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politique sale... sale politique...

31 Juillet 2013, 08:19am

Publié par pam

France Inter l'autre matin : "un patron qui fait un trou dans la caisse de 11 millions d'euros est renvoyé ou au moins obligé de rembourser... que fait l'UMP ? elle demande à ses membres de rembourser dans une période difficile pour tout le monde."

Un auditeur : ce qui sera donné à des partis politiques ne sera pas donné à des oeuvres humanitaires puisque la loi prévoit 7 500 euros de dons par personne et par an...

Un autre auditeur : comment accepter que des hommes qui n'ont pas su gérer leur budget reviennent au pouvoir et aux affaires ?

NKM : "ceux qui font de la politique sont des tueurs, je suis une tueuse."

Morale de l'histoire ??????

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au sujet de la guérison...

31 Juillet 2013, 06:56am

Publié par pam

Il n'existe aucune maladie du corps qui ne soit liée à l'esprit." (Socrate )

Nous savons tous que des soins attentifs et appropriés peuvent soulager la souffrance et au moins supprimer les symptômes de la maladie, si ce n'est la chasser.

Mais si la cause demeure, elle reviendra tôt ou tard, sous une forme ou sous une autre. La guérison véritable n'interviendra que si nous agissons sur l'esprit plutôt que sur le symptôme extérieur.

Ne perdons jamais de vue que tomber malade nous apporte des avantages que notre inconscient n'est pas prêt à abandonner.

Mais il est plus facile de dire que c'est le corps qui est malade et qu'il faut guérir. Chaque zone malade de notre corps véhicule un message qu'il convient de décrypter. Que ce soit une colère refoulée, une rancune, une peur qui s'ignore ou la honte d'une situation oubliée, enfuie dans l'inconscient, il y a probablement un "péché" à pardonner derrière chaque souffrance et chaque maladie. Par "péché" nous entendons ici toutes les pensées et actions négatives qui renforcent notre ego au détriment de la partie "divine" présente au plus profond de tout être.

Car, quelque part, c'est toujours un sentiment de culpabilité ou un manque d'harmonie avec soi ou les autres qui engendre nos symptômes physiques désagréables. Rappelons au passage que le sacrement catholique de la confession, fort critiqué aujourd'hui, avait à cet égard un puissant effet curatif. Cette perte de l'absolution ne serait pas grave si l'homme moderne n'oubliait pas si souvent de faire son examen de conscience et d'accorder ensuite ce pardon (à lui même ou aux autres) qui lui fait tellement défaut aujourd'hui.

Le monde dans lequel nous sommes incarnés est une sorte d'école qui a pour but notre perfectionnement. Chaque épreuve, chaque souffrance, chaque maladie est un apprentissage. Libre à nous d'en tirer les leçons maintenant ou d'attendre qu'elles se reproduisent jusqu'à ce qu'enfin nous comprenions.

Vouloir changer le monde pour connaître le bonheur est une croyance créée par notre ego pour nous entretenir dans l'illusion du monde. Tant que nous croirons que la cause de nos joies ou de nos souffrances est extérieure à nous, nous ne connaîtrons ni l'harmonie, ni le bonheur. C'est pourquoi, depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, la connaissance de soi a toujours été le commencement de la sagesse.

Chaque fois que nous nous irritons contre quelqu'un, cela signifie que nous avons rencontré un miroir nous renvoyant ce qui nous pose problème. Si un défaut nous agace chez les autres, c'est que quelque part dans notre esprit il est également présent, aussi bien caché et refoulé soit-il. Un dividende que nous attendons de la colère est que notre adversaire se sente coupable et reconnaisse qu'il est la cause de notre détresse. C'est donc à lui qu'appartient désormais le problème, plus à nous. Notre croyance est que la colère va nous permettre d'obtenir ce que nous désirons, alors qu'en réalité elle ne fait qu'agrandir la distance qui nous sépare des autres. La colère cache la source réelle du problème, qui est dans notre esprit. Elle nous renforce dans notre croyance que nous sommes une victime et que la responsabilité est en dehors de nous.

Lorsque nous tombons malade, nous trouvons toujours quelqu'un ou quelque chose à qui imputer la responsabilité de notre maladie. C'est cette même partie de nous-mêmes qui est vissée devant la TV ou qui dévore les magazines pour voir des catastrophes dans le monde, des accidents, des agressions, car ils renforcent son sentiment d'être une victime innocente. Dans certains cas extrêmes, c'est ce désir d'être une victime qui pousse certaines personnes jusqu'à mourir d'une maladie dans l'espoir que cela amène quelqu'un d'autre à se sentir coupable. Le monde ne fait que refléter notre système de croyances, c'est-à-dire les idées dominantes, les souhaits, les émotions qui se trouvent dans notre esprit. Si nous projetons notre colère, nos pulsions agressives, notre manque d'amour sous toutes ses formes, nous ne verrons qu'un monde fait de destruction, de méchanceté, d'envie et de désespoir.

