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autotraitements

Un exercice de respiration pour stimuler la guérison

22 Avril 2016, 08:40am

Publié par pam

ELAN SARRO·JEUDI 21 AVRIL 2016

La maladie est la conséquence d’une rupture de l’harmonie, synonyme d’équilibre, sur le plan physique de l’être. Cette rupture peut avoir pour cause de nombreux facteurs, dont l’origine peut être tant physique que psychique, et Dieu sait si notre mode de vie moderne nous rend vulnérable face à ces multiples facteurs.

Heureusement, la nature a mis à notre disposition des moyens tout aussi puissants qu'harmonieux, pour nous aider à rétablir l’équilibre, et donc à guérir. L'un de ces moyens, parmi les plus puissants qui soient, mais aussi parmi les plus méconnus, étonnamment, c'est la respiration consciente et profonde. Peut-être savez-vous déjà que la maladie se développe généralement dans un terrain trop acide ; trop acide car insuffisamment pénétré par l'oxygène véhiculé par une respiration devenue, avec le temps, superficielle, à cause notamment des blocages psycho-physiques qui entravent le mouvement du diaphragme, qui est le muscle qui régule la respiration. Ces mémoires psycho-physiques accumulées au fil des années, se sont cristallisées dans notre corps et déséquilibrent sa physiologie, et toute rupture d'équilibre prolongée dans le temps, aboutit inévitablement à la maladie. Si la cause de la maladie se situe effectivement au niveau de ces mémoires psycho-physiques, alors on parle de maladie psychosomatique, et la guérison passe alors par la libération de ces mémoires. Toutefois, cela implique un travail en psychothérapie qui peut être conséquent, et nous n’en avons pas toujours les moyens à court terme. Qu'à cela ne tienne, il existe ce moyen très puissant, la respiration consciente, qui peut nous aider énormément, sans avoir à « creuser » au niveau des causes psychiques dans l’immédiat (il faudra néanmoins faire ce travail un jour où l'autre...).

La pratique de l’exercice suivant, plusieurs fois par jour, avec régularité, permet non seulement au corps d'éliminer une grande quantité de déchets métaboliques par la voie respiratoire (les poumons sont l'émonctoire le plus important du corps), contribuant ainsi à le décrasser, mais aussi et surtout à lui apporter cet oxygène manquant dont il a besoin pour neutraliser l'acidité excédentaire à l'endroit où la maladie se développe, ce qui aura, en toute probabilité, un effet puissamment curatif, quelle que soit la cause de son développement. D'autre part, si cet exercice est pratiqué dans un endroit naturel chargé en ions négatifs (le prâna de la tradition orientale), le corps reçoit une grande dose d'énergie vitale, qui lui sera des plus utiles également pour rétablir l'harmonie. Cet exercice peut également conférer une plus grande force au niveau psychique (confiance en soi, enthousiasme, magnétisme) et améliorer la qualité de notre sommeil, avec tous les bénéfices que cela implique sur tous les plans.

Voici cet exercice :

On s’assoit le dos bien droit, sur une chaise ou en tailleur. On rapproche très légèrement le menton des clavicules de manière à étirer très légèrement la zone de la nuque. On passe en revue le corps de la tête aux pieds, en ressentant et relâchant chaque partie (commander ce relâchement mentalement, partie par partie, tout en en ressentant les effets agréables). Cela ne prend pas plus de 4-5 minutes. Une fois arrivé au pied, le corps doit être bien détenu et une différence dans le flux de la respiration doit déjà être perceptible : libérée des crispations inconscientes et inutiles, elle est devenue plus profonde, plus fluide. A ce stade, l'oxygénation est meilleure, mais peut encore être l'améliorer. Pour se faire, on se concentre sur le bas-ventre (le hara de la tradition japonaise), en pleine conscience, et sur cette zone uniquement, à l'exclusion de toutes les autres. Tout en ressentant le bas-ventre, on imagine qu'il s'y trouve une éponge que l’on va chercher à compresser, à « essorer », durant l'expiration, en se servant uniquement des muscles de l’abdomen. On compresse cette éponge en poussant l'abdomen vers la colonne vertébrale, tout en ressentant bien les sensations produites par cette compression, dans le bas-ventre. Cela aura pour effet de pousser le diaphragme vers le haut et donc de bien vider les poumons de tout l'air vicié qu'ils contiennent (air vicié qui représente, symboliquement, nos vieux schémas désuets, limitatifs, qu’il nous faut lâcher pour nous ouvrir à l'influence bénéfique de notre véritable « Moi »). Mais attention, surtout ne pas compresser la cage thoracique ; elle doit rester quasiment immobile, bien bombée, durant tout l'exercice. Une fois les muscles abdominaux bien contractés et l'éponge imaginaire bien essorée (sans forcer toutefois, cette contraction ne doit pas être douloureuse...), on relâche ces muscles et on laisse l'inspiration se faire toute seule, sans contrôler quoique ce soit, en se concentrant uniquement sur le relâchement global du corps. On laisse également le début de l'expiration se faire tout seul, et on l’approfondit ensuite avec la compression volontaire des muscles abdominaux, et ainsi de suite.

Cet exercice peut être pratiqué durant 10 minutes (1ère phase de relaxation inclue), trois fois par jour (matin, midi, soir), si possible avant les repas, quand l'estomac est vide. Cet exercice est sans danger, sauf si l’on souffre de graves pathologies respiratoires ou cardiaques, auquel cas il serait préférable de demander l'aval d'un médecin. Après quelques jours de pratique régulière, si on le sent bien, on peut augmenter progressivement la durée de l'exercice.

Elan Sarro www.aucoeurduvivant.net

Un exercice de respiration pour stimuler la guérison

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Plantes médicinales

20 Février 2016, 08:25am

Publié par pam

Plantes médicinales d'usage traditionnel en Europe

Se méfier des effets secondaires.

Anesthésiant[modifier le code]

Antiseptique[modifier le code]

Anti-inflammatoire en rhumatologie[modifier le code]

Utilisables en tisane sans risque:

autres :

Astringent[modifier le code]

Cœur et vaisseaux[modifier le code]

Coupe-faim[modifier le code]

Dermatologie[modifier le code]

Digestion[modifier le code]

Diarrhée : coing en gelée ou en pâte, purée de carotte (Daucus Carota) et riz (Oryza sativa) ou eau de riz

Constipation : jus de pamplemousse et d'orange à jeun, pruneaux et tous légumes verts.

  • séné (Senna alexandrina)
  • bourdaine (Frangula dodonei)
  • maté (Ilex paraguariensis) plante paraguayenne dont les feuilles servent à faire une infusion aux propriétés laxatives et diurétiques
  • laxatif de lest : ispaghul (Plantago ovata) et plantain (Plantago media)

Ballonnements ou météorisme, plantes dites carminatives

Cholagogues (facilitant l'évacuation de la bile) :

Cholérétiques (facilitant la production de la bile) : fumeterre officinale (Fumaria officinalis)

Diététiques[modifier le code]

Surcharge pondérale

Diabète : cannelle, Olive (Cinnamomum verum), Stevia Rebaudiana.

Diurétique[modifier le code]

Inflammations[modifier le code]

  • Salix Alba Saule Blanc son nom a donne une partie du nom de l'aspirine : acide acétylsalicylique
  • Ulmaire ou Reine-des-prés : Spirea Ulmaria son nom a aussi donne une partie du nom de l'aspirine : acide acétylsalicylique

Insomnie[modifier le code]

Lactation[modifier le code]

Plantes contenant des galactogènes : le fenouil (Foeniculum officinale) ainsi que l'anis (Pimpinella anisum) jouent un rôle important dans la production lactée d'une jeune maman car elles activent la prolactine, hormone responsable de la secrétion du lait.

Œdème[modifier le code]

Parasites[modifier le code]

Poumons[modifier le code]

Sédatif[modifier le code]

Effet antidépresseur :

Vitamines[modifier le code]

Vulnéraires[modifier le code]

(cicatrisants)

  • Millepertuis
  • chou blanc (Brassica aleracea convar. capitana var. alba) - Feuilles fraîches
  • chou vert (Brassica oleacera) - Feuilles fraîches
  • grand plantain (plantago major) - Feuilles fraîches
  • plantain lancéolé (plantago lanceolata) - Feuilles fraîches

Yeux[modifier le code]

Bibliographie[modifier le code]

  • Les plantes médicinales, Professeur Loïc Girre, Ouest France 1979, ISBN 2-85882-168-2
  • Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques, les guides du naturaliste, François Couplan et Eva Stinner, ISBN 2-603-00952-4
  • Nouvelle Flore, Gaston Bonnier et Georges de Layens, Éditions Bellin, ISBN 2-7011-1001-7
  • Mémoires d'un herboriste, Didier Lauterborn, Équinoxe, ISBN 2-84135-423-7
  • Mon herbier de santé, Maurice Mességué, Robert Laffont, ISBN 2-221-07564-1
  • Nos grand-mères savaient - la vérité sur les plantes et la vie naturelle, Jean Palaiseul, Robert Laffont
Plantes médicinales

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Publié depuis Overblog

18 Février 2016, 10:22am

Publié par pam

difficile à vérifier pour le quidam moyen... mais dans le doute, je partage, c'est forcément moins toxique que les traitements proposés par la médecine de nos pays dits civilisés.... si j'étais concernée, avec le changement d'alimentation et l'éloignement des raisons des maladies dites de civilisation (stress, pollution, inquiétude....), ça me semblerait le bon remède !

La vérité sur le cancer et les huiles essentielles: ce qu’aucun oncologue ne vous dira

17 février 2016

Même les scientifiques reconnaissent maintenant les facteurs puissants qui existent dans certaines huiles essentielles qui stoppent la propagation du cancer et induisent la mort des cellules cancéreuses. Leur capacité à prévenir la maladie n’est plus remise en question, en particulier en ce qui concerne le cancer.

Un corps sain, de la tête aux pieds, a une fréquence allant de 62 à 68 MHz, alors que la maladie commence à 58 MHz. Au cours de tests sur les fréquences et la fréquence des huiles essentielles, il a été mesuré que: Tenir une tasse de café faisait chuter la fréquence d’un homme de 66 Hz à 58 Hz, en seulement 3 secondes. Il a mis 3 jours à recouvrer sa fréquence normale.

