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sommeil...

30 Juin 2013, 08:45am

Publié par pam

Depuis l'hiver dernier, suite à un surplus de douleurs, j'ai pris l'habitude en me couchant le soir (et quand les douleurs me réveillent la nuit...) de remercier pour la douceur de mon lit, la chance d'en avoir un dans ma petite maison sur le Causse et j'envoie mes pensées à toutes les personnes qui au même moment que moi cherchent à s'endormir où que ce soit sur la planète, ceux qui souffrent, ont faim, froid, trop chaud, soif, ceux qui sont seuls, sans toit, qui subissent inondations, guerres, conflits, exclusions et autres merveilles de notre société individualiste.

Je me dis que si nous tous, privilégiés, pouvions leur offrir par nos pensées juste 5 minutes de confort, de calme, de douceur, de paix pour les aider à s'endormir sereinement, leur souhaiter de beaux rêves... la vie sur cette planète serait plus douce. Et voilà comment j'ai retrouvé le sommeil malgré la douleur... juste en m'oubliant, en relativisant mes propres petits soucis... Je vous souhaite une bonne journée...

sommeil...

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au sujet des douleurs...

30 Juin 2013, 08:24am

Publié par pam

INFLAMMATIONS :

c’est la réponse de l’organisme à une lésion tissulaire : elle est le moyen indispensable de guérir, mais elle peut parfois être responsable de douleur, chaleur, gonflement, raideur. Lorsqu’un tissu est lésé, les globules blancs affluent vers la zone atteinte et libèrent des prostaglandines et des leucotriènes. Les acides gras de l’alimentation peuvent modifier cette réaction inflammatoire en mieux ou en pire, selon les quantités respectives des oméga-3 et 6. Les acides gras saturés sont l’ennemi n°1 des vaisseaux et des articulations. L’acide arachidonique qu’ils contiennent est le principal responsable d’origine alimentaire de l’inflammation.

Phytothérapie : millepertuis, valériane, reine des prés, saule, harpagophytum. ananas (broméline), curry (curcumine), grande camomille, feuilles de mauve, de racine de badiane.

2 gr par jour d’oméga 3 déclarés officiellement anti-inflammatoires naturels les plus puissants. Et moins d’oméga 6. L’huile de poisson (saumon, flétan, morue) a été reconnue par des études comme ayant autant de propriétés anti-inflammatoires que les médicaments conventionnels (à 10 mg par jour).

Inflammation de la gorge : infusion de bouillon blanc, de mauve. propolis.

Inflammation de la bouche : infusion de sauge, de thym.

Inflammation des tissus irrités : bourrache, guimauve, lin, plantain, rosier, tussilage.

Inflammations articulaires : racines d’harpagophytum, écorce de saule, feuilles de frêne et de cassis, fleurs de reine des prés. silicium organique. Gingembre. Oméga-3 et 6, sélénium, zinc, vit A, C, E, acides aminés soufrés.

Inflammations en général : harpagophytum, reine des prés, cassis, bouleau, frêne, aloès, plantain, millepertuis, papaye, curcuma, ...

Nutriments : propolis, silice organique G5...

Employées comme antispasmodiques et anti-inflammatoires : Anthemis nobilis = camomille romaine, Matricaria chamomilla = camomille allemande, Achillea millefeuille et A. ptamirca = achillées.

au sujet des douleurs...

DOULEUR :

Le principal déclencheur de la douleur tient au délabrement des tissus organiques, les autres sont liés aux excès (trop de chaleur, de froid, de soleil, de bruit, de pression ou de contraction , de toxines...). La douleur épuise les réserves d’énergie. Le combat contre la douleur est fonction du seuil de tolérance de chacun. La douleur ne se mesure pas, donc ne se juge pas par autrui. Modifier notre attitude face à elle peut nous aider à la diminuer.

Antidouleurs naturels : endorphines.