Mais en apprenant à reconnaître nos erreurs de perception, nous apprenons à regarder au-delà d'elles ; c'est ce que certains appellent "pardonner". Simultanément nous nous pardonnons à nous même, c'est-à-dire que nous apprenons à regarder au-delà de notre ego pour voir le Soi divin qui est en nous. Cela ne va pas toujours sans mal. Nous nous sommes tellement identifié au système de pensée de l'ego, que nous avons l'impression de sacrifier quelque chose qui nous est très cher.

Le pardon nous enseigne que nous sommes finalement tous semblables.

La guérison relève d'un choix.

Beaucoup demandent qu'on les guérisse, mais qu'on ne change surtout pas leur regard sur eux-mêmes et sur le monde. Ils veulent faire disparaître les symptômes, mais qu'on ne les oblige surtout pas à réfléchir sur eux-mêmes et encore moins à changer leur comportement et leurs habitudes négatives.

"Changez votre pensée et vous changerez votre destinée".

Il n'y a ni bien ni mal, ni vrai ni faux, ni mieux ni pire. Il n'y a que le progrès, l'apprentissage et l'épanouissement de la conscience. Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des défis. Il n'y a ni erreurs, ni fautes, ni échecs, il n'y a que des leçons apprises sur le chemin du devenir. Plus nous voyons de situations, plus nous mûrissons et plus nous reprenons confiance. Et plus nous serons confiants, plus nous serons heureux.

La pensée est la seule puissance créatrice. Si nous voulons nous élever spirituellement, il faut cesser une fois pour toutes de donner pouvoir aux conditions, aux circonstances, aux personnes ou aux choses extérieures.

(d'après Claude Van Gallebaert )

au sujet de la guérison...

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Cueillette et conservation des plantes

30 Juillet 2013, 07:33am

Publié par pam

découvert sur "éclat de lune.overblog" :




CUEILLETTE


Choisir le mois de la cueillette permet de s'adapter au rythme naturel de la vie végétale. Mais on peut être vite perdu, dans la mesure où ce moment " optimal " varie selon les espèces de plantes, et également selon la partie de la plante à récolter. Ce calendrier est donné à titre indicatif, à chaque personne souhaitant l'utiliser de l'interpréter et de s'adapter au rythme de la nature.

On peut cueillir les feuilles de certaines plantes toute l'année (par exemple le Romarin, le Persil ou le Buis). D'autres plantes ont une floraison très éphémère et lorsqu'on utilise ces fleurs, il faut donc les récolter rapidement (le muguet, le pêcher, etc.).

Il ne faut pas oublier non plus que la Nature a son propre rythme et que ce rythme n'a pas la rigueur d'une horloge, différents facteurs peuvent intervenir pour modifier le calendrier de la cueillette. On a ainsi par exemple des années où le temps clément entraîne une précocité de la végétation par rapport aux critères habituels.


Les indications qui suivent peuvent s'appliquer en règle générale.

Le bois : peut se ceuillir tout l'hiver.

Les racines, les tubercules, les rhizomes, les bulbes se récoltent soit en automne, c'est-à-dire après que la plante y a accumulé ses réserves (c'est surtout le cas des bulbes et des oignons), soit au printemps, avant que ces réserves ne soient mobilisées.

Les tiges sont cueillies en automne, quand les feuilles ne sont plus en période d'activité (Angélique, Douce-amère).

Les feuilles se récoltent au moment de leur plein développement, mais avant la formation des boutons floraux, qui diminueraient la teneur en principes actifs (Cassis, Menthe, Ortie, Pissenlit).

Les fleurs gagnent à être ramassées avant le plein épanouissement et avant la fécondation (Aubépine, Bleuet, Camomille).

Les sommités fleuries se cueillent au début de l'épanouissement des fleurs et, en tout cas, avant la formation des premiers fruits (Absinthe, Hysope, Ballote).

Les bourgeons sont à récolter à la fin de l'hiver ou au début du printemps, avant que la sève n'amorce sa montée dans les branches de l'arbre.

Les fruits charnus doivent être cueillis dès qu'ils sont mûrs, mais sans attendre la maturité complète (Airelle, Alkékenge, Ronce, Nerprun).

