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quel choix pour les humains aujourd'hui ?

6 Juillet 2013, 06:27am

Publié par pam

Le XXI° siècle s’ouvre sur la lutte sans merci. D’un côté un Occident judéo-chrétien libéral économiquement, brutalement capitaliste, marchand, producteur de faux biens, ignorant toute vertu, sans foi ni loi, fasciné par l’argent. Liberté théorique pour tous... en fait liberté pour une poignée pendant que les autres croupissent dans la misère et l’humiliation. De l’autre, un monde musulman pieux, brutal, intolérant, conquérant. Et Dieu revendiqué par les deux camps. Axe du bien contre axe du mal et inversement. Guerre entre religions monothéistes.

Opter pour le cynisme des uns sous prétexte de combattre la barbarie des autres ?

Malheureusement, la libre-pensée contemporaine sent souvent l’eau bénite. On ne combat pas le monothéisme aujourd’hui avec les armes républicaines de Gambetta. Le combat libre-penseur a produit certes des effets considérables dans l’avènement de la modernité : déconstruction des fables chrétiennes, déculpabilisation des consciences, laïcisation du serment juridique, de l’éducation, santé, armée, lutte contre la théocratie au profit de la démocratie, séparation de l’Église et de l’État.

La déchristianisation ne passe pas par des babioles mais par le travail sur l’épistémé d’une époque, par une éducation des consciences à la raison. Car l’épisode révolutionnaire de déchristianisation produit tout aussi vite un culte de l’être suprême et autres fêtes tout aussi cléricalement sottes et mal venues.

Plus gênant : la laïcité militante s’appuie sur l’éthique judéo-chrétienne qu’elle se contente bien souvent de démarquer : Travail, Famille, Patrie, sainte trinité laïque et chrétienne.

Dépassons donc la laïcité encore trop empreinte de ce qu’elle prétend combattre. Bravo pour ce qu’elle fut, éloge de ses combats passés, mais avançons de manière dialectique.

Désormais, sous prétexte de laïcité, tous les discours se valent. Le mythe et la fable pèsent autant que la raison. La magie compte autant que la science. Le rêve autant que la réalité. Or tous les discours ne se valent pas.

À toutes ces théologies abracadabrantes, je préfère en appeler aux pensées alternatives à l’historiographie philosophique dominante : les rieurs, matérialistes, radicaux, cyniques, hédonistes, athées, sensualistes, voluptueux. Ceux-là savent qu’il n’existe qu’un monde et que toute promotion d’un arrière-monde nous fait perdre l’usage et le bénéfice du seul qui soit. Péché réellement mortel...

Michel Onfray in "Traité d'athéologie".

quel choix pour les humains aujourd'hui ?

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nihilisme et esclavagisme...

6 Juillet 2013, 06:09am

Publié par pam

Michel Onfray in "Politique du rebelle"

Le désenchantement du monde structure la religion nihiliste actuelle. Misère, exclus... entraînent un désespoir aboutissant au repli sur soi. Les nihilistes sont moins dangereux pour le pouvoir que les volontaristes utopiques (non l’irréalisable que le non encore réalisé). Formuler une pensée soucieuse de rendre impossible ce qui a justifié, légitimé les tragédies, nationalismes, génocides... Être à gauche loin de ceux qui ne pensent qu’à en finir avec la propriété privée. Peu à gauche (Proudhon conserve la propriété privée dans son projet de société anarchiste) les nihilistes ont fait un éloge de la liberté doublé d’une critique de l’autorité et de l’autoritarisme. Fuir les options moins égalitaristes qu’uniformisantes des communistes ou néo-scientifiques. Proposition d’une économie alternative dont la priorité serait l’élaboration de modes de production transversales dans le capitalisme.

Avant la réactualisation des solutions de Proudhon, il faut vouloir la révolution copernicienne, en finir avec la soumission des hommes à l’économie libérale, afin de soumettre l’économie à un projet hédoniste de vie en commun. Non plus servir le capitalisme mais le mettre à disposition des hommes. Le triomphe du capitalisme a tué le politique et la politique au profit d’un éloge de la technique d’administration des hommes et des biens. Capitalisme comme science de la soumission des esclaves aux maîtres. En finir avec cette religion de l’économie qui fait du capital son Dieu et des hommes des esclaves. Confiner l’économie au seul registre des moyens. Elle doit être soumise au politique et non l’inverse. L’activité économique ne peut se pratiquer malgré les hommes voir contre eux et leur bien-être.

