à 20%) éloigne l’altise du chou et du radis.

- Souci : son extrait fermenté apporte vigueur et santé aux tomates et aux choux.

- Betterave rouge : son extrait fermenté ravive les gazons en arrosage, dilué à 10%.

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plantain

27 Mai 2015, 08:33am

Publié par le 4° singe

Le Plantain : cette “mauvaise herbe” est l’une des plantes médicinales les plus utiles de la planète.

Indications :

La première indication du plantain concerne les inflammations des voies respiratoires, des muqueuses de la bouche et du pharynx. Parce que le plantain est un expectorant naturel à haute teneur en silicium, une infusion peut s’avérer utile en cas de problèmes respiratoires, de toux et de rhumes. Mais, en interne, le plantain est aussi utile pour lutter contre l’eczéma, les infections des voies urinaires, les hémorroïdes et la constipation. En externe, on l’utilise pour stopper les saignements, cicatriser les blessures, soulager les piqûres et les rhumatismes. C’est un excellent collyre pour défatiguer les yeux et lutter contre l’inflammation des paupières et la conjonctivite… et comme si tant d’indications ne suffisaient pas, le plantain est aussi prescrit pour lutter contre le saignement des voies urinaires, l’ulcère gastroduodénal et la consolidation des fractures !

Le plantain a souvent été le principal remède des randonneurs ennuyés par les moustiques. Parce qu’il absorbe les toxines, de par sa nature astringente, le plantain peut être écrasé (ou mâché) et placé directement comme cataplasme sur une piqure d’abeille, une morsure d’insecte, sur de l’acné, sur une coupure, ou sur des éruptions cutanées. Entourez la zone en question et laissez le plantain agir pendant 4 à 12 heures. Le plantain peut aussi servir pour fabriquer un baume pour kit de secours, en infusion, ou comme nettoyant, pour la peau et en général.

Enfin, il serait sans doute intéressant de voir comment le plantain agit dans le cadre d’un régime amincissant puisque, d’une part, il régule l’appétit et le transit intestinal et que, d’autre part, diurétique et circulatoire, il facilite toutes les fonctions éliminatrices de l’organisme.

Le plantain est en effet reconnu pour ses effets curatifs sur le système digestif. C’est particulièrement utile pour quiconque a vu son système digestif endommagé par des antibiotiques, des anti-inflammatoires ou des antidouleurs, par des allergies alimentaires, ou par la maladie cœliaque. Les feuilles comme les graines possèdent des vertus curatives pour le système digestif. Les feuilles peuvent être utilisées comme du thé, ajoutées dans la soupe, ou séchées comme des chips.

Utilisation :

Articles originaux : http://higherperspective.com/2014/01/little-weed-one-useful-medicines-planet.html?utm_source=MAM & http://www.univers-nature.com/durable-co/sante/plantain-anti-toux-51478.html

Sources:
– Prescription for Herbal Healing: 2nd Edition – Phyllis A. Balch, CNC
– Hygieia: A Woman’s Herbal – Jeannine Parvati
– Healing Secrets of the Native Americans – Porter Shimer
– The New Age Herbalist – Richard Mabey

voir utilisation et contre-indication sur : le 4° singe.

plantain

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au sujet de l'intuition...

27 Mai 2015, 08:00am

Publié par pam

Les neurosciences confirment que nous ne sommes que partiellement conscients de ce qui nous pousse à agir : 80 % de notre matière grise est occupée à des processus inconscients. La logique et la rationalité ne font donc appel qu’à 20 % de notre capacité cérébrale. Les moments d’intuition sont des pépites d’or, produits de ce fonctionnement inconscient soudain accessibles à la conscience. « L’intuition fait référence à un mécanisme évolué tel que la mémoire implicite, ou une intelligence inconsciente qui a enregistré au fil du temps, et de manière implicite, des éléments liés à notre expérience personnelle passée. Ces éléments, enfouis dans la mémoire, peuvent revenir à la surface lorsqu’on se trouve dans une situation similaire » affirme la neurologue Stéphanie Ortigue dans La Poulpe attitude. Le cerveau décode en permanence l’environnement, à notre insu, avec une précision incroyable.

au sujet de l'intuition...

Méfie-toi de ton imaginaire.

Mets-le au service de la lumière. L'imaginaire est une des causes premières de la douleur des hommes et des femmes, soit qu'il nous conduise dans un rêve disproportionné par rapport à nos possibilités, soit qu'il nous mette dans des états d'attente inutile à l'harmonie et érodant notre paix intérieure. Pourtant ce même imaginaire sera le support essentiel de ta création s'il se met en union avec ta clarté intérieure. Canalisé il deviendra ton intuition.

