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Progrès ou déchéance ?....

4 Avril 2016, 05:56am

Publié par pam

La dernière couverture de La Recherche vaut son pesant de cacahuètes.

Les zélotes du progrès "scientifique" n'en sont pas à une contradiction près, au moins dans les titres de couverture qui constituent l'accroche permettant de maximiser les ventes.

Pour ma part, je relève au moins trois expressions que l'on peut scientifiquement qualifier d'erronées, quand il ne s'agit pas tout simplement de contre-vérités.

Prenons la première :
"Notre smartphone sera notre médecin"

Évidemment, voilà un titre prometteur pour un accro du smartphone, mais qualifier de médecin un appareil qui émet à longueur de journée, souvent au plus près de votre corps, des rayonnements que de plus en plus de données épidémiologiques et expérimentales nous font soupçonner d'être cancérigènes, c'est un peu fort de café. Dans le genre médecin qui sait se rendre indispensable, même le docteur Knock n'aurait pas songé à aller aussi loin.

Passons au titre principal "Manipulation, Endoctrinement, Faux souvenir, Comment le cerveau résiste".
Toutes techniques qui font référence pour le lecteur peu soupçonneux aux méthodes de recrutement des sectes, et des organisations djihadistes. Ça tombe bien, c'est justement le sujet de l'édito. Édito qui oublie soigneusement de parler non seulement des techniques publicitaires mais également du bombardement continu de mésinformations de la part des médias.
Vu le nombre d'hallucinés croyant dur comme fer que la science permettra de résoudre tous les problèmes de l'humanité, à commencer par celui de la longévité, il aurait peut-être été plus judicieux de titrer "Comment le cerveau capitule".

La longévité, justement, est le troisième sujet principal du numéro. Et l'on nous parle de "Ralentir les effets du temps", comme d'une promesse que la science pourrait tenir.

En matière de longévité, il y a deux ou trois choses à savoir si l'on ne veut pas être victime de promesses inconsidérées.

Tout d'abord, la longévité a une mesure scientifique, statistique, que l'on appelle espérance de vie de la naissance à la mort et qui, comme son nom ne l'indique pas, ne mesure pas la durée de vie moyenne que peut espérer avoir un individu naissant aujourd'hui, mais la durée de vie moyenne des générations arrivant en fin de vie. L'espérance de vie est une mesure de la durée de vie sur l'ensemble de la population arrivant aujourd'hui en fin de vie. Si l'espérance de vie des hommes est aujourd'hui en France d'environ 78 ans et celle des femmes de 86 ans, cela ne signifie pas que vous pouvez espérer raisonnablement vivre jusqu'à 78 ans en moyenne si vous êtes un homme et 86 ans pour une femme, mais que vos prédécesseurs, aujourd'hui décédé et recensés dans la population française de leur naissance à leur mort, ont vécu en moyenne un nombre d'années correspondant à l'espérance de vie.

Mais ce qui était vrai pour les générations antérieures de français qui ont vu leur condition de vie s'améliorer et ont bénéficié non seulement des immenses évolutions de la médecine au vingtième siècle mais aussi d'un accès facilité aux soins étendus à toute la population, ne le sera pas nécessairement pour les générations actuelles.

Or il se trouve qu'il existe quelques raisons étayées par des faits scientifiquement établis de penser que l'espérance de vie va diminuer au cours des prochaines décennies, non seulement en France, mais également à l'échelle de toute la population planétaire.

Un des grands responsables de ce déclin sera sans nul doute l'industrie chimique.

Depuis ses débuts, il y a un peu plus de deux siècles, l'industrie chimique a inventé une centaine de millions de molécules nouvelles, inexistantes auparavant dans la nature et auxquelles les êtres vivants n'ont pas encore pu s'adapter. Ces millions de molécules ont été utilisés à grande échelle dans toute sorte de domaines, en tant qu'armes létales, en tant que médicaments, en tant que revêtements de surface, et depuis une soixantaine d'années massivement comme produits "phytosanitaires" dans l'agriculture industrielle. Liste d'usages bien entendu non exhaustive. Ils ont été relâchés massivement dans l'environnement à tel point que l'on ne trouve plus un seul endroit sur Terre qui n'ait été affecté (cf. "Un empoisonnement universel" de Fabrice Nicolino).

Et l'on découvre, depuis moins de vingt ans, qu'un grand nombre de ces molécules que l'on croyait inoffensives ont des effets délétères à des doses infinitésimales sur la quasi totalité des êtres vivants dont l'homme, en particulier par leurs effets de mimétisme avec les molécules hormonales, induisant toutes sortes de "maladies" telles que maladie cœliaque, cancers, dégénérescence neuronale chez l'adulte, malformations durant les stades embryonnaires chez les nouveaux nés. La liste s'allonge chaque jour, d'autant plus que l'on continue à mettre sur le marché de nouvelles molécules aux effets peu ou insuffisamment testés.

En fait, l'espérance de vie a déjà commencé à décroître en France, pour la première fois depuis plusieurs décennies en 2012. Pas encore de beaucoup, quelques jours sur plusieurs dizaines d'années (je vous laisse imaginer avec quelle précision est calculée l'espérance de vie - la science occidentale est méticuleuse, précise et ... myope).
Plus inquiétant, un précurseur de l'espérance de vie de la naissance à la mort, l'espérance de vie en bonne santé est en baisse constante, dans tous les pays européens depuis 2010 ("La fabrique du mensonge", Stéphane Foucart).

Pour ce qui est de "ralentir les effets du temps", on pouvait espérer mieux...

Eric Legrand

Progrès ou déchéance ?....

si vous avez raté hier soir le documentaire sur la 5 :

 

" Manger plus pour se nourrir moins "

 

allez le visionner en replay ou

le 10 avril à 17 h 35 ou le 21 avril à 16 h 30...

 

RÉSUMÉ

Aujourd'hui, dans les pays industralisés, la majeure partie de la population mange à sa faim. Pourtant, de nombreuses personnes souffrent d'une insuffisance en micronutriments comme le fer, le zinc, mais aussi en acides gras et en vitamines. En effet, au cours des cinquante dernières années, les aliments auraient perdu jusqu'à 75% de leur valeur nutritive. Ainsi, pour retrouver l'apport en vitamine C d'une pomme des années 50, il faudrait en consommer une centaine. Cela serait pareil pour la majorité des fruits et légumes les plus consommés ainsi que pour la viande, le lait frais ou le blé. En cause, la révolution agricole des années 50, la mécanisation, la recherche variétale, la monoculture. Les coûts ont baissé certes, mais au détriment de la qualité. Enquête, des Etats-Unis à l'Allemagne, de l'Angleterre à la France.

