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Santé parfaite.

28 Février 2014, 07:43am

Publié par pam

La plupart des gens sont intimement convaincus que leur corps a un début et une fin bien définis, que la vie humaine commence comme cellule dans le sein de la mère et finie poussière retournant à la poussière. Croyances culturelles mais pas faits absolus. Le corps humain se crée et se recrée lui-même sans cesse, jour après jour. Chaque minute se produit en nous genèse et mort. Il n’est donc jamais trop tard pour commencer à se créer le corps qu’on souhaite au lieu de celui dont nous croyons faussement être affublés pour la vie.

Chaque inspiration est un acte créateur, l’air inspiré se transforme en un instant en “vous”.

Il aura traversé la frontière invisible séparant l’inanimé du vivant. En soixante secondes, ce même atome d’oxygène aura fait un tour complet de votre corps (15 secondes pendant un sport vigoureux). Notre responsabilité envers nous-mêmes est elle aussi créatrice. Nous avons été placé en ce monde pour mener à bien un projet qui équivaut à la construction d’un nouvel univers chaque jour. À chaque inspiration, nous répartissons dans tout notre corps une quantité astronomique d’atomes nouveaux. La raison pour laquelle nous ne sommes pas tous en parfaite santé, c’est que nous replaçons toujours aux mêmes endroits les nouveaux atomes. C’est une question de conscience, de la manière dont nous nous percevons nous-mêmes. Nous envoyons à notre corps des signaux qui renforcent les mêmes croyances anciennes, les mêmes peurs et souhaits qu’autrefois, les mêmes vieilles habitudes que celles d’hier et de la veille. C’est pourquoi nous sommes contraints de garder la même vieille dépouille.

SANTÉ PARFAITE. Dr Deepak CHOPRA. 1991. 2005 Presses du Châtelet.

Guérir, rajeunir et vivre heureux avec la médecine indienne.

Santé parfaite.

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“ LÂCHER PRISE. ” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs.

27 Février 2014, 08:38am

Publié par pam

Extraits.

“ Alors même que l’on nous a conduits à croire que si nous lâchons prise, nous nous retrouverons les mains vides, la vie elle-même révèle sans cesse le contraire : le lâcher-prise est le chemin de la vraie liberté.” Sogyal Rimpoché.

Lâcher prise, savoir abandonner ce qui n’a plus lieu d’être pour aller vers ce qui vient, voilà l’un des aspects essentiels de la vie. Chemin de la liberté, le lâcher prise de tout ce qui nous limite et nous fait souffrir.

Toutes les grandes traditions spirituelles insistent sur la notion d’impermanence.

“Rien n’est permanent, hormis le changement.” La Cabale.

“Comprendre correctement la nature de l’impermanence, c’est en saisir la révélation profonde.” Dalaï-Lama.

Ce qui était n’est plus, tout change. Pourtant chacun s’accroche à ce qui l’entoure, à ses croyances, ses principes, ceux qu’il aime, sa santé, ses biens, ses œuvres, sa sécurité. Il cherche à contrôler ceux qui l’entourent, les événements, à influencer le cours de son destin. Investi dans cette quête de contrôle, il perd son calme intérieur et met toute son énergie à nourrir l’illusion qu’un jour il parviendra à contrôler pleinement sa vie : ce qui entraîne angoisse, tensions, frustration.

Lâcher prise, c’est cesser de retenir, c’est abandonner une position. C’est aussi s’ouvrir à ce qui vient, faire le deuil, pardonner, s’attacher à ce qui est ici et maintenant.

Toute notre vie nous accumulons croyances, habitudes, craintes diverses : premier obstacle au lâcher prise.

Le deuxième consiste à faire dépendre le bonheur des circonstances extérieures.

Le troisième est la co-dépendance : croyance que quelque chose à l’extérieur de nous-mêmes peut nous apporter la joie et la réalisation de nous-mêmes.

Le quatrième est relié aux buts que nous nous fixons : il faut relativiser l’importance qu’on leur donne.

Le cinquième réside dans les émotions négatives qu’on peut nourrir : ressentiment, rancune, haine, désir de vengeance, peur, ressassement. Nous oublions que la réalité même de notre condition humaine est de vivre dans l’incertitude.

Le sixième obstacle réside dans l’impossibilité de terminer les situations, de se séparer, de laisser derrière soi ce qui n’a plus lieu d’être, donc empêcher la cicatrisation et l’ouverture au “nouveau”.

