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psychisme

psychiatres...

27 Août 2014, 06:40am

Publié par pam

“Ce que vous voyez n’existe pas vraiment, excepté dans l’amplitude d’une certaine probabilité que vous structurez à travers la fréquence de votre propre conscience.”

Satprem, disciple de Sri Aubindo : “Si la psychanalyse restait dans ses limites superficielles, il n'y aurait rien à en dire, elle finirait sans doute par s’apercevoir elle-même de ses limites. Malheureusement, elle est devenue une sorte de nouvel évangile pour beaucoup et elle a puissamment contribué à fausser les esprits en les fixant malsainement sur leurs possibilités fangeuses plutôt que sur leurs possibilités divines... Les psy n’ont pas la connaissance, parce que, du haut de leur mental, ils ne peuvent pas voir suffisamment loin dans l’avenir pour comprendre le bien que ce mal prépare et la force dynamique sous le jeu des contraires. Pour séparer cet obscur mariage, il faut un autre pouvoir et surtout une autre vision.”

Sri Aubindo : “Il faut connaître le tout avant de connaître la partie et ce qui est tout en haut avant de comprendre vraiment ce qui est tout en bas. Tel est le domaine de la psychiatrie future... C’est la force d’en haut qui ouvre la porte d’en bas. Nous ne sommes pas fait pour regarder toujours derrière nous, mais en avant et en haut dans la lumière supraconsciente, parce que c’est notre avenir et que seul l’avenir explique et guérit le présent. Ce n’est pas en analysant les secrets de la boue où il pousse qu’on explique le lotus.”

Lisbonne. Photo Marjolaine Rey.

Lisbonne. Photo Marjolaine Rey.

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“ LÂCHER PRISE. ” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs.

27 Février 2014, 08:38am

Publié par pam

Extraits.

“ Alors même que l’on nous a conduits à croire que si nous lâchons prise, nous nous retrouverons les mains vides, la vie elle-même révèle sans cesse le contraire : le lâcher-prise est le chemin de la vraie liberté.” Sogyal Rimpoché.

Lâcher prise, savoir abandonner ce qui n’a plus lieu d’être pour aller vers ce qui vient, voilà l’un des aspects essentiels de la vie. Chemin de la liberté, le lâcher prise de tout ce qui nous limite et nous fait souffrir.

Toutes les grandes traditions spirituelles insistent sur la notion d’impermanence.

“Rien n’est permanent, hormis le changement.” La Cabale.

“Comprendre correctement la nature de l’impermanence, c’est en saisir la révélation profonde.” Dalaï-Lama.

Ce qui était n’est plus, tout change. Pourtant chacun s’accroche à ce qui l’entoure, à ses croyances, ses principes, ceux qu’il aime, sa santé, ses biens, ses œuvres, sa sécurité. Il cherche à contrôler ceux qui l’entourent, les événements, à influencer le cours de son destin. Investi dans cette quête de contrôle, il perd son calme intérieur et met toute son énergie à nourrir l’illusion qu’un jour il parviendra à contrôler pleinement sa vie : ce qui entraîne angoisse, tensions, frustration.

Lâcher prise, c’est cesser de retenir, c’est abandonner une position. C’est aussi s’ouvrir à ce qui vient, faire le deuil, pardonner, s’attacher à ce qui est ici et maintenant.

Toute notre vie nous accumulons croyances, habitudes, craintes diverses : premier obstacle au lâcher prise.

Le deuxième consiste à faire dépendre le bonheur des circonstances extérieures.

Le troisième est la co-dépendance : croyance que quelque chose à l’extérieur de nous-mêmes peut nous apporter la joie et la réalisation de nous-mêmes.

Le quatrième est relié aux buts que nous nous fixons : il faut relativiser l’importance qu’on leur donne.

Le cinquième réside dans les émotions négatives qu’on peut nourrir : ressentiment, rancune, haine, désir de vengeance, peur, ressassement. Nous oublions que la réalité même de notre condition humaine est de vivre dans l’incertitude.

Le sixième obstacle réside dans l’impossibilité de terminer les situations, de se séparer, de laisser derrière soi ce qui n’a plus lieu d’être, donc empêcher la cicatrisation et l’ouverture au “nouveau”.

