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vie

nomadisme et sédentarité...

13 Octobre 2013, 08:02am

Publié par pam

“ Pars, ami ! Quitte tout et pars ! Tu trouveras bien d’autres amis que ceux que tu laisses ! Va ! Sors des maisons et dresse tes tentes ! Habite sous la tente ! C’est là, et rien que là, qu’habitent les délices de la vie !

Dans les demeures stables et civilisées, il n’y a point de ferveur, il n’y a point d’amitié !

... Écoute ! J’ai remarqué que l’eau qui stagne se pourrit ! Elle pourrait tout de même guérir de sa pourriture en se remettant à courir ! Mais autrement elle est incurable !

in “ Les mille et une nuits “.

nomadisme et sédentarité...

Extraits de "La théorie du voyage" de Michel Onfray :

Certains se savent mortels, certes, mais s’expérimentent comme des fragments d’éternité destinés à se mouvoir sur une planète finie - ceux-là vivent de manière semblable l’énergie qui les travaille et celle qui anime le reste du monde ; tout aussi aveuglément, d’aucuns éprouvent le désir d’enracinement, ils connaissent les plaisirs du local et la méfiance à l’endroit du global.

Pour figurer ces deux modes d’être au monde, le récit généalogique et mythologique a fabriqué le berger et le paysan. Ces deux mondes se posent et s’opposent. Cosmopolitisme des voyageurs nomades contre nationalisme des paysans sédentaires, l’opposition travaille l’histoire depuis le néolithique jusqu’aux formes les plus contemporaines de l’impérialisme. Elle hante encore les consciences à l’horizon immédiat du projet européen ou, plus lointain, mais tout aussi sûr, de l’État universel.

Les bergers parcourent de vastes étendues sans souci politique ou social - l’organisation communautaire tribale suppose quelques règles, certes, mais les plus simples possibles. Les paysans s’installent, bâtissent, édifient villages, cités, inventent la société, la politique, l’État, donc la Loi, le Droit que soutien un usage intéressé de Dieu, via la religion. Apparaissent églises, clochers indispensables pour rythmer les temps du travail, de la prière et du loisir. Le capitalisme peut naître et avec lui éclore la prison. Tout ce qui refuse ce nouvel ordre s’inscrit en faux contre le social : le nomade inquiète les pouvoirs, il devient l’incontrôlable, l’électron libre impossible à suivre, donc à fixer, à assigner.

Caïn et Abel, destinés à la tragédie, voués à la malédiction, un berger, un paysan. L’agriculteur tue le pasteur. Le paysan fratricide et le Juif égocentrique rappellent que la condamnation au défaut de domicile fixe accompagne faute, péché, erreur. Tous les gens du voyage le savent qu’on a tous, un jour ou l’autre, voulu contraindre à la sédentarité, quand on ne leur a pas dénié le droit même à exister. Le voyageur déplaît au Dieu des chrétiens, aux rois, aux gens de pouvoir. Le capitalisme condamne pareillement à l’errance, à l’absence de domicile ou au chômage les individus qu’il rejette et maudit. Leur crime ? Être inassimilables au marché.

Le voyageur concentre ces tropismes millénaires ; le goût pour le mouvement, la passion pour le changement, le désir forcené de mobilité, l’incapacité viscérale à la communion grégaire, la rage de l’indépendance, le culte de la liberté et la passion pour l’improvisation de ses moindres faits et gestes, il aime son caprice plus que celui de la société dans laquelle il évolue à la manière d’un étranger, il chérit son autonomie placée nettement au-dessus du salut de la cité qu’il habite en acteur d’une pièce dont il ne méconnaît pas la nature farcesque.

Voyager suppose donc refuser l’emploi du temps laborieux de la civilisation au profit du loisir inventif et joyeux. Le nomade refuse cette logique qui permet de transformer le temps en argent et l’énergie singulière, le seul bien dont on dispose, en monnaie sonnante et trébuchante. Le nomade ignore l’horloge. Le caprice gouverne ses projets en relation avec les rythmes de la nature.

nomadisme et sédentarité...