Étude suédoise : 10 mg d’huile de poisson (saumon, flétan, morue) possèdent les propriétés anti-inflammatoire des médicaments conventionnels.

Oméga 3, millepertuis, valériane, harpagophytum, reine des prés, saule noir, igname, peuplier blanc, opium.

Albert Schweitzer : “La douleur est un fléau plus terrible que la mort elle-même.”

De fait, une douleur intense et prolongée détruit toute qualité de vie, et jusqu’à l’envie de vivre.

La médecine n’est pas seulement l’art de guérir, mais aussi l’art de soulager la souffrance. N’était-ce pas ce que préconisaient et pratiquaient déjà les médecins de l’Antiquité qui puisaient dans un riche arsenal de drogues analgésiques et sédatives : l’opium, le cannabis, la jusquiame, le datura, la mandragore, la laitue vireuse, le nénuphar ?” J.M.Pelt “Les nouveaux remèdes naturels”.

Stratégie thérapeutique (Serge Rafal) : reconnaître la cause et le mécanisme de la douleur, préciser son intensité, évaluer ses conséquences et ses répercussions, choisir le traitement adapté.

Phytothérapie : persil, bourse-à-pasteur, absinthe, armoise, souci, camomille. carotte.

(voir l'article : douleurs articulaires)

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violence...  Michel Onfray : “La philosophie féroce”. Exercices anarchistes.

29 Juin 2013, 06:48am

Publié par pam

“La violence est vieille comme le monde... De l’inventeur du gourdin paléolithique à l’ingénieur qui met au point une bombe à raréfaction d’oxygène, la brutalité ne cesse pas, elle se métamorphose. On la dit légitime lorsqu’elle prétend faire respecter l’ordre républicain - en fait, quand elle se contente de permettre et de cautionner le bon fonctionnement de la machine libérale. En revanche, elle est qualifiée d’illégitime chaque fois qu’elle procède d’individus agissant pour leur compte - du vol à la tire à l’assassinat politique en passant par les agressions, crimes et délits notifiés dans le Code civil...

Je pose que la délinquance des individus fonctionne en contrepoint à celle des gouvernements. Partout sur la planète, les États polluent, asservissent les minorités, déclarent des guerres, matent les soulèvements, matraquent les manifestants, emprisonnent les opposants, pratiquent la torture, les arrestations arbitraires, les pendaisons, les emprisonnements, en tout lieu ils achètent des silences et des complicités, détournent des fonds en quantités pharaoniques et autres joliesses rapportées partiellement par la presse quotidienne. Cette violence ne rencontre rien au-dessus d’elle, voilà qui la fait dire légitime.

Parallèlement, les délinquances privées font pousser des cris d’orfraie aux praticiens des violences publiques. Comme un seul homme, le personnel politique s’excite sur ces questions porteuses pour les démagogues : l’insécurité, la délinquance, la criminalité, les incivilités, voilà à quoi se résume le débat politique contemporain. Répression ou prévention ? Désormais, on récuse même cette alternative, jadis opératoire, pour répondre d’une seule manière : répression. Dans nos sociétés dépolitisées, les différences résident dans les formes et non plus dans le fond.

Les bêtes de proie qui activent le libéralisme agissent par-delà le bien et le mal, elles créent des richesses considérables qu’elles se partagent en laissant la plus grande partie de l’humanité croupir dans la misère. L’argent, le pouvoir, les honneurs, la jouissance, la puissance, la domination, la propriété, c’est pour elles, une poignée, l’élite ; pour les autres, le peuple, les petits, les sans-grade, la pauvreté, l’obéissance, le renoncement, l’impuissance, la soumission, le mal-être suffisent... Villas cossues dans les quartiers chics des pays riches contre masures effondrées dans les zones dévastées ; fortunes concentrées dans l’hémisphère Nord, pauvreté dans l’hémisphère Sud ; riches des centre-villes et déshérités des banlieues ; chiens et chats repus d’Europe, enfants africains qui meurent de faim ; prospérité économique des nantis contre soupir des victimes exsangues. Violence légitime des puissants contre violence illégitime des mendiants, le vieux moteur de l’histoire...