Ces obstacles maintiennent l’être humain dans le mal-être.

Ouvrir la porte de la prison des croyances et des habitudes :

L’immense potentiel du petit enfant est vite diminué et limité par les nombreux messages négatifs de son entourage.

12 interdictions fondamentales formulées involontairement par ceux qui l’élèvent :

concernant l’être (n’existe pas, ne sois pas un enfant, ne grandis pas, ne sois pas toi-même), les sentiments (n’exprime pas ce que tu ressens, tu n’as pas le droit d’exprimer tel ou tel sentiment, ne sois pas proche, n’aie pas de plaisir), l’action (n’agis pas, ne réussis pas, ne sache pas, ne pense pas).

Bon nombre de croyances limitantes prennent leur source dans les messages reçus au début de la vie, et constituent le cadre à partir duquel nous interprétons la vie, les autres, les événements.

5 messages contraignants : sois fort, sois parfait, acharne-toi, dépêche-toi, fais plaisir.

Ces messages contribuent à ligoter la personne dans des croyances à propos d’elle-même, de la vie, des autres, qui l’empêchent de vivre pleinement, de lâcher prise, de vivre sereinement.

La première démarche consiste à identifier les messages reçus, puis de se donner des permissions nouvelles, de tenter ce qui ne semblait pas possible.

Je n’ai pas à être autre chose que ce que je suis, ma seule responsabilité est de vivre pleinement et harmonieusement ce que je suis.

L’un des plus grands freins consiste à donner la responsabilité de sa vie et de son bonheur aux gens qui nous entourent. La personne co-dépendante tente de sauver, de réparer les autres, alors qu’elle ne prend pas soin d’elle-même, elle n’arrive pas à dire non, elle se laisse manipuler.

Atteindre la sérénité, c’est lâcher prise des messages inhibants, contraignants qui contrôlent nos vies, c’est devenir conscient des dépendances qui nous enchaînent. Ce lâcher prise est la suite logique d’une prise de conscience. Pour certains c’est comme une illumination, pour d’autres c’est progressif : ils lâchent prise de leurs illusions, de leurs croyances limitantes et ils entrent en contact avec les faits.

Un autre obstacle est l’attachement à des buts, l’identification aux buts qu’on poursuit. Le besoin de gagner peut vider de son pouvoir. Il faut être ouvert au fait qu’on aura peut-être à les modifier, à y renoncer, à en changer. L’espoir est l’apanage de ceux qui peuvent changer de buts sans s’en vouloir, de ceux qui développent la capacité d’avancer tout en lâchant prise.

Nombreux sont ceux qui sont déprimés et ne le savent pas, qui sont remplis de colère larvée qu’ils n’identifient pas ou de peurs les enchaînant sans savoir comment ils sont immobilisés.

1° étape : devenir conscient de nos sentiments négatifs.

2° étape : réaliser que ces sentiments sont en nous mais n’ont rien à voir avec la réalité. Ce n’est pas lorsque ceux que l’on côtoie auront changé que nous nous sentirons mieux, mais lorsque nous aurons changé le regard que nous portons sur eux. C’est nous-mêmes, à cause de nos attentes, parce que nous nous agrippons à nos illusions, à des buts irréalistes, qui nous rendons malheureux.

3° étape : ne pas s’identifier avec le sentiment négatif qui n’a rien à voir avec notre être essentiel.

4° étape : se changer soi-même, lâcher prise du désir de voir les autres, ou les choses ou la vie, changer.

Celui qui vit la douleur d’avoir subi l’offense ne peut atteindre la paix intérieure qu’à travers le lâcher prise que représente le chemin du pardon. Cela permet d’éviter de perpétuer en soi et chez les autres le mal subi, d’éviter également de rester accroché au passé et de vivre dans un ressentiment constant. Croyances erronées :

- pardonner signifierait oublier : mais mettre à distance ce qui s’est produit.

- pardonner signifierait se réconcilier : ne vont pas forcément ensemble.

- pardonner signifierait qu’on renonce à ses droits : faire valoir ses droits représente un aspect important du respect de soi-même.

Savoir pardonner (Jean Monbourquette) :

- décider de ne pas se venger et faire cesser les gestes offensants.