 
 
  • Maëlle Joulin / Réalisateur
  • Maëlle Joulin / Auteur

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Remèdes amérindiens

24 Janvier 2016, 09:26am

Publié par pam

Avaler une pilule peut être la solution la plus facile pour certains, mais ce n’est certainement pas toujours la meilleure option. Pourquoi ne pas essayer quelques remèdes d’autrefois en premier?

Quand il est question de phytothérapie, beaucoup d’entre nous sommes familiers avec les avantages de l’échinacée ou rudbeckia pourpre comme antibiotique, de l’écorce de saule comme anti-douleur et de l’aloé vera comme un anesthésique topique et le traitement des affections de la peau. Mais tout ceci est de notoriété publique si on le compare à la perception et aux traitements que les guérisseurs Amérindiens ont découverts et utilisés.

Les guérisseurs Amérindiens ont développé une roue très similaire au yin/yang de la médecine asiatique. L’utilisation de plantes médicinales et autres formes alternatives de traitement était la médecine de pointe en leur temps. C’était une approche holistique du traitement médical qui reposait beaucoup sur les plantes et leurs avantages inestimables.

Ce qui suit est la liste des plantes locales, des arbres, des fruits et des fleurs d’Amérique du Nord qui ont des propriétés bénéfiques surprenantes telles que définies par les tribusAmérindiennes. En période difficile, cela pourrait rendre de grands services de garder certains de ces anciens remèdes à l’esprit. Ils sont inestimables également pour les besoins quotidiens lorsque vous considérez à quel point certains d’entre eux peuvent être efficaces.

La tisane de réglisse, pour un mal de gorge est un bon exemple. Il est également intéressant de noter que beaucoup de ces remèdes naturels sont encore en usage aujourd’hui, y compris la cire d’abeille et le pollen d’abeille, la camomille et d’autres. C’est une bonne démonstration du bénéfice de la sagesse développée au cours des siècles.

Il est difficile de savoir comment les Amérindiens déterminaient quelles plantes pourraient avoir des propriétés thérapeutiques, et la méthode des essais et erreurs a probablement été l’une des approches. On pense également qu’ils observaient les animaux malades qui mangeaient certaines plantes et déterminaient que ces plantes-là devaient avoir certaines propriétés qui méritaient d’être explorées. Ils avaient en tout cas un sens que nous devons avoir perdu puisque les ethnobotanistes se rapprochent d’eux pour connaître leurs secrets. Depuis, des études scientifiques ont vérifié la valeur médicinale de nombreuses plantes. En fait, l’aspirine commune est dérivée de la salicine, un produit chimique dans la face interne des saules qui a été utilisé dans l’Antiquité pour la fièvre et la douleur.

Ces remèdes étaient généralement administrés dans des infusions (thés) ou des mélanges qui étaient soit ingérés soit appliqués sur la peau. Parfois, les plantes étaient consommées comme nourriture ou ajoutées aux aliments ou à l’eau. A l’occasion, une pommade ou un cataplasme était appliqué sur des plaies ouvertes. Je recommande fortement que vous évitiez cette dernière méthode, étant donné le risque d’infection à partir de sources sauvages. Cependant, le piment de Cayenne sur une plaie ouverte fait merveille, et du miel sur une brûlure également.

J’ai donc essayé de regrouper les plantes les plus répandues que vous pouvez trouver et reconnaître. Comme toujours, si vous êtes enceinte, consultez votre médecin et assurez-vous qu’il n’y ait pas de doute possible sur l’identification de la plante.

1. Alfalfa ou Luzerne: Soulage la digestion et est utilisée pour faciliter la coagulation sanguine. Elle est actuellement utilisée aussi pour le traitement de l’arthrite, les problèmes de vessie et de reins et la densité osseuse. Renforce le système immunitaire.

2. Aloe vera: Une plante qui ressemble à un cactus. Les feuilles épaisses peuvent être pressées pour en extraire une sève épaisse qui peut être utilisée pour traiter les brûlures, les piqûres d’insectes et les blessures.

3. Tremble: L’écorce interne ou xylème est utilisée dans une tisane pour traiter la fièvre, la toux et la douleur. elle contient de la salicine, qui se trouve également dans les saules et est l’ingrédient de base de l’aspirine.

4. Pollen d’abeille: Lorsqu’il est mélangé avec des aliments, il peut stimuler l’énergie, la digestion et renforcer le système immunitaire. Si vous êtes allergique aux piqûres d’abeilles, il se peut que vous soyez également allergique au pollen d’abeille.

5. Cire d’abeille: Utilisée comme baume pour les brûlures et les piqûres d’insectes, y compris les piqûres d’abeilles. Destinée à être utilisée uniquement en externe.

6. Mûres: La racine, l’écorce et les feuilles, quand on les écrase et les fait infuser dans une tisane, sont utilisées pour traiter la diarrhée, réduire l’inflammation et stimuler le métabolisme. En gargarisme, elles traitent les maux de gorge, les ulcères de la bouche et l’inflammation des gencives.

7. Framboises noires: Les racines de cette plante sont broyées et utilisées en décoction ou bouillies et mâchées pour soulager la toux, la diarrhée et les troubles intestinaux en général.

8. Sarrasin: Les graines sont utilisées dans les soupes ou réduites en purée pour abaisser la tension artérielle. Aide à la coagulation du sang et soulage la diarrhée.

9. Piment de Cayenne: Les gousses sont utilisées comme analgésique, mélangées à un plat ou à une boisson. Il est aussi utilisé pour traiter l’arthrite et la détresse digestive. Il est parfois appliqué sur les plaies sous forme de poudre pour augmenter le flux sanguin et agir comme antiseptique et anesthésique atténuant ou éliminant la douleur.

10. Camomille: Les feuilles et les fleurs sont utilisées en tisane pour traiter les problèmes intestinaux et les nausées.