Combien de douleurs, tortures, maladies, carnages, sacrifices dus à la religion de l’économie séparée ? Désenchantement, nihilisme, pessimisme dureront tant que l’ordre des choses perdurera.

L’économie est une discipline de transmutation qui à partir du temps des esclaves fait l’argent des maîtres.

Tant de constructions pharaoniques pour satisfaire le narcissisme, la puissance et la souveraineté du pouvoir temporel puis du pouvoir spirituel qui s’en inspire ou le soutient. Pharaon, prêtre, ingénieur, industriel, financier, s’appuient sur armées, polices, parfois avec l’aide de philosophes inféodés, payés par le système pour se protéger des exploités rendant possibles ces édifices monstrueux, depuis l’Antiquité. Et on continue à utiliser, jeter, humilier, exploiter selon les besoins du marché. Les capitaux virtuels n’ont pas de frontières, d’interdictions éthiques, de visas démocratiques. Ils sont les armées d’une superpuissance dominant planétairement. Pendant que les flux monétaires ruinent, s’accumulent, se dispersent, se thésaurisent, les hommes sans richesses perdent temps, énergie, forces, liberté, vie. Sans aucun bénéfice aux gigantesques barrages, à la conquête de la lune, la cathédrale... qu’un salaire dérisoire.

Toutes les époques ont mis l’idéologie, religion, philosophie, art au service de ces cultes rendus à la production. Actuellement religion du capital plastique et sans cesse recyclée. On célèbre le conceptuel, le virtuel.

La misère des hommes a permis la création de la sainteté de l’argent. Dans leurs sublimations, les civilisations expriment ce qui fait leurs manques, puis leurs dieux. Ce manque transfiguré fascine car il est interdit à la plupart, confiné dans les mains de quelques-uns. Les exclus, privés d’avoir, sont donc interdits d’être. Les capitaux sont inaccessibles à ceux dont l’existence se consacre à rendre possibles leurs flux. Ni la terre, ni le travail ne permettent la rente ou le salaire. Rarement la paupérisation aura été à ce point cynique. Les pauvres iront en s’appauvrissant dans la mesure où les riches iront en s’enrichissant.

Le culte rendu au capital flottant est inversement proportionnel à la participation, directe ou différée, des impétrants. Sectateurs de la religion du capital : ceux qui en jouissent et tous ceux qui croient pouvoir en jouir un jour et, pour cette raison, souhaitent le maintien des règles du jeu. Décentralisations, délocalisations, les instances qui rendent possible l’inégale répartition des richesses sont invisibles, insaisissables, seulement repérables par leurs méfaits. Ce Dieu exige soumission, dévouement, inféodation à ce nouvel univers invisible.

Les maîtres possèdent les esclaves, leur fournissant pitance, salaire, moyens de survivre, mais guère plus. L’économie est science de cette alchimie cannibale tant qu’elle fonctionne séparée en soumettant le politique à son ordre, à sa loi. Dans cet art de la relation avec l’esclave, Aristote précisait que le maître devait faire savoir et comprendre à son inférieur qu’ils avaient tous les deux les mêmes intérêts, sinon une communauté de destin. Or, les intérêts divergent sur le mode de la lutte des consciences de soi opposées (Hegel) ou lutte des classes (Marx). La société sans classe est une fiction. En revanche, les inégalités, leur exploitation économique, non.

L’esclave est celui dont l’emploi du temps suppose deux saturations : il donne le maximum de son temps pour et dans un espace qu’il n’a pas choisi. Il officie tout entier au service d’un ordre dans lequel il n’a pas le choix, dépouillé de son corps et de son temps. L’économie apparaît comme l’art de dispenser les places en fonction des nécessités du culte à rendre.

En auxiliaire de cet assujettissement, on peut compter les crédits nécessités par les endettements, eux-mêmes sollicités par les soumissions des esclaves aux désirs mimétiques sculptés par la publicité. Nietzsche affirmait que quiconque ne dispose pas des deux tiers de son temps en liberté pure pour son propre usage est un esclave...

L’effritement du catholicisme est lié à l’élaboration des conditions de possibilité de l’économisme, monstre hybride qui fait de l’économie une religion. Disparition de Dieu, apparition de l’économie et théologie des richesses triviales.