D’autres études montrent que: Les pensées négatives diminuent notre fréquence en moyenne de 12 MHz. Les pensées positives élèvent notre fréquence en moyenne de 10 MHz.

Des chercheurs ont étudié certaines des huiles essentielles les plus populaires d’usage courant, comme la menthe, le gingembre, le citron, le pamplemousse, le jasmin, la lavande, la camomille, le thym, la rose et la cannelle. Ils ont cherché à découvrir comment ces huiles essentielles peuvent combattre le cancer. Ils l’ont fait en testant leur pouvoir antibactérien ainsi que la toxicologie in vitro contre des lignées de cellules cancéreuses humaines.

Bruce Tanio, de Tanio Technology et chef du département de l’agriculture à l’université de Washington, a mis au point un moniteur de fréquences calibrées (CFM) qui a été utilisé pour mesurer les fréquences des huiles essentielles et leur effet sur les fréquences humaines lorsqu’elles sont appliquées sur le corps. Le laboratoire des Huiles Essentielles utilise un CFM, et un autre est situé à l’université John Hopkins, où il est utilisé pour étudier la fréquence en relation à la maladie.

« Le cancer commence lorsque le code de l’ADN dans le noyau de la cellule est endommagé », dit l’immunologiste Mahmoud Suhail. Il semble que certaines huiles essentielles aient une fonction de remise à zéro. Elles peuvent dire aux cellules ce que le code ADN correct devrait être.

Elles doivent être de qualité thérapeutique

Il y a beaucoup d’huiles essentielles qui sont vendues, mais la plupart sont de mauvaise qualité, produites et diluées synthétiquement avec de l’alcool et d’autres additifs. Pour être efficaces, seules les huiles essentielles 100% pures de qualité thérapeutique doivent être utilisées, faute de quoi vous n’obtiendrez pas les bienfaits pour la santé et vous aurez en plus besoin de changer la combinaison chaque semaine avec les bonnes proportions de chacune des huiles.

Robert O. Becker, médecin, auteur du livre, The Body Electric, valide le fait que le corps humain a une fréquence électrique et que la santé d’une personne peut être déterminée en grande partie par cette fréquence. Nikola Tesla dit que si vous pouviez éliminer certaines fréquences extérieures qui interféraient avec votre corps, vous auriez une plus grande résistance vis-à-vis de la maladie. Le Dr Otto Warburg a été deux fois lauréat du prix Nobel et lauréat du prix Nobel pour la recherche sur le cancer, pour avoir découvert que les cellules humaines ont une tension électrique.

Il ne fait aucun doute que certaines fréquences peuvent prévenir le développement de la maladie et que d’autres fréquences détruisent les maladies. Des substances de haute fréquence vont détruire les maladies de fréquences inférieures.

Les qualités thérapeutiques des huiles essentielles commencent à 52 et vont aussi haut que 320 MHz! Par exemple: Rose: 320 MHz, Hélichryse: 181 MHz, Encens: 147 MHz, Ravintsara: 134 MHz, Lavande: 118 MHz, Myrrhe: 105 MHz, Camomille allemande: 105 MHz, Genièvre: 98 MHz, Bois de Santal: 96 MHz, Angélique: 85 MHz, Menthe Poivrée: 78 MHz.

De nombreuses capacités de guérison

Les cellules cancéreuses du sein sont souvent détruites par les huiles essentielles de cannelle, de thym, de camomille et de jasmin, celle de camomille tuant jusqu’à 93% d’entre elles in vitro. Encore plus efficace était l’huile de thym, qui avait un taux d’efficacité de 97% pour tuer les cellules MDF-7 du cancer du sein.

Une autre étude publiée dans la revue Industrial Crops and Products a trouvé que la camomille est dotée de puissantes propriétés antioxydantes. Cette recherche, évaluant 11 huiles essentielles dont: lavande, thym, sarriette, romarin, sauge, menthe, estragon français, fenouil doux et amer, a trouvé que la camomille romaine avait la plus forte activité antioxydante.

L’huile essentielle d’encens: un tueur du cancer

« L’huile essentielle d’encens sépare le ‘cerveau’ de la cellule cancéreuse – le noyau – du ‘corps’ – le cytoplasme, et ferme le noyau pour arrêter la reproduction des codes ADN corrompus », dit Suhail.

L’huille essentielle d’encens est efficace parce qu’elle contient des monoterpènes, des composés qui ont la capacité d’aider à éradiquer les cellules cancéreuses au début de leur développement, et aussi aux étapes de leur développement, la rendant idéale pour ceux qui découvrent leur cancer, quel que soit le moment de sa découverte.

Travailler avec l’encens pourrait révolutionner le traitement du cancer. Actuellement, avec la chimiothérapie, les médecins bombardent la zone autour de la tumeur pour tuer le cancer, mais cela tue également les cellules saines, et affaiblit le patient. Le traitement avec l’huile essentielle d’encens pourrait éradiquer uniquement les cellules cancéreuses et laisser les autres intactes.

« Il y a 17 agents actifs dans l’huile essentielle d’encens » explique le Dr Suhail.

Des histoires frappantes de personnes atteintes de cancer et de maladies dégénératives ainsi que leurs expériences avec les huiles essentielles ont été sélectionnées au budwig center.

Cancer terminal du foie

Une femme de Long Beach raconte que son mari avait été prévenu de mettre ses affaires en ordre. Son cancer du foie avait progressé à tel point que les tumeurs étaient beaucoup trop étendues pour l’ablation chirurgicale. On lui a donné six mois à vivre. Peu de temps après le diagnostic, cette femme a été informée de la puissance de l’huile essentielle d’encens 100% pure. Son mari en a appliqué par voie topique sur son foie et sous sa langue quotidiennement. A leur visite suivante chez leur médecin, ils ont découvert que les tumeurs avaient miraculeusement diminué. Ils ont continué à utiliser l’encens. En avril, les tumeurs avaient diminué à tel point que le médecin a accepté la chirurgie. Le cancer a été enlevé, prenant 3/4 de son foie. Aujourd’hui, il est en bonne santé et profite de la vie avec sa femme et sa famille.

Fille de cinq ans avec un cancer du cerveau

Une enfant de cinq ans avec un cancer du cerveau a utilisé une seule goutte d’encens, en alternance avec une goutte de bois de santal appliquées sur la plante des pieds, et de lavande appliquée sur son poignet. Maintenant, elle est en parfaite santé..!!

Cancer de la vessie

Lorsque Jackie Hogan a reçu le diagnostic d’un cancer rare de la vessie, elle a été informée par les médecins qu’elle ne pourrait pas éviter l’ablation de sa vessie. Elle a découvert les capacités de guérison de l’huile d’encens trouvées par les chercheurs de l’Université d’Oklahoma; en particulier en conjonction avec l’huile de bois de santal, l’huile d’encens a des propriétés qui tuent les cellules cancéreuses. L’huile d’encens est tellement efficace, disent les experts « qu’elle peut représenter un candidat sur une liste croissante de composés naturels éradiquant sélectivement les cellules cancéreuses ».

Cancer du poumon de stade 4 – métastases aux os, colonne vertébrale, côtes, hanches, bassin.

La mère de Bebe avait des tumeurs malignes dans les poumons qui se répandirent à sa colonne vertébrale, ses os, ses côtes, ses épaules, ses hanches et son bassin. Après avoir commencé à utiliser les huiles essentielles, quatre mois plus tard, elle était en forme et ses cellules malades sont rapidement mortes. Elle était de retour à la maison et elle jardinait et avait l’intention de partir en vacances. Sept mois après avoir été informée par les médecins qu’elle allait mourir de son cancer de stade 4, ceux-ci lui ont dit qu’elle était en bonne santé et n’avait plus de cancer. Recommandations de Bebe: Encens: prendre généreusement toutes les 2-3 heures, à la fois localement sur les zones touchées et sur la plante des pieds. Si vous pouvez en mettre de nombreuses gouttes sous la langue, c’est encore mieux.

Dégénération de la moelle osseuse

Ellen a reçu le diagnostic de dégénération de la moëlle osseuse et de polyscithemiarubravera. « Au bout de 3 mois, mes tests sanguins montrent des améliorations massives indiquant que la plupart des marqueurs se trouvent dans la fourchette normale! Je n’ai pas eu à faire pratiquer 2 des 3 phlébotomies (prélèvements sanguins) que je devais avoir toutes les 2 semaines et maintenant elles n’ont lieu que tous les mois ou plus espacées encore! Je me sens merveilleusement bien et n’ai plus l’air d’être à la porte de la mort! Utilisez ces huiles et soyez confiants que ça va fonctionner: ça fonctionne ».

Cancer du sein

« J’ai utilisé de l’huile d’encens pour réduire une tumeur du sein. Lorsque je suis arrivée pour la chirurgie, ils n’ont pu trouver aucune trace de cancer! J’ai eu les tumeurs du sein en février et je les ai éliminées simplement avec les huiles essentielles. Je mettais de l’huile d’encens et de citronnelle sur ma poitrine tous les jours et j’utilisais des suppléments à base de plantes. J’ai eu mon contrôle des 6 mois le mois dernier et le médecin a dit que tout avait l’air super. Plus de cancer! En ce qui me concerne, je ne ferai jamais de chimio ou de radiothérapie, les effets secondaires sont bien trop graves. Il était très surpris de me voir en si bonne forme alors que je n’avais pas pris les traitements ».

Cancer du col de l’utérus

« Ma meilleure amie vient de m’appeler pour me dire que le cancer du col de l’utérus de sa soeur était revenu pour la 2e fois. Elle avait rendez-vous aujourd’hui pour se faire retirer son utérus ». Quand je lui ai parlé des huiles essentielles, elle a envoyé à sa soeur de l’huile essentielle de citronnelle et d’encens. Elle a demandé à sa mère de s’assurer d’appliquer les huiles essentielles d’encens et de citronnelle sur la plante des pieds toutes les 3 ou 4 heures en fonction de la douleur et d’en appliquer directement sur l’abdomen. Il y a une semaine, les cellules malades étaient toujours présentes dans son test sanguin. Aujourd’hui (moins d’un mois après les premières applications d’huiles) il ne reste aucune trace de cancer et il n’est plus question de lui retirer l’utérus.

Leucémie

Le fils de mon frère qui a eu une deuxième réapparition de la leucémie… il prenait des huiles essentielles en même temps que la chimio et sa rémission est arrivée beaucoup plus rapidement que le médecin ne l’avait envisagé, et il n’a eu aucun des effets secondaires désagréables.