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Errance...

12 Octobre 2013, 07:22am

Publié par pam

“Ce devait être un ouvrage follement ambitieux et intolérant, une sorte d’”Anatomie de l’errance” qui développerait l’affirmation de Pascal sur l’homme assis tranquillement dans une chambre. La thèse était à peu près la suivante : en devenant humain, l’homme avait acquis, en même temps que la station debout et la marche à grandes enjambées, une “pulsion” ou instinct migrateur qui le pousse à marcher sur de longues distances d’une saison à l’autre. Cette “pulsion” est inséparable de son système nerveux et, lorsqu’elle est réprimée par les conditions de la sédentarité, elle trouve des échappatoires dans la violence, la cupidité, la recherche du statut social ou l’obsession de la nouveauté.

Ceci expliquerait pourquoi les sociétés mobiles comme les tziganes sont égalitaires, affranchies des choses, résistantes au changement, et aussi pourquoi, afin de rétablir l’harmonie de l’état originel, tous les grands maîtres spirituels - Bouddha, Lao Tseu, saint François - ont placé le pèlerinage perpétuel au cœur de leur message et demandé à leurs disciples, littéralement, de suivre le Chemin.”

Bruce Chatwin in “Anatomie de l’errance”.

Vaan Gogh : Camp Tsigane avec des roulottes.

Vaan Gogh : Camp Tsigane avec des roulottes.

“Il avait un compte à régler avec tous les sédentaires, les insatisfaits, les ambitieux et les fous qui ne songeaient qu’à bouleverser et à détruire l’ordre de l’univers. Il éprouvait en revanche une passion pour les errants, les nomades qu’il considérait comme les fondateurs de l’humanité, comme des êtres qui de tout temps avaient établi leur vie sur la marche, le voyage et le respect de l’immuable perfection de la nature. L’homme n’était-il pas, à l’origine, un “vagabond dans le désert brûlant et désolé de ce monde”, pour reprendre les paroles de Dostoïevski.”

Bruce Chatwin in “Le Chant des pistes”.

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choix...

5 Octobre 2013, 06:29am

Publié par pam

Ecosystème : unité naturelle se composant de parties vivantes et inertes dont les effets réciproques forment un système stable.

Si nous acceptions de réduire, voire de supprimer notre ration de viande, de très nombreux hommes pourraient ne plus mourir de faim. Un carnivore consomme autant que dix végétariens. Un million de végétariens permettent à dix millions d’hommes de vivre plus décemment.

“Il faut vivre simplement afin que d’autres puissent simplement vivre”, a dit Gandhi.

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vieillir n'est pas une maladie !

4 Octobre 2013, 08:28am

Publié par pam

On peut limiter les effets du vieillissement.

Le processus est tributaire de la production des radicaux libres (trop de soleil , de médicaments, mauvaise alimentation...) et de la diminution physiologique en antioxydants des cellules plus âgée qui se défendent moins bien (faiblesse immunitaire).

Il faut diminuer les premiers (agir sur le mode de vie) et augmenter les seconds : par l’alimentation et une supplémentation si nécessaire. 100 % des personnes âgées sont carencées en vit E, pourtant le meilleur protecteur contre les radicaux libres. importance d’une alimentation riche et variée, d’exercice physique et intellectuel, d’un apport accru en calcium et protéines.

Baisse de tonus : vit C, B et magnésium.

Troubles de la mémoire : vit B.

Déprime : vit B9 et B12.

Fonte musculaire : protéines.

Diminution des réactions de défense : vit C, magnésium et zinc.

Peau sèche : acides gras essentiels et zinc.

Chute des cheveux, ongles cassants : acides aminés soufrés, vit B6 et zinc.

Chez les personnes plus âgées, comme les problèmes de santé sont plus anciens, il faut plus de temps pour les ramener à un stade où la guérison est possible.