Le dessein du Discours de la méthode de Descartes, outre les acquis sur lesquels nous vivons encore, consiste à promouvoir toutes les sciences qui permettaient à l’homme de se rendre “comme maître et possesseur de la nature”. Cette volonté de puissance sur la nature, le monde réel, forme la base de l’économie. Le cartésianisme embrase l’Europe.

Les théistes ont laissé place aux déistes puis aux athées, le tout accélérant l'autonomie de l’économie et sa métamorphose en religion de substitution. Jamais l’argent et les richesses n’ont à ce point mené le monde.

nihilisme et esclavagisme...

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automassages...

6 Juillet 2013, 05:47am

Publié par pam

Le travail corporel est un moyen privilégié de débarrasser votre corps de ses obstructions. Son but est de conscientiser notre corps par le toucher, ce qui met en branle le processus de guérison. Le massage lui-même vient de nos instincts les plus primitifs, comme en témoigne notre habitude de frotter ou de pétrir des zones de notre corps douloureuses ou blessées.

Quand nous massons doucement ou plus vigoureusement un muscle, puis relâchons la pression, nous l’amenons à se détendre, à relaxer, à se débarrasser de la tension accumulée, de la contraction inconsciente et inutile.

Recevoir un massage d’un ami ou d’un professionnel nous procure une sensation de bien-être évident, mais nous pouvons également appliquer les principes du relâchement des tensions sur nous-mêmes en relaxant systématiquement nos muscles .

L’avantage de se faire masser est que nous pouvons être totalement détendus et réceptifs, de même il est plus facile à un tiers qu’à nous-mêmes d’atteindre certaines parties de notre corps.

Néanmoins, l’automassage comporte lui aussi ses avantages, nous sommes les meilleurs experts de notre corps, nous savons instantanément ce qui nous fait le plus de bien. Nous prenons ainsi consciemment la responsabilité de nous libérer de nos tensions, bienveillants avec nous-mêmes. Enfin, l’automassage peut se pratiquer presque partout et à tout instant.

Dans toutes les formes de massage, nous frottons, pétrissons et exerçons une pression.

Au début, massez légèrement, doucement, pour amener votre attention sur la région que vous abordez, puis, allez-y de plus en plus profondément.

Il faut masser le plus profondément que nous le pouvons, mais pas au point de faire contracter les muscles de douleur, car cela ajouterait à la tension et à la peur, plutôt que de les éliminer.

automassages...

PIERRE PALLARDY in “ ET SI ÇA VENAIT DU VENTRE ?”

- AUTOMASSAGE DU VENTRE :

Rôle important dans le traitement des troubles neurovégétatifs, douleurs gastriques, colopathies, ballonnements, règles douloureuses, gaz, constipation.

Aide à améliorer et soigner : diabète type 2, excès de poids, troubles cardio-vasculaires, insomnies, fatigue, problèmes de peau, déficiences sexuelles, rhumatismes, maux de dos...

L’automassage crée un bien-être immédiat grâce aux endorphines plus efficaces que les médicaments pour soulager la douleur.

Il agit en sollicitant les tissus et muqueuses.

L’intestin grêle joue un rôle capital dans l’harmonie entre les deux cerveaux.

Masser l’estomac agit sur la concentration

Masser le gros intestin renforce la résistance aux émotions

Masser la zone de la rate combat fatigue et dépression

Masser le foie et la vésicule biliaire chasse l’anxiété.

- AUTOMASSAGES APAISANTS, calmants, relaxants :

Effleurage : en dehors de la digestion, assis ou couché, jambes repliées

Commencer par des effleurages en respirant doucement

Les mains glissent sans pression sur toute la surface du ventre, dans le sens des aiguilles d’une montre. I mn.

Pressions : mains à plat sur le ventre. Inspirer, gonfler le ventre en appuyant les mains. Dans l’expir, en rentrant le ventre, enfoncer les mains au maximum.

Tout en maintenant les mains posées sur le ventre, accompagner les pressions de vibrations. 2 mn.

Malaxages et pétrissages doux : toujours dans le rythme de la respiration, saisir à deux mains les bourrelets du ventre, malaxer, pétrir la peau et le tissu conjonctif. Paumes et doigts doivent rester en contact avec le ventre. Manoeuvres lentes, en profondeur et sans friction. I mn.