Les semences , au contraire, doivent être récoltées à complète maturité, lorsque la plante commence à se dessécher un peu (Anis, Carvi, Fenouil, Grémil).


JANVIER : Noix de Cyprès, Guy, Pulmonaire du Chêne.


FEVRIER : Bourgeons du Sapin et du Bouleau ; écorce du Bouleau et du Saule ; Mercuriale annuelle ; Joubarbe, fleurs de Thssilage et de Violette.


MARS : Bourgeons du Peuplier, écorce de Chêne, racine d'Asaret, feuilles de Pissenlit et de Pervenche, fleurs de pervenche, rameaux de Douce-amère.


AVRIL : Racines de Vélériane, feuilles de Primevère et de Busserole ; fleurs de Primevère, de Narcisse et de Pêcher ; Fumeterre, Lierre terrestre, Ortie blanche.


MAI : Racines de Benoîte et de Bistorte ; turions d'Asperges ; feuilles et fleurs de Lierre terrestre, Pensée sauvage, Pulmonaire officinale et Géranium fherbe à Robert ; sommités fleuries d'Absinthe, de Marrube, de Cochléaria et de Cresson ; feuilles de Véronique beccabunga, de Berbéris, de Chanvre, de Mélisse et de Pariétaire ; fleurs d'Aubépine, de Bourrachen, de Grenadier, de Muguet, de Pied-de-Chat ; écorce de Bourdaine.


JUIN

Feuilles ou fleurs : Ache, Angélique, Armoise, Arnica, Aspérule, Aurone, Bardane, Bétoine, Bourrache, Bugle, Buglosse, Camomille, Capillaire, Cardamine, Chardon bénit, Chicorée, Coquelicot, Eglantier, Erysimum, Euphraise, Fenouil, Genêt, Germandrée, Guimauve, Laitue, Lavande, Lis, Matricaire, Mauve, Mélilot, Nénuphar, Oranger, Plantain, Rose, Sauge, Souci, Sureau, Véronique, Verveine officinale, Verveine.

Fruits : Cerises, Fraises, Framboises, Groseilles.


JUILLET

Feuilles et sommités fleuries : Agripaume, Aigremoine, Basilic, Calament, Cataire, petite Centaurée, Chélidoine, Cuscute, Hysope, Marjolaine, Mélisse, Menthe, Millefeuille, Millepertuis, Origan, Orpin, Persicaire, Sanicle, Sarriette, Sauge, Scrofulaire, Serpolet, Tanaisie, Thym, Tilleul, Ulmaire, Yèble ; stigmates de Maïs.

Fleurs : Bouillon-blanc, Bleuet, Bourrache, Camomille, Carthame, grande Centaurée, Chèvrefeuille, Coquelicot, Guimauve, Mauve, Œillet, Pavot, Verge d'or.

Graine : Avoine, Froment, Lupin, Orge, Persil, Psyllium.


AOUT

On continue la cueillette de beaucoup de plantes indiquées en juillet.

Feuilles : Dictame, Eupatoire, Menthe, Ményanthe, Pêcher.

Fleurs : Bourrache, Tanaisie.

Fruits et semences : Ache, Alkékenge, Angélique, Anis vert, Carvi, Cumin, Fenouil ; cônes de Houblon.


SEPTEMBRE

Tiges : Angélique, Douce-amère.

Racines : Acore aromatique, Angélique, Asperge, Canne de provence, Chicorée, Chiendent, Fenouil, Fougère mâle, Fragon, Guimauve, Iris, Saponaire, Tormentille, Valériane, toutes les racines des ombellifères.

Fruits : Airelle, Berbéris, Coings, Coriandre, Eglantier, Figues, Grenades, Jujubes, Nerprun, Noix, Pistaches, Raisins, Sureau ; stigmates de Safran.


OCTOBRE

Racines : Aunée, Bardane, Bryonne, Consoude, Fraisier, Garance, Rhubarbe, Saponaire.

Fruits : Alkékenge, Amandier, Aneth, Angélique, Bardane, Genévrier, Lin, Tanaisie.


NOVEMBRE : Bulbes de Lis, écorces de Bourdaine, Frêne, Chêne ; racines de Fragon, Patience, Potentille.


DECEMBRE : racines de Bistorte, feuilles de Ronce.

RECOLTE ET CONSERVATION


Quelques règles permettent de s'assurer que les plantes se conservent bien et que leurs principes actifs demeurent efficaces.


Moment de la cueillette :

Préférer faire la récolte pendant un temps sec et chaud : les plantes mouillées par la pluie ou la rosée s'altèrent, moisissent, fermentent et perdent ainsi toute valeur thérapeutique. Le matin est le moment le plus favorable, mais il est également possible de procéder à la cueillette le soir, avant que la fraîcheur ne tombe.