Ces obstacles maintiennent l’être humain dans le mal-être.

Ouvrir la porte de la prison des croyances et des habitudes :

L’immense potentiel du petit enfant est vite diminué et limité par les nombreux messages négatifs de son entourage.

12 interdictions fondamentales formulées involontairement par ceux qui l’élèvent :

concernant l’être (n’existe pas, ne sois pas un enfant, ne grandis pas, ne sois pas toi-même), les sentiments (n’exprime pas ce que tu ressens, tu n’as pas le droit d’exprimer tel ou tel sentiment, ne sois pas proche, n’aie pas de plaisir), l’action (n’agis pas, ne réussis pas, ne sache pas, ne pense pas).

Bon nombre de croyances limitantes prennent leur source dans les messages reçus au début de la vie, et constituent le cadre à partir duquel nous interprétons la vie, les autres, les événements.

5 messages contraignants : sois fort, sois parfait, acharne-toi, dépêche-toi, fais plaisir.

Ces messages contribuent à ligoter la personne dans des croyances à propos d’elle-même, de la vie, des autres, qui l’empêchent de vivre pleinement, de lâcher prise, de vivre sereinement.

La première démarche consiste à identifier les messages reçus, puis de se donner des permissions nouvelles, de tenter ce qui ne semblait pas possible.

Je n’ai pas à être autre chose que ce que je suis, ma seule responsabilité est de vivre pleinement et harmonieusement ce que je suis.

L’un des plus grands freins consiste à donner la responsabilité de sa vie et de son bonheur aux gens qui nous entourent. La personne co-dépendante tente de sauver, de réparer les autres, alors qu’elle ne prend pas soin d’elle-même, elle n’arrive pas à dire non, elle se laisse manipuler.

Atteindre la sérénité, c’est lâcher prise des messages inhibants, contraignants qui contrôlent nos vies, c’est devenir conscient des dépendances qui nous enchaînent. Ce lâcher prise est la suite logique d’une prise de conscience. Pour certains c’est comme une illumination, pour d’autres c’est progressif : ils lâchent prise de leurs illusions, de leurs croyances limitantes et ils entrent en contact avec les faits.

Un autre obstacle est l’attachement à des buts, l’identification aux buts qu’on poursuit. Le besoin de gagner peut vider de son pouvoir. Il faut être ouvert au fait qu’on aura peut-être à les modifier, à y renoncer, à en changer. L’espoir est l’apanage de ceux qui peuvent changer de buts sans s’en vouloir, de ceux qui développent la capacité d’avancer tout en lâchant prise.

Nombreux sont ceux qui sont déprimés et ne le savent pas, qui sont remplis de colère larvée qu’ils n’identifient pas ou de peurs les enchaînant sans savoir comment ils sont immobilisés.

1° étape : devenir conscient de nos sentiments négatifs.

2° étape : réaliser que ces sentiments sont en nous mais n’ont rien à voir avec la réalité. Ce n’est pas lorsque ceux que l’on côtoie auront changé que nous nous sentirons mieux, mais lorsque nous aurons changé le regard que nous portons sur eux. C’est nous-mêmes, à cause de nos attentes, parce que nous nous agrippons à nos illusions, à des buts irréalistes, qui nous rendons malheureux.

3° étape : ne pas s’identifier avec le sentiment négatif qui n’a rien à voir avec notre être essentiel.

4° étape : se changer soi-même, lâcher prise du désir de voir les autres, ou les choses ou la vie, changer.

Celui qui vit la douleur d’avoir subi l’offense ne peut atteindre la paix intérieure qu’à travers le lâcher prise que représente le chemin du pardon. Cela permet d’éviter de perpétuer en soi et chez les autres le mal subi, d’éviter également de rester accroché au passé et de vivre dans un ressentiment constant. Croyances erronées :

- pardonner signifierait oublier : mais mettre à distance ce qui s’est produit.

- pardonner signifierait se réconcilier : ne vont pas forcément ensemble.

- pardonner signifierait qu’on renonce à ses droits : faire valoir ses droits représente un aspect important du respect de soi-même.

Savoir pardonner (Jean Monbourquette) :

- décider de ne pas se venger et faire cesser les gestes offensants.

- reconnaître sa blessure.

