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la vie vue par Alessandro Baricco...

30 Avril 2013, 08:48am

Publié par pam

“... droit de l’humain à posséder un lieu à lui... la prétention de l’humain à être en mesure de défendre ce lieu, par les armes d’une lâcheté méthodique ou d’un courage équipé. Toute la condition humaine est résumée dans cette image. Car c’est exactement ainsi qu’apparaît la position destinale de l’homme : être face au monde, avec soi-même dans le dos.”

“Il pensait, vraiment, que les hommes se tiennent sur la véranda de leur propre vie (exilés par conséquent d’eux-mêmes) et que c’est la seule manière possible, pour eux, de défendre leur vie contre le monde, car si seulement ils se risquaient à rentrer chez eux (à être eux-mêmes, donc) cette maison redeviendrait immédiatement refuge fragile dans la mer du néant, destinée à se voir balayer par la grande vague de l’Ouvert, et le refuge se transformerait en piège mortel, raison pour laquelle les gens s’empressent de sortir sur la véranda (et donc d’eux-mêmes), reprenant position au seul endroit où il leur a été donné d’arrêter l’invasion du monde, sauvant au moins l’idée d’une maison à soi, fut-ce en se résignant à la savoir, cette maison, inhabitable. Nous avons des maisons, mais nous sommes des vérandas. Il regardait les hommes et dans leurs mensonges émouvants entendait le grincement de la chaise à bascule sur les planches poussiéreuses du porche ; et pour lui les grands éclats d’orgueil et de fatigante affirmation de soi où il voyait, chez les autres et chez lui-même, se nicher le verdict d’un exil éternel n’étaient que de ridicules fusils chargés.”

Alessandro Baricco in “City”.

“Tout à coup tu te sens comique, là sur ta véranda, à monter la garde contre un ennemi inexistant, et c’est une fatigue qui te mord, et l’humiliation de te sentir aussi inutilement ridicule, à la fin tu te lèves et tu rentres chez toi, après des années de mensonges, de comédies, tu rentres chez toi en sachant que peut-être tu n’arriveras même pas à trouver ton chemin, une fois dedans, comme si c’était la maison d’un autre alors que c’était la tienne, ça l’est encore, tu ouvres la porte et tu entres, curieux bonheur que tu avais oublié, ta maison à toi, dieu que c’est merveilleux, ce giron, cette tiédeur, la paix, moi, finalement, je ne sortirai plus jamais d’ici, je pose mon fusil dans un coin et je réapprends la forme des objets et les figures de l’espace, je me réhabitue à la géographie oubliée de la vérité, j’apprendrai à me déplacer sans rien casser, quand quelqu’un frappera à la porte je l’ouvrirai, et quand ce sera l’été j’ouvrirai les fenêtres en grand, je serai dans cette maison aussi longtemps que je serai,...” idem.

“Tout serait plus simple si on ne t’avait pas inculqué cette histoire d’arriver quelque part, si seulement on t’avait appris, plutôt, à être heureux, en restant immobile. Toutes ces histoires à propos de ton propre chemin. Trouver ton chemin, suivre ton chemin. Alors que si ça se trouve on est fait pour vivre sur une place, là sans bouger, à faire que la vie passe...” Idem.

“ Alors elle pensa que, même si la vie est incompréhensible, nous la traversons probablement avec le seul désir de revenir à l’enfer qui nous a engendré, et d’y habiter auprès de qui, un jour, de cet enfer, nous a sauvé. Elle essaya de se demander d’où venait cette absurde fidélité à l’horreur, mais elle s’aperçut qu’elle n’avait pas de réponse. Elle comprenait seulement que rien n’est plus fort que cet instinct de revenir là où l’on nous a brisé, et de répéter cet instant pendant des années. En pensant seulement que ce qui nous a sauvé une fois pourra nous sauver à jamais. Dans un long enfer identique à celui d’où nous venons. Mais clément tout à coup. Et sans sang.”