Gorge

Le bon ami de ma mère a été aux prises avec une dégénérescence de la gorge qui se propageait à d’autres zones de son corps. En octobre dernier, il a commencé à utiliser les huiles essentielles! L’encens et des remèdes naturels. Aujourd’hui, il a passé une IRM et on lui a annoncé un vrai miracle.

Pancréas

Un ami avait une dégénérescence du pancréas et les médecins lui donnaient 3 à 4 semaines à vivre. Il a fait ce qui suit: 3 gouttes d’encens, 1 goutte de chaque de citronnelle, lavande, menthe poivrée, santal et des remèdes naturels. Il est maintenant en très bonne santé…depuis 8 mois.

Prostate

Ce matin, je reçois un appel d’un de nos bons amis qui est aux prises avec un cancer de la prostate. Pendant les 3-4 derniers mois, il a pris les huiles essentielles. Aujourd’hui, il a appelé pour dire qu’à son rendez-vous d’hier, le médecin lui a annoncé qu’il n’avait plus rien!

Basocellulaire

Un ami de mon père avait des croissances basocellulaires sur le nez. Au moment où il m’a contacté, ça avait traversé sa narine et l’oncologue voulait lui retirer une grande partie de la narine, jusqu’à sa lèvre supérieure et sur une largeur d’un doigt dans la joue. Je n’avais pas encore utilisé les huiles essentielles pour le cancer et je voulais aider autant que possible. Il a également éliminé le sucre de son alimentation, a bu beaucoup plus d’eau, mangeait davantage d’aliments crus et pensait qu’il pouvait gagner cette bataille. En deux semaines, la plaie était fermée, encore une semaine et ça ne coulait plus du tout et les rougeurs autour de la zone commençaient à s’adoucir. Après six semaines, ce côté de son nez avait l’air plus sain que l’autre côté!! C’était il y a 15 mois et il n’a eu aucun signe du retour de la maladie.

Peau

Je suis allée à un examen oculaire de routine en février 2013. Le Dr m’a dit que l’excroissance au-dessus de mon oeil était ce que j’avais craint, une forme de dégénérescence de la peau: le carcinome basal. Aïe! Un an avant ces examens de la vue, j’étais allée voir un dermatologue au sujet de quelques taches suspectes retirées de mon visage, du cou et du dos. Ayant vécu cette expérience invasive j’ai été poussée à me demander s’il n’y avait pas de moyen plus sûr de retirer cette excroissance (en plus, elle était juste au-dessus de mon oeil). Je me suis mise à lire, en particulier au sujet de l’utilisation des huiles essentielles pour le cancer de la peau et cela semblait moins invasif que le traitement du dermatologue, et de plus, je n’avais pas à m’absenter de mon travail. J’ai donc acheté un flacon d’huile essentielle d’encens et l’ai appliqué sur la peau 3 fois par jour et j’ai mis 2 gouttes sous ma langue le matin et le soir. La première semaine, je n’ai pas vu de changement particulier, à part une sensation de picotement sur la zone après l’application topique et après la prise par voie orale. La deuxième semaine, j’ai remarqué qu’elle devenait plus petite. Pendant la troisième semaine, l’excroissance a commencé à suinter un peu, et elle diminuait encore de taille. La quatrième semaine, elle a semblé IMPLOSER sur elle-même et a suinté encore plus, et continuait à rapetisser. La cinquième semaine, elle était beaucoup beaucoup plus petite et formait une croûte. A la semaine 6, la croûte est tombée alors que je me nettoyais le visage et elle était réduite à un petit point blanc comme une tête d’épingle. En six semaines, un énorme bouton a été réduit à la taille d’une tête d’épingle, tout cela en appliquant et en ingérant une huile essentielle – celle d’encens. J’étais STUPÉFAITE, ÉMERVEILLÉE et RAVIE!!!! Les huiles essentielles fonctionnent pour moi!!! »

Mélanome

J’ai appliqué de l’encens matin et soir sur le mélanome et le recouvrait d’un pansement. En 3 jours, le grain de beauté avait rétréci. Le jour 5, il a saigné un peu et la moitié est tombée. Jour 7, disparu! J’ai eu un peu de peau rose et je craignais une cicatrice. Quelques jours plus tard, totalement disparu aussi! Mon mari avait un mélanome de stade 4 dans le dos; on le lui a retiré l’année dernière; un autre mélanome est venu sur son nez… avant que nous commencions à utiliser les huiles essentielles. Il a eu des rayons sur ce mélanome-là. Depuis, il est revenu à sa taille précédente. Et depuis aussi, on nous a appris à utiliser les huiles essentielles. Il a commencé à utiliser la lavande, l’encens et l’immortelle sur le mélanome, et il RÉTRÉCIT déjà!

Source: preventdisease.com

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Remèdes amérindiens

24 Janvier 2016, 09:26am

Publié par pam

Avaler une pilule peut être la solution la plus facile pour certains, mais ce n’est certainement pas toujours la meilleure option. Pourquoi ne pas essayer quelques remèdes d’autrefois en premier?

Quand il est question de phytothérapie, beaucoup d’entre nous sommes familiers avec les avantages de l’échinacée ou rudbeckia pourpre comme antibiotique, de l’écorce de saule comme anti-douleur et de l’aloé vera comme un anesthésique topique et le traitement des affections de la peau. Mais tout ceci est de notoriété publique si on le compare à la perception et aux traitements que les guérisseurs Amérindiens ont découverts et utilisés.

Les guérisseurs Amérindiens ont développé une roue très similaire au yin/yang de la médecine asiatique. L’utilisation de plantes médicinales et autres formes alternatives de traitement était la médecine de pointe en leur temps. C’était une approche holistique du traitement médical qui reposait beaucoup sur les plantes et leurs avantages inestimables.

Ce qui suit est la liste des plantes locales, des arbres, des fruits et des fleurs d’Amérique du Nord qui ont des propriétés bénéfiques surprenantes telles que définies par les tribusAmérindiennes. En période difficile, cela pourrait rendre de grands services de garder certains de ces anciens remèdes à l’esprit. Ils sont inestimables également pour les besoins quotidiens lorsque vous considérez à quel point certains d’entre eux peuvent être efficaces.

La tisane de réglisse, pour un mal de gorge est un bon exemple. Il est également intéressant de noter que beaucoup de ces remèdes naturels sont encore en usage aujourd’hui, y compris la cire d’abeille et le pollen d’abeille, la camomille et d’autres. C’est une bonne démonstration du bénéfice de la sagesse développée au cours des siècles.

Il est difficile de savoir comment les Amérindiens déterminaient quelles plantes pourraient avoir des propriétés thérapeutiques, et la méthode des essais et erreurs a probablement été l’une des approches. On pense également qu’ils observaient les animaux malades qui mangeaient certaines plantes et déterminaient que ces plantes-là devaient avoir certaines propriétés qui méritaient d’être explorées. Ils avaient en tout cas un sens que nous devons avoir perdu puisque les ethnobotanistes se rapprochent d’eux pour connaître leurs secrets. Depuis, des études scientifiques ont vérifié la valeur médicinale de nombreuses plantes. En fait, l’aspirine commune est dérivée de la salicine, un produit chimique dans la face interne des saules qui a été utilisé dans l’Antiquité pour la fièvre et la douleur.

Ces remèdes étaient généralement administrés dans des infusions (thés) ou des mélanges qui étaient soit ingérés soit appliqués sur la peau. Parfois, les plantes étaient consommées comme nourriture ou ajoutées aux aliments ou à l’eau. A l’occasion, une pommade ou un cataplasme était appliqué sur des plaies ouvertes. Je recommande fortement que vous évitiez cette dernière méthode, étant donné le risque d’infection à partir de sources sauvages. Cependant, le piment de Cayenne sur une plaie ouverte fait merveille, et du miel sur une brûlure également.

J’ai donc essayé de regrouper les plantes les plus répandues que vous pouvez trouver et reconnaître. Comme toujours, si vous êtes enceinte, consultez votre médecin et assurez-vous qu’il n’y ait pas de doute possible sur l’identification de la plante.

1. Alfalfa ou Luzerne: Soulage la digestion et est utilisée pour faciliter la coagulation sanguine. Elle est actuellement utilisée aussi pour le traitement de l’arthrite, les problèmes de vessie et de reins et la densité osseuse. Renforce le système immunitaire.

2. Aloe vera: Une plante qui ressemble à un cactus. Les feuilles épaisses peuvent être pressées pour en extraire une sève épaisse qui peut être utilisée pour traiter les brûlures, les piqûres d’insectes et les blessures.

3. Tremble: L’écorce interne ou xylème est utilisée dans une tisane pour traiter la fièvre, la toux et la douleur. elle contient de la salicine, qui se trouve également dans les saules et est l’ingrédient de base de l’aspirine.

4. Pollen d’abeille: Lorsqu’il est mélangé avec des aliments, il peut stimuler l’énergie, la digestion et renforcer le système immunitaire. Si vous êtes allergique aux piqûres d’abeilles, il se peut que vous soyez également allergique au pollen d’abeille.

5. Cire d’abeille: Utilisée comme baume pour les brûlures et les piqûres d’insectes, y compris les piqûres d’abeilles. Destinée à être utilisée uniquement en externe.

6. Mûres: La racine, l’écorce et les feuilles, quand on les écrase et les fait infuser dans une tisane, sont utilisées pour traiter la diarrhée, réduire l’inflammation et stimuler le métabolisme. En gargarisme, elles traitent les maux de gorge, les ulcères de la bouche et l’inflammation des gencives.

7. Framboises noires: Les racines de cette plante sont broyées et utilisées en décoction ou bouillies et mâchées pour soulager la toux, la diarrhée et les troubles intestinaux en général.

8. Sarrasin: Les graines sont utilisées dans les soupes ou réduites en purée pour abaisser la tension artérielle. Aide à la coagulation du sang et soulage la diarrhée.

9. Piment de Cayenne: Les gousses sont utilisées comme analgésique, mélangées à un plat ou à une boisson. Il est aussi utilisé pour traiter l’arthrite et la détresse digestive. Il est parfois appliqué sur les plaies sous forme de poudre pour augmenter le flux sanguin et agir comme antiseptique et anesthésique atténuant ou éliminant la douleur.