- AUTOMASSAGES TRAITANTS :

Plus puissants, plus précis, ils font appel à la respiration abdominale profonde et sont concentrés sur les zones des plexus. Ils demandent plus de concentration et de force.

- Malaxage profond : comme les malaxages doux mais plus profonds pour préparées aux deux autres manoeuvres traitantes :

- Pincé-roulé et pétrissage : le pincé-roulé vise à chasser l’infiltration cellulitique qui a envahi le tissu conjonctif.

- Automassage de la tête : assis, les coudes appuyés sur la table, poser les deux mains sur la tête et faire avec les doigts des pressions-rotations assez fortes. En même temps, essayer de décoller le cuir chevelu. Travailler, surtout sans frictionner, le front, le pourtour des sourcils, les tempes, la nuque. (2 à 3 mn) Il permet de combattre angoisse, stress, émotion, fatigue... favorise le sommeil, favorise l’harmonie des deux cerveaux.

- MÉDITATION ABDOMINALE : pratiquée couramment en Orient.

Le ventre est un cerveau à part entière, communiquant en permanence avec le cerveau supérieur, produisant non seulement la quasi-totalité de nos cellules immunitaires, mais un grand nombre de neurotransmetteurs et de molécules comme la sérotonine, arbitre secret de nos états d’âme.

Sentir son ventre, prendre conscience de ses mouvements, vibrations du travail constant qui s’y produit. Poser les mains ouvertes sur le ventre directement sur la peau.

Diriger ses pensées sur le ventre. En inspirant profondément, très doucement, sentir sous les mains le trajet des fluides internes.

Fermer les yeux. Couper le contact avec l’extérieur.

Pratiquer la respiration-détente 2 ou 3 mn pour se débarrasser des séquelles de stress, impatience, anxiété... et atteindre un état de réceptivité.

Imaginer que le ventre est une rivière sinueuse, dont le cours peut être interrompu par différents obstacles, barrages, cascades... et dont le lit s’élargit ou se rétrécit.

Concentrer son esprit sur ces obstacles correspondants, sur la surface du ventre, à des points plus ou moins douloureux.

Déplacer les mains lentement du plexus solaire jusqu’au bas-ventre, parcourant toutes les zones du ventre.

Cette méditation va immédiatement entraîner une sensation de chaleur et déclencher bien-être, apaisement, sensation de libération.

La méditation peut aussi ouvrir les portes de l’inconscient et faire remonter souvenirs, émotions...

Pratiquer cet exercice pendant 10 mn, 1 ou plusieurs fois par jour jusqu’à obtenir de sentir votre ventre vivre sous vos doigts.

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au sujet de la peau...

6 Juillet 2013, 05:05am

Publié par pam

Soignez votre apparence extérieure : la peau est notre organe le plus étendu et le plus adaptable. C’est une zone frontière entre les mondes intérieurs et extérieurs, une barrière qui protège nos tissus, cellules, molécules des attaques microbiennes, températures extrêmes, rayons ultraviolets et infrarouges, substances chimiques polluant notre environnement. La peau surveille constamment les stimuli du monde extérieur et envoie ces informations au cerveau. Votre peau est la face que vous présentez au monde, et la soigner peut rajeunir votre apparence.

Trois principes fondamentaux :

- Purifier : la peau reflète la pureté de votre organisme. Il faut la nettoyer deux fois par jour pour éliminer les toxines qui bouchent ses pores et prédisposent aux infections. Il faut mieux utiliser des produits naturels. Préparez un mélange à parts égales de farine de pois chiches, lait en poudre, zeste de citron, noix de muscade et de coriandre moulues. Versez un peu d’eau dans 1/2 cuillère à café du mélange pour faire une pâte à appliquer sur la peau humide. Rincer quand elle commence à sécher. Le principe de base est de ne rien utiliser que vous ne pourriez mettre dans votre estomac.

- Revitaliser : il faut stimuler les fibres de collagène qui la soutiennent. Yaourt, jus de citron et de pamplemousse ont un effet stimulant modéré. Appliquer et laisser agir 5 minutes avant de rincer.

Vous pouvez mélanger citron et pamplemousse à du jus d’aloès (aloe vera) 2 minutes.

Diluer plus en cas de peau sèche ou sensible.

- Nourrir : ensuite il faut la nourrir. Utiliser une huile végétale pure (amande, jojoba, avocat, tournesol) avec quelques gouttes d’huile essentielle (lavande, rose, santal, jasmin, géranium, citron).