Alessandro Baricco in “ Sans sang” .

“ Et puis la vie, elle ne se passe pas comme tu imagines. Elle va son chemin. Et toi le tien. Et ce n’est pas le même chemin. Alors... Ce n’est pas que je voulais être heureuse, non. Je voulais... me sauver de tout ça, voilà : me sauver. Mais j’ai compris tard de quel côté il fallait aller. On croit que c’est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l’honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie. Si tu marches avec eux, tu seras sauvée. Mais je l’ai compris trop tard. Si tu lui laisses du temps, à la vie, elle tourne d’une drôle de manière, inexorable : et tu t’aperçois que là où tu en es maintenant, tu ne peux pas désirer quelque chose sans te faire du mal. C’est là que tout se complique, il n’y a aucun moyen de s’échapper, plus tu t’agites, plus le filet s’emmêle, plus tu te rebelles, et plus tu te blesses. On ne s’en sort plus. Quand il était trop tard, c’est là que j’ai commencé à désirer. De toute la force que j’avais. Je me suis fait tant de mal, tu ne peux même pas imaginer.”

Alessandro Baricco in “Océan mer”.

“ Je voulais dire que la vie, je la veux, je ferai n’importe quoi pour l’avoir, toute la vie possible, même si je deviens folle, peu importe, je deviendrai folle tant pis mais la vie je ne veux pas la rater, je la veux, vraiment, même si ça devait faire mal à en mourir c’est vivre que je veux. J’y arriverai, n’est-ce pas ?” idem.

la vie vue par Alessandro Baricco...

“Soyez patient en face de tout ce qui n’est pas résolu dans votre cœur. Essayez d’aimer vos questions elles-mêmes... Ne cherchez pas... des réponses qui ne peuvent vous être apportées, parce que vous ne saurez pas... les vivre. Et il s’agit précisément de tout vivre. Ne vivez pour l’instant que vos questions. Peut-être simplement... finirez-vous par entrer insensiblement, un jour, dans les réponses.”

Rainer Maria Rilke in “Lettres à un jeune poète.”

la vie vue par Alessandro Baricco...

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en attendant les beaux jours...

30 Avril 2013, 08:27am

Publié par pam

“ Les meilleurs antidépresseurs sont une forte volonté de vivre, une détermination implacable, le rire et l’amour.”

Norman Cousins.

en attendant les beaux jours...

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Bernard Werber et Lilou...

29 Avril 2013, 08:54am

Publié par pam

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espoir, espérance....

29 Avril 2013, 08:27am

Publié par pam

espoir, espérance....

"L’Espérance est un risque à courir. C’est même le risque de risques. L’Espérance n’est pas une complaisance envers soi-même. Elle est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur soi-même."

Bernanos.

espoir, espérance....

“Je songe à mes mésaventures, mes peurs,

Ces riens qui me semblaient essentiels

La vie m’aura appris qu’une chose compte

Une seule

Vivre pour voir l’aurore éclairer les matins du monde.”

Vieille chanson inuit.

espoir, espérance....

“Nous ne comprenons, n’approuvons et n’acceptons pas vos façons d’agir, mais nous ne jugeons pas. Nous respectons votre situation. Vous êtes où vous devez être, étant donné vos choix passés et votre libre arbitre actuel. “

“Par nos paroles et nos actes, nous devrions composer, de manière consciente, le décor de la vie que nous souhaitons mener.”

Marlo Morgan.

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28 Avril 2013, 07:56am

Publié par pam

mieux que le film.. la fin du film

allez aussi voir le documentaire d'Arte sur New-York et ses transformations vers plus de nature pour lutter contre la pollution... sans être dupe on peut au moins se remettre à espérer des jours meilleurs pour notre planète...

ne pas être dupe... et pas d'angélisme non plus :

Les médias ont le don de mettre le focus sur des sujets anodins, puérils, sans jamais (ou presque) suivre jusqu'au bout les informations importantes.