- partager sa blessure avec quelqu’un.

- bien identifier la perte pour en faire le deuil.

- accepter sa colère et son envie de se venger.

- se pardonner à soi-même.

- commencer à comprendre son offenseur.

- trouver le sens de la blessure dans sa vie.

- se savoir digne de pardon, c’est déjà pardonner.

- s’ouvrir à la grâce de pardonner.

- décider de mettre fin à la relation ou la renouveler.

Pardonner n’est pas facile, surtout aux offenseurs invisibles (le parent décédé envers lequel on a encore du ressentiment, la mère qui vous a abandonné, le patron inconnu au sommet de la hiérarchie.).

C’est aussi difficile de pardonner à ceux qui ne se repentent pas, qui ne se sentent pas concernés, non coupables ou se moquant des conséquences de leurs actes.

Il est encore plus difficile de se pardonner à soi-même qu’aux autres.

Quelques questions à se poser :

- À qui n’ai-je pas pardonné ?

- Quel avantage je tire de ce lien de ressentiment entre cette personne et moi ?

- Est-ce que je souhaite maintenant entrer dans le chemin du pardon ?

- Suis-je prêt à me pardonner à moi-même ?

- Suis-je prêt à lâcher prise ?

Importance des pensées sur le comportement humain : là où vont les pensées, là va l’énergie et l’attention. La qualité des pensées que l’on abrite en soi affecte notre santé physique et mentale.

Il faut lutter contre l’envahissement des pensées obsédantes qui reviennent sans cesse malgré le désir d’aller de l’avant. Il faut affirmer clairement son intention, imaginer qu’elle se transforme en feu d’artifice et disparaît.

On peut dépasser ses échecs, ses manques, ses habitudes limitantes en les laissant derrière soi. La manière dont on aborde les hauts et les bas de la vie font de cette vie un bonheur ou un malheur. Se focaliser sur les épreuves, les échecs, c’est trouver des excuses à son mal-être. Il ne faut pas maintenir dans son esprit ce que l’on voudrait ne pas avoir vécu.

Il est essentiel de dépasser la colère et l’amertume pour pouvoir lâcher prise d’un passé mort. Chaque fois que nous pensons à cette personne ou au tort qu’elle nous a causé, nous ressentons colère et amertume. Il faut accepter que cette personne s’est peut-être trouvée sur notre chemin pour nous aider à grandir, mûrir, avancer.

Les mots que nos utilisons sont porteurs d’énergie. Pour mettre en route le processus que nous désirons, il faut en changer, car nos pensées et nos paroles vont dans la direction que nous désirons prendre.

Il est essentiel de rester centré sur ce que nous voulons plutôt que sur ce que nous voulons abandonner.

L’ancêtre de chaque action est une pensée. Ce sont les pensées qui créent notre expérience de la réalité. Quand nous examinons ce que nous croyons impossible, nous pouvons changer cette croyance. Ce sont les images de la réalité qui nous affectent et non pas la réalité.

Des rites pour faciliter le lâcher prise :

Les rites sont des actions symboliques qui activent fortement la mémoire sensorielle à travers les odeurs, les sons, les couleurs. Ils conviennent à tous les âges. Ils renforcent la continuité tout en permettant la transformation. Ils contribuent à modifier notre perception de la réalité. Ils nous permettent de nous souvenir du mouvement constant de la vie et, à cause de cela, ils facilitent le lâcher prise : rites funéraires, rites du divorce, cérémonie.

Lâcher prise de ses regrets : vivre, c’est commettre des erreurs.

Lâcher prise de ce qui a été pour aller vers ce qui vient : la résistance au changement provient très probablement de l’absence de rites facilitant le changement.

Lâcher prise avec sagesse permet d’économiser son énergie, de garder l’esprit clair, de trouver des solutions, de jouir de ce qui se vit ici et maintenant, cela permet d’augmenter son amour pour soi et pour les autres : importance de changer ses attentes pour pouvoir lâcher prise.

Chaque personne peut vivre dans la joie, l’amour, la paix intérieure en lâchant prise de son passé, des regrets, des offenses, de l’amertume. Pourtant nombreux sont ceux qui se sentent frustrés, malheureux, irrités lorsque leurs désirs ne sont pas satisfaits. ils font dépendre leur paix intérieure de ce qui se passe à l’extérieur. Les attentes dépendantes sont la cause principale de l’impossibilité de lâcher prise, seul nous nous pouvons changer notre programmation mentale. Il faut lâcher prise des certitudes. S’ouvrir à d’autres vues, d’autres compréhensions, oser considérer des interprétations nouvelles de ce qu’on a toujours cru évident, voilà le lâcher prise qu’exige le développement de la dimension spirituelle.