Jean Hoyou NOOS

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manger tranquille ???

20 Mai 2015, 09:25am

Publié par pam

En quinze ans, les organismes génétiquement modifiés ont profondément bouleversé les habitudes de production dans le monde agricole. Des firmes agrochimiques, à l'instar de Monsanto, ont donné naissance à des variétés de soja et de maïs, plus résistantes aux pesticides. Pour autant, des effets secondaires sont constatés par les éleveurs et agriculteurs. Au Danemark, où la quasi-totalité des animaux d'élevage est nourrie au soja transgénique, les éleveurs de cochon ont vu apparaître un mal nouveau, la mort jaune, une maladie gastrique qui tue 30% des bêtes. En Argentine, la culture transgénique a permis d'augmenter de 65% de la surface cultivable. Les riverains de ces exploitations dénoncent une pollution massive issue des pesticides.

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thérapies naturelles

18 Mai 2015, 07:42am

Publié par pam

extraits de “Vaincre le mal au dos” de Helena Bridge. . Ed. Modus vivendi. suite et fin.

Plusieurs méthodes pour atteindre le corps par l’intermédiaire de l’esprit , ce n’est pas la thérapie qui compte mais la volonté (besoins, désirs) de l’individu traité. Cette sélection personnelle, fondée sur l’instinct ou l’intuition, offre la meilleure garantie de réussite par le fait même que vous souhaitez qu’elle fonctionne.

- MÉDITATION : concentration passive, peut permettre de calmer le système nerveux sympathique (responsable de notre réaction de fuite ou de combat). Il cherche à calmer notre instinct défensif, donc réduit notre taux d’adrénaline et détend les muscles. La méditation peut atténuer la douleur, corriger les sautes d’humeur, diminuer l’emploi de médicaments... En simplifiant, il faut s’asseoir confortablement, se concentrer sur un objet agréable à regarder et faire le vide dans son esprit. Certains s’aident en récitant un mantra, mot ou formule choisi afin de suggérer la paix et le calme : il doit interrompre votre dialogue intérieur et faire régner le silence.

- RELAXATION : peut atténuer les douleurs et réduire la consommation de médicaments. Devrait être aussi innée que la respiration, mais beaucoup de gens semblent incapables d’accomplir cette fonction pourtant vitale. Il faut s’engager à y consacrer un peu de temps chaque jour, s’engager face à soi-même à s’en donner les moyens (lieu approprié) sans se laisser distraire, s’assurer de disposer de l’énergie nécessaire (exige concentration et tranquillité), croire en son pouvoir de trouver le calme et l’équilibre, croire en son droit à se relaxer.

- REMÈDES FLORAUX : fabriqué à partir de certaines fleurs qu’on laisse infuser au soleil, puis qu’on conserve dans de l’alcool. Servent à traiter les perturbations émotionnelles sous-jacentes, non les symptômes. Aucune preuve scientifique, mais des résultats positifs.

D’une façon générale, il est souvent nécessaire de faire appel à un thérapeute car les solutions sont multiples et complexes et que l’on n’est pas facilement juge de ses propres problèmes, surtout quand ils sont profondément ancrés en soi.

Une thérapie doit agir, sinon on peut soupçonner le thérapeute de chercher à prolonger des soins dans un but financier peu honorable.

Les thérapies énergétiques : traitement de votre force vitale, emploi de la force vitale pour guérir. Fondées sur la présence de formes d’énergie très subtile à l’intérieur du corps, dont on affirme qu’il est possible de les canaliser afin de guérir telle ou telle affection.

L’idée d’employer le champ de force invisible qui entoure et infiltre le corps humain paraît bizarre à certains. Mais il y a d’autres formes d’énergies invisibles et pourtant familières (électricité, ondes radio, micro-ondes, magnétisme, rayons X, radiations, ultrasons...) dont se sert même la médecine conventionnelle. Les physiciens diront que nous ne sommes que l’aboutissement visible d’un large spectre d’énergie qui compte plusieurs formes invisibles. Bien avant la physique moderne, des orientaux avaient perçu la présence d’une telle force : prana en Inde, qi en Chine, chi au Japon. En Occident, on parle de vis medicatrix naturae (force guérisseuse de la nature) ou force vitale. Le concept reste le même : l’être humain n’est pas qu’une collection de substances chimiques, il est plus juste de dire qu’il est traversé par une énergie fondamentale qui anime tout et qui correspond à ce que nous appelons la vie.