Je me fiche d'avoir les détails du procès du Mediator, je veux savoir jusqu'à quand on supportera que des laboratoires pharmaceutiques mettent nos vies en danger pour faire plus de profit. Qui a des solutions, quel parlementaire cherche à lever le voile sur leurs agissements, par quels moyens peut-on s'informer des risques, quelles sont les pressions subies par les médecins, pharmaciens, hôpitaux, parlementaires et autres, quels pourraient être nos moyens d'action ?

Que faire contre les décisions de déremboursement de médicaments efficaces est souvent peu onéreux (mais qui ne rapportent rien aux labos) ? Combien de petites entreprises liées à la préparation et à la commercialisation des plantes médicinales vont mettre la clef sous la porte (et les employés au chômage), incapables de lutter contre les grosses multinationales, les labos richissimes qui ont eux les moyens de faire passer des lois (comment ? pourquoi ? grâce auxquels des élus par nous, le peuple) ? Ces petites entreprises ne peuvent financièrement mettre en oeuvre les tests et analyses longs et couteux permettant de mettre chaque préparation sur le marché, ils sont dans l'incapacité de lutter, si nous n'agissons pas ils vont disparaitre les uns après les autres, l'emprise des grands labos se renforçant d'autant à chaque fois.

Prenons l'exemple du millepertuis, tellement efficace qu'il provoque l'ire de toute cette clique : on a d'abord entendu dire qu'il était dangereux car provoquant des interactions avec nombre d'autres médicaments (sans jamais que la liste en soit clairement énoncée).

Il existait malgré tout une préparation peu chère et encore remboursée par la sécurité sociale : la teinture mère d'Hypericum Perforatum. Très efficace, sans effets secondaires... Il a été décidé de la supprimer : pas de dérembourser, d'arrêter la fabrication ! Alors, si vous êtes concernés, faites des stocks, pour le moment c'est le seul moyen...

Un petit résumé de son action :

Hypericum perforatum ou Chasse-diable ou Herbe de la Saint-Jean, car Saint Jean est le patron des chevaux et que le millepertuis était réputé soigner leurs douleurs. Utilisé depuis l’antiquité, plante magique chez les Celtes. Autrefois utilisé pour soigner les troubles nerveux et chasser les mauvais esprits. Principe actif : hypéricine.

Efficacité indiscutable contre les douleurs.

Il est aussi efficace que les antidépresseurs (Tofranil, imipramil, Prozac...) pour lutter contre les dépressions qui s’accompagnent d’une douleur morale intense qui dure du matin au soir, d’inhibitions, de perte du désir, d’une incapacité à se projeter dans l’avenir.

Le millepertuis est l’antidépresseur naturel le plus efficace bien que son action perturbante vis à vis d’autres médicaments et les recherches trop récentes donc pas assez significatives l’ont récemment faites interdire.

Outre que c’est une substance naturelle, il n’a pas d’effets secondaire.

4 millions de prescriptions par an en Allemagne ! et décriée en France... surtout pour des raisons d’argent!!. Sous contrôle médical, il peut même soigner les dépressions des enfants.

En macération huileuse des sommités fleuries fraîches, il favorise la régénération des tissus, il hâte la cicatrisation des plaies, des contusions, des brûlures.

On le conseille aussi pour soigner rhumatismes, foulures, luxations.

Infusion de plantes séchées : contre les affections pulmonaires et urinaires.

On utilise, de juin à août, les feuilles et les fleurs fraîches en décoction et en compresse comme cicatrisant.

On utilise les sommités fleuries contre les états dépressifs, le mal-être, le sentiment d’inutilité et la perte d’intérêt.

Antiviral puissant, possible action anti tumorale, psychotrope, anxio-dépresseur.

Idéal pour passer un cap ou s’adapter à une nouvelle situation.

“Elle lui appris à presser l’huile de millepertuis et à en verser de minces filets dans le courant, pour que le Diable panse ses brûlures et laisse venir le beau temps.” Catherine Dufour.

