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parents et enfants...

5 Septembre 2013, 07:28am

Publié par pam

“ Mme Darling eut vent de Peter pour la première fois alors qu’elle était occupée à mettre de l’ordre dans l’esprit de ses enfants. C’est une habitude nocturne de toute bonne mère, de fouiller dans l’esprit de ses enfants dès qu’ils sont endormis et de remettre toute chose d’aplomb pour le lendemain, rangeant à leur place les nombreux objets égarés dans la journée.

Si vous pouviez rester éveillés (mais c’est impossible, bien sûr) vous verriez comment s’y prend votre maman et trouveriez très intéressant de l’observer à ce moment. C’est exactement comme fouiller dans des tiroirs. Vous la surprendriez à genoux, je pense, se demandant perplexe où diable vous avez bien pu dénicher ce machin, faisant des découvertes agréables et d’autres qui le sont moins, pressant cette chose contre sa joue comme si c’était aussi doux qu’un petit chat, et faisant vivement disparaître cette autre de la vue. Quand, le matin, vous rouvrez les yeux, votre méchanceté et les passions mauvaises qui vous accompagnèrent au lit, vous les retrouvez pliées en une seule pile serrée, et repoussées tout au fond de votre conscience. Par-dessus sont rangées vos plus jolies pensées, attendant que vous les enfiliez.”

in Peter Pan de James M. Barrie.

parents et enfants...

“ Il n’y a qu’une seule manière d’aimer ses parents : tout leur pardonner, quoi qu’ils aient fait. Ensuite, il n’y a plus qu’à se pardonner soi-même de ne pas leur avoir pardonner plus tôt.”

in “Les Thanatonautes” de Werber.

parents et enfants...

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Parents, enfants...

4 Septembre 2013, 06:38am

Publié par pam

Cartier in “Les gardiens de la terre” :

“Il est temps que l’homme moderne se rende compte à quel point il est lié à la Terre et au cosmos. Il prend, il ne cesse de prendre, oubliant que la Terre est un patrimoine qui doit être géré pour le bien de tous, de ceux qui vivent aujourd’hui mais aussi de ceux qui vivront demain pendant d’innombrables générations. La Terre est comme un jardin dont il faut s’occuper avec sagesse en se gardant bien d’épuiser le sol. Tout le mal que nous lui faisons nous revient avec un effet de boomerang.

Nous croyons avoir le droit de dominer la Terre mais c’est une pensée erronée. Vous ne pensez pas que vous avez le droit de dominer vos pères et mères ; au contraire, vous avez vis-à-vis d’eux de grandes responsabilités et vous devez les traiter avec amour. Au lieu de nous acharner à cultiver l’esprit de possession, nous ferions mieux d’être sans cesse à la recherche de l’indispensable harmonie. C’est cela que nous devons avant tout enseigner à nos enfants.”

“Nous devons sans cesse découvrir que nous agissons par habitude. Lorsque j’étais enfant, on nous apprenait à être autant que possible attentifs à tout : au vent, à la température, au chant de la rivière, aux mouvements des nuages, aux actions des êtres qui nous entouraient... Être présents. C’est parce que nous ne savons pas être présents, ici et maintenant, qu’il y a tant de luttes. Nous devons considérer tous les êtres avec un égal respect, comme des membres de notre famille.”

“Si nous voulons progresser, nous devons parvenir à avoir avec nos parents des relations harmonieuses.... Il ne peut y avoir de vraie libération aussi longtemps que les relations avec les parents ne sont pas réglées. Les Indiens avaient compris cela des siècles avant la psychanalyse.”

“Le devoir silencieux de tout homme est d’enseigner à ceux qui en savent moins que lui et d’apprendre de ceux qui en savent plus. Tous, nous sommes sur cette terre pour nous aider les uns les autres. Et quand je dis tous, je veux parler aussi de notre mère la Terre, de tout ce qui vit et respire, de tout ce qui a une âme. Même si ce n’est pas une âme tout à fait semblable à la nôtre.”

“Vous devez traiter toute la famille parce que c’est dans cette famille que l’enfant est devenu malade.”

“Quand vous voyez des gens sourire sans cesse autour de vous, vous avez le sentiment que le monde est merveilleux.

Si vous faites peur aux enfants, les punissez, les brutalisez, vous leur donnez nécessairement une mauvaise image d’eux-mêmes et toute leur vie s’en ressent. Alors que la façon dont on a agi avec moi a fait de moi quelqu’un de vraiment libre.

Je n’ai jamais eu à m’inquiéter de savoir si je faisais ou non une bonne impression à ceux qui m’entouraient ; je n’ai jamais eu à m’efforcer de bien agir dans le but d’être aimée. Si vous m’aimez c’est bien, si vous ne m’aimez pas, c’est votre problème.”