Les “vieux qui ont l’air jeunes”, ventre plat et dos droit, sont rarement malades. L’optimisme, la gaieté, l’ouverture d’esprit sont essentiels à la fois à la santé et au retardement du vieillissement. Avec l’âge, les troubles du comportement alimentaire augmentent, soyez vigilants à l’apport d’antioxydants, bougez au maximum de vos possibilités pour retrouver l’appétit.

Mangez sain, ni trop ni trop peu et pensez à boire même si vous n’avez pas soif.

Les mauvaises habitudes posturales que nous acquérons en vieillissant peuvent influer sur la santé, mais elles peuvent être corrigées par le biais d’une rééducation physique. Il faut cependant être prêts à modifier radicalement sa façon de se mouvoir et de penser. Au début il faut libérer la tension accumulée dans les endroits crispés, puis atteindre un équilibre en déployant le minimum d’efforts.

“Malgré le peu de progrès fait par la gérontologie, elle a démontrée que de nombreux symptômes de sénilité qu’on pensait définitifs sont réversibles. Ils ne sont pas les signes d’une dégénérescence du cerveau mais viennent d’une mauvaise alimentation, de la solitude, de la déshydratation, de facteurs liés à l’environnement de la personne. Le vieillissement comporte un facteur choix important. Il est contrôlé par la conscience. Quand, grâce à la transcendance, l’activité mentale cesse, avec elle cesse l’activité cellulaire, retardant le vieillissement. Il suffit de ne pas se programmer à dégénérer avec l’âge. Il suffit donc d'élargir sa conscience pour vivre plus longtemps.

Ce qui rend la vie insupportable, c’est de se sentir prisonnier de son corps."

Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

vieillir n'est pas une maladie !

Pour améliorer le vieillissement de la peau :

Vitamines E et A, huile de bourrache, antioxydant, sélénium.

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bébé !

1 Octobre 2013, 09:05am

Publié par pam

“Nous chérissons les enfants par dessus-tout, tant ils sont précieux. Avoir un enfant c’est, pour tout être vivant, le plus grand honneur et la plus haute responsabilité qui puissent lui être accordés.”

Ch. Paolini in “L’Ainé”.

bébé !

Pour la première fois (et surement pas la dernière !) je suis "grand-tante" !

Quel bonheur ! je souhaite pour ce bébé et tous les autres un monde plein de douceur, d'amour et de beauté.

Qu'il grandisse libre et heureux et longue vie à lui et à ses parents !

Et un gros bisou à ses grands-parents qui je n'en doute pas sont fiers comme des petits bancs.... à juste titre !

bébé !

“Il y a deux richesses durables que nous pouvons espérer léguer à nos enfants : des racines et des ailes.” Hodding Carter.

bébé !

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changer de vie...

29 Septembre 2013, 08:07am

Publié par pam

J'ai une amie qui s'appelle Nina.

Il y a quelques années, suite à un problème personnel, elle a fait le choix de changer de vie. Un choix radical : le nomadisme. Le vrai, sans rien, sans argent, sans valise, sans contrainte. Et, à l'écoute des signes, n'attendant rien mais ouverte à tout ce qui se présente, elle trouve sans chercher de quoi se nourrir, s'abriter, satisfaire ses besoins vitaux. Elle n'a rien mais possède tout.

Avec elle, c'est la joie assurée ! et quand elle n'est pas là, la savoir sur une route quelque part, seule ou partageant avec des amis rencontrés au hasard de son chemin, me rempli le coeur. J'ignore quand elle reviendra par ici, ou si les coïncidences nous ferons nous retrouver là ou ailleurs, peu importe, le seul fait d'être son amie, de la connaître, de l'imaginer suffit à mon bonheur !

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pouvoir des mots et des pensées...