- Protection solaire : utilisez toujours un écran solaire (sans croire les allégations des étiquettes souvent fausses...), les rayons ultraviolets détériorent le collagène, favorisant l’apparition des rides et provoquant des cancers de la peau.

Dc Deepak Chopra in “Vivre en rajeunissant”.

au sujet de la peau...

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méditation...

5 Juillet 2013, 06:37am

Publié par pam

Robbie Gass :

“Il en est de même de la sagesse intérieure que d’une compétence ou d’un muscle, l’écouter la renforce.”

méditation...

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meditation...

3 Juillet 2013, 09:05am

Publié par pam

HÉNÉPOLA GUNARATANA. “MÉDITER AU QUOTIDIEN”.

LA MÉDITATION. Quel intérêt peut-elle avoir pour vous ?

Vous êtes humain et de ce fait vous êtes l'héritier d'une insatisfaction inhérente à la nature humaine qui ne vous quitte pas. Souvent, vous vivez de véritables montagnes russes émotionnelles : vous êtes humain, votre maladie est un monstre intérieur qui prend de nombreux aspects : stress chronique, manque de compassion véritable pour les autres, sentiments érodés, torpeur des émotions. Nous pouvons nier ce sentiment, essayer de le supprimer, mais il ne s’en va jamais. Personne n’est vraiment détendu, on fait semblant. Tous essayent désespérément de relâcher leur tension intérieure. La vie ressemble à une lutte perpétuelle, un formidable effort avec un taux de réussite infime. Nous nous empêtrons dans le syndrome du “si seulement”. Ce gâchis vient d'un ensemble d’habitudes mentales profondes, subtiles et envahissantes, un nœud gordien que nous avons construit petit à petit et que nous pouvons dénouer de la même façon, une chose à la fois. Nous pouvons rendre l’inconscient conscient pas à pas.

L’essence de notre expérience est le changement, incessant. Chaque instant la vie s’écoule et n’est jamais la même. L’altération perpétuelle est l’essence de l’univers de perception. C’est la nature de l’univers mais la culture de l’humanité nous a enseigné de bizarres réponses à ce flux incessant, nous rangeons les expériences dans des catégories. Nous essayons de faire entrer chaque perception, changement mental de ce courant sans fin dans l’un des tiroirs : bien, mal, sans intérêt. Ensuite, selon celui que nous avons utilisé, notre perception s’effectue à travers un jeu de réponses mentales standardisées. Si une perception a été étiquetée bonne, nous essayons de figer le temps juste à cet instant. Nous nous accrochons à cette pensée particulière, la caressons et essayons de l’empêcher de s’échapper. Lorsque nous n’y parvenons pas, nous mettons tous nos efforts pour répéter l’expérience qui l’a produite. Nous appelons cette habitude mentale “s’attacher”. À l’inverse, quand nous percevons quelque chose de mal, nous essayons de le repousser, le nier, le rejeter, nous en débarrasser de toutes les manières possibles. Nous nous battons contre notre propre expérience. Nous fuyons des parties de nous-mêmes. Nous appelons cette habitude mentale “rejeter”. Entre les deux se trouve le tiroir “neutre”. Là nous rangeons les expériences tièdes, sans intérêt, ennuyeuses, pour pouvoir les ignorer et reporter notre attention là où l’action se trouve, sur notre incessant manège de désirs et d’aversions. Toute cette catégorie d’expériences est dépouillée de sa juste part d’attention. Nous appelons cette habitude mentale “ignorer”.

Le résultat direct de cette folie est une perpétuelle course vers nulle part, une bataille incessante pour le plaisir, une fuite sans fin devant la douleur et l’ignorance perpétuelle de 90% de notre expérience. Pourquoi votre vie a un goût si fade ? C’est un système qui ne marche pas. Aussi grand soit l’effort de votre poursuite du plaisir et du succès, il vous arrive d’échouer. Aussi rapide que vous soyez pour éviter la souffrance, elle vous rattrape parfois. Et, entre ces deux moments, la vie est ennuyeuse à en pleurer. Nous avons construit des murs autour de nous et sommes pris au piège dans la prison de nos propres mensonges et de nos aversions. Nous souffrons.