“Si une personne rejette une autre personne, c’est qu’elle se sent elle-même rejetée. Cela lui fait du bien de penser mal de l’autre : découverte importante.”

“On peut aller encore plus loin et dire que l’essentiel est de reconnaître que nous sommes tous reliés, que ce que je vous fais ou ce que je fais à la Terre me reviendra nécessairement. Si je vous traite avec amour et compassion, cela me reviendra aussi. C’est comme ça que cela marche.”

“Nous avons vécu une époque où le seul moyen d’”éduquer” les enfants était de les punir et de les frapper. Nous voyons aujourd’hui le résultat. Cela nous a empêchés de développer nos dons de créativité et cela a fait naître des êtres qui ont eu un impact négatif sur l’humanité. Car un enfant malheureux ne peut pas devenir un adulte constructif.”

“Ce que nous voulons éviter à tout prix, c’est d’installer dans l’esprit de l’enfant des idées de jugement, de punitions, de honte.”

“Nous devons aider l’enfant à trouver une façon créative d’obtenir ce qu’il veut sans pour autant nuire à une autre personne. Ainsi l’éducation devient une série d’occasions sacrées qui nous sont données, jour après jour, d’élargir chez l’enfant son champ de conscience, si précieux.”

“Il faut donner la permission de vivre à l’enfant qui se trouve dans l’adulte.”

Parents, enfants...

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au sujet de la paix...

4 Septembre 2013, 06:34am

Publié par pam

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France, août 2008 : “L’âge à venir sera celui de la femme ! Le monde a besoin pour survivre des valeurs qu’elle incarne.”

“La violence est démodée. Laissons les valeurs féminines s’épanouir dans nos sociétés afin de changer les mentalités. Les dirigeants politiques doivent donner des rôles plus importants aux femmes. C’est essentiel pour construire une paix durable et le futur de l’humanité.”

S.S. Dalaï-Lama.

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au sujet de la paix...

3 Septembre 2013, 07:21am

Publié par pam

"Nous aimons la tranquillité; nous laissons la souris jouer en paix; quand les bois frémissent sous le vent, nous n'avons pas peur."

Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796

au sujet de la paix...

il n'y a pas de chemin vers la paix, la paix est le chemin.

au sujet de la paix...

Michel Onfray in “Antimanuel de philosophie”.

“Peut-on recourir à la violence ?

Malheureusement, on constate que le recours à la violence entraîne un mouvement que seule arrête la destruction de l’un des deux protagonistes. Y recourir c’est constater son incapacité à épuiser sa haine contre qui on la dirige. La violence se défend moralement lorsqu’elle arrête un processus qui menace d’être destructif et catastrophique, dans le cas où elle est défensive. Offensive, en revanche, elle est intenable : l’histoire des hommes et celle des nations procèdent pourtant de cette énergie sombre qui agit en moteur de l’histoire.

Hegel : “Les peuples heureux n’ont pas d’histoire”.

Là où l’autre met en péril ma possession, je réagis instinctivement. La guerre est naturellement inscrite dans la nature humaine ; la paix en revanche, procède de la culture et de la construction, de l’artifice et de la détermination des bonnes volontés. À l’origine, la violence suppose une incapacité à se parler, une impossibilité à vider la querelle par le langage, en ayant recours aux seuls mots. Ceux qui ne maîtrisent pas les mots, parlent mal, ne trouvent pas d’explications sont des proies désignées pour la violence.

La diplomatie est l’art d’éviter la violence en travaillant sur le terrain de la politesse, courtoisie, intérêts communs et bien défendus. Elle doit faire face aux intimidations qui sont toujours les manifestations premières des nations belliqueuses, agressives ou guerrières. Quand la diplomatie ni la dissuasion ne suffisent et que la guerre froide persiste, on passe le cap de la violence théâtralisée pour franchir un seuil dont on ne reviens pas : le passage à l’acte. L’histoire passe souvent pour la mémoire consignée de ce seul état. Les belligérants qui prennent l’initiative de libérer les pulsions de mort sur le terrain des nations cherchent et trouvent des prétextes.

À l’origine des conflits, le désir d’empire, la volonté d’étendre ce qu’on croit être la vérité politique à l’ensemble de la planète. L’histoire des hommes se réduit souvent à l’enregistrement des faits et gestes qui découlent de leurs pulsions animales. Chaque fois, le droit disparaît sous la force, la convention est écartée au profit de l’agression, la violence triomphe là où le langage et les contrats faisaient précédemment la loi. L’homme recule, la bête avance.