La cueillette :
Les plantes destinées à être séchées ne doivent pas être lavées, il vaut donc mieux éviter de cueillir des plantes poussiéreuses, ou proches de cultures et qui auraient ainsi pu être souillées par des engrais chimiques. Choisir uniquement des plantes saines, éliminer les plantes flétries, tachées, décolorées, mangées par les insectes ou poussant à proximité des champignons.

Tout en effectuant la cueillette, on peut éliminer les débris divers (mousses, feuilles, brindilles…) pour ne conserver que la plante qui intéresse. Bien vérifier que d'autres plantes ne sont pas mélangées à celles qu'on veut cueillir (la présence d'une plante dangereuse peut avoir des conséquences graves).

En règle générale il ne vaut d'ailleurs mieux pas mélanger les plantes de différentes espèces pendant le cueillette.

Pendant tout le temps que dure la cueillette, s'assurer qu'on n'écrase pas ni ne comprime les plantes, sinon elles risquent de se faner ou de subir un début de fermentation. Un grand pannier de vannerie légère est particulièrement approprié.

Les racines sont les seules parties de la plante qui doivent être lavées : les passer à l'eau claire courante très méticuleusement afin d'élliminer toute trace de terre.


Le séchage des plantes

En dehors des plantes qui s'utilisent fraîches, il est nécessaire de faire sécher très soigneusement celles qu'on désire conserver.

Il est très important que ce séchage se fasse rapidement, afin d'éviter l'altération des plantes, leur fermentation et la perte de leurs principes actifs. Si possible, les plantes seront mises à sécher sur des claies de façon que l'air circule librement. On peut encore les suspendre en guirlandes, à l'aide d'un fil, mais le travail de préparation est assez long. L'idéal serait de faire sécher les plantes à l'ombre par temps chaud, dans un endroit vaste et bien ventilé : genier, grange, hangar. Dans les régions pluvieuses, on peut commencer le séchage à four très doux, puis laisser les plantes achever leur dessiccation complète sur des claies dans un grenier sec et bien aéré. De même, les organes charnus d'une plante seront, de préférence, séchés par ce procédé : bien vérifier que la température du four ne dépasse pas 20 à 40°C, afin de ne pas les altérer ou même les cuire.

L'opération du séchage a pour but d'enlever aux plantes l'eau qu'elles renferment : il est évident que le mode de dessiccation sera variable selon les parties de la plante à conserver, l'eau n'étant pas répartie de la même façon, ni dans les mêmes proportions, dans les divers organes de la plante.

Les racines et les rhizomes : débarrassés de leurs parties abîmées, lavés avec soin, il faut ensuite les éponger, puis les couper en tranches, en lanières, ou les fendre suivant leurs dimensions. On les met enfin à sécher au soleil ou au four.

Les tiges, les écorces et le bois : elles sèchent au soleil, à l'air libre et sec, ou encore au four doux.

Les feuilles et les plantes entières sont disposées sur des claies, à l'ombre, dans un endroit chaud et très bien ventilé. Les feuilles doivent être mondées : cette opération peut s'effectuer avant ou après le séchage.

Les fleurs et les sommités fleuries sont assez difficiles à traiter (il en est de même de certaines feuilles : Verveine ou Menthe, par exemple). Il est important de conserver leur couleur, ce qui est assez délicat. Le mieux est de les déposer à l'ombre sur des claies, à 20-25°C, et en prenant la précaution de les recouvrir de papier gris, afin de préserver leur couleur.

Les fruits charnus (Airelles, baies de Genévrier) sont séchés au soleil ou au four doux.

Les semences. Bien les étaler sur une feuille de papier et les faire sécher à l'air libre en remuant souvent.


Garder les plantes séchées

Les plantes séchées, lorsqu'il ne reste plus aucune trace d'humidité, se rangent soigneusement et séparément dans des récipients portant le nom de la plante et la date. Il faut choisir des boites et des bocaux propres, n'ayant pas contenu précédemment un produit dont ils auraient gardé l'odeur, et fermant hermétiquement.

Les plantes achetées en vrac chez l'herboriste, ou dont le conditionnement est un simple carton, doivent être rangées de la même façon dans des récipients hermétiques.


Source : Dr Gérard Debuigne, Dictionnaire des plantes qui guérissent.