Souffrance est un grand mot dans la pensée bouddhique. Le mot pali est dukkha et il ne signifie pas seulement la douleur du corps. Il signifie le profond sens d’insatisfaction qui fait partie de chaque moment mental et qui résulte directement de la routine du fonctionnement mental. L’essence de la vie est souffrance, a dit le Bouddha. On croit qu’il y a bien des fois où l’on est heureux, c’est faux. Sous la joie, vous trouverez ce fin courant sous-jacent de tension qui pénètre tout, et aussi merveilleux que soit cet instant, il va se terminer. En fin de compte, vous allez mourir, vous perdrez tout, tout est éphémère.

Ce n’est pas triste. C’est seulement désolant lorsqu’on voit les choses depuis le niveau ordinaire de la perspective mentale. En dessous, se trouve une autre perspective, une manière toute différente de regarder l’univers. C’est un niveau où le mental n’essaye pas de fixer le temps, où nous ne nous attachons pas à notre expérience à mesure qu’elle se déroule, où nous n’essayons pas de repousser les choses au dehors. C’est un talent qui peut s’apprendre.

Bonheur et paix, voilà les deux espoirs majeurs de l’existence humaine, ce que nous recherchons tous. Mais examinez chacun de vos objectifs et vous verrez qu’ils sont superficiels. Ce ne sont pas les objectifs de surface que nous recherchons véritablement, ils ne sont que des moyens pour parvenir au but. Ce que nous cherchons vraiment, c’est cette sensation de soulagement qui se produit lorsque la tension est satisfaite. Soulagement, détente, plus de désir.

Pour le plus grand nombre, le bonheur consisterait à obtenir tout ce que nous voulons, à être capable de tout contrôler, à pouvoir faire tourner le monde comme nous aimerions qu’il tourne. Ceux qui ont possédé ce pouvoir extrême n’étaient pas heureux et pas en paix avec eux-mêmes parce qu’ils étaient conduits à commander au monde de manière absolue et qu’ils ne le pouvaient pas. Ils voulaient contrôler tous les hommes et il en restait pour refuser d’être contrôlés. Et finalement ils mourraient.

On ne peut avoir tout ce qu’on veut, c’est impossible. Mais il y a une autre solution : vous pouvez apprendre à contrôler votre mental, apprendre à ne pas vouloir ce que vous voulez, à reconnaître les désirs mais à ne pas être contrôlé par eux. Vous faites les choses qu’une personne doit faire, mais vous êtes libéré de la pulsion obsessive et contraignante de vos propres désirs. Vous pouvez avoir peur mais sans être obligé de trembler.

CE QUI EST DIFFICILE VAUT MIEUX QUE CE QUI EST IMPOSSIBLE.

Le but de notre civilisation est d’améliorer notre vie par des améliorations matérielles diverses, pourtant le taux de criminalité augmente, comme les maladies mentales et les risques quotidiens. Un homme heureux ne vole pas, ne tue pas. Nous nous faisons plaisir en pensant que notre société exploite toutes les zones de la connaissance humaine pour atteindre la paix et le bonheur. Nous commençons seulement à comprendre que nous avons surdéveloppé l’aspect matériel de notre vie au détriment des aspects émotionnels et spirituels et que nous payons le prix de cette erreur.

L’ENDROIT OÙ COMMENCER À CHANGER LES CHOSES EST À L’INTÉRIEUR DE NOUS.

Il n’est pas possible d’effectuer des changements radicaux dans la trame de notre vie tant que nous ne pouvons pas nous voir exactement comme nous sommes maintenant. Sitôt que nous y parvenons, le changement intérieur intervient, sans qu’il soit besoin de forcer, lutter ou d’obéir à des règles dictées par une quelconque autorité. Nous changeons, c’est automatique. Mais pour arriver à cette vision intérieure initiale, c’est un vrai travail. Il faut voir qui nous sommes et comment nous sommes, sans illusion, sans jugement ni résistance d’aucune sorte. Nous devons voir nos devoirs et obligations envers nos frères humains, et par-dessus tout, notre responsabilité envers nous en tant qu’individu vivant avec d’autres individus.

Dhammapada : “Ce que vous êtes maintenant est le résultat de ce que vous étiez... Ce que vous serez demain sera le résultat de ce que vous êtes aujourd’hui. Les conséquences d’une mauvaise mentalité vous suivront. Les conséquences d’un mental purifié aussi. Personne ne peut faire plus pour vous que votre propre mental, purifié ; ni vos parents, ni votre famille, ni vos amis, personne. Un mental bien discipliné apporte le bonheur.”