Les thérapies énergétiques visent à retrouver l’aptitude innée du corps humain à se guérir seul, à ramener à sa puissance normale le courant de la force vitale, et de ce fait, à optimiser le potentiel de santé.

- L’ACUPUNCTURE : originaire de Chine où elle est pratiquée depuis 4 000 ans, essaimant en Extrême-Orient jusqu’à l’Occident. On l’emploie en association avec les herbes médicinales et le taux de réussite est relativement élevé (soulage la douleur à court et à long terme). Consiste à insérer de très fines aiguilles en certains des centaines de points situés le long des 12 méridiens qui acheminent l’énergie à travers le corps afin de stimuler l’énergie subtile qui l’anime. Les aiguilles servant à apaiser ou tonifier un point.

- La MOXIBUSTION : variante traditionnelle : on se sert d’un moxa, branche d’armoise, en combustion pour attirer et chauffer l’énergie et la multiplier. Bons résultats sur les spasmes par ex. et sur les douleurs de dos.

La médecine traditionnelle chinoise associe l’acupuncture et les herbes médicinales. Les acupuncteurs s’intéressent aux antécédents médicaux et font subir un examen physique complet. On pense que cette technique aide l’organisme à produire davantage d’endorphines.

- L’ACUPRESSURE : fait appel à des pressions du bout des doigts exercées sur les points d’acupuncture. La variante la plus connue est le shiatsu (signifie pression des doigts en japonais). Le do-in allie des exercices physiques et respiratoires aux pressions des doigts. Comme en acupuncture, le praticien cherche à modifier le niveau de chi dans le corps. Ces techniques sont conseillées à titre préventif afin de maintenir l’harmonie intérieure et donc d’empêcher la formation d’ennuis ultérieurs. L’acupressure, le do-in, le shiatsu peuvent être pratiqués par le patient, sauf au niveau du dos !

- La GUÉRISON SPIRITUELLE : désigne l’ensemble du processus de rétablissement ainsi que l’art de ceux qui y prennent part. Les médecins sont ou devraient être des guérisseurs.

Désigne aussi les thérapeutes qui soignent par imposition des mains ou en procédant par transfert d’énergie à distance par la seule force de l’esprit. Un guérisseur est un intermédiaire ou médium entre l’énergie universelle servant à la guérison et un individu qui souhaite guérir vers qui ils la canalisent. Les guérisseurs spirites croient que ce pouvoir leur a été conféré par une entité (dieu) ou un esprit. La guérison spirituelle peut aussi entraîner des changements psychiques (le patient fond en larmes ou sent une montée d’énergie ou éprouve l’impression de faire peau neuve. Attention à ceux qui cherchent à prendre le pouvoir sur le patient ou son argent, chercher celui qui a bonne réputation (bouche à oreille). C’est le patient qui décide le moment de contacter le guérisseur. Cette thérapie est la plus naturelle et la moins invasive.

- L’HOMÉOPATHIE : repose sur le principe que l’on combat le mal par le mal (Similia similibus curantur : les semblables sont soignés par les semblables) et favorise au maximum le potentiel de guérison du malade. Le remède consiste à administrer au patient une dilution dont les effets reproduisent les symptômes de la maladie à combattre (provoquent dans l’organisme sain une maladie la plus analogue possible), sous prétexte que cela amorcera la guérison naturelle. L’activité à dose homéopathique inverse celle qui se manifeste à forte dose. Les hautes dilutions font disparaître les molécules du produit, on parle de mémoire de l’eau, sujet controversé et faisant l’objet de nombreuses recherches qui pourtant peu à peu justifient leur action et accorde un crédit scientifique à une technique longtemps décriée et considérée comme un placebo ce que des études récentes ont infirmer. Il reste à élucider le mystère de l’infinitésimal. Cela a eu le mérite de faire émerger le concept de “terrain”.

Il faut des années de formation pour trouver le bon remède à chaque patient.

- La MAGNÉTOTHÉRAPIE : utilisation d’aimants ou envoie d’un courant magnétique à l’intérieur du corps, ce qui est censé favoriser la relaxation musculaire, dynamiser l’irrigation sanguine, atténuer l’inflammation et susciter la régénération. Contribue à soulager sciatique, lumbago, douleurs articulaires, cervicales, rhumatismales, meurtrissures, tendinite, fibrosite.