Cueillette et conservation des plantes

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cueillette des plantes médicinales et aromatiques

29 Juillet 2013, 07:01am

Publié par pam

encore quelques bons conseils trouvés sur "éclat de lune.overblog.com" :

Choisir le mois de la cueillette permet de s'adapter au rythme naturel de la vie végétale. Mais on peut être vite perdu, dans la mesure où ce moment " optimal " varie selon les espèces de plantes, et également selon la partie de la plante à récolter. Ce calendrier est donné à titre indicatif, à chaque personne souhaitant l'utiliser de l'interpréter et de s'adapter au rythme de la nature.

On peut cueillir les feuilles de certaines plantes toute l'année (par exemple le Romarin, le Persil ou le Buis). D'autres plantes ont une floraison très éphémère et lorsqu'on utilise ces fleurs, il faut donc les récolter rapidement (le muguet, le pêcher, etc.).

Il ne faut pas oublier non plus que la Nature a son propre rythme et que ce rythme n'a pas la rigueur d'une horloge, différents facteurs peuvent intervenir pour modifier le calendrier de la cueillette. On a ainsi par exemple des années où le temps clément entraîne une précocité de la végétation par rapport aux critères habituels.


Les indications qui suivent peuvent s'appliquer en règle générale.

Le bois : peut se ceuillir tout l'hiver.

Les racines, les tubercules, les rhizomes, les bulbes se récoltent soit en automne, c'est-à-dire après que la plante y a accumulé ses réserves (c'est surtout le cas des bulbes et des oignons), soit au printemps, avant que ces réserves ne soient mobilisées.

Les tiges sont cueillies en automne, quand les feuilles ne sont plus en période d'activité (Angélique, Douce-amère).

Les feuilles se récoltent au moment de leur plein développement, mais avant la formation des boutons floraux, qui diminueraient la teneur en principes actifs (Cassis, Menthe, Ortie, Pissenlit).

Les fleurs gagnent à être ramassées avant le plein épanouissement et avant la fécondation (Aubépine, Bleuet, Camomille).

Les sommités fleuries se cueillent au début de l'épanouissement des fleurs et, en tout cas, avant la formation des premiers fruits (Absinthe, Hysope, Ballote).

Les bourgeons sont à récolter à la fin de l'hiver ou au début du printemps, avant que la sève n'amorce sa montée dans les branches de l'arbre.

Les fruits charnus doivent être cueillis dès qu'ils sont mûrs, mais sans attendre la maturité complète (Airelle, Alkékenge, Ronce, Nerprun).

Les semences , au contraire, doivent être récoltées à complète maturité, lorsque la plante commence à se dessécher un peu (Anis, Carvi, Fenouil, Grémil).

cueillette des plantes médicinales et aromatiques

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Tisanes d'été...

29 Juillet 2013, 06:19am

Publié par pam

En réponse à yog'lavie où vous trouverez un merveilleux petit atlas des plantes comestibles à télécharger (yog'lavie.overblog.com),

quelques idées ou rappels de ce que la nature nous offre généreusement pour soigner les petits maux de l'été :

- transpiration excessive : infusion de sauge.

- problèmes digestifs liés à un excès de fruits ou de boissons glacées : infusion d'anis vert, en cas de diarrhées feuilles de ronces.

- mal des transports : infusion de mélisse ou de thym, environ une demi-heure avant de partir.

- excès de nourritures grasses : infusion de menthe après le repas.

- bouche sèche : infusion de menthe avec un peu de citron.

- coup de soleil : huile de millepertuis (je vous ai déjà donné la recette mais pour cette année la cueillette est quasi terminée).

et n'oubliez pas les nombreuses vertus de l'ortie....

Tisanes d'été...

INFUSION : on verse l’eau de source bouillante sur la plante (fleurs ou feuilles fraîches ou sèches) on laisse infuser 10 à 15 minutes. Puis on filtre.

DÉCOCTION : on verse l’eau de source sur la plante (généralement il s’agit des parties dures : fruits, graines, écorce, racine...) on amène à ébullition, on laisse bouillir 10 à 15 minutes puis on fait infuser.

MACÉRATION : on fait tremper la partie de la plante à utiliser dans un liquide (eau, alcool, huile...) pendant un certain temps avant de l’utiliser.

HUILE ESSENTIELLE : produit concentré extrait de la plante elle-même. À ne pas confondre avec une huile obtenue après macération (comme celle de millepertuis dont on parlait plus haut).

Tisanes d'été...

Quelques recettes :

TISANE DES CENTENAIRES.

Cassis + Frêne + Reine des prés + un peu de menthe poivrée pour le goût.

TISANE CONTRE LE RHUME ET LES SUEURS FROIDES.