10. Camomille: Les feuilles et les fleurs sont utilisées en tisane pour traiter les problèmes intestinaux et les nausées.

11. Cerisier de Virginie: Considéré par les tribus Amérindiennes comme un traitement médical tous usages, les baies étaient dénoyautées, séchées et broyées ou préparées en cataplasme pour traiter une variété de maux. Ceux-ci comprennent la toux, le rhume, la grippe, les nausées, l’inflammation et la diarrhée. En baume ou en cataplasme, il est utilisé pour traiter les brûlures et les blessures. Les noyaux du cerisier de Virginie, très semblables à des pépins de pommes, sont toxiques à concentration élevée. Veillez à dénoyauter les cerises si vous les utilisez.

12. Echinacée: C’est une plante primordiale dans les traitements Amérindiens classiques. Elle est utilisée pour renforcer le système immunitaire, combattre les infections et la fièvre. Elle est également utilisée comme traitement antiseptique et général pour les rhumes, la toux et la grippe.

13. Eucalyptus: L’huile extraite des feuilles et des racines est un traitement répandu pris en infusion pour traiter les toux, les maux de gorge, la grippe, la fièvre. J’ai eu également le récit d’une personne souffrant de mucoviscidose pour laquelle la médecine conventionnelle ne pouvait pas grand-chose: sa mère l’a soignée avec de l’eucalyptus sous plusieurs de ses formes et elle est actuellement débarrassée de cette maladie invalidante.

14. Fenouil: Une plante qui a un goût de réglisse. Le fenouil est utilisé en infusion ou mâché pour soulager la toux, le mal de gorge, aider à la digestion, offre un soulagement de la diarrhée et c’était un traitement général pour les rhumes. Il est également utilisé en cataplasme pour soulager les douleurs oculaires et les maux de tête.

15. Grande camomille: Utilisée encore à ce jour pour soulager naturellement la fièvre et les maux de tête, y compris les maux de tête sévères, comme les migraines, elle peut également être utilisée pour les problèmes digestifs, l’asthme et les douleurs musculaires et articulaires.

16. Eupatoire: Un autre remède pour la fièvre, qui est également utilisé pour la douleur en général, les démangeaisons et la raideur articulaire. Il peut être ingéré en infusion ou mâché, ou encore écrasé en une pâte pour en faire un baume ou un cataplasme.

17. Racine de gingembre: Une autre plante importante en médecine Amérindienne, la racine était écrasée et consommée avec les repas, ou bien en tisane, pommade ou cataplasme. Connu à ce jour pour sa capacité à favoriser la santé digestive, il est également anti-inflammatoire, favorise la circulation sanguine et peut soulager la toux et les rhumes, la grippe, en plus de la bronchite et des douleurs articulaires.

18. Ginseng: Le ginseng est autre plante contemporaine dont l’histoire remonte à des millénaires après avoir traversé différentes cultures. Les racines ont été utilisées par les Amérindiens en tant que complément alimentaire, en tisane, et en cataplasme pour traiter la fatigue, stimuler l’énergie, améliorer le système immunitaire et favoriser d’une manière générale les fonctions du foie et des poumons. Les feuilles et les tiges étaient également utilisées, mais la racine est la plus concentrée en composés actifs.

19. Verge d’or: Considérée généralement comme une source d’allergies et d’éternuements, la verge d’or était en fait considérée comme une panacée par les Amérindiens. En infusion, en l’ajoutant à la nourriture, sous forme de pommade, elle est utilisée pour traiter des affections allant de la bronchite et des problèmes pulmonaires aux rhumes, grippe, inflammation, maux de gorge et comme antiseptique pour les coupures et les éraflures. On la trouve facilement dans la nature au cours des promenades ou même sur le bord des routes.

20. Chèvrefeuille: Les baies, les tiges, les fleurs et les feuilles sont utilisées pour traiter localement les piqûres d’abeilles et les infections cutanées. En tisane, il est utilisé pour traiter les rhumes, maux de tête et maux de gorge. Il a également des propriétés anti-inflammatoires.

21. Houblon: En infusion, il est utilisé pour traiter les problèmes digestifs et il est souvent mélangé avec d’autres plantes comme l’aloe vera pour les problèmes musculaires. Il est également utilisé pour soulager les maux de dents et les maux de gorge.

22. Réglisse: Les racines et les feuilles peuvent être utilisées pour la toux, le rhume, les maux de gorge. La racine peut également être mâchée pour soulager les maux de dents.

23. Molène: En infusion ou ajouté à une salade ou d’autres aliments. Cette plante a été utilisée par les Amérindiens pour traiter l’inflammation, la toux et la congestion ainsi que les affections pulmonaires d’une manière générale. C’est une plante assez commune et vous en avez probablement qui pousse dans votre jardin ou à proximité.

24. Passiflore: Les feuilles et les racines sont utilisées pour faire une infusion pour traiter l’anxiété et des douleurs musculaires. Un cataplasme pour lésions cutanées comme les brûlures, les piqûres d’insectes et les furoncles peut également être préparé à partir du passiflore.

25. Trèfle rouge: Il pousse partout et les fleurs, les feuilles et les racines sont habituellement utilisées dans une tisane. Les fleurs peuvent être placées pour décorer une salade ou un autre plat. Il peut traiter l’inflammation, améliorer la circulation et traiter les affections respiratoires.

26. Cynorrhodon (églantier): C’est la boule rouge orangée qui est le fruit de la rose sauvage. C’est une source massive de vitamine C et lorsqu’il est consommé entier, broyé dans une tisane ou ajouté à la nourriture, il est utilisé pour traiter les rhumes et la toux, la détresse intestinale, comme antiseptique et pour traiter l’inflammation.

27. Romarin: De la famille des pins et utilisé dans la nourriture et en infusion pour traiter les douleurs musculaires, améliorer la circulation et comme nettoyant général du métabolisme.

28. Sauge: Une plante largement répandue dans toute l’Amérique du Nord, c’est un insectifuge naturel et elle peut être utilisée comme traitement standard pour les désordres digestifs, les rhumes et les maux de gorge.

29. Menthe: Utilisée systématiquement par les tribus Amérindiennes pour le traitement de la toux, le rhume, la détresse respiratoire et comme remède contre la diarrhée et stimulant pour la circulation sanguine.

30. Valériane: La racine sous forme d’infusion soulage les douleurs musculaires et elle est connue pour son effet calmant.

Si vous êtes un expert en remèdes Amérindiens, je suis sûr que vous pouvez ajouter un grand nombre de plantes à cette liste. Il y a d’excellents ouvrages sur les remèdes naturels et les propriétés médicinales spécifiques que les Amérindiens ont découvertes. Les remèdes naturels sont à considérer à la fois d’un point de vue historique et potentiellement pratique. Assurez-vous de les identifier correctement et vérifiez avec votre thérapeute avant de les utiliser.

Qu’ajouteriez-vous à cette liste? Croyez-vous que les Amérindiens avaient plus de connaissances en médecine qu’on ne leur en attribue?

Source : Off The Grid News

http://www.sante-nutrition.org/

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.

Remèdes amérindiens

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Padma 28

5 Novembre 2015, 07:41am

Publié par pam

ALIMENTATION ET IMMUNITÉ. Pr Alfred HÄSSIG.

L’équilibre intérieur et les maladies de civilisation vues par un immunologue occidental.

Face à l’environnement, l’organisme garde son caractère unique et individuel, ancré dans son patrimoine héréditaire, grâce au système immunitaire. Il doit d’une part repousser tout corps étranger qui cherche à pénétrer, et d’autre part garder son milieu interne intact. Les réactions immunitaires peuvent être normales, accrues ou affaiblies. Si le système immunitaire ne peut répondre à la pénétration d’un corps étranger dans l’organisme, un état d’immunodéficience s’installe.

Au fil des millénaires, l’organisme humain s’est adapté aux conditions naturelles grâce à ses multiples mécanismes d’adaptation. Ce n’est qu’au siècle dernier que la chimie et l’industrie se sont intéressées à l’alimentation, entraînant pour la première fois depuis l’histoire de l’humanité de profondes et rapides modifications dans les aliments. Mais d’un point de vue génétique, l’organisme n’a pas pu s’adapter aussi vite à de tels changements. Fortement surchargé par les substances étrangères, il doit fournir plus d’efforts pour les transformer.

Le système immunitaire dépend de l’équilibre entre effort et repos. Tout être vivant évolue dans un équilibre dynamique. Nous mangeons, buvons, respirons, allons à la selle et urinons. Malgré ce transfert continuel à travers l’organisme, celui-ci reste globalement plus ou moins stable. Si nous fournissons trop d’efforts ou ne nous reposons pas assez, nous contractons une maladie qui a inévitablement des répercussions sur le système immunitaire. En effet, celui-ci s’affaiblit s’il est surmené de manière prolongé. Il n’est plus en mesure de gérer correctement les mécanismes internes au niveau du métabolisme, des cellules vieillissantes ou mortes ou encore des infections dans l’espace intracellulaire. C’est pourquoi il faut un juste équilibre entre effort et repos et à ce titre une alimentation équilibrée joue un rôle essentiel.

En 1936, le physiologiste Selye a défini les différentes phases du stress et a observé que les influences extérieures, qu’elles soient d’origine toxique, psychique, inflammatoire ou alimentaire, entraînaient une réorganisation du métabolisme. Dans des conditions de stress, l’ensemble de l’organisme doit fournir un effort intense momentané. Le métabolisme et tous les mécanismes de reconstitution et régénération sont relégués au second plan. Un tel stress est vital pour la survie en cas de danger très bref, mais s’il persiste il devient nocif car les processus de régénération sont affaiblis.

Le processus de digestion se divise en deux phases : dégradation des aliments dans l’intestin grêle par des mécanismes non bactériens (enzymes sécrétés par la bile, sucs gastrique et pancréatique) puis nutriments non dégradés dans l’intestin grêle le sont dans le gros intestin sous l’action de bactéries. Les processus d’assimilation du gros intestin et de fragmentation de l’intestin grêle doivent être en équilibre. Équilibre perturbé dans les cas de maladies de civilisation occidentales : action des bactéries affaiblie, activité de l’intestin grêle prépondérante, d’où troubles à long terme. Donc l’alimentation et les activités des intestins ont des répercussions décisives sur les maladies latentes, inflammatoires et chroniques des personnes âgées.