Le but de la méditation est de purifier le mental. Elle nettoie la pensée de ce qu’on peut appeler des irritants psychiques (convoitise, jalousie, haine) qui nous tiennent enchevêtrés dans une servitude émotive. Elle conduit le mental à un plan de tranquillité et de claire perception, à un état de concentration et de vision intérieure.

La civilisation change l’homme extérieurement. La méditation l’adoucit intérieurement, de part en part.

meditation...

On appelle la méditation le Grand Instructeur. C’est le feu purificateur qui travaille doucement par la compréhension. Plus la compréhension est grande, plus nous pouvons être souple et tolérant. Plus notre compréhension est grande, plus nous pouvons être compatissant. Nous devenons un parfait parent ou enseignant. Nous sommes prêts à pardonner et à oublier. Nous éprouvons de l’amour pour les autres parce que nous les comprenons. Et nous les comprenons parce que nous nous sommes compris. Nous avons regardé profondément à l’intérieur et avons vu l’illusion du moi et nos propres faiblesses humaines. Nous avons vu notre propre humanité et nous avons appris à pardonner et à aimer. Quand nous avons compris la compassion pour nous-mêmes, la compassion pour les autres est automatique. Un méditant accompli a atteint une compréhension profonde de la vie, et il regarde le monde avec un amour profond, sans critique.

Le bouddhisme ne prône pas la foi au sens de croire quelque chose parce que c’est écrit ou attribué à un prophète ou enseigné par une personne faisant autorité. Le sens ici est proche de confiance. C’est savoir que quelque chose est vrai parce que vous l’avez expérimenter. De même la moralité n’est pas une obéissance rituelle à un code de conduite extérieur imposé. C’est plus un ensemble d’habitudes, consciemment et volontairement choisi, car vous reconnaissez sa supériorité par rapport à votre précédent comportement.

Le but de la méditation est la transformation personnelle. Elle change votre caractère par un processus de sensibilisation, en vous rendant profondément conscient de vos propres pensées, paroles et actions. Votre arrogance et votre antagonisme s’évaporent, votre esprit devient stable et calme. Votre vie s’harmonise. Ainsi la méditation prépare-t-elle à faire face aux hauts et bas de l’existence; Elle réduit les tensions, les peurs, les angoisses. La vie devient paisible au lieu d’être une lutte. Tout cela se produit par la compréhension. Ma méditation aiguise la concentration et la capacité de penser. Alors, peu à peu, nos propres motivations et mécanismes subconscients deviennent clairs pour nous. Notre intuition s’aiguise. Graduellement, nous parvenons à une connaissance directe des choses telles qu’elles sont réellement, sans préjugé ni illusion.

Apprenez à méditer correctement... et faites-le.

meditation...

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au sujet du zona...

3 Juillet 2013, 07:55am

Publié par pam

Le zona est une affection caractérisée par une éruption douloureuse de vésicules analogues à celles de la varicelle, mais présentant la particularité d'être limitée à un territoire bien précis, qui correspond aux terminaisons des fibres d'un nerf déterminé. Cette affection est due à l'atteinte, par le virus de la varicelle, des formations nerveuses qui le commandent. Elle frappe des individus de tous âges et ne cause pas d'épidémies.

La localisation des vésicules sur le thorax est la plus fréquente et constitue le zona intercostal. L'affection commence par une douleur à type de brûlure, accompagnée de quelques signes généraux et d'une hypertrophie ganglionnaire. Rapidement apparaît une éruption de « placards », qui débutent par une simple rougeur de la peau, faisant vite place à une poussée de vésicules à liquide clair dont l'aspect est le même que dans la varicelle. Les placards, en nombre variable, sont localisés dans le territoire cutané correspondant au nerf atteint, d'un seul côté : ainsi se trouve réalisé, dans le zona intercostal, l'aspect classique en demi-ceinture. Les vésicules se flétrissent en deux à trois jours, une croûte se forme et persiste une dizaine de jours avant de tomber, laissant une zone déprimée et dépigmentée (cicatrice blanche). Les douleurs particulières à type de brûlure, parfois très vives, parfois modérées avec diminution locale de la sensibilité cutanée, et la réaction ganglionnaire se prolongent pendant toute l'éruption ; en revanche, les signes généraux restent modérés. La maladie évolue vers la guérison, mais chez la personne âgée on rencontre des formes traînantes, récidivantes ou laissant des séquelles : douleurs, troubles trophiques. Les sujets dont l'état général est déficient peuvent présenter également des formes graves, avec hémorragies et gangrène.