Je fabrique moi-même l'huile de millepertuis : il suffit de cueillir les sommités fleuries de tasser dans un bocal en verre, de compléter par de l'huile bio et de laisser au soleil. Quand l'huile est rouge il faut filtrer et conserver dans des flacons en verre coloré, à l'abri de la lumière et de la chaleur.

En application externe cette huile soulage les brûlures, les inflammations articulaires et musculaires, les névralgies, la sciatique. Anti-inflammatoire, elle peut calmer l’épiderme brûlé par le soleil et accélère la régénération de la peau, lutte contre ses imperfections.

Brûlures, blessures, insectes, psoriasis, eczema.

Si vous avez des idées pour remplacer la teinture mère, partagez-les !

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au sujet des rêves...

28 Avril 2013, 07:17am

Publié par pam

“Un rêve est un télégramme envoyé du monde invisible. Seuls les imbéciles ou ceux qui ne savent pas les déchiffrer, ne lui prêtent pas attention.”

Divakaruni in “La reine des rêves”.

“La vie éveillée nous ensevelit puisqu’elle nous disperse et nous socialise ; seul le rêve éveille ce que nous sommes.” E.E.Schmitt in “Ulysse from Bagdad”.

“Le cerveau gauche tyrannise le cerveau droit. Le cerveau droit rêve, le cerveau gauche explique. Le droit pense en images, le gauche pense en mots. Le droit est dans les sentiments, les sensations. Le gauche est dans les stratégies et la logique. On pense que les autistes gardent intactes les capacités de leur cerveau droit. C’est pour cela que ces enfants que l’on prétend handicapés mentaux sont capables de prouesses extraordinaires que les gens dits normaux ne peuvent accomplir. Ils savent mémoriser des listes interminables car leur cerveau droit garde tout sous forme de fresques et non d’éléments séparés... Quand vous rêvez, c’est votre cerveau droit qui s’exprime, mais le matin, quand vous tentez de vous souvenir de votre rêve, c’est le gauche qui réinvente l’histoire pour lui donner un sens logique, rationnel, avec un récit comprenant un début, un milieu et une fin. Dans votre vrai rêve vos personnages changeaient de tête par exemple, cela le cerveau gauche ne peut pas l’admettre. Alors il déforme, il réinvente, il donne à tout un sens logique car le cerveau gauche veut tout expliquer, analyser, mettre en ordre. Il adore l’ordre ancien, et il a peur de la liberté et de la nouveauté. C’est le dictateur de votre esprit. L’école, les parents, le milieu dans lequel vous vivez ne font que renforcer cette emprise du cerveau gauche sur le droit. On vous demande de tout expliquer, de tout légitimer, on fait taire votre part de rêve et créativité illogique... Les autistes sont des gens qui n’ont pas accepté la tyrannie du cerveau gauche et donc qui se taisent et se coupent du monde pour ne pas être obligés de justifier leur liberté de pensée. Albert Einstein n’a pratiquement pas parlé jusqu’à l’âge de 7 ans. Ce n’est pas qu’il ne parlait pas, c’est qu’il savait comme moi qu’il faut économiser ses mots et que les mots empêchent les êtres et les choses d’exister. Il avait son monde intérieur à construire tranquillement, sans conditionnement extérieur. ”

Bernard Werber in” Le miroir de Cassandre”.

au sujet des rêves...

“Dans les deux traditions, amérindienne et tibétaine, les rêves ont une grande importance. Si l’on veut avoir des rêves significatifs, encore faut-il s’endormir comme il faut. Vous devez clarifier votre esprit et en faire disparaître toutes les pensées qui peuvent être mauvaises pour vous et pour les autres. Vous pouvez purifier votre chambre en y faisant brûler dans les quatre directions, du cèdre et du genièvre. Une fois au lit, il est bon de passer en revue les paroles et les actes de la journée. Si vous avez vécu des moments de plénitude, rappelez-les à vous. Si vous avez eu de mauvaises relations avec une personne, rétablissez l’harmonie dans votre cœur ; si vous avez parlé avec colère, faites appel à la compassion.