La lutte est le moteur de l’histoire : entre classes sociales, appartenances ethniques, identités régionales, nations, confessions religieuses.

La violence se propose de régler les problèmes, en fait, elle les déplace et les nourrit. “

René Girard : “La violence inassouvie cherche et finit toujours par trouver une victime de rechange. À la créature qui excitait sa fureur, elle en substitue soudain une autre qui n’a aucun titre particulier à s’attirer les foudres du violent, sinon qu’elle est vulnérable et qu’elle passe à sa portée.”

Georges Sorel : “Nous dirions donc que la force a pour objet d’imposer l’organisation d‘un certain ordre social dans lequel une minorité gouverne, tandis que la violence tend à la destruction de cet ordre.”

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L'art de la méditation

2 Septembre 2013, 08:02am

Publié par pam

"L'art de la méditation" Matthieu Ricard.

DÉDIER LES FRUITS DE NOS EFFORTS .

À la fin d’une séance de méditation et avant de reprendre le cours de nos activités, il importe de jeter un pont entre notre pratique et la vie quotidienne, de sorte que les fruits de cette pratique se perpétuent et continuent de nourrir notre transformation intérieure.

Sinon, la pratique de la méditation n’aura que peut d’effet sur notre vie et ses bienfaits seront éphémères. Une manière d’assurer la continuité de ces bienfaits consiste à les dédier par le biais d’une profonde aspiration dont l’énergie positive se perpétuera jusqu’à ce que son objet se réalise.

À cette fin formulons ce vœu : “Puisse l’énergie positive engendrée non seulement par cette méditation mais par tous mes actes, paroles et pensées bienveillantes, passées, présentes et futures, contribuer à soulager les souffrances des êtres, à court et à long terme.”

Souhaitons du fond du cœur que, par le pouvoir de ce que nous avons fait, les guerres, famines, injustices, et toutes les souffrances causées par la pauvreté et les maladies physiques et mentales s’apaisent.

Pensons que cette dédicace des bienfaits de nos actes n’est pas comme le partage entre mille personnes qui ne recevraient qu’une miette, mais que chacun des êtres en reçoit la totalité.

Souhaitons aussi que tous les êtres trouvent le bonheur, à la fois temporaire et ultime. “Puissent l’ignorance, la haine, l’avidité et les autres perturbations être éradiquées de leurs esprits, et puisent-ils atteindre la plénitude des qualités humaines ainsi que le suprême Éveil.”

Une telle dédicace constitue un sceau indispensable à toute pratique spirituelle et permet à l’énergie constructive engendrée par notre méditation et tous nos actes positifs de se perpétuer.

L'art de la méditation

UNIR MÉDITATION ET VIE QUOTIDIENNE.

La médiation est un processus de formation et de transformation. Pour avoir un sens, elle doit se refléter dans chaque aspect de notre manière d’être, chaque action et attitude. Sinon, perte de temps. Nous devons donc persévérer avec sincérité, vigilance, détermination et vérifier qu’au fil du temps de réels changements se produisent en nous. Le but de l’entraînement de l’esprit est de nous rendre capables de maintenir une certaine façon d’être dans toutes nos activités. Le tourbillon de la vie quotidienne nous laisse rarement l’occasion d’acquérir force et stabilité nécessaires à la pratique méditative. C’est pourquoi il est important de consacrer du temps à la méditation, ne serait-ce que 30 minutes par jours, si possible plus. Pratiquée le matin, elle donnera un autre parfum à notre journée. Ses effets imprégneront de manière discrète mais profonde nos attitudes et la manière dont nous mènerons nos activités et interagirons avec ceux qui nous entourent. Lorsque nous disposerons de quelques moments de répit, il nous sera plus facile de nous replonger dans une qualité d’être devenue familière et de maintenir la continuité de ses effets bienfaisants.

Ces effets nous permettront de situer les événements de notre vie dans une perspective plus vaste, et de les vivre avec davantage de sérénité sans pour autant tomber dans l’indifférence, d’accepter ce qui survient sans pour autant être résignés, et de construire le futur en l’étayant sur une motivation altruiste et confiante. C’est ainsi que, peu à peu, grâce à l’entraînement de l’esprit, nous pourrons changer notre manière d’être habituelle. Nous bénéficierons d’une compréhension plus juste de la réalité et , de ce fait, nous serons moins choqués lorsque des changements brutaux se produiront dans notre vie, et moins infatués par nos succès superficiels. Ce seront là autant de signes d’une transformation personnelle authentique qui nous permettra de mieux agir sur le monde dans lequel nous vivons et de contribuer à la construction d’une société plus sage et altruiste.

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