À côté du zona intercostal, on observe suivant la localisation toutes sortes d'autres formes ; la plus importante est la forme ophtalmique, qui peut atteindre l'une ou l'autre des branches du nerf de ce nom. Des complications oculaires, kératite surtout, sont alors à craindre.

Comme dans toute maladie à virus, le traitement étiologique est décevant. Cependant, les antiviraux et l'interféron peuvent rendre service dans les formes graves. Les antibiotiques sont utiles pour prévenir la surinfection bactérienne, et l'on s'attachera à calmer les douleurs par l'administration d'analgésiques et de vitamines du groupe B. (Encyclopedia Universalis)

Le zona est une affection due à un virus, l’herpès, elle suit les trajets nerveux. Au départ d’un zona, il y a très souvent une désillusion, une déception amère, un choc affectif.

2 cas sur 3 sont des patients de plus de 50 ans. Il serait profitable d’utiliser les médecines douces rapidement, les médicaments antiviraux diminuent seulement de 50 % l’apparition de douleurs résiduelles et aucun antalgique n’est efficace seul et à tous coups. Le meilleur remède consiste à voir un magnétiseur. L’acupuncture soigne très bien les douleurs du zona.

En cas de zona ophtalmique, il faut agir vite.

Vous pouvez prendre des oligo-éléments : magnésium, cuivre, zinc.

HOMÉOPATHIE : Vaccinotoxinum, Mezereum, Ranunculus bulbosus.

PHYTOTHÉRAPIE : échinacée pour son rôle anti-infectieux. Eleutherocoque et/ou ginseng pour renforcer le terrain.

Contre le virus : échinacée, eupatoire, thym, eleutherocoque.

Contre l’inflammation et la douleur : harpagophytum, saule, cassis.

Contre l’inflammation : silicium organique.

Possibilité de trouver ces plantes soit en vrac (pour tisanes et décoctions) soit en gélules soit pour certaines en teintures mères. Le mieux est celui jugé le plus facile ou évident par le patient.

Pour renforcer votre système immunitaire, prendre de la vitamine C naturelle (acérola) ou manger des agrumes, kiwis, fruits et légumes verts.

Et de la levure de bière, qui en plus de regorger de vitamines B, possède des propriétés anti-infectieuses, agit sur la peau et restaure la flore intestinale. Et la vit B régénère les cellules nerveuses.

Sources alimentaires du cuivre : surtout dans le foie, les produits de la mer, cacao, germes de blé, oeufs de poissons, amandes, avocat...

Sources alimentaires du magnésium : chocolat, agrumes, banane, céréales complètes, crustacés, poissons gras, riz, fruits secs...

Sources alimentaires du zinc : les huîtres, fruits de mer, poissons, viandes, jaunes d’oeufs, céréales, pain complet...

Boire des décoctions de feuilles de cassis (riche en vit C, agit aussi sur la circulation veineuse, soulage rhumatismes et arthrose, précieux anti-âge) : 4 tasses par jour, mettre 40 gr dans un litre d’eau, tremper 1 heure, amener à ébullition, laisser infuser 10 mn.

Ou Teinture Mère de cassis (Ribes Nigrum) chez le pharmacien : 25 gouttes dans un peu d’eau trois fois par jour.

Ou Teinture Mère de Calendula (souci) en application locale.

Application quotidienne d’Huiles Essentielles : lavande, géranium, romarin, sauge, cyprès. Origan (anti-infectieux).

Applications externes pour le zona de l’oeil : compresses de feuilles de géranium sur l’oeil 10 minutes toutes les trois heures (10 gr de feuilles dans 10 cl (1/10 l) d’eau, tremper 5 minutes, amener à ébullition, infuser 10 minutes).

Le zona est une des réussites flagrantes des "coupeurs de feu"... n'hésitez pas à me contacter (commentaire) en cas de besoin.

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traces...

2 Juillet 2013, 06:54am

Publié par pam

traces...

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la réponse est en toi...

2 Juillet 2013, 06:03am

Publié par pam

Aristote : "Il faut être en forme pour penser juste".

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souvenir...

2 Juillet 2013, 05:54am

Publié par pam

pour une amie partie hier...

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