100 gr de plantes séchées : 15 gr feuilles et fleurs de bourrache

15 gr d’hysope

10 gr marjolaine

20 gr thym

20 gr bourgeons de pin sylvestre

20 gr lavande

Faire infuser 10 mn une cuillère à soupe dans un grand bol d’eau.

Consommer trois fois par jour.

CONTRE L’ACIDITÉ.

20 gr absinthe + 20 gr coriandre + 30 gr réglisse + 30 gr sauge.

1 tasse d’eau bouillante sur 1 cuill à thé du mélange.

Infuser IO mn, passer et boire 1 heure avant les repas.

TISANE DES GUERRIERS ÉCOSSAIS : donne force et courage, réveille le matin.

1 cuill feuilles thym broyées et 1 petite pincée de fleurs de bruyère et d’aspérule odorante broyées.

Laisser infuser 2 à 3 minutes. Les fleurs adoucissent le thym, on peut rajouter du miel.

TISANE D’AYLA CONTRE LA GUEULE DE BOIS !.. et les maux de tête.

Mélange d’écorce de saule, d’achillée, de bétoine et de camomille.

Tisanes d'été...

et pour ceux qui ne connaitraient pas Ayla... ou souhaiterait un conseil de lecture de vacances...

Jean Auel. “ Les Chasseurs de Mammouths” :

“ Ayla prenait grand soin de faire sécher les plantes lentement dans un endroit sec et sombre, à l’abri du soleil, pour en conserver autant que possible le principe actif. ..

C’était une habitude, une pratique intensive qui l’amenaient à recueillir les plantes médicinales avec le passage des saisons... Elle connaissait bien d’autres utilisations des plantes, depuis les fibres qui permettaient de faire des cordes jusqu’aux propriétés alimentaires, mais c’étaient les propriétés médicinales qui l’intéressaient.

Elle était tellement familiarisée avec la végétation que les plantes nouvelles l’intriguaient toujours. Elle cherchait leurs ressemblances avec des végétaux connus et savait classer les sous-espèces dans des espèces plus largement répandues. Elle était capable d’identifier des familles et des types voisins mais elle savait très bien qu’une apparence semblable n’entraînait pas forcément des réactions semblables, et elle les expérimentait prudemment sur elle-même, en se basant sur ses connaissances et sur son expérience.

Elle était méticuleuse aussi pour les dosages et les méthodes de préparation. Elle savait qu’une infusion, préparée en versant de l’eau bouillante sur des feuilles, des fleurs ou des baies, dégageait des principes et des essences aromatiques et volatiles. La décoction, obtenue par ébullition, éliminait les propriétés résineuses, amères et donnait plus de résultat avec des produits durs comme les racines, les écorces et les graines. Elle savait comment extraire les huiles essentielles, les gommes, les résines d’une plante, comment faire des cataplasmes, des emplâtres, des fortifiants, des sirops, des onguents, des pommades. Elle savait mêler plusieurs ingrédients, renforcer ou diluer le mélange selon les besoins.

... Ayla était à la fois botaniste, pharmacienne, médecin. La magie lui venait des traditions ésotériques transmises et améliorées... par une génération après l’autre de cueilleurs et de chasseurs dont l’existence même dépendait d’une connaissance intime de leur territoire et de ce qu’il produisait.

En se fondant sur ces ressources venues de la nuit des temps, transmises par Iza, et en s’aidant d’un don inhérent d’analyse et d’une perception intuitive, Ayla savait reconnaître et traiter la plupart des maladies et des blessures. ... Ses traitements reposaient avant tout sur les propriétés curatives des plantes.”

Tisanes d'été...

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au sujet de l'évolution....

27 Juillet 2013, 07:52am

Publié par pam

De savoir que l’on ne peut compter réellement et concrètement que sur soi, ça rend plus fort. On est alors obligé de se dépasser pour se suffire à soi-même, jouer tous les rôles à soi toute seule, et aussi ça devient d’autant plus important de s’accepter et d’être fière de soi.

14 juin 1988....

Je veux y arriver. Pour moi. Pour me prouver qui je suis et jusqu’où je peux aller. Ensuite j’arrêterai, je redescendrai de mon nuage et je partirai vers quelque chose d’autre.

... Je me laisse entraîner, je suis le vent sur mon nuage.

Quoique je fasse c’est jamais moi.

Et je ne me trouve jamais dans un truc que je viens de finir.

Quand j’achève, je me rends compte que je n’ai donné qu’une partie de moi et que c’est encore raté. Quoique je fasse.

Je suis pleine de punch tant que dure l’action.

