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couleurs

27 Janvier 2013, 22:26pm

Publié par pam

J'avais juste besoin de couleurs....

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au sujet de l'espérance

24 Janvier 2013, 19:43pm

Publié par pam

“ Depuis longtemps, il attendait la venue d’un homme.

Il ne savait pas qui.

Il ne savait pas d’où il viendrait.

Il ne savait pas s’il viendrait.

Il le désirait seulement.

C’est comme ça que parfois les choses se font et l’espérance humaine est un tel miracle qu’il ne faut pas s’étonner si parfois elle s’allume dans une tête sans savoir ni pourquoi ni comment.

Le tout c’est qu’après elle continue à soulever la vie avec ses grandes ailes de velours.”

Giono in “Que ma joie demeure.”

au sujet de l'espérance

“Ye tang che signifie en tibétain complètement épuisé (ras-le-bol total), ce mot décrit une expérience d’absence totale d’espoir. C’est le commencement.

Si nous n’abandonnons pas l’espoir, l’idée qu’il existe quelque part un endroit où nous serions mieux, qu’il existe quelqu’un de mieux que nous pourrions être, alors nous ne nous détendrons jamais là où nous sommes avec la personne que nous sommes.

Le mot attention signifie être bien là où nous sommes.

La souffrance commence à se dissoudre quand on est capable de remettre en question la croyance ou l’espoir qu’il existe un endroit quelconque où se cacher.”

“Nous sommes tous accro à l’espoir - l’espoir que le doute et le mystère vont disparaître.”

Pema Chödrön. “Conseils d’une amie pour des temps difficiles”.

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habitat et créativité

22 Janvier 2013, 09:31am

Publié par pam

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récup' et créativité

22 Janvier 2013, 08:30am

Publié par pam

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au sujet de la confiance...

22 Janvier 2013, 07:34am

Publié par pam

“ Bien plus que la douleur elle-même, ce procédé déloyal laissa Peter hébété, complètement désarmé. Il contemplait l’adversaire avec des yeux horrifiés. Tous les enfants éprouvent cette révolte, la première fois qu’on les prend par traîtrise. Lorsqu’ils viennent vers vous pour vous appartenir, ce qu’ils attendent de vous, c’est que vous vous comportiez loyalement. Si vous trichez, ils vous aimeront encore, mais ils ne seront plus jamais les mêmes. Aucun enfant ne guérit jamais de cette première trahison. “

in Peter Pan de James M. Barrie.

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“Une maîtresse m’a traité de menteuse, disant que je ne savais pas lire, ce qui était faux. J’ai compris ce jour-là que je ne devais pas dépendre de ce que les autres pensaient de moi et que je ne pouvais faire confiance qu’à mon expérience personnelle.”

“ Quelles que soient nos pensées, elles sont comme des chansons qui partent à travers le monde et qui nous reviennent. Si vous vous dites que les hommes ne sont pas bons et que vous ne pouvez pas leur faire confiance, vous ne rencontrerez que des gens mauvais auxquels vous ne pourrez pas faire confiance. Il y a tant d’êtres qui ne se font même pas confiance à eux-mêmes. Tant d’êtres qui ne se sentent pas reliés à la Création. Qui inspirent sans se rendre compte qu’ils sont de ce fait en relation avec l’univers entier et avec le cycle de l’existence. 

La plupart des hommes n’ont pas idée de l’énergie qu’ils gaspillent en se laissant prendre par le cercle vicieux de l’action et de la réaction. En voulant ou ne voulant pas telle ou telle chose. Cela les vieillit et les fait souffrir. 

Cartier in “Les gardiens de la terre”.

au sujet de la confiance...

“Certaines expériences du passé empêchent de voir les choses telles qu’elles sont réellement. La vision du réel est déformée par les traumatismes anciens... Pourtant, il leur suffirait d’essayer pour constater que la réussite est de nouveau à leur portée.... Très peu d’hommes savent se forger une opinion par eux-mêmes. Aussi répètent-ils ce que leur ont dit leurs parents, puis leurs professeurs et enfin ce qu’ils ont entendu aux informations du soir, et ils finissent par se convaincre qu’il s’agit là de leur opinion personnelle, au point de la défendre ardemment face à d’éventuels contradicteurs. Il suffirait pourtant qu’ils tentent d’observer par eux-mêmes, de penser par eux-mêmes et ils découvriraient le monde tel qu’il est et non pas comme on les conditionne à le voir... Il faut leur apprendre à se forger une opinion en ne se fondant que sur leur vécu et leurs propres expériences... Tout essayer, tout tenter, accumuler les expériences, ne plus se servir de celles du passé ou d’autrui pour comprendre mais ne se fier qu’à soi-même dans le présent... Pour inciter les gens à tester de nouveau le saut jusqu’au sommet, il faut leur enseigner la liberté, et pour transmettre cet enseignement, il faut des sages. ” Werber in “Nous les dieux”.