- La RÉFLEXOLOGIE : massage des pieds. Fondée sur le précepte voulant que des courants d’énergie circulent à travers le corps, liant les organes vitaux à certains points de réflexe précis. La plante de chaque pied est divisée en zones correspondant aux divers organes. Chaque pression douloureuse signifie un problème dans la région du corps concernée. On appuie progressivement et l’organe concerné peut réagir. La circulation sanguine est activée, ce qui est bon pour la plupart des fonction vitales.

thérapies naturelles

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Coquelicot...

17 Mai 2015, 08:35am

Publié par pam

Comme chaque année, je guette l'arrivée des premiers coquelicots... on a le temps mais en attendant...

Cueillette :

les fleurs de coquelicots (Papaver rhoeas L.) égaient les bords des chemins, talus et les prairies. Si les fruits - ou capsules - de ce cousin du pavot sont toxiques, ses fragiles pétales renferment des sucres complexes adoucissants (mucilages), des pigments antioxydants (anthocyanines) et un alcaloïde. Choisissez un lieu non pollué (évitez en particulier les champs de céréales) et récoltez les pétales en mai-juin. Faites-les sécher dans un local aéré, en les étalant sur un linge par exemple.

Usages et propriétés :

plante pectorale, le coquelicot soulage les affections respiratoires, notamment les toux sèches et les enrouements. Contre les toux sèches, mais également les insomnies légères, préparez une infusion avec deux cuillers à café par tasse d'eau bouillante. Laissez infuser dix minutes et sucrez éventuellement avec du miel (deux à trois tasses par jour). Une si jolie fleur ne pouvait être ignorée dans les soins de beauté. La lotion préparée avec une infusion forte de pétales (une cuillère à soupe pour ¼ de litre d'eau) est réputée prévenir les rides et convient aux soins des peaux sèches et sensibles (employée comme une lotion tonique). Elle se conserve quelques jours au réfrigérateur.

Petite recette :

le sirop de coquelicot est une préparation médicinale bien connue, mais aussi une gourmandise que vous pouvez employer pour aromatiser salades de fruits, fromages blancs, yaourts et boissons. Récoltez 400 g de pétales, jetez-les dans un litre d'eau bouillante et laissez infuser hors du feu dix minutes. Filtrez en exprimant bien à travers un linge, puis pesez le jus recueilli. Ajoutez le même poids de sucre et portez à nouveau à ébullition. Aux premiers bouillons, baissez le feu et laissez cuire très doucement deux à trois minutes en tournant, jusqu'à la consistance désirée. Arrêtez la cuisson et versez dans des bouteilles que vous aurez préalablement ébouillantées. Fermez aussitôt.

Sylvie Hampikian, expert en pharmaco-toxicologie

Coquelicot...

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Vaincre le mal au dos...

17 Mai 2015, 07:33am

Publié par pam

Helena Bridge. “Vaincre le mal au dos”. Ed. Modus vivendi.

Votre meilleur thérapeute, c’est vous.

Recourez à vos propres énergies afin de résoudre un problème plutôt que de masquer les symptômes en prenant des médicaments et préoccupez-vous de leurs effets secondaires.

Certaines personnes recourent à des médecines naturelles en attendant une opération et se rendent compte que la chirurgie n’est plus nécessaire.

On attend davantage de la médecine que d’être pris en charge passivement par une autorité supérieure. Nous voulons être considérés comme un tout (corps, esprit, émotions), nous cherchons un thérapeute qui nous écoute parler de notre problème de santé, nous voulons être traités, pas que les symptômes soient masqués et les causes ignorées, nous voulons être impliqués activement dans notre guérison, nous cherchons des soins moins agressifs, nous savons que le coût élevé de certains médicaments n’est pas forcément proportionnel à son efficacité, nous savons que les médecines naturelles sont douces, sûres et efficaces.

Une souffrance d’ordre émotionnel peut entraîner une douleur physique et inversement.

THÉRAPIES NATURELLES

Certaines semblent évidentes, d’autres empreintes de mystère. Certaines sont familières en Occident, d’autres reposent sur des préceptes orientaux auxquels la science occidentale ne prête pas foi. Certains pensent que c’est un amalgame de styles et de techniques n’ayant rien en commun. Erreur, elles reposent toutes sur les principes suivants :

- Le corps humain est naturellement en mesure de se guérir et de se réguler.