11. Cerisier de Virginie: Considéré par les tribus Amérindiennes comme un traitement médical tous usages, les baies étaient dénoyautées, séchées et broyées ou préparées en cataplasme pour traiter une variété de maux. Ceux-ci comprennent la toux, le rhume, la grippe, les nausées, l’inflammation et la diarrhée. En baume ou en cataplasme, il est utilisé pour traiter les brûlures et les blessures. Les noyaux du cerisier de Virginie, très semblables à des pépins de pommes, sont toxiques à concentration élevée. Veillez à dénoyauter les cerises si vous les utilisez.

12. Echinacée: C’est une plante primordiale dans les traitements Amérindiens classiques. Elle est utilisée pour renforcer le système immunitaire, combattre les infections et la fièvre. Elle est également utilisée comme traitement antiseptique et général pour les rhumes, la toux et la grippe.

13. Eucalyptus: L’huile extraite des feuilles et des racines est un traitement répandu pris en infusion pour traiter les toux, les maux de gorge, la grippe, la fièvre. J’ai eu également le récit d’une personne souffrant de mucoviscidose pour laquelle la médecine conventionnelle ne pouvait pas grand-chose: sa mère l’a soignée avec de l’eucalyptus sous plusieurs de ses formes et elle est actuellement débarrassée de cette maladie invalidante.

14. Fenouil: Une plante qui a un goût de réglisse. Le fenouil est utilisé en infusion ou mâché pour soulager la toux, le mal de gorge, aider à la digestion, offre un soulagement de la diarrhée et c’était un traitement général pour les rhumes. Il est également utilisé en cataplasme pour soulager les douleurs oculaires et les maux de tête.

15. Grande camomille: Utilisée encore à ce jour pour soulager naturellement la fièvre et les maux de tête, y compris les maux de tête sévères, comme les migraines, elle peut également être utilisée pour les problèmes digestifs, l’asthme et les douleurs musculaires et articulaires.

16. Eupatoire: Un autre remède pour la fièvre, qui est également utilisé pour la douleur en général, les démangeaisons et la raideur articulaire. Il peut être ingéré en infusion ou mâché, ou encore écrasé en une pâte pour en faire un baume ou un cataplasme.

17. Racine de gingembre: Une autre plante importante en médecine Amérindienne, la racine était écrasée et consommée avec les repas, ou bien en tisane, pommade ou cataplasme. Connu à ce jour pour sa capacité à favoriser la santé digestive, il est également anti-inflammatoire, favorise la circulation sanguine et peut soulager la toux et les rhumes, la grippe, en plus de la bronchite et des douleurs articulaires.

18. Ginseng: Le ginseng est autre plante contemporaine dont l’histoire remonte à des millénaires après avoir traversé différentes cultures. Les racines ont été utilisées par les Amérindiens en tant que complément alimentaire, en tisane, et en cataplasme pour traiter la fatigue, stimuler l’énergie, améliorer le système immunitaire et favoriser d’une manière générale les fonctions du foie et des poumons. Les feuilles et les tiges étaient également utilisées, mais la racine est la plus concentrée en composés actifs.

19. Verge d’or: Considérée généralement comme une source d’allergies et d’éternuements, la verge d’or était en fait considérée comme une panacée par les Amérindiens. En infusion, en l’ajoutant à la nourriture, sous forme de pommade, elle est utilisée pour traiter des affections allant de la bronchite et des problèmes pulmonaires aux rhumes, grippe, inflammation, maux de gorge et comme antiseptique pour les coupures et les éraflures. On la trouve facilement dans la nature au cours des promenades ou même sur le bord des routes.

20. Chèvrefeuille: Les baies, les tiges, les fleurs et les feuilles sont utilisées pour traiter localement les piqûres d’abeilles et les infections cutanées. En tisane, il est utilisé pour traiter les rhumes, maux de tête et maux de gorge. Il a également des propriétés anti-inflammatoires.

21. Houblon: En infusion, il est utilisé pour traiter les problèmes digestifs et il est souvent mélangé avec d’autres plantes comme l’aloe vera pour les problèmes musculaires. Il est également utilisé pour soulager les maux de dents et les maux de gorge.

22. Réglisse: Les racines et les feuilles peuvent être utilisées pour la toux, le rhume, les maux de gorge. La racine peut également être mâchée pour soulager les maux de dents.

23. Molène: En infusion ou ajouté à une salade ou d’autres aliments. Cette plante a été utilisée par les Amérindiens pour traiter l’inflammation, la toux et la congestion ainsi que les affections pulmonaires d’une manière générale. C’est une plante assez commune et vous en avez probablement qui pousse dans votre jardin ou à proximité.

24. Passiflore: Les feuilles et les racines sont utilisées pour faire une infusion pour traiter l’anxiété et des douleurs musculaires. Un cataplasme pour lésions cutanées comme les brûlures, les piqûres d’insectes et les furoncles peut également être préparé à partir du passiflore.

25. Trèfle rouge: Il pousse partout et les fleurs, les feuilles et les racines sont habituellement utilisées dans une tisane. Les fleurs peuvent être placées pour décorer une salade ou un autre plat. Il peut traiter l’inflammation, améliorer la circulation et traiter les affections respiratoires.

26. Cynorrhodon (églantier): C’est la boule rouge orangée qui est le fruit de la rose sauvage. C’est une source massive de vitamine C et lorsqu’il est consommé entier, broyé dans une tisane ou ajouté à la nourriture, il est utilisé pour traiter les rhumes et la toux, la détresse intestinale, comme antiseptique et pour traiter l’inflammation.

27. Romarin: De la famille des pins et utilisé dans la nourriture et en infusion pour traiter les douleurs musculaires, améliorer la circulation et comme nettoyant général du métabolisme.

28. Sauge: Une plante largement répandue dans toute l’Amérique du Nord, c’est un insectifuge naturel et elle peut être utilisée comme traitement standard pour les désordres digestifs, les rhumes et les maux de gorge.

29. Menthe: Utilisée systématiquement par les tribus Amérindiennes pour le traitement de la toux, le rhume, la détresse respiratoire et comme remède contre la diarrhée et stimulant pour la circulation sanguine.

30. Valériane: La racine sous forme d’infusion soulage les douleurs musculaires et elle est connue pour son effet calmant.