Les substances purifiées et raffinées du secteur agro-alimentaire sont dépourvues des produits alimentaires peu caloriques comme vitamines, oligo-éléments et minéraux, tous essentiels. Les fibres alimentaires ne sont pas dégradées dans l’intestin grêle mais constituent un aliment pour les bactéries du gros intestin. Elle permettent d’établir l’équilibre entre les deux. Le meilleur laxatif consiste à laisser les bactéries intestinales se multiplier, harmonisant ainsi la flore du gros intestin. Les progrès industriels ont amoindri la qualité nutritive des aliments, le sucre en est un bon exemple.

De nos jours, les principales causes de maladies sont des affections appelées maladies de civilisation, pathologies inflammatoires qui surviennent quand les structures endogènes (causes internes, action interne) sont altérées : artériosclérose, tumeurs malignes, maladies de vieillesse. Influencer le système immunitaire par l’alimentation est capital : importance qu’il se comporte de façon équilibrée entre la fabrication d’anticorps (défenses tournées vers l’extérieur) et système de nettoyage interne. Il doit maintenir en bonne santé l’espace intracellulaire et les cellules, pouvant ainsi éliminer les cellules vieillissantes qui ne déclencheront pas d’inflammations chroniques.

Différentes études en laboratoire et en double-aveugle ont prouvé l’efficacité de la formule tibétaine n° 28, Padma 28, sur l’artériosclérose, l’artériopathie, les inflammations chroniques du foie, la circulation artérielle, amélioration du syndrome prémenstruel. Les excellents résultats obtenus tiennent au fait que ses différents composants renforçaient réciproquement leurs actions, mais en si petites quantités que les effets secondaires étaient très faibles. Contrairement aux médicaments élaborés dans les laboratoires pharmaceutiques qui étant constitués de substances chimiques uniques impliquent des effets secondaires gênants l’effet principal. La principale action du Padma 28 consiste à inhiber les inflammations chroniques qui surviennent quand les globules blancs absorbent puis dégradent les toxines ainsi que les composés oxygénés éphémères ou radicaux libres qui s’échappent alors des globules blancs et détériorent l’organisme dans son ensemble. Elles dégradent aussi des médiateurs inflammatoires qui activent l’inflammation et provoquent une situation de stress. La préparation tibétaine régule ces cellules macrophages de façon à ce qu’elles ne libèrent pas de radicaux libres dans l’organisme. Les tanins sont responsables de cette action, ils se lient aux radicaux libres et au fer, en endiguant ainsi l’excès. L’effet antioxydant du Padma 28 et son action anti-inflammatoire a été démontré plus puissant que les molécules des labos.

Étudier et utiliser le trésor empirique des médecins de jadis est sans nul doute la promesse de découvrir de nouveaux remèdes efficaces.

Pr. Vlodavsky : Le Padma 28 peut inhiber la migration des cellules tumorales vers des organes distants de l’organisme. La tumeur maligne, isolée et de petite taille, ne pose pas de grosses difficultés, on opère et on l’enlève. Les problèmes surgissent quand elle grossit, quelques cellules tumorales se détachent et parviennent dans le sang qui les transporte vers des organes distants comme cerveau, reins, poumons, c’est à ce moment qu’apparaissent les métastases. Une fois dans le sang, la plupart des cellules tumorales sont détruites par les cellules du système immunitaire mais il suffit que 0,1 % de ces cellules survivent pour voir apparaître une nouvelle tumeur. Elles ont besoin d’enzymes pour se fixer sur la paroi interne des vaisseaux sanguins et percer des trous dans cette paroi. Certains composants du Padma 28 inhibent la capacité de ces cellules à se fixer, à transpercer la matrice extracellulaire et à se déplacer dans les organes. Ce remède permet de prévenir la principale complication posée par le cancer, sa propagation, qui est responsable du décès contrairement à la tumeur initiale.

Dans les deux cas (cancer et artériosclérose) le problème est une multiplication incontrôlée des cellules.

in : Franz Reichle. “L’ART DE GUÉRIR. MÉDECINE TIBÉTAINE”.

Padma 28

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AIL !

24 Septembre 2015, 09:15am

Publié par pam

sur le site de la ferme de Sainte Marthe :

Xavier Mathias et Les Cahiers du Potager Bio nous raconte

Nourrir et guérir : Plantez de l'ail !

Un caricaturiste du début du siècle nous montre un brave homme visitant un malheureux invalide amputé des deux jambes :
« -Mon cher, je vais vous dire quelque chose dont vous ne vous doutez pas : je viens de manger de l'ail !
- Et moi, répond l'homme tronc, je vais vous faire à mon tour un aveu : je suis cul de jatte ! » Eh oui, il semble qu'il faille s'y résigner, et qu'il soit recommandé aux nombreux amateurs de cette alliacée d'en faire un de ces plaisirs solitaires et honteux, sous peine de fortement incommoder leur entourage. Même le bon géant, héros de Rabelais, en est victime et se retrouve avec « une puante haleine qui estoit venue de l'estomac de Pantagruel, alors qu'il mangea tant d'aillade ! »
Mais, tout n'est pas si simple. Un rapide survol sur l'histoire de ce condiment nous enseigne à quel point, malgré l'aspect rédhibitoire de ses contraintes olfactives,Allium sativum L., l'ail sut charmer et guérir, traverser les siècles en faisant fi de sa lourde réputation.

Grecs et romains n'étaient bien sûr pas en reste. Les premiers en étaient de solides partisans. L'ail avait la réputation de procurer une grande force à ses consommateurs. Aristophane le conseille pour entretenir la vigueur et « pour avoir plus de force dans les combats ». La république romaine des premiers siècles en était également très amatrice. Avant que, le temps aidant, ce mets odorant ne soit réservé à une plèbe plutôt rurale. Le poète Horace encourage Mécène à prendre garde de ne pas en consommer sous peine de voir sa compagne se réfugier à l'autre bout de sa couche ! Et pourtant, l'ail était une nourriture tellement fréquente dans l'ordinaire du soldat romain que l'on disait volontiers « N'allez pas manger l'ail » pour signifier aux éventuels candidats « Ne vous engagez pas ».

« Tout a dévoré l'ail, cette plante magique »
Extrait de l'Ode à l'ail du poète méridional Joseph Méry, ce vers résume assez bien la situation de l'ail en France : on lui prête des vertus magiques. Il semble cependant que ce soit plus dans le sud et le midi de la France que l'on apprécie son parfum et que l'on s'accommode de ses « effets secondaires ». Même sil'aillée était une sauce communément vendue dans les rues de Paris.
Et à quoi pensez-vous que l'on reconnaisse un vrai béarnais ? Le test fut mis au point au 16ème siècle par Henri d'Albret, grand-père du futur Henri IV. On raconte qu'à la naissance du garçonnet, il se fit porter une gousse d'ail et quelques gouttes de vin du Jurançon. Deux produits de terroir, pour user d'une expression contemporaine, que le nouveau-né, futur souverain, sembla grandement apprécier. « Va, va tu seras un vrai béarnais ! » en conclut son grand-père ravi. Authentique ou inventée, cette anecdote nous présente un roi populaire appréciant un mets populaire.

« Les rustiques, et gens de travail pourront manger quelques gousses d'aulx ou eschalotte avec du pain du beurre et du bon vin, s'ils en peuvent fournir, afin de charmer la brouée (peste), puis s'en iront à leurs œuvres en laquelle Dieu les aura appelé ». Ambroise Paré. Ceci n'est pas un moindre avantage. On comprend que l'ail reconnu depuis l'antiquité, entre autres pour ses vertus parasiticides (voir bas de page), mais également pour les traitements des affections des voies respiratoires, la variole etc. n'ait eu aucun mal à traverser les grandes périodes de l'histoire.
Et effectivement, des études scientifiques plus récentes nous confirment cette hypothèse. Ne se contentant pas de ses pourtant impressionnants 20% de protéines, ce qui n'est déjà pas rien, l'ail est également riche en dérivés sulfoxydes de la cystéine, un acide aminé souffré. Ceci expliquant ses nombreux pouvoirs thérapeutiques. Attention je prends mon souffle car la liste est longue... Ces sulfoxydes ont des pouvoirs antibiotiques, antiseptiques, bactéricides (découvertes par Pasteur) insecticides et nématicides. Ils sont également hypotenseurs, anti-agréggants plaquettaires et anti-cancéreux.
Il est intéressant de signaler que les gens du sud-ouest de la France, avec un régime paradoxalement plus riches en graisses animales qu'au nord, mais gros consommateurs d'ail, souffrent moins d'infarctus qu'ailleurs. Notons par ailleurs que l'ail entre pour bonne part dans le régime crétois. Nous retrouvons encore cette idée qui m'est chère d'alicament, quand bien se nourrir est un premier geste de soin, de façon préventive tout au moins.

Les variétés
Paradoxalement pour une plante aussi cultivée, et depuis tellement longtemps, il n'en n'existe finalement que peu de variétés. L'ail était multiplié de façon végétative, un caïeu planté en donnant plusieurs et garantissant la semence pour la saison à venir. Depuis les années 60 en France, la semence certifiée est le plus souvent produite à partir de cultures de méristèmes. Ces clones certifiés garantissant l'absence de maladie déclarée.
On distingue deux catégories principales d'ail : le blanc et le rose. Ce dernier comprenant le violet. Deux variétés en ressortent. Celles dites d'automne à très fort rendement mais à conservation moindre, et celle dites alternatives, moins prolifiques, mais se gardant plus longtemps. Celles-ci sont plantées généralement fin février, exceptées dans les régions à hiver doux, où l'automne leur convient.



Une fois le terrain près, on enfonce les caïeux du tour (ceux du centre sont moins productifs), la pointe vers le haut à 2cm de profondeur en les espaçant d'au moins 10cm sur le rang, en espaçant ces rangs de 30cm. Personnellement, pour des facilités de binage je les « mets » à 15. Les fameux caïeux du centre, qui ne forment souvent qu'une seule tête peuvent être plantés à part et récoltés plus tôt en ail vert.
Les plantations d'automne, exceptées pour les régions dîtes à hiver doux, donnent de bien meilleurs résultats qu'au printemps, ceci se vérifiant d'autant plus ces dernières années avec les étranges débuts de saison que nous connaissons... Il n'y a pas de date précise pour planter l'ail, cependant, quand les fermes n'étaient pas encore ces grandes unités monoculturales que nous connaissons maintenant, mais des exploitations extrêmement diversifiées, on plantait l'ail après les vendanges en ayant à l'esprit ce dicton : « La toussaint doit voir l'ail lever ».