15 Septembre 2013, 07:25am

Publié par pam

“Ma grand-mère me disait : tes actions ont plus de signification que tes promesses. Elles doivent être faites maintenant. Elle me montrait que lorsqu’on visualise la chose déjà faite, il devient plus facile de la faire.

Ta pensée est juste aussi importante que ton action parce que toutes tes actions commencent dans ta pensée. Ce que l’on pense, c’est comme si on l’avait déjà fait. Même ce que nous pensons ou disons des autres a sur eux une influence. Si nous décrivons quelqu’un comme brutal ou ignorant, nous ne reconnaissons pas la pierre précieuse de la pensée qui se trouve en lui comme en nous. Nous exprimons une idée négative et statique, diminuant ainsi l’énergie disponible pour tout changement et toute transformation.

Lorsque vous parlez de façon positive, les canaux de la colonne vertébrale s’ouvrent. En être conscient, les fait devenir plus clairs. Nos mots, en tant qu’expressions de la pensée et vibrations, ont le pouvoir de former et déterminer la réalité future.

Ce que nous faisons aujourd’hui, ce que nous pensons de nous-mêmes en ce moment a un effet sur tout le cycle de la vie. Notre pensée a un pouvoir... Dans la tradition cherokee, le péché, c’est de s’éloigner des possibilités qui sont en nous.”

Cartier in “Les gardiens de la terre”.

pouvoir des mots et des pensées...

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au sujet du temps qui passe...

9 Septembre 2013, 08:42am

Publié par pam

“Le temps : moins le perdre pour davantage en profiter.

Chaque jour est la seule chose que nous possédions vraiment. Notre vie, c’est aujourd’hui, pas hier, pas demain. Le temps est un présent sacré. Si nous ne pouvons profiter du moment présent, ce n’est pas dans un futur hypothétique que nous le ferons. Mais ce n’est pas seulement le fait d’avoir du temps qui est important : c’est la qualité du moment.

“La vie nous a donné, à tous, à un moment ou à un autre, des instants durant lesquels tout ce que nous faisions avait la transparence du cristal et l’azur d’un ciel sans nuages.” Anne Murray Lindenberg.

Nous passons trop de temps à regretter le passé, à rester figés dans le présent ou à nous inquiéter pour le futur. Nous gâchons tant de temps...

“Il n’est jamais trop tard pour RIEN faire.” Confucius.

La paresse devrait être un luxe, non une forme d’inertie. Elle devrait s’apprécier, se déguster, être acceptée comme un cadeau du ciel, un peu comme un moment volé.”

D. Loreau in “L’art de la simplicité”.

au sujet du temps qui passe...

“Le passé est marqué de deux manières, par les choses significatives dont on se souvient naturellement, naissances, mariages, morts, voyages, succès et échecs, et puis par l’autre catégorie, les moments curieusement colorés et détaillés, sans rime ni raison, qui ne veulent pas s’en aller.”

A.S. Byatt in “Histoires de feu et de glace”.

au sujet du temps qui passe...

“Bien misérable est l’âme obsédée du futur, malheureuse avant le malheur” Sénèque.

“Horace : Carpe diem, quam minimum credula postero : cueille le jour, sans te fier le moins du monde au lendemain. Célébration de l’autonomie : art d’être à soi-même sa propre norme, de décider et de vouloir son existence d’être le moins possible soumis aux caprices des autres, de fabriquer le détail de sa vie, d’élaborer librement son emploi du temps sans rendre de comptes à personne. De même pour le rapport à autrui, indépendamment du mode (amical, amoureux ou neutre). Élargissement du temps présent structurant toute éthique hédoniste. Ne pas troubler l’instant présent par d’inutiles considérations nostalgiques sur le passé ou prédictives sur le futur. Le moment dans lequel chacun vit définit la seule dimension réelle et visible du temps. Le libertinage inscrit son œuvre dans le cadre de l’immédiateté. À chaque instant font suite d’autres instants : la durée se construit avec ces moments juxtaposés qui finissent par faire émerger une cohérence, un sens, une direction. Inutile de souffrir de ses erreurs passées, de ressasser les peines de jadis, d’entretenir la douleur du temps perdu qui jamais ne revient, inutile de craindre l’avenir, de s’angoisser à l’idée d’une éternité peuplée d’enfer. Seul le présent existe. Le conseil vaut aussi en amour.”