Si vous êtes un expert en remèdes Amérindiens, je suis sûr que vous pouvez ajouter un grand nombre de plantes à cette liste. Il y a d’excellents ouvrages sur les remèdes naturels et les propriétés médicinales spécifiques que les Amérindiens ont découvertes. Les remèdes naturels sont à considérer à la fois d’un point de vue historique et potentiellement pratique. Assurez-vous de les identifier correctement et vérifiez avec votre thérapeute avant de les utiliser.

Qu’ajouteriez-vous à cette liste? Croyez-vous que les Amérindiens avaient plus de connaissances en médecine qu’on ne leur en attribue?

Source : Off The Grid News

http://www.sante-nutrition.org/

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.

Remèdes amérindiens

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Pour des menus végétariens à l'école...

2 Septembre 2015, 06:58am

Publié par pam

LE MONDE | 01.09.2015 à 06h40

Matthieu Ricard est essayiste, moine bouddhiste tibétain. Il sera présent au Monde Festival pour une « conversation » sur le thème « Faut-il continuer à manger de la viande ? » dimanche 27 septembre à 15 h 30 à l’Opéra Bastille.

S’opposant à l’introduction d’un menu végétarien au choix pour les élèves des écoles, menu laïque par excellence qui a la vertu de ne pouvoir offenser personne tout en étant bon pour la santé, l’environnement et, bien sûr, les animaux, le maire de Châlon-sur-Saône, Gilles Platret, a déclaré qu’un tel menu posait « d’énormes problèmes » et que, « selon un grand nombre de diététiciens », le régime végétarien « n’apporte pas toutes les ressources nutritionnelles suffisantes pour l’enfant, en particulier le fer, dont la carence est source de fatigue pour l’écolier ».

Lire aussi : Le repas végétarien, le plus laïc de tous

Feu mon père Jean-François Revel parlait de la « connaissance inutile », qui est aussi le titre de l’un de ses ouvrages. Il est en effet désolant que des connaissances scientifiques avérées et aisément accessibles soient traitées comme si elles n’existaient pas. Le mythe des protéines « incomplètes », perpétué notamment par l’industrie de la viande, repose sur des recherches anciennes et désuètes.

Selon des données plus fiables fournies par l’Organisation mondiale de la santé et l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les neuf acides aminés essentiels sont présents en quantité et en proportions suffisantes dans la plupart des nourritures végétales. De plus, en ce qui concerne la teneur en protéines, la comparaison d’une centaine d’aliments, établie par la FAO, montre que les 13 premiers de la liste sont des végétaux (dont le soja, 38,2 %, le pois carré, 33,1 %, le haricot rouge et les lentilles, 23,5 %) et un champignon (la levure de bière, 48 %).

La viande, loin derrière les nourritures végétales

La première viande, le jambon de porc, vient en 14e position avec 22,5 %, le premier poisson, le thon, en 23e position avec 21,5 %, tandis que les œufs et le lait viennent respectivement en 33e et en 75e position avec seulement 12,5 et 3,3 % de protéines. Une alimentation normale à base de végétaux suffit donc largement à pouvoir à nos besoins en protéines, en quantité et en qualité. De fait, c’est la nourriture carnée qui pose des problèmes. Une étude menée par l’institut EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition), portant sur 521 000 individus, a montré que les sujets qui mangeaient le plus de viande rouge avaient 35 % de risques supplémentaires de développer un cancer du côlon que ceux qui en consommaient le moins.

D’après une autre étude publiée à l’université Harvard en 2012 par An Pan, Frank Hu et leurs collègues, portant sur plus de 100 000 personnes suivies pendant de nombreuses années, la consommation quotidienne de viande est associée à un risque accru de mortalité cardio-vasculaire de 18 % chez les hommes et de 21 % chez les femmes, tandis que la mortalité par cancer représente respectivement 10 % et 16 %. Chez les gros consommateurs de viande rouge, le simple fait de remplacer la viande par des céréales complètes ou d’autres sources de protéines végétales diminue de 14 % le risque de mortalité précoce. Par ailleurs, à cause du phénomène de bioconcentration, la viande contient environ quatorze fois plus de résidus de pesticides que les végétaux, les produits laitiers cinq fois plus.

Les polluants organiques persistants s’accumulent en effet dans les tissus graisseux des animaux et entrent ainsi dans l’alimentation humaine. Ces polluants organiques se retrouvent également dans la chair des poissons d’élevage, nourris d’aliments concentrés fabriqués entre autres à partir de protéines animales. Ces molécules sont non seulement cancérigènes, mais aussi toxiques pour le développement du système nerveux du fœtus et des jeunes enfants. Quant à la vitamine B12, indispensable à la formation de l’hémoglobine du sang, elle est pratiquement absente des plantes, mais on la trouve dans le lait et les œufs. Les végans [qui s’abstiennent de toute nourriture d’origine animale] ont, par conséquent, besoin de s’en procurer sous forme de compléments alimentaires, qui peuvent être fabriqués à partir de cultures de bactéries.

Recommandations inappropriées

Au vu des études menées depuis une vingtaine d’années, affirmer, comme le fait l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), à propos de ceux qui souhaitent s’abstenir de produits d’origine animale que « ce type d’alimentation fait courir à long terme des risques pour la santé » est donc scientifiquement inexact. Les recommandations qui en découlent sont, par voie de conséquence, inappropriées.

Pour ceux qui penseraient que le fait d’être végétarien affecte les performances physiques, la liste des champions végétariens et végans parle d’elle-même : Carl Lewis, titulaire de neuf médailles d’or aux Jeux olympiques, Bode Miller, médaillé olympique de ski alpin, Edwin Moses, invaincu 122 fois d’affilée sur le 400 mètres haies, Martina Navratilova, détentrice du plus grand nombre de titres dans l’histoire du tennis, l’ultramarathonien américain Scott Jurek, Patrik Baboumian, dénommé « l’homme le plus fort du monde », Fauja Singh, un Indien végétarien qui fut le premier centenaire à courir un marathon et le jeune champion du monde de la mémoire, Jonas von Essen.

Les assureurs ne s’y trompent pas : aux Etats-Unis, Kaiser Permanente, une importante société d’assurance-maladie, avec plus de 9 millions de membres, incite les médecins à « recommander une diète à base de végétaux à tous leurs patients ». Au Royaume-Uni, une assurance-vie propose même 25 % de rabais pour les végétariens et les végétaliens. Les auteurs d’une étude anglaise réalisée sur 65 000 personnes dont 17 000 végétariens ou végans concluent : « Les gouvernements qui désirent mettre à jour leur définition d’un régime propice à la santé et respectueux de l’environnement doivent recommander de diminuer la consommation de produits animaux. » A bon entendeur, salut !