On aurait tort de braquer le projecteur sur les seules violences individuelles alors que tous les jours la violence des acteurs du système libéral fabrique les situations délétères dans lesquelles s’engouffrent ceux qui, perdus, sacrifiés, sans foi ni loi, sans éthique, sans valeurs, exposés aux rudesses d’une machine sociale qui les broie, se contentent de reproduire à leur degré, dans leur monde, les exactions de ceux qui (les) gouvernent et demeurent dans l’impunité. Si les violences dites légitimes cessaient, on pourrait enfin envisager la réduction des violences dites illégitimes...”

violence...  Michel Onfray : “La philosophie féroce”. Exercices anarchistes.

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un peu d'espoir ???

28 Juin 2013, 08:49am

Publié par pam

Une clé pour l'évolution de la conscience collective ou le résultat d'un besoin pressant actuellement de vouloir croire encore qu'une amélioration de l'humanité est possible ?

Que chacun juge...

J'ai trouvé cette video dans le blog d'Emmanuel Ferrran :

http://emmanuelferran.com/cle-levolution-conscience-collective-ou-science-du-100-singe/

qui parle d'une autre expérience :

Il existe une autre expérience qui montre l’effet d’une minorité sur l’ensemble d’une population. « L’Assemblée pour une Amérique Invincible », lancée par Maharishi Mahesh Yogi le 23 Juillet 2006, se tient aux États-Unis, à l’Université Maharishi de Management et Maharishi Vedic City, dans l’Iowa, avec près de 2000 experts qui pratiquent les programmes de Méditation Transcendantale et de Vol Yogique.

2000 méditants au quotidien est les chiffres de la criminalités de Chicago sont aux plus bas depuis plus de 30 ans.

Aujourd’hui les chiffres varient sur la masse critique nécessaire pour un changement de conscience collective. Certains s’accordent sur √1% de la population totale. Pour l’expérience de Chicago cela correcponds à 2500 méditants.

et qui conclue :

Ce que je retiens des ces 2 expériences :

  • Nul besoin d’être majoritaire pour changer le monde.
  • Chaque acte, parole et pensée de paix que nous créons vient alimenter un collectif minoritaire qui un jour ou l’autre atteindra sa masse critique pour vivre en paix les uns avec les autres.
  • Nous sommes tous reliés les uns aux autres par des liens que nos yeux ne peuvent voir mais que notre coeur peut sentir.

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infini...

28 Juin 2013, 08:03am

Publié par pam

“Quand j’ouvre les yeux, dit Inayat Khan, j’observe que je suis tout petit dans l’univers ; quand je ferme les yeux, je me rends compte que j’ai l’univers en moi.”

infini...

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on est ce qu'on mange...

28 Juin 2013, 07:15am

Publié par pam

encore une fois : merci yog' (http://yog.lavie.over-blog.com) de nous faire découvrir ou redécouvrir cela

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tombés du ciel...

27 Juin 2013, 07:57am

Publié par pam

rien que pour un moment comme celui-là je ne peux pas jeter ma télé !

impossible de vous donnez plus que ce lien pour le moment... mais prenez le temps d'y aller voir et entendre... et ressentir....

Izia et Jacques Higelin en live dans le Grand journal avec Ballade pour Izia

et enjoy !!!!

PS : et tant qu'il existera sur cette terre des êtres comme ces deux-là, ça vaudra le coup de se battre pour la sauver....

un petit bonus pour dérouter tous les humains qui croient encore que la vie est un long ruban simple et clair !!!!

autre bonus : la première version de 1979

et tant qu'on y est, je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager aussi ça :

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yodelice... talk to me...