- reconnaître sa blessure.

- partager sa blessure avec quelqu’un.

- bien identifier la perte pour en faire le deuil.

- accepter sa colère et son envie de se venger.

- se pardonner à soi-même.

- commencer à comprendre son offenseur.

- trouver le sens de la blessure dans sa vie.

- se savoir digne de pardon, c’est déjà pardonner.

- s’ouvrir à la grâce de pardonner.

- décider de mettre fin à la relation ou la renouveler.

Pardonner n’est pas facile, surtout aux offenseurs invisibles (le parent décédé envers lequel on a encore du ressentiment, la mère qui vous a abandonné, le patron inconnu au sommet de la hiérarchie.).

C’est aussi difficile de pardonner à ceux qui ne se repentent pas, qui ne se sentent pas concernés, non coupables ou se moquant des conséquences de leurs actes.

Il est encore plus difficile de se pardonner à soi-même qu’aux autres.

Quelques questions à se poser :

- À qui n’ai-je pas pardonné ?

- Quel avantage je tire de ce lien de ressentiment entre cette personne et moi ?

- Est-ce que je souhaite maintenant entrer dans le chemin du pardon ?

- Suis-je prêt à me pardonner à moi-même ?

- Suis-je prêt à lâcher prise ?

Importance des pensées sur le comportement humain : là où vont les pensées, là va l’énergie et l’attention. La qualité des pensées que l’on abrite en soi affecte notre santé physique et mentale.

Il faut lutter contre l’envahissement des pensées obsédantes qui reviennent sans cesse malgré le désir d’aller de l’avant. Il faut affirmer clairement son intention, imaginer qu’elle se transforme en feu d’artifice et disparaît.

On peut dépasser ses échecs, ses manques, ses habitudes limitantes en les laissant derrière soi. La manière dont on aborde les hauts et les bas de la vie font de cette vie un bonheur ou un malheur. Se focaliser sur les épreuves, les échecs, c’est trouver des excuses à son mal-être. Il ne faut pas maintenir dans son esprit ce que l’on voudrait ne pas avoir vécu.

Il est essentiel de dépasser la colère et l’amertume pour pouvoir lâcher prise d’un passé mort. Chaque fois que nous pensons à cette personne ou au tort qu’elle nous a causé, nous ressentons colère et amertume. Il faut accepter que cette personne s’est peut-être trouvée sur notre chemin pour nous aider à grandir, mûrir, avancer.

Les mots que nos utilisons sont porteurs d’énergie. Pour mettre en route le processus que nous désirons, il faut en changer, car nos pensées et nos paroles vont dans la direction que nous désirons prendre.

Il est essentiel de rester centré sur ce que nous voulons plutôt que sur ce que nous voulons abandonner.

L’ancêtre de chaque action est une pensée. Ce sont les pensées qui créent notre expérience de la réalité. Quand nous examinons ce que nous croyons impossible, nous pouvons changer cette croyance. Ce sont les images de la réalité qui nous affectent et non pas la réalité.

Des rites pour faciliter le lâcher prise :

Les rites sont des actions symboliques qui activent fortement la mémoire sensorielle à travers les odeurs, les sons, les couleurs. Ils conviennent à tous les âges. Ils renforcent la continuité tout en permettant la transformation. Ils contribuent à modifier notre perception de la réalité. Ils nous permettent de nous souvenir du mouvement constant de la vie et, à cause de cela, ils facilitent le lâcher prise : rites funéraires, rites du divorce, cérémonie.

Lâcher prise de ses regrets : vivre, c’est commettre des erreurs.

Lâcher prise de ce qui a été pour aller vers ce qui vient : la résistance au changement provient très probablement de l’absence de rites facilitant le changement.

Lâcher prise avec sagesse permet d’économiser son énergie, de garder l’esprit clair, de trouver des solutions, de jouir de ce qui se vit ici et maintenant, cela permet d’augmenter son amour pour soi et pour les autres : importance de changer ses attentes pour pouvoir lâcher prise.