- L’être humain n’est pas la somme de ses éléments, mais l’association subtile de son corps, de son esprit, de ses émotions, chacun peut influer sur la santé.

- Les conditions sociales et environnementales ont autant d’importance sur la santé que l’individu.

- Il importe plus de traiter la source du problème que ses symptômes évidents. Traiter les symptômes peut masquer le problème, voire l’aggraver et amener la récidive.

- Les médecines naturelles traitent un patient, pas des symptômes ou des affections.

- La guérison se fait mieux et plus rapidement si l’individu assume la responsabilité de sa santé. Ce qui ne veut pas dire le blâmer de son état ou l’estimer puni de sa négligence. La santé ne tient pas à une guérison rapide, les ennuis de santé ne surviennent pas sans raison et s’intéresser aux causes enrichit l’individu.

Pour choisir un thérapeute, le bouche à oreille est la meilleure méthode, en l’absence d’acceptation par l’état de certaines techniques, elles ne sont pas encadrées et donc il faut éviter les gens de pouvoir et âpres au gain. Fiez-vous à votre première impression, on ne peut pas être soigné par quelqu’un avec qui on ne se sent aucune affinité, on doit être “en confiance”. Le magasin bio près de chez vous, une librairie, les groupes de soutien aux malades, peuvent être de bons endroits pour chercher l’information. Soyez septique quand quelqu’un vous promet la guérison, même un médecin ne le peut pas. Ne payez pas à l’avance, refusez les rendez-vous multiples à prendre dès le premier contact, n’interrompez pas un traitement chimique sans en parler avec un médecin, demandez l’avis d’un tiers (médecin) si le votre se braque à la moindre allusion aux thérapies naturelles... ou changez-en ! L’ouverture d’esprit est bonne pour tous, médecins compris, et certains d’entre eux sont très ouverts même s’ils n’approuvent pas. Encore une fois, la discussion doit être ouverte et libre. Le médecin sait, connaît son métier, mais vous connaissez votre corps même si vous avez des lacunes scientifiques !

Peu de thérapeutes ont choisi leur voie pour l’argent. Certains ont entrepris leur démarche comme vous, parce qu’ils étaient à la recherche d’une solution à leur problème, pour lequel la médecine conventionnelle s’était révélée impuissante.

Les thérapies physiques s’intéressent aux déséquilibres d’ordre mécanique et cherchent à les rectifier.

(kinésithérapie, chiropractique, massothérapie, ostéopathie, yoga).

Les thérapies émotionnelles visent à rétablir les déséquilibres d’ordre émotif et mental, et à retrouver la paix intérieure. (méditation, relaxation, remèdes floraux)

Les deux s’intéressent au patient dans sa globalité.

Certaines thérapies naturelles (acupuncture, homéopathie, ayurveda) sont des systèmes de médecine. Elles visent à déplacer les énergies plutôt qu’à manipuler les jointures ou changer les attitudes.

Certains médecins ont des attitudes très négatives face à ces différentes thérapies : prévenez le votre par courtoisie si vous vous soignez autrement,mais ne vous laissez pas influencer sans argumenter.

- Traitement émotionnel : lorsque nous éprouvons de la confiance en nous-mêmes, nous nous sentons plus grands que nature, nous n’éprouvons aucune crainte. Parfois, le courage nous manque, la fierté ne nous atteint plus et nous nous sentons penauds ; nous nous dégonflons, nos muscles abdominaux se relâchent, notre dos se voûte et notre torse ploie vers l’avant sous l’effet combiné de la gravité et du poids des sentiments négatifs. Nos émotions entraînent des changement d’ordre chimique dans l’organisme, ils peuvent miner la santé des tissus en affectant leur capacité d’adaptation.

La douleur provoque en nous un découragement, un ras-le-bol. Ces réactions négatives sont utiles car nous devons d’abord être insatisfaits d’une chose avant de vouloir en changer. Lorsque la douleur nous atteint, la colère nous guette, mais elle ne fait qu’empirer la situation. Il est normal d’éprouver de la colère devant les désagréments, l’injustice ou la souffrance, mais un tel sentiment hausse le taux d’adrénaline dans le sang, ce qui nous rend plus tendus encore. La colère masque parfois la peur. On peut craindre que la cause de la douleur ne soit grave ou qu’elle s’éternise. La peur est une réaction automatique, instinctuelle du corps humain, qui accroît le taux d’adrénaline.