En cas de forte sécheresse on peut arroser raisonnablement au mois de mai et juin en prenant bien garde de ne pas mouiller le feuillage.
Un mois avant la récolte, qui a lieu en général au mois de juillet, il est conseillé de bien gratter autour des pieds en formation pour les déterrer légèrement. Ceci facilite d'une part leur grossissement, et évite d'autre part d'éventuels échauffements.
Marquant la fin de son cycle, la tige de l'ail jaunit et se couche, signalant ainsi qu'elle concentre toutes ses réserves dans le bulbe en cours de formation. Pour augmenter la récolte, on noue généralement les feuilles un mois avant, ou plus rapidement, on les couche au sol avec le dos du râteau.
On récolte l'ail par temps sec, en le laissant sécher quelques jours sur le sol avant de le rentrer dans un endroit frais et surtout bien sec à l'abri de la lumière. Il est recommandé de lui laisser ses fanes et de ne l'éplucher qu'au fur et à mesure des besoins pour faciliter sa conservation. Les plus patients peuvent le tresser comme on tresse des cheveux, ou réaliser une tresse simplifiée. Les plus pressés se contenteront de le ranger dans des cagettes pas trop hautes, ce qui est moins esthétique mais tout aussi efficace.

Du côté de nos traditionnels champignons, grands pourfendeurs de cultures dès que celles-ci ne sont pas dans des conditions optimales de croissance (ce qui arrive plutôt fréquemment malgré tous les bons soins que l'on croit apporter) deux se distinguent :
-La rouille, avec ses tâches orangées caractéristiques sur le feuillage, que l'on traite en général au cuivre : bouillie bordelaise, sulfate de cuivre ou mieux, oxychlorure de cuivre.
- La graisse, qui fait pourrir les bulbes en terre. Elle est provoquée par des excès d'humidité ou des amendements trop frais. Contre celle-ci il n'y a pas grand chose d'autre à faire que d'arracher et brûler les sujets atteints en veillant bien à respecter scrupuleusement les rotations les années suivantes.
Cependant, dans des conditions correctes de culture, l'ail reste une plante en général peu sensible aux maladies et ravageurs.

Relativement facile à cultiver, peu exigeant sur la qualité des sols, l'ail est le condiment indispensable au potager, de ces plaisirs simples dont on ne saurait se passer. Quand au moment - toujours un peu rédhibitoire - de le biner, notre dos ou nos articulations nous rappellent à l'ordre, une simple pensée pour son parfum fort et subtil, la note méridionale qu'il ne manque pas d'apporter à chacun des plats où il est convié, suffit à se redonner du cœur à l'ouvrage. En savourant à l'avance tant ses vertus culinaires que ses bienfaits sur notre santé.

Xavier Mathias et Les Cahiers du Potager Bio nous raconte

Nourrir et guérir : Plantez de l'ail !

Un caricaturiste du début du siècle nous montre un brave homme visitant un malheureux invalide amputé des deux jambes :
« -Mon cher, je vais vous dire quelque chose dont vous ne vous doutez pas : je viens de manger de l'ail !
- Et moi, répond l'homme tronc, je vais vous faire à mon tour un aveu : je suis cul de jatte ! » Eh oui, il semble qu'il faille s'y résigner, et qu'il soit recommandé aux nombreux amateurs de cette alliacée d'en faire un de ces plaisirs solitaires et honteux, sous peine de fortement incommoder leur entourage. Même le bon géant, héros de Rabelais, en est victime et se retrouve avec « une puante haleine qui estoit venue de l'estomac de Pantagruel, alors qu'il mangea tant d'aillade ! »
Mais, tout n'est pas si simple. Un rapide survol sur l'histoire de ce condiment nous enseigne à quel point, malgré l'aspect rédhibitoire de ses contraintes olfactives,Allium sativum L., l'ail sut charmer et guérir, traverser les siècles en faisant fi de sa lourde réputation.

Grecs et romains n'étaient bien sûr pas en reste. Les premiers en étaient de solides partisans. L'ail avait la réputation de procurer une grande force à ses consommateurs. Aristophane le conseille pour entretenir la vigueur et « pour avoir plus de force dans les combats ». La république romaine des premiers siècles en était également très amatrice. Avant que, le temps aidant, ce mets odorant ne soit réservé à une plèbe plutôt rurale. Le poète Horace encourage Mécène à prendre garde de ne pas en consommer sous peine de voir sa compagne se réfugier à l'autre bout de sa couche ! Et pourtant, l'ail était une nourriture tellement fréquente dans l'ordinaire du soldat romain que l'on disait volontiers « N'allez pas manger l'ail » pour signifier aux éventuels candidats « Ne vous engagez pas ».

« Tout a dévoré l'ail, cette plante magique »
Extrait de l'Ode à l'ail du poète méridional Joseph Méry, ce vers résume assez bien la situation de l'ail en France : on lui prête des vertus magiques. Il semble cependant que ce soit plus dans le sud et le midi de la France que l'on apprécie son parfum et que l'on s'accommode de ses « effets secondaires ». Même sil'aillée était une sauce communément vendue dans les rues de Paris.
Et à quoi pensez-vous que l'on reconnaisse un vrai béarnais ? Le test fut mis au point au 16ème siècle par Henri d'Albret, grand-père du futur Henri IV. On raconte qu'à la naissance du garçonnet, il se fit porter une gousse d'ail et quelques gouttes de vin du Jurançon. Deux produits de terroir, pour user d'une expression contemporaine, que le nouveau-né, futur souverain, sembla grandement apprécier. « Va, va tu seras un vrai béarnais ! » en conclut son grand-père ravi. Authentique ou inventée, cette anecdote nous présente un roi populaire appréciant un mets populaire.

« Les rustiques, et gens de travail pourront manger quelques gousses d'aulx ou eschalotte avec du pain du beurre et du bon vin, s'ils en peuvent fournir, afin de charmer la brouée (peste), puis s'en iront à leurs œuvres en laquelle Dieu les aura appelé ». Ambroise Paré. Ceci n'est pas un moindre avantage. On comprend que l'ail reconnu depuis l'antiquité, entre autres pour ses vertus parasiticides (voir bas de page), mais également pour les traitements des affections des voies respiratoires, la variole etc. n'ait eu aucun mal à traverser les grandes périodes de l'histoire.
Et effectivement, des études scientifiques plus récentes nous confirment cette hypothèse. Ne se contentant pas de ses pourtant impressionnants 20% de protéines, ce qui n'est déjà pas rien, l'ail est également riche en dérivés sulfoxydes de la cystéine, un acide aminé souffré. Ceci expliquant ses nombreux pouvoirs thérapeutiques. Attention je prends mon souffle car la liste est longue... Ces sulfoxydes ont des pouvoirs antibiotiques, antiseptiques, bactéricides (découvertes par Pasteur) insecticides et nématicides. Ils sont également hypotenseurs, anti-agréggants plaquettaires et anti-cancéreux.
Il est intéressant de signaler que les gens du sud-ouest de la France, avec un régime paradoxalement plus riches en graisses animales qu'au nord, mais gros consommateurs d'ail, souffrent moins d'infarctus qu'ailleurs. Notons par ailleurs que l'ail entre pour bonne part dans le régime crétois. Nous retrouvons encore cette idée qui m'est chère d'alicament, quand bien se nourrir est un premier geste de soin, de façon préventive tout au moins.

Les variétés
Paradoxalement pour une plante aussi cultivée, et depuis tellement longtemps, il n'en n'existe finalement que peu de variétés. L'ail était multiplié de façon végétative, un caïeu planté en donnant plusieurs et garantissant la semence pour la saison à venir. Depuis les années 60 en France, la semence certifiée est le plus souvent produite à partir de cultures de méristèmes. Ces clones certifiés garantissant l'absence de maladie déclarée.
On distingue deux catégories principales d'ail : le blanc et le rose. Ce dernier comprenant le violet. Deux variétés en ressortent. Celles dites d'automne à très fort rendement mais à conservation moindre, et celle dites alternatives, moins prolifiques, mais se gardant plus longtemps. Celles-ci sont plantées généralement fin février, exceptées dans les régions à hiver doux, où l'automne leur convient.



Une fois le terrain près, on enfonce les caïeux du tour (ceux du centre sont moins productifs), la pointe vers le haut à 2cm de profondeur en les espaçant d'au moins 10cm sur le rang, en espaçant ces rangs de 30cm. Personnellement, pour des facilités de binage je les « mets » à 15. Les fameux caïeux du centre, qui ne forment souvent qu'une seule tête peuvent être plantés à part et récoltés plus tôt en ail vert.
Les plantations d'automne, exceptées pour les régions dîtes à hiver doux, donnent de bien meilleurs résultats qu'au printemps, ceci se vérifiant d'autant plus ces dernières années avec les étranges débuts de saison que nous connaissons... Il n'y a pas de date précise pour planter l'ail, cependant, quand les fermes n'étaient pas encore ces grandes unités monoculturales que nous connaissons maintenant, mais des exploitations extrêmement diversifiées, on plantait l'ail après les vendanges en ayant à l'esprit ce dicton : « La toussaint doit voir l'ail lever ».

En cas de forte sécheresse on peut arroser raisonnablement au mois de mai et juin en prenant bien garde de ne pas mouiller le feuillage.
Un mois avant la récolte, qui a lieu en général au mois de juillet, il est conseillé de bien gratter autour des pieds en formation pour les déterrer légèrement. Ceci facilite d'une part leur grossissement, et évite d'autre part d'éventuels échauffements.
Marquant la fin de son cycle, la tige de l'ail jaunit et se couche, signalant ainsi qu'elle concentre toutes ses réserves dans le bulbe en cours de formation. Pour augmenter la récolte, on noue généralement les feuilles un mois avant, ou plus rapidement, on les couche au sol avec le dos du râteau.
On récolte l'ail par temps sec, en le laissant sécher quelques jours sur le sol avant de le rentrer dans un endroit frais et surtout bien sec à l'abri de la lumière. Il est recommandé de lui laisser ses fanes et de ne l'éplucher qu'au fur et à mesure des besoins pour faciliter sa conservation. Les plus patients peuvent le tresser comme on tresse des cheveux, ou réaliser une tresse simplifiée. Les plus pressés se contenteront de le ranger dans des cagettes pas trop hautes, ce qui est moins esthétique mais tout aussi efficace.