Tous les moments de notre vie peuvent être occupés par des préoccupations matérielles. Notre être existentiel est si fortement investi dans les préoccupations de la vie courante qu’il ne reste plus une minute pour entrer en contact avec notre être essentiel. Développer sa dimension spirituelle, c’est lâcher prise des jugements à propos de soi-même et de ceux qui nous entourent. Ne jugez pas afin de ne pas être jugés. Mettre les gens dans des catégories c’est rendre notre monde plus prévisible, augmenter notre fausse sécurité, donner l’illusion de contrôler la situation.

Chacun a la responsabilité de sa vie. Personne n’a plus raison que l’autre !

“ Lâcher prise” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs. Ed. Jouvence. 1998.

“ LÂCHER PRISE. ” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs.

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Thérapies naturelles.

26 Février 2014, 07:21am

Publié par pam

Je reprends ici le classement d'Helena Bridge que je trouve clair.

Elles ont en commun de toutes reposer sur les principes suivants :

- Le corps humain est naturellement en mesure de se guérir et de se réguler.

- L’être humain n’est pas la somme de ses éléments, mais l’association subtile de son corps, de son esprit, de ses émotions,et chacun d'eux peut influer sur la santé.

- Les conditions sociales et environnementales ont autant d’importance sur la santé que l’individu.

- Il importe plus de traiter la source du problème que ses symptômes évidents. Traiter les symptômes peut masquer le problème, voire l’aggraver et amener la récidive.

- Les médecines naturelles traitent un patient, pas des symptômes ou des affections.

- La guérison se fait mieux et plus rapidement si l’individu assume la responsabilité de sa santé. Ce qui ne veut pas dire le blâmer de son état ou l’estimer puni de sa négligence. La santé ne tient pas à une guérison rapide, les ennuis de santé ne surviennent pas sans raison et s’intéresser aux causes enrichit l’individu.

Les thérapies physiques s’intéressent aux déséquilibres d’ordre mécanique et cherchent à les rectifier :

kinésithérapie, chiropractique, massothérapie, ostéopathie, yoga.

 

 

Les thérapies émotionnelles visent à rétablir les déséquilibres d’ordre émotif et mental, et à retrouver la paix intérieure : méditation, relaxation, remèdes floraux.

 

Les deux s’intéressent au patient dans sa globalité. 

 

Certaines thérapies naturelles (acupuncture, homéopathie, ayurveda) sont des systèmes de médecine. Elles visent à déplacer les énergies plutôt qu’à manipuler les jointures ou changer les attitudes.

Thérapies naturelles.

- MÉDITATION : concentration passive, peut permettre de calmer le système nerveux sympathique (responsable de notre réaction de fuite ou de combat). Il cherche à calmer notre instinct défensif, donc réduit notre taux d’adrénaline et détend les muscles. La méditation peut atténuer la douleur, corriger les sautes d’humeur, diminuer l’emploi de médicaments... En simplifiant, il faut s’asseoir confortablement, se concentrer sur un objet agréable à regarder et faire le vide dans son esprit. Certains s’aident en récitant un mantra, mot ou formule choisi afin de suggérer la paix et le calme : il doit interrompre votre dialogue intérieur et faire régner le silence.

- RELAXATION : peut atténuer les douleurs et réduire la consommation de médicaments. Devrait être aussi innée que la respiration, mais beaucoup de gens semblent incapables d’accomplir cette fonction pourtant vitale. Il faut s’engager à y consacrer un peu de temps chaque jour, s’engager face à soi-même à s’en donner les moyens (lieu approprié) sans se laisser distraire, s’assurer de disposer de l’énergie nécessaire (exige concentration et tranquillité), croire en son pouvoir de trouver le calme et l’équilibre, croire en son droit à se relaxer.

- REMÈDES FLORAUX : fabriqués à partir de certaines fleurs qu’on laisse infuser au soleil, puis qu’on conserve dans de l’alcool. Servent à traiter les perturbations émotionnelles sous-jacentes, non les symptômes. Aucune preuve scientifique, mais des résultats positifs.