Chaque personne peut vivre dans la joie, l’amour, la paix intérieure en lâchant prise de son passé, des regrets, des offenses, de l’amertume. Pourtant nombreux sont ceux qui se sentent frustrés, malheureux, irrités lorsque leurs désirs ne sont pas satisfaits. ils font dépendre leur paix intérieure de ce qui se passe à l’extérieur. Les attentes dépendantes sont la cause principale de l’impossibilité de lâcher prise, seul nous nous pouvons changer notre programmation mentale. Il faut lâcher prise des certitudes. S’ouvrir à d’autres vues, d’autres compréhensions, oser considérer des interprétations nouvelles de ce qu’on a toujours cru évident, voilà le lâcher prise qu’exige le développement de la dimension spirituelle.

Tous les moments de notre vie peuvent être occupés par des préoccupations matérielles. Notre être existentiel est si fortement investi dans les préoccupations de la vie courante qu’il ne reste plus une minute pour entrer en contact avec notre être essentiel. Développer sa dimension spirituelle, c’est lâcher prise des jugements à propos de soi-même et de ceux qui nous entourent. Ne jugez pas afin de ne pas être jugés. Mettre les gens dans des catégories c’est rendre notre monde plus prévisible, augmenter notre fausse sécurité, donner l’illusion de contrôler la situation.

Chacun a la responsabilité de sa vie. Personne n’a plus raison que l’autre !

“ Lâcher prise” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs. Ed. Jouvence. 1998.

“ LÂCHER PRISE. ” de Rosette Poletti et Barbara Dobbs.

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huiles essentielles et sérénité...

24 Juin 2013, 08:21am

Publié par pam

On peut aider le psychisme avec les huiles essentielles, obtenues à partir de parties de plantes aromatiques (fraîches ou sèches) par distillation à la vapeur d’eau, à pression atmosphérique et sur le lieu de la récolte.

Elles ont des effets puissants donc attention aux erreurs et aux excès, et elles sont contre-indiquées chez l’enfant et en cas de grossesse.

On emploiera des H.E. calmantes dans les états de nervosité ou d’anxiété et des tonifiantes dans les états dépressifs.

On peut les associer (2 ou 3) et les utiliser en interne et en externe.

En externe, on se masse le plexus, le thorax et les épaules avec 1 ou 2 H.E. diluées dans un peu d’huile végétale (comme l’huile de millepertuis).

huiles essentielles et sérénité...

H.E. de BASILIC (Ocimum basilicum) : puissant antiviral, anti-infectieux, antibactérien, antiseptique intestinal, tonique digestif, décongestionnant hépato-biliaire, décongestionnant veineux et prostatique, anti-inflammatoire rhumatismal et artériel, stimulant surrénalien, tonique cérébral, antispasmodique gastrique et intestinal, décontractant, sédatif, calmant, somnifère. # STRESS.

Attention à forte dose : hypnotique. Usage interne.

H.E. de BERGAMOTIER (Citrus bergamia) : antiseptique, anti-infectieux, antibactérien, stimulant des sécrétions gastriques, antispasmodique, puissant sédatif, calmant et aussi tonique et stimulant à faible dose. # NERVOSITÉ.

H.E. de CAMOMILLE ROMAINE (Anthemis nobilis) : très bon antiparasitaire, antiviral, anti-inflammatoire, antidouleur, antiallergique, antispasmodique, très puissant calmant du système nerveux central, (palpitations) et excellent antidépresseur. Usage interne et externe, courtes périodes. # STRESS.

H.E. de CATAIRE (Nepeta cataria) : anti-infectieux, antiviral, anti-inflammatoire, antilythiasique biliaire, calmant, sédatif. # ANGOISSE, OPPRESSION.

H.E. de CUMIN ( Cuminum cyminum) : apéritif, digestif, carminatif, antidouleur, très bon anti-inflammatoire, calmant, somnifère, antispasmodique, relaxant. # TRAC.

H.E. de DAVANA (Artémisia pallens) : expectorant, cicatrisant, anxiolytique très puissant. Usage interne et externe à très faibles doses. # ANXIÉTÉ.

H.E. d’ÉRIOCÉPHALÉE (Eriocephalus punctulatus) : très puissant antispasmodique, anti-inflammatoire, antidouleur, calmant, anxiolytique très efficace. Usage interne et externe. # ANXIÉTÉ.