Du côté de nos traditionnels champignons, grands pourfendeurs de cultures dès que celles-ci ne sont pas dans des conditions optimales de croissance (ce qui arrive plutôt fréquemment malgré tous les bons soins que l'on croit apporter) deux se distinguent :
-La rouille, avec ses tâches orangées caractéristiques sur le feuillage, que l'on traite en général au cuivre : bouillie bordelaise, sulfate de cuivre ou mieux, oxychlorure de cuivre.
- La graisse, qui fait pourrir les bulbes en terre. Elle est provoquée par des excès d'humidité ou des amendements trop frais. Contre celle-ci il n'y a pas grand chose d'autre à faire que d'arracher et brûler les sujets atteints en veillant bien à respecter scrupuleusement les rotations les années suivantes.
Cependant, dans des conditions correctes de culture, l'ail reste une plante en général peu sensible aux maladies et ravageurs.

Relativement facile à cultiver, peu exigeant sur la qualité des sols, l'ail est le condiment indispensable au potager, de ces plaisirs simples dont on ne saurait se passer. Quand au moment - toujours un peu rédhibitoire - de le biner, notre dos ou nos articulations nous rappellent à l'ordre, une simple pensée pour son parfum fort et subtil, la note méridionale qu'il ne manque pas d'apporter à chacun des plats où il est convié, suffit à se redonner du cœur à l'ouvrage. En savourant à l'avance tant ses vertus culinaires que ses bienfaits sur notre santé.

AIL !

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Le miel, la panacée...

30 Août 2015, 08:59am

Publié par pam

par Laurent Colinet de : santeplusmag.

  • C’est un antibactérien et antifongique puissant
  • C’est une source de minéraux, de vitamines, et d’antioxydants
  • Il renforce l’immunité
  • Boire de l’eau chaude avec du citron et du miel sur un estomac vide accélère la perte de poids
  • Le miel contient plus de calories que le sucre, et pourtant, lorsqu’il est consommé avec de l’eau chaude, il aide à digérer les graisses stockées dans votre corps
  • Il favorise la prolifération des bonnes bactéries dans l’intestin
  • Il stimule l’énergie et atténue la fatigue
  • Le mélange de 2 cuillères à café de miel avec du jus de carotte en consommation régulière permet de maintenir une bonne vue
  • Il soulage les maux de gorge
  • Il prévient les maladies cardiaques en améliorant la circulation sanguine
  • Il apaise les brûlures, désinfecte les blessures. Un simple mélange de miel et d’ail appliqué directement sur les plaies infectées suffit !
  • Il réduit l’inflammation et la douleur
  • Il alcalinise le pH du corps
  • Il contient des phytonutriments, qui possèdent des propriétés pour prévenir le cancer
  • Il soulage les indigestions et le reflux acide
  • Il détruit les bactéries causant l’acné
  • Il préserve le nombre de globules blancs dans le sang
  • Contre les allergies au pollen, prenez une cuillère à café de miel pur plusieurs fois par jour quelques mois avant la saison des allergies
  • Il élimine les parasites provenant du foie et du côlon
  • Une pommade à base de miel peut être appliquée sur l’eczéma
  • Pour éviter la gueule de bois, mélangez 15 ml de miel brut avec 80 ml de jus d’orange et 70ml de yaourt biologique
  • Il évite les ulcères et autres troubles gastro-intestinaux
  • Il favorise l’endurance chez les athlètes
  • Le miel et la cannelle peuvent aider à soulager l’arthrite. Mélangez du miel à de l’eau tiède avec une cuillère à café de cannelle. Appliquez le mélange en massant la partie concernée.
  • Il guérit les problèmes de cuir chevelu et élimine les pellicules
  • Le miel aide à calmer l’anxiété
  • Il réduit le stress métabolique
  • Pour soulager vos sinus, mélangez 1 cuillère à café de jus de gingembre frais à du miel, à consommer deux ou trois fois par jour
  • Il soigne les dents. Faites une pâte au miel et à la cannelle et appliquez sur la dent douloureuse
  • Il hydrate la peau. Mélangez une cuillerée de miel et deux cuillères à soupe d’eau chaude et massez votre peau avec le mélange
  • Il soulage les nausées matinales
  • Il calme le hoquet
  • Il soigne la fièvre. Prenez une cuillère à soupe de miel dans la matinée
  • Il aide à soulager les céphalées. Il suffit de siroter ½ verre d’eau tiède avec quelques cuillères à café de miel
  • Il aide à soigner l’œil rose (conjonctivite). Mettez une cuillère à café de miel dans une tasse d’eau et chauffez juste assez pour faire fondre le miel. Laissez refroidir et utilisez comme gouttes dans l’œil infecté
  • Contre les crampes aux jambes, prendre 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre et 1 cuillérée de miel chaque soir avant de se coucher
  • Il réduit le taux de cholestérol. Mélangez deux cuillères à soupe de miel et trois cuillères à soupe de cannelle dans du thé
  • Il traite la mauvaise haleine. Mélangez une cuillère à café de miel et de cannelle dans de l’eau chaude
  • Pour adoucir l’eau de votre bain, ajoutez-y du miel
  • Ces astuces fonctionnent à une condition : assurez-vous d’acheter un miel pur, organique, pour profiter pleinement de ses nutriments et enzymes. Seul un miel brut pourra stimuler votre système immunitaire.
Le miel, la panacée...

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Miel, gingembre, et cucurma tuent les superbactéries mieux que les médicaments

31 Juillet 2015, 06:56am

Publié par pam

dans Décryptage.


Les bactéries se sont métamorphosées en des souches résistantes de superbactéries, ce qui rend les industries pharmaceutiques incapables de les maitriser, mais la recherche émanant de l’Institut de Médecine d’Ethiopie à l’Université de Gondar, prouve que nous n’avons pas besoin de Big Pharma pour traiter des maladies qu’ils ont ironiquement contribué à créer.

Une combinaison d’extrait de gingembre en poudre et de miel est si efficacequ’elle inhibe la croissance de superbactéries comme le SARM, l’E. Coli, et même les bactéries qui causent la pneumonie. Le SARM (staphylococcus aureus résistant à la méticilline), L’Escherichia coli et la Klebsiella pneumoniae sont parmi les superbactéries les plus dévastatrices. Pourtant, lorsque les chercheurs ont comparé ce mélange de miel éthiopien et de poudre de gingembre par rapport à trois antibiotiques différents pour tester leurs capacités respectives à tuer les superbactéries, la combinaison de gingembre et miel a gagné et ce, considérablement. (Ils ont également testé une solution de gingembre et d’eau pour faire bonne mesure). Le résultat de l’étude a conclu:

« Conclusion : Le résultat de cette étude a montré que le mélange de miel – poudre de gingembre a le potentiel de servir de source bon marché d’agents antibactériens, spécialement concernant les souches de bactéries résistantes aux médicaments ».

(Outre cette étude, voici 8 antibiotiques naturels que vous devriez envisager d’utiliser). Chaque « bouillon » de culture auquel les superbactéries ont été exposées a été cultivé pendant 20 à 24 heures. Les trois antibiotiques utilisés étaient parmi les plus puissants que l’industrie a jamais créés: la méthicilline, l’amoxicilline, et la pénicilline.

5 tests furent conduits pour le traitement de chaque bactérie :

  • Le Staphylococcus aureus (SARM et non-SARM)
  • L’Escherichia coli (deux souches différentes)
  • La Klebsiella pneumoniae

Avec ces trois superbactéries, la combinaison de gingembre et miel était plus efficace pour inhiber la croissance que tous les antibiotiques. Le seul antibiotique qui s’en soit un peu rapproché était l’amoxicilline.

Les capacités d’inhibition des superbactéries de ce duo de choc étaient en moyenne de 25,62 et allaient de 19 à 30 – battant tous les antibiotiques pharmaceutiques haut la main.
L’extrait de gingembre n’a pas été préparé de façon fantaisiste non plus. Les chercheurs ont simplement fait sécher des morceaux de racines coupées en tranches à 37 degrés pendant 24 heures puis les ont moulus et mélangés avec du méthanol et de l’éthanol pour en faire une solution à 50%. Ceci a ensuite été mixé avec le miel pour obtenir une combinaison exacte de 50-50.

L’extrait aqueux de gingembre n’avait aucun effet inhibiteur sur les bactéries. C’est ce que d’autres recherches ont indiqué: l’alcool semble extraire les constituants antibiotiques du gingembre.

Nous pouvons continuer à prendre des antibiotiques toxiques et préjudiciables pour notre santé qui annihilent notre immunité naturelle, ou bien nous pouvons prendre du gingembre et du miel préparés selon la recette ci-dessus et jouir d’une santé étonnante. C’est un choix évident pour moi.

Source : Natural Society via: Santé Nutrition

Elixir détox curcuma & gingembre (recette)

Lorsque vous cherchez un petit génie de guérison, tournez-vous vers le curcuma.

Ce n’est pas seulement une épice ensoleillée pour illuminer vos plats, elle est aussi couramment utilisée en médecine ayurvédique et unani. Le curcuma est orginaire de la racine de la plante de Curcuma longa, qui fait partie de la famille du gingembre et c’est l’un des guérisseurs les plus puissants de la nature et un véritable génie.

Je sais que vous allez aimer ce thé nettoyant avec ses propriétés alcalinisantes et détoxifiantes qui procurent une action anti-inflammatoire à votre corps. Le Curcuma est un ingrédient super-héro pour aider à soigner et prévenir la peau sèche, ralentir le vieillissement, réduire les rides et améliorer l’élasticité de la peau.

Les femmes indiennes utilisent le curcuma pour nettoyer leur peau et comme exfoliant. Si vous utilisez du curcuma frais, manipulez-le avec précaution car il peut colorer la peau. S’il arrive que votre vêtement préféré soit taché, essayez de presser dessus du jus de citron ou de l’eucalyptus pour retirer la tache.

Voici mon génie de santé numéro 1: le curcuma. Adoptez-le aussi!