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/festival/article/2015/09/01/pour-des-menus-vegetariens-a-l-ecole_4742023_4415198.html#kc3z9cmj64VG4E6a.99

Pour des menus végétariens à l'école...

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Miel, gingembre, et cucurma tuent les superbactéries mieux que les médicaments

31 Juillet 2015, 06:56am

Publié par pam

dans Décryptage.


Les bactéries se sont métamorphosées en des souches résistantes de superbactéries, ce qui rend les industries pharmaceutiques incapables de les maitriser, mais la recherche émanant de l’Institut de Médecine d’Ethiopie à l’Université de Gondar, prouve que nous n’avons pas besoin de Big Pharma pour traiter des maladies qu’ils ont ironiquement contribué à créer.

Une combinaison d’extrait de gingembre en poudre et de miel est si efficacequ’elle inhibe la croissance de superbactéries comme le SARM, l’E. Coli, et même les bactéries qui causent la pneumonie. Le SARM (staphylococcus aureus résistant à la méticilline), L’Escherichia coli et la Klebsiella pneumoniae sont parmi les superbactéries les plus dévastatrices. Pourtant, lorsque les chercheurs ont comparé ce mélange de miel éthiopien et de poudre de gingembre par rapport à trois antibiotiques différents pour tester leurs capacités respectives à tuer les superbactéries, la combinaison de gingembre et miel a gagné et ce, considérablement. (Ils ont également testé une solution de gingembre et d’eau pour faire bonne mesure). Le résultat de l’étude a conclu:

« Conclusion : Le résultat de cette étude a montré que le mélange de miel – poudre de gingembre a le potentiel de servir de source bon marché d’agents antibactériens, spécialement concernant les souches de bactéries résistantes aux médicaments ».

(Outre cette étude, voici 8 antibiotiques naturels que vous devriez envisager d’utiliser). Chaque « bouillon » de culture auquel les superbactéries ont été exposées a été cultivé pendant 20 à 24 heures. Les trois antibiotiques utilisés étaient parmi les plus puissants que l’industrie a jamais créés: la méthicilline, l’amoxicilline, et la pénicilline.

5 tests furent conduits pour le traitement de chaque bactérie :

  • Le Staphylococcus aureus (SARM et non-SARM)
  • L’Escherichia coli (deux souches différentes)
  • La Klebsiella pneumoniae

Avec ces trois superbactéries, la combinaison de gingembre et miel était plus efficace pour inhiber la croissance que tous les antibiotiques. Le seul antibiotique qui s’en soit un peu rapproché était l’amoxicilline.

Les capacités d’inhibition des superbactéries de ce duo de choc étaient en moyenne de 25,62 et allaient de 19 à 30 – battant tous les antibiotiques pharmaceutiques haut la main.
L’extrait de gingembre n’a pas été préparé de façon fantaisiste non plus. Les chercheurs ont simplement fait sécher des morceaux de racines coupées en tranches à 37 degrés pendant 24 heures puis les ont moulus et mélangés avec du méthanol et de l’éthanol pour en faire une solution à 50%. Ceci a ensuite été mixé avec le miel pour obtenir une combinaison exacte de 50-50.

L’extrait aqueux de gingembre n’avait aucun effet inhibiteur sur les bactéries. C’est ce que d’autres recherches ont indiqué: l’alcool semble extraire les constituants antibiotiques du gingembre.

Nous pouvons continuer à prendre des antibiotiques toxiques et préjudiciables pour notre santé qui annihilent notre immunité naturelle, ou bien nous pouvons prendre du gingembre et du miel préparés selon la recette ci-dessus et jouir d’une santé étonnante. C’est un choix évident pour moi.

Source : Natural Society via: Santé Nutrition

Elixir détox curcuma & gingembre (recette)

Lorsque vous cherchez un petit génie de guérison, tournez-vous vers le curcuma.

Ce n’est pas seulement une épice ensoleillée pour illuminer vos plats, elle est aussi couramment utilisée en médecine ayurvédique et unani. Le curcuma est orginaire de la racine de la plante de Curcuma longa, qui fait partie de la famille du gingembre et c’est l’un des guérisseurs les plus puissants de la nature et un véritable génie.

Je sais que vous allez aimer ce thé nettoyant avec ses propriétés alcalinisantes et détoxifiantes qui procurent une action anti-inflammatoire à votre corps. Le Curcuma est un ingrédient super-héro pour aider à soigner et prévenir la peau sèche, ralentir le vieillissement, réduire les rides et améliorer l’élasticité de la peau.

Les femmes indiennes utilisent le curcuma pour nettoyer leur peau et comme exfoliant. Si vous utilisez du curcuma frais, manipulez-le avec précaution car il peut colorer la peau. S’il arrive que votre vêtement préféré soit taché, essayez de presser dessus du jus de citron ou de l’eucalyptus pour retirer la tache.

Voici mon génie de santé numéro 1: le curcuma. Adoptez-le aussi!

Ingrédients

  • 250 ml (1 tasse) de lait d’amande ou de riz
  • 2 cuillères à café de curcuma râpé
  • 1 cuillère à café de gingembre râpé finement
  • 6 gouttes de stevia liquide (ou du miel)

Méthode

  1. Mettez le lait d’amandes dans une petite casserole et chauffez doucement pour atteindre la température de la pièce.
  2. Mettez le curcuma et le gingembre dans un mug.
  3. Versez une petite quantité de lait chaud dans le mug et remuez pour créer une pâte liquide de façon à ce qu’il n’y ait pas de grumeaux.
  4. Ajoutez le reste du lait et adoucissez avec du miel ou de la stévia, selon le goût.

source: Santé Nutrition

Miel, gingembre, et cucurma tuent les superbactéries mieux que les médicaments

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LA SANTÉ OU LE RESPECT DE SOI.

7 Juillet 2015, 08:30am

Publié par pam

Pour être en bonne santé, il faut apprendre avant tout à la préserver et à la conserver. Trois principes :

- maintien d'une profonde connexion avec soi-même et avec le but de son existence, sur le plan personnel et sur celui du monde extérieur. Ce qui comporte l'amour et le respect de soi.