Il faut consacrer beaucoup d'énergie à la peur et à la colère, et malheureusement l’énergie est souvent carencée lorsque nous avons mal. Voilà pourquoi les personnes affligées depuis longtemps par la douleur finissent par sombrer dans la dépression. Elles sont épuisées sur les plans émotionnel et mental. Mais la dépression n’est que superficielle, masquant de nombreux problèmes auxquels il faudra s’attaquer un à un avant qu’une cure ne soit utile.

Il faut chercher quel schéma de comportement cause vos ennuis de santé. Puis apprendre au corps et à l’esprit à fonctionner sur un mode plus détendu et mieux équilibré et être patient mais sûr du résultat positif.

Indices de l’origine émotionnelle des douleurs de dos :

- la douleur suit un choc émotionnel ou un tas de bouleversements mineurs.

- les antécédents familiaux recèlent des cas semblables sans raison physique apparente (certains enfants voient que l’on s’occupe plus de ceux qui souffrent, cette idée s’enracine dans leur conception de la vie).

- l’apparition de douleurs après une blessure ou un accident (même si le corps est “réparé”, le choc ou les émotions en découlant peuvent être encore présents, on ne s’en est pas encore détaché).

- on a gagné financièrement en prolongeant ses souffrances (compensations, prestations) et on n’en est pas forcément conscients.

- on peut avoir gagné autre chose de nos souffrances (si elles nous ont coupé d’un boulot détesté, ou éviter d’aborder un problème grave, d’ordre relationnel notamment).

- les efforts des divers thérapeutes n’ont pas pu trouver une cause à la douleur et on peut avoir le sentiment d’être un puzzle dont personne ne peut assembler les pièces.

Si l’on vous dit que votre problème de douleur est “dans votre tête”, ne perdez pas espoir. (pour moi, ça a toujours été ressenti comme MONSTRUEUX, bien plus que la douleur elle-même). Allez voir un ostéopathe par exemple. Votre douleur est bien réelle, personne ne devrait remettre cela en cause. Cherchez dans la liste des indices si quelque chose vous parle. Nul ayant déjà souffert ne peut affirmer en toute honnêteté n’avoir tiré aucun avantage de sa souffrance. Cependant, à employer notre énergie à cultiver la douleur sous prétexte qu’elle nous profite autrement, nous risquons qu’elle n’occasionne de sérieux dégâts :

- une recherche récente a prouvé que ceux qui souffrent de façon chronique risquent l’apparition de lésions permanentes de certaines cellules nerveuses de la moelle épinière chargées d’amortir la douleur.

- l’ensemble du système nerveux peut finir par s’accrocher à la douleur et il peut devenir extrêmement difficile d’en éteindre les signaux.

- plus le problème dure, plus il est dur de revenir à la normale et de faire face à ses responsabilités.

- l’état d’invalidité devient permanent.

Vaincre le mal au dos...

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Liberté...

14 Mai 2015, 07:36am

Publié par pam

“Nous faisons partie d’une génération connue pour son enthousiasme contestataire dans sa remise en cause des idées reçues et nous refusons de considérer la seconde partie de notre vie comme une période de dégradation progressive du corps et de l’esprit. Nous préférons envisager l’âge mûr comme une époque de la vie où l’on peut accroître sagesse, amour, créativité et joie, où l’on peut mieux cerner le sens de la vie et améliorer nos facultés physiques et mentales.”

Deepak Chopra in “Vivre en rajeunissant”.

Liberté...

“ La liberté, assurément, résidait plutôt dans la franchise que dans le secret, et la liberté mérite toujours qu’on prenne un risque. De toute façon, il ne pouvait pas voir quel risque il y avait.

... Il perdit du poids ; il marchait avec légèreté sur la terre. Le manque d’exercices physiques, le manque de diversité de ses occupations, de rapports sociaux et sexuels, tout cela ne lui apparaissait pas comme des manques, mais comme la liberté. Il était un homme libre : il pouvait faire ce qu’il voulait, quand il le voulait, aussi longtemps qu’il le voulait. Et il le faisait. Il travaillait. Il travaillait / jouait. "

in “ Les dépossédés “ . Ursula Le Guin.

Liberté...

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Protéines végétales.

13 Mai 2015, 06:44am

Publié par pam

en provenance du site Association végétarienne de France (pour voir les tableaux se rendre sur le site) :

Protéine végétale

Le point peut-être le plus important à connaître est celui-ci : dans le cadre d’une alimentation variée, même végétalienne, les apports en protéines sont suffisants dans la mesure où les besoins caloriques sont satisfaits.