“Il ne faut pas vous confier aux personnes qui chercheraient à vous décourager juste pour répondre à leurs propres besoins psychologiques. Par exemple, il y a des gens qui se sentent mieux quand vous allez mal, et qui font donc tout pour que vous n’alliez pas mieux ! Ou d’autres qui détesteraient vous voir réaliser vos rêves car cela leur rappellerait leur absence de courage pour réaliser les leurs. Il existe aussi des gens qui se sentent valorisés par vos difficultés car cela leur donne l’occasion de vous aider. Dans ce cas, les projets qui viennent de vous leur coupent l’herbe sous le pied, et ils feront ce qu’ils peuvent pour vous en dissuader. Cela ne sert à rien de leur en vouloir car ils font cela inconsciemment. Mais il est préférable de ne pas leur confier vos plans. Ils vous feraient perdre votre confiance en vous.

Un bébé qui apprend à marcher ne se décourage jamais malgré ses échecs à répétition. Il persévère et finit par réussir car, notamment, aucun parent au monde ne doute de la capacité de son enfant à marcher, et personne ne va le décourager dans ses tentatives. Alors qu’une fois adulte, nombreux seront les gens qui vont le dissuader de réaliser ses rêves. 

En revanche, il est positif d’avoir dans son entourage une ou deux personnes qui croient en vous. Si vous passez par une période de doutes, quelqu’un qui croit en vous, en votre capacité de réussir votre projet vous aidera à ne pas abandonner ou douter et effacera vos peurs. Il n’est pas nécessaire qu’elle vous aide, juste qu’elle croit en vous. Et si on n’a personne comme ça sous la main, on peut penser à un aïeul décédé, à un ami  lointain et l’imaginer vous encourager.”

Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

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21 Janvier 2013, 08:10am

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Responsabilité...

20 Janvier 2013, 12:10pm

Publié par pam

“L’idée que l’observation d’un événement suffise à en influencer l’issue peut donner l’impression d’une responsabilité personnelle trop lourde à assumer. Il est beaucoup plus facile de penser que l’on subit son destin, en attribuant à une cause extérieure la responsabilité de ce que l’on éprouve. Pourtant, si nous devons prendre au sérieux les découvertes de la science, il nous faut bien assumer la responsabilité de ce que nous vivons, d’instant en instant. Il n’est pas facile de renoncer à l’habitude de se considérer comme une victime, mais en assumant l’entière responsabilité de ce qui nous advient, nous pouvons nous ouvrir des possibilités jusqu’alors inimaginables. Nous pouvons vivre, apprendre, inventer, notre impression de limitation personnelle et de vulnérabilité est peu à peu remplacée par un sentiment d’ouverture et de choix illimités. Foncièrement, nous ne sommes pas limités par des distinctions arbitraires, nous sommes capables de faire face à n’importe quelle situation.” 

Yongey Mingyour Rinpotché in “Bonheur de la méditation”.

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20 Janvier 2013, 10:05am

Publié par pam

L’ART DE LA MÉDITATION.

Matthieu Ricard. Nil Éditions 2008.

AVANT-PROPOS.

“Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde.” Gandhi.

Se transformer intérieurement en entraînant son esprit est la plus passionnante des aventures. Et c’est le véritable sens de la méditation.

Des études scientifiques démontrent que la méditation, pratiquée sur de longues durées, développe considérablement attention, équilibre émotionnel, altruisme et paix intérieure. D’autres études démontrent les bienfaits qui découlent de 20 minutes de méditation quotidienne pendant 6 à 8 semaines : diminution de l’anxiété et de la vulnérabilité à la douleur, de la tendance à la dépression et à la colère, renforcement de l’attention, du système immunitaire et du bien-être en général. Quelque soit l’angle sous lequel on envisage la méditation, elle apparaît donc comme facteur essentiel d’une vie équilibrée et riche de sens.

Ne sous-estimons pas la capacité de transformation de notre esprit, chacun dispose du potentiel nécessaire pour s’affranchir des états mentaux qui entretiennent nos souffrances et celles des autres, pour trouver la paix intérieure et contribuer au bien des êtres.

UNIR MÉDITATION ET VIE QUOTIDIENNE.

La médiation est un processus de formation et de transformation. Pour avoir un  sens, elle doit se refléter dans chaque aspect de notre manière d’être, chaque action et attitude. Sinon, perte de temps. Nous devons donc persévérer avec sincérité, vigilance, détermination et vérifier qu’au fil du temps de réels changements se produisent en nous. Le but de l’entraînement de l’esprit est de nous rendre capables de maintenir une certaine façon d’être dans toutes nos activités. Le tourbillon de la vie quotidienne nous laisse rarement l’occasion d’acquérir force et stabilité nécessaires à la pratique méditative. C’est pourquoi il est important de consacrer du temps à la méditation, ne serait-ce que 30 minutes par jours, si possible plus. Pratiquée le matin, elle donnera un autre parfum à notre journée. Ses effets imprégneront de manière discrète mais profonde nos attitudes et la manière dont nous mènerons nos activités et interagirons avec ceux qui nous entourent. Lorsque nous disposerons de quelques moments de répit, il nous sera plus facile de nous replonger dans une qualité d’être devenue familière et de maintenir la continuité de ses effets bienfaisants. 