Thérapies naturelles.

Les thérapies énergétiques : traitement de votre force vitale, emploi de la force vitale pour guérir. Fondées sur la présence de formes d’énergie très subtile à l’intérieur du corps, dont on affirme qu’il est possible de les canaliser afin de guérir telle ou telle affection.

L’idée d’employer le champ de force invisible qui entoure et infiltre le corps humain paraît bizarre à certains. Mais il y a d’autres formes d’énergies invisibles et pourtant familières (électricité, ondes radio, micro-ondes, magnétisme, rayons X, radiations, ultrasons...) dont se sert même la médecine conventionnelle. Les physiciens diront que nous ne sommes que l’aboutissement visible d’un large spectre d’énergie qui compte plusieurs formes invisibles. Bien avant la physique moderne, des orientaux avaient perçu la présence d’une telle force : prana en Inde, qi en Chine, chi au Japon. En Occident, on parle de vis medicatrix naturae (force guérisseuse de la nature) ou force vitale. Le concept reste le même : l’être humain n’est pas qu’une collection de substances chimiques, il est plus juste de dire qu’il est traversé par une énergie fondamentale qui anime tout et qui correspond à ce que nous appelons la vie.

Les thérapies énergétiques visent à retrouver l’aptitude innée du corps humain à se guérir seul, à ramener à sa puissance normale le courant de la force vitale, et de ce fait, à optimiser le potentiel de santé.

- L’ACUPUNCTURE : originaire de Chine où elle est pratiquée depuis 4 000 ans, essaimant en Extrême-Orient jusqu’à l’Occident. On l’emploie en association avec les herbes médicinales et le taux de réussite est relativement élevé (soulage la douleur à court et à long terme). Consiste à insérer de très fines aiguilles en certains des centaines de points situés le long des 12 méridiens qui acheminent l’énergie à travers le corps afin de stimuler l’énergie subtile qui l’anime. Les aiguilles servant à apaiser ou tonifier un point.

- LA MOXIBUSTION : variante traditionnelle : on se sert d’un moxa, branche d’armoise, en combustion pour attirer et chauffer l’énergie et la multiplier. Bons résultats sur les spasmes par ex. et sur les douleurs de dos.

La médecine traditionnelle chinoise y associe l’acupuncture et les herbes médicinales.

On pense que ces techniques aident l’organisme à produire davantage d’endorphines.

- L’ACUPRESSURE : fait appel à des pressions du bout des doigts exercées sur les points d’acupuncture. La variante la plus connue est le shiatsu (signifie pression des doigts en japonais). Le do-in allie des exercices physiques et respiratoires aux pressions des doigts. Comme en acupuncture, le praticien cherche à modifier le niveau de chi dans le corps. Ces techniques sont conseillées à titre préventif afin de maintenir l’harmonie intérieure et donc d’empêcher la formation d’ennuis ultérieurs. L’acupressure, le do-in, le shiatsu peuvent être pratiqués par le patient, sauf au niveau du dos !

- LA GUÉRISON SPIRITUELLE : désigne l’ensemble du processus de rétablissement ainsi que l’art de ceux qui y prennent part. Les médecins sont ou devraient être des guérisseurs.

Désigne aussi les thérapeutes qui soignent par imposition des mains ou en procédant par transfert d’énergie à distance par la seule force de l’esprit. Un guérisseur est un intermédiaire ou médium entre l’énergie universelle servant à la guérison et un individu qui souhaite guérir vers qui ils la canalisent. Les guérisseurs spirites croient que ce pouvoir leur a été conféré par une entité (dieu) ou un esprit. La guérison spirituelle peut aussi entraîner des changements psychiques : le patient fond en larmes ou sent une montée d’énergie ou éprouve l’impression de faire peau neuve.

Cette thérapie est la plus naturelle et la moins invasive.

- L’HOMÉOPATHIE : repose sur le principe que l’on combat le mal par le mal (Similia similibus curantur : les semblables sont soignés par les semblables) et favorise au maximum le potentiel de guérison du malade. Le remède consiste à administrer au patient une dilution dont les effets reproduisent les symptômes de la maladie à combattre, sous prétexte que cela amorcera la guérison naturelle. L’activité à dose homéopathique inverse celle qui se manifeste à forte dose. Les hautes dilutions font disparaître les molécules du produit, on parle de mémoire de l’eau, sujet controversé et faisant l’objet de nombreuses recherches qui pourtant peu à peu justifient leur action et accorde un crédit scientifique à une technique longtemps décriée et considérée comme un placebo ce que des études récentes ont infirmer. Il reste à élucider le mystère de l’infinitésimal. Cela a eu le mérite de faire émerger le concept de “terrain”.