C’est affirmé régulièrement par l’Association américaine de diététique, institution indépendante dont les avis font autorité dans le domaine médical en ce qui concerne la nutrition. Elle a été rejointe sur ce point par l’Association des diététiciens du Canada :

Les protéines végétales peuvent à elles seules répondre aux besoins nutritionnels si une alimentation végétale variée est consommée et que les besoins en énergie sont satisfaits. Les recherches indiquent qu’un assortiment d’aliments végétaux mangés au cours d’une journée peut apporter tous les acides aminés essentiels et assurer une absorption et une utilisation appropriées de l’azote chez des adultes en bonne santé ; par conséquent, il n’est nullement besoin de consommer des protéines complémentaires dans un même repas.

Source : « Position of the American Dietetic Association and Dietitians of Canada », dans Journal of the American Dietetic Association, juin 2003, vol. 103, no 6, 748-765.

La part des protéines

L’équilibre alimentaire consiste en une répartition équilibrée des nutriments sans excès énergétique. Les conseils que l’on trouve habituellement sont, en pourcentage de l’apport énergétique total :

  • pour les protéines, de 11 à 15 % ;
  • pour les lipides, de 30 à 35 % ;
  • pour les glucides, de 50 à 55 %.

[Source ANC : Apports nutritionnels conseillés pour la population française, éditions Tec & Doc, 2001, p. 434]

Concrètement, cela signifie que, pour 1000 kcal fournies à l’organisme, 110 à 150 kcal devraient être apportées par les protéines. 1 g de protéines fournissant 4 kcal, cela implique un apport de 27,5 à 37,5 g de protéines.
Selon les recommandations officielles, chaque tranche de 1000 kcal devrait donc apporter de 27,5 à 37,5 g de protéines.

Attention… à l’excès de protéines

L’Aprifel (Agence pour la recherche et l’information en fruits et légumes frais) a publié des analyses nutritionnelles très complètes de divers fruits et légumes ; 42 légumes en particulier ont été ainsi analysés, de l’ail au topinambour. Pour 1000 kcal, les quantités de protéines apportées par ces légumes vont de 23 à 180 g, avec une moyenne de 64g ! C’est-à-dire qu’une personne consommant un mélange de ces légumes en quantités égales absorberait 64 g de protéines pour chaque tranche de 1000 kcal. On est donc assez loin au-dessus de l’intervalle recommandé [27,5-37,5]… Précisément, seules les pommes de terre (23,5 g de protéines/1 000 kcal) et les carottes (24,2 g) se situent en deçà de cet intervalle.

Autrement dit, même pour un apport énergétique aussi faible que 1800 kcal (celui conseillé par exemple pour une femme inactive de 60 kg et de 40 à 60 ans [ANC, p. 32]), la seule consommation de légumes variés conduirait à absorber 115g de protéines. Afin d’avoir une idée de ce que représente une telle quantité pour cette personne, on peut se référer à l’autre critère généralement admis de 1g de protéines par kilo de poids. Selon ce critère, ces 115g représentent presque le double de ce qui est conseillé à cette personne.

On voit donc qu’une personne qui chercherait à satisfaire ses besoins caloriques en ne consommant que des légumes s’exposerait à une surcharge protéique très importante. Cela provient évidemment du fait que les légumes sont peu riches en calories et qu’il faut donc en consommer beaucoup pour atteindre un niveau calorique acceptable.

Néanmoins, la conclusion à tirer est qu’il faut diversifier son alimentation végétale (légumes, fruits, céréales, légumineuses, etc.) afin d’inclure dans son alimentation des aliments plus riches en calories et éviter ainsi de consommer trop de protéines.
Paradoxalement, par conséquent, si les protéines peuvent être un problème dans le cadre d’une alimentation strictement végétale… c’est par leur excès !

Des protéines partout

Les tableaux qui suivent se basent sur les valeurs de la base de données du ministère américain de l’Agriculture (USDA).

Parmi les céréales, seul le riz se trouve en deçà de l’intervalle recommandé (27,5-37,5). Les palmes reviennent à l’avoine, au seigle et au blé sauvage, avec plus de 40g de protéines pour 1000 Kcal.

Quant aux légumineuses (ou apparentées), elles se situent bien au-delà de l’intervalle recommandé, la palme revenant au soja (tofu) avec plus de 90g de protéines pour 1000 Kcal.