Ingrédients

  • 250 ml (1 tasse) de lait d’amande ou de riz
  • 2 cuillères à café de curcuma râpé
  • 1 cuillère à café de gingembre râpé finement
  • 6 gouttes de stevia liquide (ou du miel)

Méthode

  1. Mettez le lait d’amandes dans une petite casserole et chauffez doucement pour atteindre la température de la pièce.
  2. Mettez le curcuma et le gingembre dans un mug.
  3. Versez une petite quantité de lait chaud dans le mug et remuez pour créer une pâte liquide de façon à ce qu’il n’y ait pas de grumeaux.
  4. Ajoutez le reste du lait et adoucissez avec du miel ou de la stévia, selon le goût.

source: Santé Nutrition

Miel, gingembre, et cucurma tuent les superbactéries mieux que les médicaments

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LA SANTÉ OU LE RESPECT DE SOI.

7 Juillet 2015, 08:30am

Publié par pam

Pour être en bonne santé, il faut apprendre avant tout à la préserver et à la conserver. Trois principes :

- maintien d'une profonde connexion avec soi-même et avec le but de son existence, sur le plan personnel et sur celui du monde extérieur. Ce qui comporte l'amour et le respect de soi.

- la compréhension de ce que signifie pour vous la santé et la guérison.

- l'attention et les soins que vous vous portez. Dressez la liste des signaux intérieurs vous avertissant du moindre déséquilibre dès qu'il se manifeste et suivez ces orientations.

Pour bien prendre soin de vous, vous devez observer une routine quotidienne, méditer, faire de l'exercice, suivre un bon régime alimentaire, des règles d'hygiène, vous reposer suffisamment, vous distraire, poursuivre un but personnel, avoir des amis tout en préservant votre intimité, et une bonne dose d'amour.

Vos besoins personnels peuvent varier au fil des jours et des années, soyez souple. Ce qui convient à une période peut ne plus convenir à une autre. Mieux vaut déterminer vous-mêmes vos besoins, l'autoresponsablilité constitue l'essence même de la guérison et d'une bonne santé. La diversité est le sel de la vie et le développement personnel le moteur de toute amélioration.

BARBARA ANN BRENNAN. LE POUVOIR BÉNÉFIQUE DES MAINS.

Éditions Tchou. 1993.

 LA SANTÉ OU LE RESPECT DE SOI.

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thérapies naturelles

18 Mai 2015, 07:42am

Publié par pam

extraits de “Vaincre le mal au dos” de Helena Bridge. . Ed. Modus vivendi. suite et fin.

Plusieurs méthodes pour atteindre le corps par l’intermédiaire de l’esprit , ce n’est pas la thérapie qui compte mais la volonté (besoins, désirs) de l’individu traité. Cette sélection personnelle, fondée sur l’instinct ou l’intuition, offre la meilleure garantie de réussite par le fait même que vous souhaitez qu’elle fonctionne.

- MÉDITATION : concentration passive, peut permettre de calmer le système nerveux sympathique (responsable de notre réaction de fuite ou de combat). Il cherche à calmer notre instinct défensif, donc réduit notre taux d’adrénaline et détend les muscles. La méditation peut atténuer la douleur, corriger les sautes d’humeur, diminuer l’emploi de médicaments... En simplifiant, il faut s’asseoir confortablement, se concentrer sur un objet agréable à regarder et faire le vide dans son esprit. Certains s’aident en récitant un mantra, mot ou formule choisi afin de suggérer la paix et le calme : il doit interrompre votre dialogue intérieur et faire régner le silence.

- RELAXATION : peut atténuer les douleurs et réduire la consommation de médicaments. Devrait être aussi innée que la respiration, mais beaucoup de gens semblent incapables d’accomplir cette fonction pourtant vitale. Il faut s’engager à y consacrer un peu de temps chaque jour, s’engager face à soi-même à s’en donner les moyens (lieu approprié) sans se laisser distraire, s’assurer de disposer de l’énergie nécessaire (exige concentration et tranquillité), croire en son pouvoir de trouver le calme et l’équilibre, croire en son droit à se relaxer.

- REMÈDES FLORAUX : fabriqué à partir de certaines fleurs qu’on laisse infuser au soleil, puis qu’on conserve dans de l’alcool. Servent à traiter les perturbations émotionnelles sous-jacentes, non les symptômes. Aucune preuve scientifique, mais des résultats positifs.

D’une façon générale, il est souvent nécessaire de faire appel à un thérapeute car les solutions sont multiples et complexes et que l’on n’est pas facilement juge de ses propres problèmes, surtout quand ils sont profondément ancrés en soi.

Une thérapie doit agir, sinon on peut soupçonner le thérapeute de chercher à prolonger des soins dans un but financier peu honorable.

Les thérapies énergétiques : traitement de votre force vitale, emploi de la force vitale pour guérir. Fondées sur la présence de formes d’énergie très subtile à l’intérieur du corps, dont on affirme qu’il est possible de les canaliser afin de guérir telle ou telle affection.

L’idée d’employer le champ de force invisible qui entoure et infiltre le corps humain paraît bizarre à certains. Mais il y a d’autres formes d’énergies invisibles et pourtant familières (électricité, ondes radio, micro-ondes, magnétisme, rayons X, radiations, ultrasons...) dont se sert même la médecine conventionnelle. Les physiciens diront que nous ne sommes que l’aboutissement visible d’un large spectre d’énergie qui compte plusieurs formes invisibles. Bien avant la physique moderne, des orientaux avaient perçu la présence d’une telle force : prana en Inde, qi en Chine, chi au Japon. En Occident, on parle de vis medicatrix naturae (force guérisseuse de la nature) ou force vitale. Le concept reste le même : l’être humain n’est pas qu’une collection de substances chimiques, il est plus juste de dire qu’il est traversé par une énergie fondamentale qui anime tout et qui correspond à ce que nous appelons la vie.

Les thérapies énergétiques visent à retrouver l’aptitude innée du corps humain à se guérir seul, à ramener à sa puissance normale le courant de la force vitale, et de ce fait, à optimiser le potentiel de santé.

- L’ACUPUNCTURE : originaire de Chine où elle est pratiquée depuis 4 000 ans, essaimant en Extrême-Orient jusqu’à l’Occident. On l’emploie en association avec les herbes médicinales et le taux de réussite est relativement élevé (soulage la douleur à court et à long terme). Consiste à insérer de très fines aiguilles en certains des centaines de points situés le long des 12 méridiens qui acheminent l’énergie à travers le corps afin de stimuler l’énergie subtile qui l’anime. Les aiguilles servant à apaiser ou tonifier un point.

- La MOXIBUSTION : variante traditionnelle : on se sert d’un moxa, branche d’armoise, en combustion pour attirer et chauffer l’énergie et la multiplier. Bons résultats sur les spasmes par ex. et sur les douleurs de dos.

La médecine traditionnelle chinoise associe l’acupuncture et les herbes médicinales. Les acupuncteurs s’intéressent aux antécédents médicaux et font subir un examen physique complet. On pense que cette technique aide l’organisme à produire davantage d’endorphines.

- L’ACUPRESSURE : fait appel à des pressions du bout des doigts exercées sur les points d’acupuncture. La variante la plus connue est le shiatsu (signifie pression des doigts en japonais). Le do-in allie des exercices physiques et respiratoires aux pressions des doigts. Comme en acupuncture, le praticien cherche à modifier le niveau de chi dans le corps. Ces techniques sont conseillées à titre préventif afin de maintenir l’harmonie intérieure et donc d’empêcher la formation d’ennuis ultérieurs. L’acupressure, le do-in, le shiatsu peuvent être pratiqués par le patient, sauf au niveau du dos !

- La GUÉRISON SPIRITUELLE : désigne l’ensemble du processus de rétablissement ainsi que l’art de ceux qui y prennent part. Les médecins sont ou devraient être des guérisseurs.

Désigne aussi les thérapeutes qui soignent par imposition des mains ou en procédant par transfert d’énergie à distance par la seule force de l’esprit. Un guérisseur est un intermédiaire ou médium entre l’énergie universelle servant à la guérison et un individu qui souhaite guérir vers qui ils la canalisent. Les guérisseurs spirites croient que ce pouvoir leur a été conféré par une entité (dieu) ou un esprit. La guérison spirituelle peut aussi entraîner des changements psychiques (le patient fond en larmes ou sent une montée d’énergie ou éprouve l’impression de faire peau neuve. Attention à ceux qui cherchent à prendre le pouvoir sur le patient ou son argent, chercher celui qui a bonne réputation (bouche à oreille). C’est le patient qui décide le moment de contacter le guérisseur. Cette thérapie est la plus naturelle et la moins invasive.

- L’HOMÉOPATHIE : repose sur le principe que l’on combat le mal par le mal (Similia similibus curantur : les semblables sont soignés par les semblables) et favorise au maximum le potentiel de guérison du malade. Le remède consiste à administrer au patient une dilution dont les effets reproduisent les symptômes de la maladie à combattre (provoquent dans l’organisme sain une maladie la plus analogue possible), sous prétexte que cela amorcera la guérison naturelle. L’activité à dose homéopathique inverse celle qui se manifeste à forte dose. Les hautes dilutions font disparaître les molécules du produit, on parle de mémoire de l’eau, sujet controversé et faisant l’objet de nombreuses recherches qui pourtant peu à peu justifient leur action et accorde un crédit scientifique à une technique longtemps décriée et considérée comme un placebo ce que des études récentes ont infirmer. Il reste à élucider le mystère de l’infinitésimal. Cela a eu le mérite de faire émerger le concept de “terrain”.

Il faut des années de formation pour trouver le bon remède à chaque patient.

- La MAGNÉTOTHÉRAPIE : utilisation d’aimants ou envoie d’un courant magnétique à l’intérieur du corps, ce qui est censé favoriser la relaxation musculaire, dynamiser l’irrigation sanguine, atténuer l’inflammation et susciter la régénération. Contribue à soulager sciatique, lumbago, douleurs articulaires, cervicales, rhumatismales, meurtrissures, tendinite, fibrosite.

- La RÉFLEXOLOGIE : massage des pieds. Fondée sur le précepte voulant que des courants d’énergie circulent à travers le corps, liant les organes vitaux à certains points de réflexe précis. La plante de chaque pied est divisée en zones correspondant aux divers organes. Chaque pression douloureuse signifie un problème dans la région du corps concernée. On appuie progressivement et l’organe concerné peut réagir. La circulation sanguine est activée, ce qui est bon pour la plupart des fonction vitales.

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