27 Juin 2013, 07:06am

Publié par pam

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DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

27 Juin 2013, 06:52am

Publié par pam

En refusant individuellement de manger de la viande, des produits industriels, des graisses animales, nous changerions la société. On dit qu’en supprimant simplement le sucre, l’industrie de la publicité entière ferait faillite.

On peut faire mieux et moins cher en cuisinant chez soi. Souvent ce qui est peu cher est bon pour la santé : sardines, pommes, farine complète, graines à germer...

“Cherchez toujours à honorer votre dieu, et ce, jusque dans les actes les plus anodins de la vie quotidienne. Ainsi balayer, prendre un bain ou faire la cuisine sont autant d’occasions d’exprimer son respect et son dévouement à son dieu, qui peut être... soi.” Itsuo Tsuda.

Nous métabolisons tout ce que nous entendons, touchons, goûtons, sentons, percevons.

“La faiblesse de nos sens ne permet à chacun de nous que de prendre conscience d’une partie bien minime du monde.” Alexandra David-Neel.

Ce que nous mangeons et comment nous le mangeons se répercutent sur nos vies. Il faut avoir l’envie de vivre, d’être heureux. Pour que la nourriture soit correctement assimilée par notre corps, elle doit être prise lentement, et dans un environnement agréable.

DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

LES NOURRITURES DE L’ÂME.

Les Chinois, maîtres en “alimentation médicinale”, pensent que celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir ses inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès ou l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles, et être fidèle à son régime intérieur. Un homme qui ne se fatigue pas l’esprit ni ne trouble son âme, ne peut être malade.

“Chaque bouchée est un moyen matériel de conduire la vie à l’esprit, car nous absorbons avec la nourriture ce que l’oeil ne peut voir, les éléments de la santé, de la force et de la tranquillité.” Mulford.

Chez les taoïstes, la première règle alimentaire était de manger frugalement. Aucun aliment n’était interdit mais, connaisseurs de la médecine chinoise traditionnelle, ils connaissaient les éléments nourrissants et ce qu’il vaut mieux éviter de manger. Ils évitaient tout excès, y compris l’ascétisme.

La shojin ryori (cuisine pour l’avancement spirituel et la dévotion) a pour but de faire progresser spirituellement ses adeptes à travers l’acte de préparer et de consommer les repas. Elle exige de la part de celui qui la pratique un sens de l’effort total ainsi qu’un parfait contrôle de soi, deux qualités élémentaires et essentielles dans le bouddhisme zen. Ils impliquent le choix d’aliments de saison, des préparations variées, le respect et le goût des ingrédients, l’économie dans les gestes, l’exactitude et à travers tout cela l’appréciation de la vie en général, la recherche d’encore plus d’harmonie avec le reste du monde et un parfait accord avec soi-même. La cuisine est préparée dans le but de purifier le corps et l’esprit. La nourriture et tout ce qui s’y rapporte doit être aussi respectée que la vie.

Équilibrer les qualités de l’aliment selon les saisons, inclure dans la préparation de chaque repas les 5 techniques de cuisson (bouillir, griller, frire, cuire à la vapeur et mijoter), les 5 goûts (salé, sucré, acide, amer, épicé), les 5 couleurs (vert, jaune, rouge, noir, blanc), s’appliquer aux 5 vertus (foi, mémoire, méditation, énergie, sagesse), voilà tout ce que devraient représenter pour toute personne soucieuse de sa famille et d’elle-même, et cherchant à honorer de son mieux la vie qui lui a été donnée.

Pour le zen, nos vies sont devenues très confortables, mais nous nous sommes graduellement éloignés de notre environnement naturel et de l’appréciation des saisons.

Nourrir sa forme physique ne suffit pas à maintenir sa vitalité. Il faut aussi nourrir son énergie, son dynamisme intérieur. La maladie est un étiolement de l’énergie. C’est souvent la peur de tomber malade qui crée une obstruction intérieure. Le stress, mot exprimant sous l’excès de l’excitation, ce qui trouble et désorganise notre vitalité, est le contraire de “nourrir sa vie”.

DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

LES NOURRITURES DU KI.

“Le début de la sagesse est de résorber tout écart entre bonheur et malheur pour les fondre dans une globalité et une mouvance uniques.” Zhuangzi.

La quête du bonheur est une dépense d’énergie et sous-entend le malheur. Se nourrir est un processus d’affinement, une transformation qui se développe loin de la quête et du désir de posséder. La civilisation travaille à l’encontre de la satisfaction que procure la paix. Pour atteindre la sérénité, il faut ne pas avoir de but mais rester aussi alerte et léger que possible, éviter torpeur et fixité, nourrir son équilibre en évitant les pressions diverses. Chercher toujours un sens à la vie est considéré par les Orientaux comme une perte d’énergie.

L’activité de tout être vivant est de se nourrir, l’homme se distingue des autres êtres vivants en laissant de côté l’aspect nutritionnel pour penser et obtenir la connaissance.

C’est en parvenant à un état d’indépendance vis-à-vis de tout, même du passé et du futur, qu’on parvient à remplacer le tumulte par la placidité, qui nourrit la vie.

DOMINIQUE LOREAU. “L’ART DE LA FRUGALITÉ ET DE LA VOLUPTÉ”. suite.

1330, premier livre de cuisine, écrit par un médecin de la cour mongole :

“Celui qui veut prendre soin de sa santé doit être modéré dans ses goûts, bannir les inquiétudes, tempérer ses désirs, réfréner ses émotions, prendre bien soin de sa force vitale, épargner ses paroles, considérer avec légèreté le succès et l’insuccès, ignorer la tristesse ou les difficultés, éloigner les ambitions insensées, éviter les grandes affections et les grandes haines, calmer ses yeux et ses oreilles et être fidèle à son régime intérieur. Comment peut-il être malade, celui qui ne fatigue pas son esprit, ni ne trouble son âme ? C’est pourquoi celui veut nourrir sa nature doit manger quand il a faim et ne pas se remplir de nourriture, il ne doit boire que quand il a soif et ne pas se remplir de trop de boisson. Il doit manger peu et à de longs intervalles, pas trop et pas trop constamment. Il doit tendre à avoir un peu faim quand il a fini de manger et à manger un peu quand il a faim. Avoir son content gêne les poumons, et avoir faim nuit à l’énergie vitale.”

Sun Simiao.

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tomber du toit...

26 Juin 2013, 09:41am

Publié par pam

“La philosophie c'est rendre simples les choses compliquées et difficiles. En dépit de mots comme matérialisme, humanisme, transcendantalisme, pluralisme... la philosophie est un art de vivre et n’est, en fait, que manger, dormir, rencontrer des amis, se quitter, rire, pleurer, soigner son corps, arroser ses plantes et regarder un voisin tomber du toit.” Lin Yutang “De l’importance de vivre.”

(je ne comprends pas bien la dernière partie de la phrase : "regarder un voisin tomber du toit"…. peut-être s'enrichir de l'exemple de l'autre, "en prendre et en laisser" et sans jugement… moi qui jusqu'à peu n'avais aucun voisin, je regarde depuis deux ans mon voisin construire son toit.. et ça ne m'apprend rien sauf que je perds mon temps à chercher comment supporter le bruit qu'il occasionne, les méfaits sur l'environnement qu'il produit avec ses deux petites mains… j'ai juste appris que lorsqu'on manque de savoir vivre on est rarement protecteur de l'environnement… mais j'ignore encore quel remède on peut apporter à ce genre de situation imposée si ce n'est la fuite qui me semble plus une façon de reporter les problèmes que de les résoudre ! mais si l'un d'entre vous connait une solution ou comprend la philosophie de "regarder un voisin tomber du toit" qu'il ait la gentillesse et la générosité de nous éclairer !!…)

tomber du toit...

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