Signalons également quelques autres aliments (g de protéines/1000 Kcal):

  • Amandes : 37
  • Graines de sésame : 32
  • Graines de courge : 45
  • Graines de tournesol : 40
  • Graines de lupin : 97
  • Luzerne germée : 138
  • Radis germé : 89

On reconnait bien la supériorité des graines germées en termes de densité protéique. Par contre, les fruits séchés (abricots, dattes, bananes, figues) restent en deçà de l’intervalle (de 8 à 13 g de protéines/1000 Kcal). A titre de comparaison, l’œuf entier a une valeur de 80 et un fromage de type gruyère est à 72.

De l’intérêt des protéines végétales

Consommer des protéines végétales plutôt qu’animales est un facteur de santé.

L’OMS a publié en 2003 un document « Initiative de promotion des fruits et légumes » qui indique en première page :

  1. que jusqu’à 2,7 millions de vies humaines pourraient être sauvées chaque année avec une consommation suffisante de fruits et légumes ;
  2. qu’une faible consommation de fruits et légumes fait partie des dix premiers facteurs de risque pour la mortalité globale.

L’intérêt de la protéine végétale en général a également fait l’objet d’études. Celle de Sellmeyer et al. [dans The American Journal of clinical nutrition, janvier 2001 ; 73 (1) : 118122] est caractéristique. Il s’agissait d’étudier le lien existant entre la perte osseuse post-ménopausique et l’alimentation en protéines. Les auteurs justifient ainsi l’étude :

« Selon la source alimentaire, les protéines peuvent avoir des effets différents sur le métabolisme de l’os. Les aliments d’origine animale fournissent surtout des précurseurs acides, alors que les protéines d’origine végétale sont accompagnées de précurseurs alcalins que l’on ne trouve pas dans les aliments animaux [c’est nous qui soulignons]. Un déséquilibre alimentaire entre les précurseurs acides et alcalins conduit à une charge acide chronique qui peut avoir des effets néfastes sur l’os. »

Ayant suivi 1 035 femmes de plus de 65 ans pendant sept ans en moyenne, ils concluent :

« Les femmes âgées pour lesquelles le rapport protéines animales/protéines végétales est élevé ont une perte osseuse plus rapide au niveau du col fémoral et un plus grand risque de fracture de la hanche que celles pour lesquelles le rapport est faible. »

Pour comprendre à quel point ce genre de conclusion peut être dérangeant, il faut savoir qu’un contre-article a été publié dans le même numéro de la revue, essayant de minimiser la portée de l’étude de Sellmeyer. La citation suivante montre le niveau du débat d’idées :

« Bien que l’étude [de Sellmeyer] ait été bien conduite et interprétée avec prudence, il est quasiment certain qu’elle sera utilisée par des activistes de la cause animale pour « prouver » que les protéines animales sont dangereuses d’une manière certaine [sic !] »

On peut citer aussi l’étude de Tsai et al. [dans American Journal of epidemiology, 1er juillet 2004 ; 160 (1) : 11-18] sur la relation entre l’apport protéique et le risque de cholécystectomie. Quand on passe des femmes qui consomment le moins de protéines animales à celles qui en consomment le plus, le risque est augmenté de 7 %. Et quand on passe de celles qui consomment le moins de protéines végétales à celles qui en consomment le plus, le risque est diminué de 21 % ! Les auteurs concluent :

« Ces résultats suggèrent qu’une augmentation de la consommation de protéines végétales dans le cadre d’une alimentation équilibrée est susceptible de réduire le risque de cholécystectomie chez les femmes. »

On sait également que les acides aminés soufrés (AAS : méthionine et cystéine) sont plus présents dans les protéines animales que dans les protéines végétales. Or « les AAS sont des facteurs de risque potentiels pour les maladies cardio-vasculaires » [Suliman et al. dans American Journal of kidney diseases, septembre 2002 ; 40 (3) : 480-488], « les AAS ont été récemment pointés comme facteurs indépendants de risque cardio-vasculaire » [Faggiano et al., dans The Journal of clinical endocrinology and metabolism, 20 septembre 2005]. Par conséquent, consommer des protéines végétales contenant « le juste ce qu’il faut » d’acides aminés soufrés s’avère des plus judicieux.

Non seulement les végétaux peuvent à eux seuls fournir des protéines en quantité suffisante, mais les protéines végétales apportent des bénéfices en termes de santé.

Cette fiche n’a qu’une valeur informative générale et ne saurait se substituer aux conseils d’un(e) diététicien(ne) pour la formulation de régimes spécifiques.

photo Michel Belloni

photo Michel Belloni

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