Dès que je vois que je suis capable de réaliser ce truc, ça ne m’intéresse plus.

Je n’ai plus qu’une envie, c’est de passer à autre chose.

Et dans ce que je viens de lâcher, il y a toujours quelque chose que je regrette comme si j’y avais laissé cette partie de moi-même que j’y avais mis, trop petite alors, trop grande maintenant que je ne l’ai plus.

C’est la vie qui va et vient.

Peut-être que celle d’après sera plus calme.

Peut-être que je finirai par apprendre ce pour quoi on m’a mis ici.

Ce que je vis, je veux que ça me serve après.

A être une autre moi-même plus achevée pour arriver un jour, à force de vies et à force d’expérience, à approcher le tout.

31 janvier 1989...

au sujet de l'évolution....

"- L’angoisse serait un élément d’évolution ?

- Qui sait ? Quand on est satisfait de son existence, on n’a aucune raison de vouloir changer."

Bernard Werber.

"A mesure que les années passaient, je me sentais de plus en plus tourné vers la contemplation, il fallait sans cesse augmenter la charge pour que mon sang ne fasse qu’un tour et d’une manière générale, je préférais éviter la cohue. La liste des choses qui valent la peine dans cette vie se réduisait de jour en jour, ça permettait de concentrer ses forces et de voir les trucs arriver d’un peu plus loin."

au sujet de l'évolution....

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au sujet de la peau...

26 Juillet 2013, 07:55am

Publié par pam

Soignez votre apparence extérieure : la peau est notre organe le plus étendu et le plus adaptable. C’est une zone frontière entre les mondes intérieurs et extérieurs, une barrière qui protège nos tissus, cellules, molécules des attaques microbiennes, températures extrêmes, rayons ultraviolets et infrarouges, substances chimiques polluant notre environnement. La peau surveille constamment les stimuli du monde extérieur et envoie ces informations au cerveau. Votre peau est la face que vous présentez au monde, et la soigner peut rajeunir votre apparence. Trois principes fondamentaux :

- Purifier : la peau reflète la pureté de votre organisme. Il faut la nettoyer deux fois par jour pour éliminer les toxines qui bouchent ses pores et prédisposent aux infections. Il faut mieux utiliser des produits naturels. Préparez un mélange à parts égales de farine de pois chiches, lait en poudre, zeste de citron, noix de muscade et de coriandre moulues. Versez un peu d’eau dans 1/2 cuillère à café du mélange pour faire une pâte à appliquer sur la peau humide. Rincer quand elle commence à sécher. Le principe de base est de ne rien utiliser que vous ne pourriez mettre dans votre estomac.

- Revitaliser : il faut stimuler les fibres de collagène qui la soutiennent. Yaourt, jus de citron et de pamplemousse ont un effet stimulant modéré. Appliquer et laisser agir 5 minutes avant de rincer.

Vous pouvez mélanger citron et pamplemousse à du jus d’aloès (aloe vera) 2 minutes.

Diluer plus en cas de peau sèche ou sensible.

- Nourrir : ensuite il faut la nourrir. Utiliser une huile végétale pure (amande, jojoba, avocat, tournesol) avec quelques gouttes d’huile essentielle (lavande, rose, santal, jasmin, géranium, citron).

- Protection solaire : utilisez toujours un écran solaire, les rayons ultraviolets détériorent le collagène, favorisant l’apparition des rides et provoquant des cancers de la peau.

d'après Deepak Chopra

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"Réconciliation avec la vie" de R. Emmanuel.

26 Juillet 2013, 07:26am

Publié par pam

Les lois immuables du cosmos nous sont devenues étrangères. L’homme n’évolue plus spirituellement.

La vie terrestre est un clin d’oeil dans l’éternité.

“Aux Indes, il faut faire une distinction entre la religion et la vie spirituelle personnelle de chacun. La religion, c’est un ensemble de croyances entraînant un ensemble de rites traditionnels, de superstitions, d’habitudes, qui en font, en fin de compte, un genre de vie. Ensuite, la vie spirituelle se libère de ces obligations pour retrouver, par le yoga, l’union avec la réalité suprême, l’essence de toutes choses.” André Siegfried.

En l’homme, se trouve la Clef... de tous les problèmes de l’Univers.

La conception matérialiste de l’homme ne peut assurer le bonheur. Surtout dans cette vie où nous pouvons constater l’effondrement de la quiétude de vie et des valeurs morales (dans les peuplades dites sauvages, un homme assure sa subsistance et celle de sa famille en 190 jours de travail effectif... le reste de l’année peut-être considérée comme loisirs).