Michel Onfray in “Théorie du corps amoureux”.

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maisons de retraite...

8 Septembre 2013, 08:17am

Publié par pam

en réponse à l'article "l'oeuf à la coque" de Daniel : http://www.lesvoiesdelame.com/

au sujet des maisons de retraite... mouroirs ? tristes impasses ? voies de garage pour la bonne conscience des plus jeunes ? .......

je crois que la seule solution est d'inventer nous-mêmes les lieux de nos fins de vie : s'en occuper avant d'en avoir besoin, prévoir... Nous espérons tous finir nos jours dans notre jardin, notre maison... Mieux vaut je crois prévoir un lieu qui puisse se partager à plusieurs, avec parties communes, partage d'outils, de voiture, d'aides ménagères ou médicales.... et partie individuelle où chacun vit sa vie à son rythme et à sa façon. Le partage non comme une obligation mais comme un plus, un choix ! Plus d'entraide, de sécurité, de sérénité. Possibilité de soins, d'activités, de repas en commun, ensemble, et garantie à chacun d'être seul et tranquille dans son "chez soi".
En partageant nos ressources, en évitant de consommer inutilement (véhicules,outils, électroménager, chambres pour les amis de passage et la famille), en pouvant aider ceux qui ne peuvent plus entretenir un potager, des fleurs...
Il existe déjà des lieux de ce genre, inspirons-nous d'eux, parlons-en avant de nous retrouver coincés par l'âge, les soucis de santé ou financiers... et nous éviterons pour nous et ceux que nous aimons les mouroirs que tous nous connaissons et dont nous ne voulons pas ! la vie est belle, pour tous, à condition de se prendre en main et de faire changer les choses !

C'est aussi une solution alternative qui évite de "peser" sur nos enfants, leurs vies et leurs proches le jour où nos forces, notre santé nous quitteront.

Si ce sujet vous intéresse, ayez la gentillesse de mettre des commentaires, de signaler les vidéos, sites, bouquins, associations qui d'ors et déjà proposent des alternatives.

Cet été ma mère a suggéré qu'elle pourrait faire aménager un "coin" de mon lieu de vie pour venir y finir ses jours. J'ignore encore si j'y suis prête, quelles seraient les réactions des autres membres de notre famille, quelles sont les dispositions financières à mettre en place, comment faire si je veux même quelques mois reprendre la route, la sachant ici seule... et en même temps j'entrevois la possibilité de débuter ce projet qui m'est cher depuis que j'ai subi le placement de mon père Alzheimer dans une "maison" qui n'était ni la sienne ni la mienne.

Écologiquement, ce style de projets est une bonne solution à la limitation de la consommation par le partage, cela peut aussi être financièrement la possibilité de s'en sortir avec une faible retraite car si l'on ne peut individuellement se faire aider en cas de besoin, on peut à 5 ou 6 s'offrir les services d'une aide ménagère, d'un jardinier... donc créer un emploi ou deux. Je ne parle même pas du prix exorbitant des maisons de retraite dont le coût est supporté par les descendants quand on ne leur demande pas de rembourser les frais engagés par l'état au moment de la vente des biens de leur héritage.

Si nous voulons conserver nos libertés, à commencer par la liberté de choix, notre autonomie, notre décence, n'attendons pas pour chercher et trouver des solutions décents, humaines, conformes à nos idées et idéaux, à notre dignité !

maisons de retraite...

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au sujet de la peur...