Ces effets nous permettront de situer les événements de notre vie dans une perspective plus vaste, et de les vivre avec davantage de sérénité sans pour autant tomber dans l’indifférence, d’accepter ce qui survient sans pour autant être résignés, et de construire le futur en l’étayant sur une motivation altruiste et confiante. C’est ainsi que, peu à peu, grâce à l’entraînement de l’esprit, nous pourrons changer notre manière d’être habituelle. Nous bénéficierons d’une compréhension plus juste de la réalité et, de ce fait, nous serons moins choqués lorsque des changements brutaux se produiront dans notre vie, et moins infatués par nos succès superficiels. Ce seront là autant de signes d’une transformation personnelle authentique qui nous permettra de mieux agir sur le monde dans lequel nous vivons et de contribuer à la construction d’une société plus sage et altruiste.

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Athéologie

20 Janvier 2013, 09:54am

Publié par pam

TRAITÉ D’ATHÉOLOGIE. MICHEL ONFRAY. 

Éditions Grasset. 2005.

“La notion de “Dieu” a été inventée comme antithèse de la vie - en elle se résume, en une unité épouvantable, tout ce qui est nuisible, vénéneux, calomniateur, toute haine de la vie. La notion d’”au-delà”, de “monde-vrai” n’a été inventée que pour déprécier le SEUL monde qu’il y ait - pour ne plus conserver à notre réalité terrestre aucun but, aucune raison, aucune tâche ! ... La notion de “péché” a été inventée en même temps que l’instrument de torture qui la complète, la notion de “libre arbitre”, pour brouiller les instincts, pour faire de la méfiance à l’égard des instincts une seconde nature.” Nietzsche in “Ecce homo”.

Partout j’ai constaté combien les hommes fabulent pour éviter de regarder le réel en face. La création d’arrières-mondes ne serait pas bien grave si elle ne se payait du prix fort : l’oubli du réel, donc la coupable négligence du seul monde qui soit. Quand la croyance fâche avec l’immanence, donc soi, l’athéisme, réconcilie avec la terre, l’autre nom de la vie.

L’athéologie se propose trois tâches : d’abord la déconstruction des trois monothéismes, démonstration que malgré leurs diversités historiques et géographiques, la haine qui animent les protagonistes des 3 religions depuis des siècles, l’apparente irréductibilité de surface, le fond demeure le même : variation de degrés, pas de nature. Le fond : une série de haines violemment imposées dans l’histoire par des hommes qui se prétendent dépositaires et interprètes de la parole de Dieu, les clergés : haine de l’intelligence, de la vie et passion de la mort, haine de l’ici-bas, haine du corps, haine des femme. Regarder comment la religion se constitue, s’installe et s’enracine, sur des principes qui supposent toujours la falsification, l’hystérie collective, le mensonge, la fiction et les mythes. La réitération d’une somme d’erreurs par le plus grand nombre finit par devenir un corpus de vérités auquel il est interdit de toucher. Pour tâcher de voir comme se fabrique une mythologie, on peut proposer une déconstruction du christianisme, elle suppose certes un démontage de la fabrication de la fiction, mais aussi une analyse du devenir planétaire de cette névrose.  

Dès Constantin, mise en place d’un Empire totalitaire qui édicte des lois violentes à l’endroit des non-chrétiens et pratique une politique systématique d’éradication de la différence culturelle. Avec les pleins pouvoirs pendant des siècles, le spirituel se confond avec le temporel. 

D’où déconstruction des théocraties qui supposent la revendication pratique et politique du pouvoir prétendument issu de Dieu qui ne parle pas et pour cause, mais que fait parler le clergé. Au nom de Dieu, le Ciel commande à ce qui doit être fait, pensé, vécu et pratiqué sur Terre pour Lui être agréable. Et les mêmes qui prétendent porter Sa parole affirment leur compétence dans l’interprétation de ce qu’Il pense des actions effectuées en Son nom...

Au nom de Dieu, l’Histoire témoigne, les trois monothéismes font couler pendant des siècles d’incroyables fleuves de sang : guerres, expéditions punitives, massacres, assassinats, colonialisme, ethnocides, génocides, Croisades, Inquisitions, aujourd'hui hyper-terrorisme planétaire...

Déconstruire les monothéismes, démystifier le judéo-christianisme et l’islam, puis démonter la théocratie, voilà trois chantiers inauguraux pour l’athéologie. De quoi travailler ensuite à une nouvelle donne éthique et produire en Occident les conditions d’une véritable morale post-chrétienne où le corps cesse d’être une punition, la terre une vallée de larmes, la vie une catastrophe, le plaisir un péché, la femme une malédiction, l’intelligence une présomption, la volupté une damnation.

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19 Janvier 2013, 16:48pm

Publié par pam

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