“L’homme a perdu son âme... c’est pourquoi il est tombé au rang des choses exploitées.” Mauriac

Consciemment ou non, l’homme fait partie du cosmos et doit évoluer avec lui, c’est son devoir et son intérêt. Nous sommes régis par les lois du cosmos. Notre responsabilité est proportionnelle à notre degré d’évolution. Mais, le défaut de l’homme moderne est de croire que les civilisations précédentes étaient le fait d’hommes à demi sauvages : mépris des chimistes pour les alchimistes, des médecins pour les techniques ancestrales de guérison.

Ce n’est pas Dieu mais la quête qui importe. Il faut donc chercher. Les religions suivent les lois sans en donner une explication rationnelle qu’en attend l’intellect. Nous avons perdu la foi.

Chaque tradition possède une obscurité voulue par les anciens.

Einstein : “La chose la plus incompréhensible du monde, c’est que le monde est compréhensible.”

Leconte de Nouy : “La liberté n’est pas un droit, c’est une épreuve.”

"Réconciliation avec la vie" de R. Emmanuel.

La liberté de l’homme et la boite de Pandore.

Spencer : “L’humanité ne consent à marcher droit, qu’après avoir essayé toutes les manières d’aller de travers.”

L’homme a reçu un cadeau qui tel la boite de Pandore contient tous les maux, en plus de l’espérance, toutes les joies, tous les bonheurs possibles. La liberté sans sagesse porte en elle tous les malheurs du monde. Il faut aussi l’amour qui porte en lui la non-violence. Les composants du bonheur terrestre sont amour, calme, patience, contentement, travail, entraide, scrupule de ne léser quiconque, désir de s’élever vers le bien, le beau, le vrai, le juste, respect de toutes croyances, satisfaction de donner plus qu’on ne reçoit, respect de ses pairs, perfection du travail....

Tout mouvement engendre des vibrations et toute vibration engendre le son.

Dans l’univers, le mouvement ne se transmet pas en ligne droite mais, résultante de deux forces antagonistes et complémentaires, le mouvement affecte la forme d’une spirale, le glyphe du Yin et du Yang en est le symbole.

Scientifiquement, tout vit, il n’existe rien d’inerte sur la terre, la terre doit elle-même être un organisme vivant. Les forces éthériques servent d’intermédiaires entre le spirituel et la matière.

Heurt de deux civilisations, orientale et occidentale : l’une étudie les effets, l’autre les causes, l’une s’adapte aux maladies, l’autre les prévoit, l’une impose sa thérapeutique, l’autre harmonise l’homme avec les forces cosmiques, l’une conduit au matérialisme, l’autre au divin.

"Réconciliation avec la vie" de R. Emmanuel.

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HARPAGOPHYTUM

25 Juillet 2013, 07:50am

Publié par pam

HARPAGOPHYTUM

Le meilleur des anti-inflammatoires naturels.

Contre toutes les douleurs articulaires. Action sur les spasmes et coliques intestinales, l’irritation du côlon, les coliques biliaires et néphrétiques.

Nom vernaculaire : griffe du diable. Plante vivace rampante du sud-ouest de l’Afrique, utilisé depuis longtemps par les sorciers pour traiter les rhumatismes.

La racine secondaire favorise le retour à l’équilibre dans les affections rhumatismales, les douleurs articulaires, arthrose, sciatiques.

Pour combattre la douleur et pour réduire l’inflammation.

(on peut compléter avec prêle et reine des prés).

HARPAGOPHYTUM

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Jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi...

25 Juillet 2013, 06:53am

Publié par pam

Il y a mille autres façons de vivre que celles que la société met en avant. Nous avons tous reçu de fausses idées du bonheur : une vie sans enfant est triste, une vie de célibataire est ratée, une vie sans carrière professionnelle établie est déshonorante... Or les bonzes sont radieux, plein d’énergie même très âgés, ils vivent présents à tout ce qu’ils font, heureux et épanouis et transmettant leur bonheur de vivre à ceux qu’ils croisent. C’est cela ne pas ou peu posséder de biens matériels.

Avantages de ne pas être entravé par des considérations matérielles, sans maison pleine à craquer, sans jardin à arroser...

Pourquoi posséder plus que ce dont on se sert ?

Routine ou vie nomade ?

La possession de nos objets stabilise probablement notre identité, mais elle peut, à l’inverse, devenir écrasante ou nous enfermer dans une routine pesante. Vouloir conserver ou abandonner ce que l’on possède peut représenter la vide que l’on veut ou pas continuer, désengagement.

"L'art de l'essentiel." Dominique Loreau.

Jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi...

Jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi...

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