H.E. d’IRIS (Iris pallida) : antiseptique cutané, antiparasitaire intestinal, expectorant, calme l’angoisse, améliore la concentration. # ANGOISSE, OPPRESSION.

H.E. de LAVANDE OFFICINALE (lavendula officinalis) : une des plus utilisée. Anti-infectieux, antiparasitaire, désinfectant, anti-mycosique cutané, diurétique, carminatif, tonique, anti-inflammatoire, cicatrisant et régénérant cutané, antinévralgique, anticoagulant, stimulant circulatoire, régulateur et tonique cardiaques, hypotenseur, sudorifique, dépuratif cutané, antispasmodique, calmant, décontractant, somnifère pour les jeunes enfants.

H.E. de MATRICAIRE (Chamomilla recutita) : antiseptique, hépato-biliaire, anti-inflammatoire, décongestionnant, fébrifuge, antidouleur, antiallergique, cicatrisant,antispasmodique, antidépresseur. Attention propriétés oestrogéniques.

# DÉPRESSION.

H.E. de MÉLISSE OFFICINALE (citronnelle mais pas citronnelle de Ceylan) : antiparasitaire intestinal, stimulant de la vésicule biliaire, détruit les calculs biliaires, rééquilibre le système nerveux végétatif, hypotenseur, antispasmodique, anti-inflammatoire, anaphrodisiaque, fébrifuge, tonique cérébral, calmant, sédatif, hypnotique. # ANXIÉTÉ.

H.E. de MENTHE VERTE (Mentha spicata) : puissant expectorant, tonique digestif, stimulant de la fonction biliaire, cicatrisant, anti-inflammatoire, très bon calmant. Voie interne. # NERVOSITÉ.

H.E. d’ORANGER AMER (Citrus aurantium) : anti-infectieux, stimulant de la sécrétion digestive, draineur général, anti-inflammatoire, antispasmodique, stimulant circulatoire, fluidifiant sanguin, cicatrisant, régénérant cutané, régulateur du système nerveux, somnifère. # DÉPRESSION, ANGOISSE.

H.E. de ROMARIN : trois variétés :

Romarin à cinéole : voies respiratoires, anti-infectieux, antibactérien, antimycosique, antiparasitaire cutané, décongestionnant hépatique pour les enfants, stimulant pancréatique, dépurateur sanguin, antalgique, antispasmodique digestif, tonique musculaire, tonique cérébral et antidépresseur. # DÉPRESSION.

Romarin à alpha-pinène et verbénone : immunostimulant, hépatique, diurétique, antispasmodique digestif, tonique cérébral et antidépresseur. # DÉPRESSION.

Romarin à camphre : tonique général et cardiaque, antalgique, tonique veineux, hypertenseur, relaxant musculaire à forte dose. Contre-indiqué aux enfants, femmes enceintes, hypertendus et épileptiques.

H.E. de TANAISIE (Tanacetum annuum) : anti-inflammatoire et anti-œdème très puissant, antalgique, tonique veineux, puissant antihistaminique (# allergies), antiprurigineux, antiasthmatique, hypotenseur, calmant. Usage externe ou interne. # STRESS.

Attention : son action hormonale induit des effets secondaires chez certains.

H.E. de VALÉRIANE OFFICINALE : diurétique, stimulant de la sécrétion gastrique, fébrifuge, antispasmodique, hypnotique, puissant sédatif et tranquillisant. Peut avoir des effets dépresseurs. # NERVOSITÉ.

H.E. d’YLANG-YLANG (Cananga odorata) : antiseptique intestinal, antiparasitaire cutané, antidiabétique, hypotenseur, antidouleurs, anti-inflammatoire, aphrodisiaque, calme palpitations et spasmes, améliore les humeurs dépressives. # TRISTESSE.

huiles essentielles et sérénité...

Si, et ce serait justifié (!), vous trouvez cette liste un peu longue et hermétique... faites comme moi : privilégiez les huiles de plantes qui poussent chez vous ou autour de chez vous en excluant toutes celles qui ne vous "parlent" pas, qui sont trop "exotiques", et vous verrez le choix se réduire de lui-même et la bonne huile essentielle (bonne pour vous s'entend) s'imposer d'elle-même.

Bon soin, prenez ce temps de vous faire plaisir, portez vous bien... et respirez !

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