29 Août 2013, 07:02am

Publié par pam

“ Je me demande si l’Eden de la Bible, finalement, n’était pas le Néolithique, cette période où les hommes, tous nomades, vivaient en pleine conscience des cycles et mouraient en transmettant à leurs descendants une terre intacte. Si la peur n’a pas commencé avec la sédentarité, avec les notions de propriété, de territoire, d’héritage. Seul celui qui possède a peur de perdre. “

P. Bordage in “ Les derniers hommes” .

au sujet de la peur...

Elle découvrait, comme tous les prisonniers du temps, la peur de perdre ce qui donnait un prix à son existence, la peur de la séparation, la peur de l’oubli. Elle devrait apprendre à renoncer à la tentation du contrôle, de la possession, à s’abandonner à la puissance créatrice de mère Nature, à se fondre dans l’éternité de l’éphémère.”

Pierre Bordage in "Les derniers hommes".

au sujet de la peur...

“Mais la grande différence entre les humains de notre époque et ceux des origines, c’est que les Mutants sont habités par la peur. Le Vrai Peuple ne connaît pas la peur. Les Mutants menacent leurs enfants. Ils ont besoin de sanctions pénales et de prisons. Même la sécurité des gouvernements est fondée sur la menace armée envers les autres pays. Pour la tribu, la peur est une émotion du royaume animal où elle joue un rôle important dans la survie. Mais si les humains connaissaient l’Unité divine et comprenaient que l’univers n’est pas le fruit du hasard mais un plan en cours de déploiement, ils ne pourraient pas avoir peur. Ou vous avez la foi, ou vous avez peur, mais vous ne pouvez avoir les deux. Les choses engendrent la peur et plus vous possédez de choses, plus vous aurez peur. Et finalement vous vivrez votre vie pour les choses."

Pierre Bordage in “ Abzalon” .

au sujet de la peur...

“- Je veux arrêter d’avoir peur.

- Ok, fermez les yeux, respirez à fond. Essayez de nommer le plus précisément possible votre peur, soyez concis. Ensuite gardez cette pensée en tête et oubliez tous vos autres sujets d’inquiétude. Concentrez-vous sur cette idée. Déterminez la partie du corps dans laquelle vous la sentez. Ensuite imaginez que cette peur est une boule d’énergie : visualisez en concrétisant. Puis laissez-la tomber et regardez couler cette boule, ne lui donnez pas d’idée à laquelle s’accrocher et laissez-la partir. Sans la pensée qui l’a créée, la peur disparaît toute seule. Ensuite remplacez la peur par quelque chose d’autre : la sensation d’être acceptée, comprise, appréciée. Laissez cette nouvelle sensation pénétrer votre corps et voyez où elle se met. Acceptez-la, faites-lui place, demandez-lui de guérir les blessures causées par la peur. Puis ouvrez les yeux.

Quand vous abandonnez vos jugements et abordez vos émotions comme de l’énergie, elles sont beaucoup plus faciles à libérer et à traiter. Le plus important, c’est de se souvenir que l’énergie doit pouvoir bouger. Si on la garde en soi, elle grandit et attire encore plus la peur.

Mais quand on se débarrasse de la peur, on se débloque, et l’amour peut remplacer, prendre place.“ ?

Paolo Coelho

au sujet de la peur...

“Les dictateurs faisaient semblant de vouloir faire trembler les démocraties. Les présidents se querellaient entre eux ou avec les fanatiques, mais au final, ce n’étaient que des chefs politiques, économiques, militaires ou religieux qui se débrouillaient pour réduire la marge de manoeuvre et de réflexion des individus grâce à la peur.

... Sur la terre tout le monde pense pareil en même temps sans le moindre recul, sous le coup des émotions manipulées par la télévision.”

“À chaque génération on croit que c’était mieux avant et que ce sera mieux après. Mais peut-être que finalement c’est toujours pareil. C’est juste que nous sommes mieux informés, alors ça nous épouvante. Il faut garder la tête froide.”

Bernard Werber in “Le papillon des étoiles”.

au sujet de la peur...

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