Lorsque vous sentez que vous allez vous endormir, dans ce moment précieux entre veille et sommeil, vous pouvez faire une méditation, puis compter doucement de un à dix en affirmant que vous vous souviendrez de vos rêves, vous pouvez aussi vous visualiser en train d’élever les mains vers le ciel pour obtenir une vie pleine. Si vous voulez vous souvenir de vos rêves, vous devez simplifier votre nourriture ; l’idéal serait de manger peu, toutes les deux heures, et de ne pas mélanger viande, légumes verts et fruits. Dans la mesure du possible, abstenez-vous de pain levé. Choisissez des céréales complètes et buvez beaucoup d’eau. Et chaque jour priez en demandant la clarté de l’esprit, alors vous commencerez à vous souvenir de vos rêves.

Les clés pour l’interprétation des rêves sont nombreuses. Les animaux sont très importants, ainsi que la direction d’où viennent les choses, la direction dans laquelle on marche et le temps qu’il fait. Ce sont de précieux indicateurs. Encore faut-il savoir que tout ce qui est bon peut aussi avoir un côté qui ne l’est pas.

Le feu a de nombreuses significations, il peut être le signe que nous sommes en train de consumer notre ignorance. C’est le feu qui purifie, encore faut-il voir ce qui brûle dans le feu. Le feu peut être dangereux pour ceux qui se sont éloignés de la loi. Pour ceux aussi qui avaient pour mission de s’occuper du feu sacré et qui l’ont négligé. Alors le feu, qui est énergie spirituelle, peut devenir un châtiment. Le feu accélère l’intuition.”

“J’ai rêvé qu’un aigle se posait sur mes pieds. Il me désigne mes pieds parce qu’ils sont les racines qui m’ont toujours manqué. Ces racines représentent la force qui doit me permettre d’ouvrir mon cœur et mes bras.”

Cartier in “Les gardiens de la terre”.

au sujet des rêves...

Fernando Pessoa :

“J’ignore si je ne rêve pas quand je vis, ni si je ne vis pas quand je rêve... Je ne sais plus si j’existe, je sens que je pourrais être le rêve de quelqu’un d’autre.

au sujet des rêves...

“Un être est moins le résultat d’une volonté rationnelle et d’une conscience claire sur ses choix, libre, capable de s’autodéterminer, que le produit du puissant déterminisme de l’inconscient (Freud). L’inconscient est psychique, donc pas physique, nulle part localisé, certes, mais partout dans le corps et le système nerveux. Comme le vent, on constate son existence par ses effets : par le rêve, les actes manqués, les lapsus, oublis de noms propres et tout ce qui relève de la psychopathologie de la vie quotidienne (petits accidents et incidents qui émaillent notre vie).

Le rêve permet de réaliser dans le sommeil ce qu’il n’a pas été possible de concrétiser à l’état de veille à cause des convenances sociales, interdits, lois, tabous, religion : il est la voie royale qui mène à l’inconscient. L’inconscient force parfois le barrage de la censure et parvient sous forme de messages endommagés à la conscience.”

Michel Onfray in “Automanuel de philosophie”.

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27 Avril 2013, 08:14am

Publié par pam

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Cleo Mussi

27 Avril 2013, 08:04am

Publié par pam

une de mes premières découvertes sur le net, et toujours mon artiste mosaïste préférée...

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27 Avril 2013, 07:14am

Publié par pam

Un regard sur l'état de l'environnement et des solutions pour tenter de restaurer l'écosystème planétaire, à travers des rencontres avec une cinquantaine de scientifiques, intellectuels et leaders politiques.

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encore des rêves de maisons....

27 Avril 2013, 05:55am

Publié par pam

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