Il faut des années de formation pour trouver le bon remède à chaque patient.

- LA MAGNÉTOTHÉRAPIE : utilisation d’aimants ou envoie d’un courant magnétique à l’intérieur du corps, ce qui est censé favoriser la relaxation musculaire, dynamiser l’irrigation sanguine, atténuer l’inflammation et susciter la régénération. Contribue à soulager sciatique, lumbago, douleurs articulaires, cervicales, rhumatismales, meurtrissures, tendinite, fibrosite.

- LA RÉFLEXOLOGIE : massage des pieds. Fondée sur le précepte voulant que des courants d’énergie circulent à travers le corps, liant les organes vitaux à certains points de réflexe précis. La plante de chaque pied est divisée en zones correspondant aux divers organes. Chaque pression douloureuse signifie un problème dans la région du corps concernée. On appuie progressivement et l’organe concerné peut réagir. La circulation sanguine est activée, ce qui est bon pour la plupart des fonction vitales.

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au sujet de la liberté...

25 Février 2014, 07:36am

Publié par pam

“Aussi longtemps que nous restons dépendants du monde extérieur, et surtout de la façon dont il résonne en nous, nous ne pouvons être autonomes. L’autonomie étant le “droit pour l’individu de déterminer librement les règles auxquelles il se soumet “ (le Petit Robert). Être autonome, c’est être libre de décider à chaque instant ce qui est bon pour soi, le cadre et les règles auxquelles on se soumet. Si nous savons bien souvent ce que nous désirons, nous obéissons à d’autres lois que les nôtres et nous ne donnons pas libre cours à nos désirs. Nous ne sommes pas libres.”

“ Tant que le passé régit notre vie, nous ne cessons de reproduire à l’infini les mêmes douleurs et les mêmes conflits. Nous aimons à la mesure de nos attentes, lesquelles sont conditionnées par ce que nous avons vécu... On espère le meilleur, mais en réalité, on s’attend au pire... Nous avons le pouvoir de nous rendre malade par des actes et par des paroles auxquels d’autres n’auraient pas prêté la moindre attention.”

in “La Musique des Anges” de Catherine Bensaid.

au sujet de la liberté...

"Au moment où il surgit de terre, le jeune plant contient le programme complet de sa croissance - qui le transformera, peut-être, en un arbre superbe. Il en est de même pour nous, si ce n’est que nous sommes dotés du pouvoir de choisir qui nous permet de contrôler notre propre développement.

Gardez-vous de donner prise à ceux qui voudraient vous déposséder de votre liberté de choix pour exercer un pouvoir sur vous.”

Kenneth Meadows.

William James : “ Les êtres humains ont trop tendance à vivre à l’intérieur de limites qu’ils s’imposent à eux-mêmes.”

au sujet de la liberté...

“ J’ai l’impression que notre pensée n’est jamais libre : je ne suis pas libre. Je m’autoévalue. Nous fonctionnons avec un système de préjugés. Nous entretenons des idées préconçues sur le réel et nous nous débrouillons pour que le réel confirme ces idées... L’école, nos parents, notre entourage nous forgent des grilles de lecture préconçue du monde. Nous regardons tout à travers ces prismes déformants. Résultat : personne ne voit ce qui se passe vraiment. Nous ne voyons que ce que nous avons envie de voir au préalable. Nous réécrivons sans cesse le monde pour qu’il confirme nos préjugés. L’observateur modifie ce qu’il observe.... En prendre conscience, c’est déjà commencer à se libérer de ses préjugés.

Nous agressons le réel. Nous inventons en permanence une réalité confortable rien que pour nous, et si cette réalité ne s’accorde pas à celle des autres, nous nions celle des autres !

Les gens qui paraissent les plus sympathiques sont ceux qui sont les plus aptes à dissimuler leur perception du réel pour donner l’impression qu’ils acceptent celle des autres. Si nous révélions tout ce que nous pensons vraiment, nous ne ferions que nous disputer.

