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quantique

Méditation, transformation de l'esprit.

28 Novembre 2014, 08:51am

Publié par pam

Pour me faire pardonner de ne pas vous avoir encore résumé la suite de l'article d'y il y a quelques jours sur "Pourquoi ne sommes-nous pas heureux ?"

Voici un condensé de la PRÉFACE DE MATHIEU RICARD du même "BONHEUR DE LA MÉDITATION" deYongey Mingyour Rinpotché.

Mingyour Rinpotché a une place unique dans le dialogue et la coopération entre science et bouddhisme. Il s’intéresse profondément aux sciences modernes, particulièrement aux neurosciences et à la physique quantique. Les neurosciences ont pour objet l’étude empirique du phénomène de la conscience, des événements mentaux et des émotions, sujets sur lesquels se penche le bouddhisme depuis 2500 ans. La mécanique quantique aboutit, par des méthodes différents, à une description de la réalité très proche de celle du bouddhisme, selon laquelle le monde des phénomènes est un ensemble de relations, d’événements interdépendants et impermanents, et non une collection d’entités autonomes douées d’existence propre.

Pour lui, comme pour le Dalaï-lama, le bouddhisme est avant tout une science de l’esprit. Les textes bouddhistes insistent sur le fait que toutes les pratiques spirituelles, mentales, physiques ou verbales visent directement ou indirectement à transformer l’esprit. Mais, comme il l’écrit : “l’une des principales difficultés que l’on rencontre en essayant d’examiner son esprit est la conviction profonde et souvent inconsciente que l’on est comme on est, et que l’on n’y peut rien changer... sentiment pessimiste inutile... Sans même que nous en soyons conscients, l’idée que notre esprit ne peut pas changer empêche d’emblée toute tentative de changement.”

L’état que nous considérons comme “normal” n’est qu’un point de départ, et non le but que nus devons nous fixer. Il est possible de parvenir peu à peu à une manière d’être optimale.

Pour cela l’introspection bouddhiste a 2 méthodes, l’une analytique, l’autre contemplative. L’analyse consiste à examiner la nature de la réalité, essentiellement interdépendante et impermanente, et à évaluer honnêtement les tenants et aboutissants de nos souffrances et de celles que nous faisons subir aux autres. L’approche contemplative consiste à tourner son attention vers l’intérieur et à observer, derrière le voile des pensées et des concepts, la nature de la “conscience originelle” qui sous-tend toute pensée et permet leur formation. Cette faculté fondamentale de “connaître” ou conscience pure, existe en l’absence de constructions mentales et d’objets de pensée.

Mingyour Rinpotché : “Le véritable but de la méditation est de demeurer dans la conscience nue, quoi qu’il se passe ou ne se passe pas dans l’esprit. Peu importe ce qui se présente à vous, restez simplement ouvert et présent à ce phénomène, puis laissez-le disparaître. Si rien ne se produit, ou si les pensées s’évanouissent avant que vous les ayez remarquées, demeurez simplement dans cette clarté naturelle.”

Il explique comment l’entraînement de l’esprit permet de passer d'un état pathologique à un état normal, puis à un état optimal. Il décrit de l’intérieur, le processus de transformation qu’il l’a conduit de l’état d’angoisse chronique paniquante à une sérénité durable alliée à un ensemble de qualités, dont la compassion et la liberté intérieure, qui permettent de gérer toutes les circonstances auxquelles nous sommes confrontés dans l’existence. Nous montrant ainsi que nous sous-estimons le pouvoir de transformation de l’esprit et la façon d’y remédier.

“Peu à peu, je commençais à reconnaître la fragilité et le caractère éphémère des pensées et émotions qui m’avaient perturbé pendant des années, et je comprenais comment, en me focalisant sur de petits ennuis, je les avais transformés en énormes problèmes.”

Dans quelle mesure peut-on former son esprit à fonctionner de manière constructive, à remplacer l’obsession par le contentement, l’agitation par le calme, la haine par la compassion ?

Actuellement on parle de neuroplasticité, le cerveau évolue continuellement en fonction de nos expériences et peut fabriquer de nouveaux neurones tout au long de la vie. Cela implique que l’attention, la compassion, le bonheur, peuvent être cultivées et relèvent en grand partie d’une savoir-faire que l’on peut acquérir. Cela nécessite un entraînement, une longue pratique régulière.

La méditation consiste à se familiariser avec une nouvelle manière d’être, de gérer ses pensées et de percevoir le monde. Les neurosciences permettent d’évaluer ces méthodes et de vérifier leur impact sur le cerveau et sur le corps. Les recherches ont montré que quand les participants méditent sur la compassion, on constate une augmentation remarquable des oscillations rapides dans les fréquences gamma et de la cohérence de leur activité cérébrale. L’activité cérébrale des méditants sur la compassion est particulièrement élevée dans le lobe pré-frontal gauche, région liée aux émotions positives. La compassion est donc associée à la joie et l’enthousiasme. Les zones impliquées dans la planification des mouvements et de l’amour maternel sont elles aussi, fortement stimulées. Pour Richard Davidson : “cela semble démontrer que le cerveau peut être entraîné et modifié physiquement d’une manière que peu de personnes peuvent imaginer.”

Une étude sur des sujets méditants confirmés a montré qu’ils pouvaient maintenir intacte la qualité de leur attention pendant 45 minutes, contre 10 pour des sujets non entraînés. On peut donc entraîner son esprit d'une façon beaucoup plus importante que ne l’avait supposé la psychologie. Le Dalaï-lama a joué un rôle catalyseur en encourageant les rencontres et le dialogue.