- la compréhension de ce que signifie pour vous la santé et la guérison.

- l'attention et les soins que vous vous portez. Dressez la liste des signaux intérieurs vous avertissant du moindre déséquilibre dès qu'il se manifeste et suivez ces orientations.

Pour bien prendre soin de vous, vous devez observer une routine quotidienne, méditer, faire de l'exercice, suivre un bon régime alimentaire, des règles d'hygiène, vous reposer suffisamment, vous distraire, poursuivre un but personnel, avoir des amis tout en préservant votre intimité, et une bonne dose d'amour.

Vos besoins personnels peuvent varier au fil des jours et des années, soyez souple. Ce qui convient à une période peut ne plus convenir à une autre. Mieux vaut déterminer vous-mêmes vos besoins, l'autoresponsablilité constitue l'essence même de la guérison et d'une bonne santé. La diversité est le sel de la vie et le développement personnel le moteur de toute amélioration.

BARBARA ANN BRENNAN. LE POUVOIR BÉNÉFIQUE DES MAINS.

Éditions Tchou. 1993.

 LA SANTÉ OU LE RESPECT DE SOI.

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Santé et changement climatique...

24 Juin 2015, 08:56am

Publié par pam

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Volonté de guérir...

18 Juin 2015, 08:09am

Publié par pam

Un médecin qui n’a pas été lui-même gravement malade ne se rend pas compte de la démobilisation qui s’opère chez son patient : la longueur des jours et des semaines qui s’écoulent sans qu’aucune amélioration visible ne vienne conforter l’espoir et la volonté, la difficulté qu’on éprouve à garder espoir et but quand la volonté de vivre est gangrenée par la douleur, celle-ci elle-même renforcée par les effets secondaires contre lesquels son organisme doit lutter en plus de sa maladie ou de sa douleur... comme il est facile de se laisser gagner par le découragement quand les autres (familles, amis) se découragent eux-mêmes et se font de plus en plus lointains au fur et à mesure que le temps s’écoule sans amélioration.

Volonté de guérir...

On sait depuis longtemps que l’état affectif agit sur la sécrétion de certaines hormones (ex : glandes thyroïdes et surrénales). On a découvert que le cerveau et l’hypophyse contiennent un groupe d’hormones qui ont une composition chimique analogue et sont désignées sous le nom collectif d’endorphines. L’activité physiologique de certaines endorphines est très analogue à celle de la morphine et autres substances opiacées qui calment la douleur, non seulement en agissant sur les mécanismes de la douleur elle-même, mais aussi en inhibant la réaction affective à la douleur, donc la souffrance. Les attitudes mentales peuvent agir sur la sécrétion des endorphines, comme sur celle d’autres hormones, et donc sur la perception de la maladie par le patient.

Guérir la maladie est seulement un aspect des soins médicaux ; atténuer les manifestations de la maladie est souvent le rôle le plus important du médecin.

La responsabilité des patients ne doit pas se borner au fait de mener un mode de vie plus sain ; cette relation suppose aussi de partager avec le médecin la responsabilité du choix et de l’application de la thérapeutique quand cela est possible.

Le rire ou l’affirmation de la volonté de vivre aide à mobiliser les mécanismes de défenses naturels du malade, agents indispensables de la guérison.

Tout comme la guérison, la réadaptation implique autant la participation de l’esprit que celle de corps, unis dans la volonté de créer un processus de changements adaptés.

Notre ignorance au sujet de la douleur fait que nous sommes rarement capables d’y réagir sainement.

Je découvris que 10 mn de bon rire avaient un effet anesthésiant, calmaient mes douleurs et me donnaient au moins 2 heures de sommeil.

La découverte que l’ancienne théorie selon laquelle le rire est un excellent remède avait un fondement physiologique.

(voir Norman Cousin : "La volonté de guérir" Editions du Seuil.

Volonté de guérir...

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Prise en charge de la douleur...

16 Juin 2015, 09:19am

Publié par pam

J’ai déjà parlé du syndrome de l’auto-stop, cette situation où le patient attend passivement que le thérapeute ou le médecin lui trouve une solution.

Dans tous les problèmes de santé, mais plus encore dans le cas qui nous occupe, les douleurs, c’est le pire tort que vous puissiez vous causer à vous-même. D’urgence, il faut cesser de considérer le médecin comme la principale personne en charge, et se mettre soi-même dans le siège du pilote : c’est ma vie, mon problème, et c’est moi qui vais le résoudre. Certes, vous irez ponctuellement chercher l’aide d’un thérapeute ou d’un médecin, qui peuvent toujours être utiles en certaines occasions, mais vous devez cesser d’attendre qu’ils règlent le problème à votre place.

« La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin » disait le grand médecin Hippocrate il y a 2500 ans. Il se déclarait d’ailleurs incapable de soigner les personnes qui n’avaient pas décidé de guérir !

C’est une question de réalisme et, finalement, de passage à l’âge adulte : cesser d’attendre des autres qu’ils vous « prennent en charge ». Réaliser, même si c’est dur, que vous êtes ultimement la seule personne responsable de votre destin.

in Santénatureinnovation. "Ecrasé par les douleurs".

Prise en charge de la douleur...

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Alimentation vivante...

12 Juin 2015, 07:15am

Publié par Respons'Able

merci Respons'Able et Françoise Condamin...