Objectif de vie d’un homme sain d’esprit : accepter le monde tel qu’il est et non pas tel qu’on croit qu’il est ou tel qu’on voudrait qu’il devienne.

Je crois que c’est nous qui inventons le réel, qui rêvons de qui nous sommes. C’est notre cerveau qui nous transforme en six milliards de dieux à peine conscients de nos pouvoirs. Je vais donc décider de ma manière de penser le monde et me penser moi-même. “

“ Je ne demande à personne de me suivre. Chacun devrait rester à l’écoute de sa petite voix intérieure et agir en conséquence ; et si l’on n’a pas d’oreilles pour écouter, il ne reste plus qu’à faire de son mieux. En aucun cas, il ne faut imiter les autres comme un mouton.”

“ L’esprit me tire d’un côté et la chair de l’autre. La liberté vient de l’action conjuguée de ces deux forces mais on n’y parvient lentement qu’après maintes étapes et pénibles difficultés. La liberté ne me viendra pas d’un refus systématique d’agir mais d’une action réfléchie et menée avec détachement. Cette lutte aboutit à constamment crucifier la chair pour mieux libérer l’esprit.”

“ La liberté extérieure que nous atteindrons dépend du degré de liberté intérieure que nous aurons acquis. Si telle est la juste compréhension de la liberté, notre effort principal doit être consacré à accomplir un changement en nous-même.”

Gandhi.

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vivre autrement, simplement,dans le respect de toute forme de vie.

23 Février 2014, 18:43pm

Publié par pam

impossible de mettre le lien de cette video : http://www.youtube.com/watch?v=YsgP8LkEopM&feature=share&list=FLZqb_mv2Dk-nfPE1Uvrmrvg&index=5

je vous propose donc d'aller sur you tube et de taper : Nakho Bear (médecine for thé people) Aloha Ke Akua. et de vous régaler pendant 10 minutes. C'est un choix de Ludovic "L'indi Gêne", l'auteur de la video précédente.

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Méditer avec Nicole ....

23 Février 2014, 07:25am

Publié par pam

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au sujet de la liberté...

23 Février 2014, 07:24am

Publié par pam

"La liberté est un état d'esprit, non le fait d'être affranchi de quelque chose.
C'est un sens de liberté.
C'est la liberté de douter, de remettre tout en question.
C'est une liberté si intense, active, vigoureuse, qu'elle rejette toute forme de sujétion, d'esclavage, de conformisme, d'acceptation..."

Jiddu Krishnamurti

en provenance de Mr Mondialisation

en provenance de Mr Mondialisation

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faire les courses avec Nicole...

22 Février 2014, 11:04am

Publié par pam

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au sujet de la confiance...

22 Février 2014, 10:17am

Publié par pam

“Il ne faut pas vous confier aux personnes qui chercheraient à vous décourager juste pour répondre à leurs propres besoins psychologiques. Par exemple, il y a des gens qui se sentent mieux quand vous allez mal, et qui font donc tout pour que vous n’alliez pas mieux ! Ou d’autres qui détesteraient vous voir réaliser vos rêves car cela leur rappellerait leur absence de courage pour réaliser les leurs. Il existe aussi des gens qui se sentent valorisés par vos difficultés car cela leur donne l’occasion de vous aider. Dans ce cas, les projets qui viennent de vous leur coupent l’herbe sous le pied, et ils feront ce qu’ils peuvent pour vous en dissuader. Cela ne sert à rien de leur en vouloir car ils font cela inconsciemment. Mais il est préférable de ne pas leur confier vos plans. Ils vous feraient perdre votre confiance en vous.

Un bébé qui apprend à marcher ne se décourage jamais malgré ses échecs à répétition. Il persévère et finit par réussir car, notamment, aucun parent au monde ne doute de la capacité de son enfant à marcher, et personne ne va le décourager dans ses tentatives. Alors qu’une fois adulte, nombreux seront les gens qui vont le dissuader de réaliser ses rêves.

En revanche, il est positif d’avoir dans son entourage une ou deux personnes qui croient en vous. Si vous passez par une période de doutes, quelqu’un qui croit en vous, en votre capacité de réussir votre projet vous aidera à ne pas abandonner ou douter et effacera vos peurs. Il n’est pas nécessaire qu’elle vous aide, juste qu’elle croit en vous. Et si on n’a personne comme ça sous la main, on peut penser à un aïeul décédé, à un ami lointain et l’imaginer vous encourager.”

Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

au sujet de la confiance...

"Des chercheurs qui cultivaient des cellules cancéreuses ont demandé à leurs étudiants d’”envoyer de l’amour” à ces cellules et les chercheurs ont mesuré scientifiquement que les cellules cancéreuses régressaient. Même si on ne peut l’expliquer, le résultat est indiscutable. Je suis convaincu que l’amour est la solution à la plupart des problèmes que rencontrent les êtres humains dans leur vie."

Laurent Gounelle in “L’homme qui voulait être heureux”.

au sujet de la confiance...

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devenir les magiciens de nos vies...

20 Février 2014, 08:23am

Publié par pam

Maud Sejournant : "Le cercle de vie".

L’efficacité et le pouvoir des chamanes résident dans la parfaite combinaison de trois éléments qui constituent la base de tout pouvoir personnel : intention, motivation, action.

Intention. Le principe écologique joue ici un rôle central. Le contexte de notre vie aura une tendance à former le contenu de nos désirs, mais les principes demeurent identiques.

Le but du chamanisme n’est pas de s’échapper du monde, mais au contraire d’aider ceux qui s’y trouvent à mieux vivre. Ce n’est pas un amusement, cela demande du temps, de l’énergie.

Les “guides” susceptibles de nous aider à réveiller notre pouvoir personnel sont parfois ceux qui cherchent avant tout à démesurément gonfler le leur. L’éthique est donc primordiale, le refus de faire le mal, de l’immoralité, de la corruption. L’intention doit être claire, précise, compréhensible, non limitée par nos croyances. Sous prétexte qu’il faut lâcher-prise, certains se laissent emporter par les turbulences chaotiques de l’imprévu, d’autres veulent suivre une direction floue.

Une fois que l’on a construit l’image avec le mental, il est nécessaire de lui donner vie en appliquant l’énergie de ses émotions. Le problème actuel est souvent le manque de désir. L’image a été construite, il faut la faire bouger à l’intérieur de soi, prendre conscience de la faille qui existe entre le souhait et la réalité du moment. Sentir le décalage entre rêve et réalité doit donner l’énergie de faire s’incarner l’image.

Le troisième élément nécessaire à l’édification d’un pouvoir personnel est l’engagement dans l’action. C'est le "Just do it !" de Jerry Rubin... C’est en agissant que les miracles surviennent.

Il peut arriver qu’au cours des diverses étapes de l’action, nous découvrions la nécessité de reformuler notre intention, afin que l’ensemble demeure en harmonie.

En termes chamaniques, il faut superposer le corps physique, le corps émotionnel et le corps mental de façon à ce qu’ils forment un seul être, en accord avec les trois niveaux de conscience.

Il faut équilibrer les forces du mental et de l’émotionnel. Le potentiel émotionnel est loin de se situer au niveau du potentiel mental la plupart du temps. Certains génies souffrent d’un déséquilibre profond entre corps mental et corps émotionnel. Il faut donc rééquilibrer, par la méditation quotidienne par exemple. Parvenu au point d’équilibrage entre son corps mental et son corps émotionnel, le sujet commence à pouvoir vraiment “devenir le magicien de sa vie”.

Mais si l’on arrête les exercices de concentration avant d’avoir atteint le point de verrouillage ou les deux augmentent ensemble (et rapidement), le déséquilibre se réinstalle inexorablement.

“Le monde est ce que nous croyons qu’il est.” C’est le postulat du chamanisme polynésien Huna. Si l’on vit avec l’idée permanente que le monde est hostile, il y a des chances pour que l’on perçoive en permanence des agressions venant de partout et que l’on en devienne la victime. Si l’on a par contre l’idée qu’il y a toujours une solution à tout, les idées viendront toujours à bout des problèmes quels qu’ils soient.

Il semble que les différentes cultures et traditions spirituelles évoquent toutes les mêmes formes, les mêmes modalités, les mêmes principes, qui sont donc universels. C’est pourquoi il est bon de savoir jeter des passerelles entre ancien et nouveau, monde de la science et monde du rêve, univers subatomique et univers des esprits.

Nous sommes déjà des magiciens, le fait de le savoir aide à le devenir davantage.

devenir les magiciens de nos vies...

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