L'Alimentation Vivante désigne tout simplement un mode d'alimentation qui favorise très largement les aliments comportant un fort taux de nutriments nécessaires au corps humain, et donc porteurs de vie. Pour comporter un fort taux de nutriments ces aliments doivent par définition être naturels, non transformés, ne comportant pas d'additif chimique, et facilement assimilable par l'être humain.
L'ALIMENTATION VIVANTE, ÇA SE COMPOSE DE QUOI ?
L'Alimentation Vivante va donc se tourner vers les aliments crus et biologiques d'origine végétale comme les fruits et légumes, les graines germées, les oléagineux, les jus de jeunes pousses comme le jus d'herbe de blé, ... Chacun peut y ajouter tout ou partie de ces aliments à son mode alimentaire habituel, en fonction des objectifs qu'il recherche.
L'ALIMENTATION VIVANTE ÇA SERT À QUOI, À QUI ?
Notre mode d'alimentation occidental est composé de beaucoup de produits transformés et issus de l'agriculture industrielle. Nos repas ne comportent plus assez de nutriments d'une part, et d'autre part nous font ingurgiter des résidus de pesticide, des arômes artificiels, des colorants, des conservateurs dont on sait maintenant qu'ils ont des conséquences non négligeables sur la santé. Se tourner vers l'alimentation vivante c'est revenir à un mode d'alimentation en accord avec les besoins du corps humain, et donc l'un des moyens de préserver sa santé ou de la restaurer.
Ce mode d'alimentation s'adresse à tout le monde, petits et grands, bien portants ou malades.
Le centre Hippocrate aux Etats Unis utilise avec succès depuis plus de 50 ans, entre autres ce mode d'alimentation, pour restaurer durablement la santé de personne gravement malades.
Qu'est -ce que l'on mange au juste ?
Est-ce que manger vivant veut dire être réduit à manger de la verdure, des salades ? NON !! C’est une autre voie culinaire qui s’est développée autour de ce type d’alimentation qui utilise des techniques et une palette d’aliments tout aussi variées que les autres traditions culinaires : légumes, fruits, graines germées, céréales germées, les noix et les graines oléagineuses (noix, noix de cajou, tournesol, graines de courges, pignon de pin, graines de lin, …).
Il existe actuellement dans beaucoup de pays des chefs de grande renommée qui cuisinent dans cet esprit, et on trouve également un très grand nombre de livres de recette, dont beaucoup sont en anglais, mais de plus en plus traduits en français (cf notre boutique en ligne : le livre de recette de Anna Maria Clement, excellent livre pour apprendre toutes les techniques de base)..
Pourquoi pas (ou peu) de protéine animale ?
Les protéines animales sont acidifiantes pour le corps, or notre mode de vie actuel et notre alimentation le sont déjà beaucoup. Les naturopathes, et certains médecins, savent bien que l’acidification de certains liquides physiologiques est immanquablement générateur de maladie.
Le rapport Campell (traduction française de « The China Study » de Colin Campbell) se base sur plusieurs décennies d’études scientifiques menées dans différents pays. Ces études montrent très clairement que la consommation excessive de protéines animales est un facteur majeur dans l’apparition des maladies des pays développées.
La consommation de protéine animale a également des conséquences très néfastes sur l'environnement, sur l’économie mondiale et pose de nombreuses questions d’éthique sur l’exploitation animale.
Pourquoi manger cru ?
Cuire les aliments détruit 50 % des protéines disponibles, 60 à 70% des vitamines (jusqu’à 96% pour la B12), et 100% des phytonutriments qui sont pour certains des boosters du système immunitaire et de bien d’autres fonctions physiologiques.
Au dessus de 41 ° les enzymes également sont en grande partie détruites. Or elles participent à la digestion.
Le corps est capable de les produire, mais le stock est limité et décroît donc au fur et à mesure qu’on avance dans l’âge. L’alimentation vivante permet de conserver son « capital enzyme ».
Alimentation vivante = crudivorisme ?
Souvent considéré comme désignant la même chose, le crudivorisme et l'alimentation vivante diffèrent pourtant sur un point essentiel:
Les deux désignent une alimentation majoritairement végétalienne et crudivore. Néanmoins l'alimentation vivante met beaucoup l'accent sur des aliments très "vivants" que sont les graines germées et les jeunes pousses, les noix trempées et les aliments lacto-fermentés.
Les raisons sont simples : La germination permet d'accroître considérablement les taux de nutriments bio-disponibles. Par exemple, après 5 jours de germination du blé, la vitamine A augmente de 225%, la B1 de 20 %, la B2 de 300 %, la B3 de 10 à 25%, la B5 de 40 à 50%, la B6 de 200%, les vitamines D et E de 300% et la vitamine C est multipliée par 600 !
Les noix trempées, ne serait-ce qu'une nuit, bénéficient de cet avantage tout en devenant plus digestes et moins caloriques (diminution de 70% pour les amandes). Les aliments lacto-fermentés vont quant à eux apporter des bactéries pro-biotiques.
L'alimentation vivante utilise donc beaucoup d'aliments issus de processus naturels de culture, les rendant riches en nutriment et facilement assimilables, et donc véritablement porteurs de vie.

Alimentation vivante...

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thérapies naturelles

18 Mai 2015, 07:42am

Publié par pam

extraits de “Vaincre le mal au dos” de Helena Bridge. . Ed. Modus vivendi. suite et fin.

Plusieurs méthodes pour atteindre le corps par l’intermédiaire de l’esprit , ce n’est pas la thérapie qui compte mais la volonté (besoins, désirs) de l’individu traité. Cette sélection personnelle, fondée sur l’instinct ou l’intuition, offre la meilleure garantie de réussite par le fait même que vous souhaitez qu’elle fonctionne.

- MÉDITATION : concentration passive, peut permettre de calmer le système nerveux sympathique (responsable de notre réaction de fuite ou de combat). Il cherche à calmer notre instinct défensif, donc réduit notre taux d’adrénaline et détend les muscles. La méditation peut atténuer la douleur, corriger les sautes d’humeur, diminuer l’emploi de médicaments... En simplifiant, il faut s’asseoir confortablement, se concentrer sur un objet agréable à regarder et faire le vide dans son esprit. Certains s’aident en récitant un mantra, mot ou formule choisi afin de suggérer la paix et le calme : il doit interrompre votre dialogue intérieur et faire régner le silence.

- RELAXATION : peut atténuer les douleurs et réduire la consommation de médicaments. Devrait être aussi innée que la respiration, mais beaucoup de gens semblent incapables d’accomplir cette fonction pourtant vitale. Il faut s’engager à y consacrer un peu de temps chaque jour, s’engager face à soi-même à s’en donner les moyens (lieu approprié) sans se laisser distraire, s’assurer de disposer de l’énergie nécessaire (exige concentration et tranquillité), croire en son pouvoir de trouver le calme et l’équilibre, croire en son droit à se relaxer.

- REMÈDES FLORAUX : fabriqué à partir de certaines fleurs qu’on laisse infuser au soleil, puis qu’on conserve dans de l’alcool. Servent à traiter les perturbations émotionnelles sous-jacentes, non les symptômes. Aucune preuve scientifique, mais des résultats positifs.

D’une façon générale, il est souvent nécessaire de faire appel à un thérapeute car les solutions sont multiples et complexes et que l’on n’est pas facilement juge de ses propres problèmes, surtout quand ils sont profondément ancrés en soi.

Une thérapie doit agir, sinon on peut soupçonner le thérapeute de chercher à prolonger des soins dans un but financier peu honorable.

Les thérapies énergétiques : traitement de votre force vitale, emploi de la force vitale pour guérir. Fondées sur la présence de formes d’énergie très subtile à l’intérieur du corps, dont on affirme qu’il est possible de les canaliser afin de guérir telle ou telle affection.

L’idée d’employer le champ de force invisible qui entoure et infiltre le corps humain paraît bizarre à certains. Mais il y a d’autres formes d’énergies invisibles et pourtant familières (électricité, ondes radio, micro-ondes, magnétisme, rayons X, radiations, ultrasons...) dont se sert même la médecine conventionnelle. Les physiciens diront que nous ne sommes que l’aboutissement visible d’un large spectre d’énergie qui compte plusieurs formes invisibles. Bien avant la physique moderne, des orientaux avaient perçu la présence d’une telle force : prana en Inde, qi en Chine, chi au Japon. En Occident, on parle de vis medicatrix naturae (force guérisseuse de la nature) ou force vitale. Le concept reste le même : l’être humain n’est pas qu’une collection de substances chimiques, il est plus juste de dire qu’il est traversé par une énergie fondamentale qui anime tout et qui correspond à ce que nous appelons la vie.

Les thérapies énergétiques visent à retrouver l’aptitude innée du corps humain à se guérir seul, à ramener à sa puissance normale le courant de la force vitale, et de ce fait, à optimiser le potentiel de santé.

- L’ACUPUNCTURE : originaire de Chine où elle est pratiquée depuis 4 000 ans, essaimant en Extrême-Orient jusqu’à l’Occident. On l’emploie en association avec les herbes médicinales et le taux de réussite est relativement élevé (soulage la douleur à court et à long terme). Consiste à insérer de très fines aiguilles en certains des centaines de points situés le long des 12 méridiens qui acheminent l’énergie à travers le corps afin de stimuler l’énergie subtile qui l’anime. Les aiguilles servant à apaiser ou tonifier un point.

- La MOXIBUSTION : variante traditionnelle : on se sert d’un moxa, branche d’armoise, en combustion pour attirer et chauffer l’énergie et la multiplier. Bons résultats sur les spasmes par ex. et sur les douleurs de dos.

La médecine traditionnelle chinoise associe l’acupuncture et les herbes médicinales. Les acupuncteurs s’intéressent aux antécédents médicaux et font subir un examen physique complet. On pense que cette technique aide l’organisme à produire davantage d’endorphines.

- L’ACUPRESSURE : fait appel à des pressions du bout des doigts exercées sur les points d’acupuncture. La variante la plus connue est le shiatsu (signifie pression des doigts en japonais). Le do-in allie des exercices physiques et respiratoires aux pressions des doigts. Comme en acupuncture, le praticien cherche à modifier le niveau de chi dans le corps. Ces techniques sont conseillées à titre préventif afin de maintenir l’harmonie intérieure et donc d’empêcher la formation d’ennuis ultérieurs. L’acupressure, le do-in, le shiatsu peuvent être pratiqués par le patient, sauf au niveau du dos !

- La GUÉRISON SPIRITUELLE : désigne l’ensemble du processus de rétablissement ainsi que l’art de ceux qui y prennent part. Les médecins sont ou devraient être des guérisseurs.

Désigne aussi les thérapeutes qui soignent par imposition des mains ou en procédant par transfert d’énergie à distance par la seule force de l’esprit. Un guérisseur est un intermédiaire ou médium entre l’énergie universelle servant à la guérison et un individu qui souhaite guérir vers qui ils la canalisent. Les guérisseurs spirites croient que ce pouvoir leur a été conféré par une entité (dieu) ou un esprit. La guérison spirituelle peut aussi entraîner des changements psychiques (le patient fond en larmes ou sent une montée d’énergie ou éprouve l’impression de faire peau neuve. Attention à ceux qui cherchent à prendre le pouvoir sur le patient ou son argent, chercher celui qui a bonne réputation (bouche à oreille). C’est le patient qui décide le moment de contacter le guérisseur. Cette thérapie est la plus naturelle et la moins invasive.

- L’HOMÉOPATHIE : repose sur le principe que l’on combat le mal par le mal (Similia similibus curantur : les semblables sont soignés par les semblables) et favorise au maximum le potentiel de guérison du malade. Le remède consiste à administrer au patient une dilution dont les effets reproduisent les symptômes de la maladie à combattre (provoquent dans l’organisme sain une maladie la plus analogue possible), sous prétexte que cela amorcera la guérison naturelle. L’activité à dose homéopathique inverse celle qui se manifeste à forte dose. Les hautes dilutions font disparaître les molécules du produit, on parle de mémoire de l’eau, sujet controversé et faisant l’objet de nombreuses recherches qui pourtant peu à peu justifient leur action et accorde un crédit scientifique à une technique longtemps décriée et considérée comme un placebo ce que des études récentes ont infirmer. Il reste à élucider le mystère de l’infinitésimal. Cela a eu le mérite de faire émerger le concept de “terrain”.

Il faut des années de formation pour trouver le bon remède à chaque patient.

- La MAGNÉTOTHÉRAPIE : utilisation d’aimants ou envoie d’un courant magnétique à l’intérieur du corps, ce qui est censé favoriser la relaxation musculaire, dynamiser l’irrigation sanguine, atténuer l’inflammation et susciter la régénération. Contribue à soulager sciatique, lumbago, douleurs articulaires, cervicales, rhumatismales, meurtrissures, tendinite, fibrosite.

- La RÉFLEXOLOGIE : massage des pieds. Fondée sur le précepte voulant que des courants d’énergie circulent à travers le corps, liant les organes vitaux à certains points de réflexe précis. La plante de chaque pied est divisée en zones correspondant aux divers organes. Chaque pression douloureuse signifie un problème dans la région du corps concernée. On appuie progressivement et l’organe concerné peut réagir. La circulation sanguine est activée, ce qui est bon pour la plupart des fonction vitales.

thérapies naturelles

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