Validées scientifiquement, les techniques de méditation pourraient être utilement intégrées dans l’éducation des enfants et dans la prise en charge des problèmes émotionnels des adultes. Il reste à étudier comment le cerveau des méditants évolue dans le temps.

Certaines expériences prouvent qu’il n’est pas nécessaire d’être un méditant surentraîné pour bénéficier des effets de la méditation : 20 minutes de pratique journalière contribuent significativement à la réduction de l’anxiété et du stress ainsi qu’au renforcement du système immunitaire et de l’équilibre émotionnel. Une étude effectuée sur des débutants a montré qu’après 3 ans de pratique assidue, la faculté d’attention des sujets s’était considérablement améliorée.

Devant 37000 scientifiques le Dalaï-lama a souligné la nature pragmatique et expérimentale du bouddhisme qui vise à éliminer la souffrance par une meilleure connaissance du fonctionnement de l’esprit.

Stephen Kosslyn déclarait : “Nous devons faire preuve d’humilité devant la masse de données empiriques fournies par les contemplatifs bouddhistes.”

Comme l’explique Mingyour Rinpotché, la méditation n’est pas un exercice superflu mais un élément essentiel de notre existence.

“La seule différence entre la méditation et l’approfondissement d’une amitié est que dans le premier cas, l‘ami que vous apprenez à peu à peu connaître, c’est vous.”

Il explique que le but de la méditation n’est pas de faire le vide dans l’esprit ou d’atteindre un état de relaxation inerte.

“Les pensées sont l’activité naturelle de l’esprit et la méditation n’a pas pour but d’arrêter les pensées. Elle consiste simplement à reposer l’esprit dans son état naturel, lequel est spontanément conscient des pensées, émotions et sensations à mesure qu'elles surgissent, sans les suivre ni les rejeter.”

La méditation permet de se familiariser avec une nouvelle manière d’être : “L’esprit est la source de tout ce que nous ressentons, et changer l’orientation de notre esprit revient à changer la qualité de toutes nos perceptions.”

Elle nous aide aussi à cultiver les qualités humaines indispensables à un bonheur authentique : l’amour bienveillant et la compassion sont les plus essentielles.

Rien ne peut remplacer l’expérience elle-même.

Méditation, transformation de l'esprit.

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L’attention et l’intention.

17 Octobre 2014, 07:30am

Publié par pam

La conscience orchestre son activité en réponse à l’attention et à l’intention. Tout ce sur quoi vous dirigez votre attention se renforce, tout ce à quoi vous retirez votre attention s’atténue. L’intention est la clé de la transformation. On peut donc dire que l’attention active le champ d’énergie, tandis que l’intention active le champ d’information, ce qui génère la transformation.

Quand on commence à porter de l’attention à un mot, couleur ou objet, cette chose semble apparaître plus souvent dans notre environnement. Des millions de choses se produisent chaque jour sans jamais pénétrer dans notre esprit conscient. Notre attention est sélective. Ce sur quoi nous choisissons de focaliser notre attention doit passer à travers le filtre de notre esprit.

Habituellement, notre attention n’est pas orientée vers la dimension invisible de l’âme, pourtant tout ce qui survient dans le monde visible y a son origine. Tout est connecté à tout le reste. Dans le monde spirituel, ces connexions deviennent visibles. Dans le monde physique, nous ne faisons qu’entrevoir les connexions dans les indices qui nous sont donnés par les coïncidences. De même que notre attention crée de l’énergie, l’intention entraîne la transformation de cette énergie. Attention et intention sont les plus puissants instruments du pratiquant spirituel.

Plus vous prêterez attention aux coïncidences, plus vous en attirerez d’autres qui vous aideront à clarifier leur signification. La réponse peut venir sous forme d’une certaine compréhension, d’un sentiment intuitif, d’une rencontre.

Dans l’expérience de la plupart, le passé ne réside que dans la mémoire et le futur que dans l’imagination. Mais au niveau spirituel, passé futur et toutes les probabilités de la vie existent simultanément.

LE LIVRE DES COÏNCIDENCES. Dr Deepak CHOPRA.

Vivre à l’écoute des signes que le destin nous envoie.

2003. Édition Dunod.

L’attention et l’intention.

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réalité et changement...

10 Avril 2014, 08:52am

Publié par pam

“C’est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons.”

Dalaï-Lama.

réalité et changement...

“”Regarder”, interpréter ce que le monde nous offre détermine en grande partie le cours de notre existence. La perception est la source de tout. Chacun de nous choisit la manière dont il ou elle veut considérer la réalité. Cette perception se transforme avec l’âge, certainement, mais nous restons toujours conscients qu’il y a au moins “treize façons de regarder un merle”, comme Stevens le dit si pertinemment. Comme tant d’aspects de la vie qui se situent au-delà du constat empirique, il n’existe pas d’unicité de point de vue. Là encore, la subjectivité domine.”

Douglas Kennedy in “Quitter le monde”.

”Quand un chien voit l’homme lui donner à manger, il se dit que l’homme est son dieu. Quand un chat voit l’homme le nourrir, il se dit que l’homme est son serviteur.”

Bernard Werber in” Le miroir de Cassandre”.

“C’est ton imaginaire onirique qui me donne consistance. La réalité, c’est ce que tu crois.” idem.

Tout Ce Que Nous Ne Sommes Pas :

Je peux facilement m'identifier à l'excès, aux émotions et aux rôles, et devenir ce que je ressens: je suis en colère....je suis divorcé...Je suis déprimé....je suis une nullité....je ne suis que confusion et tristesse.

Peu importe comment nous nous sentons à quelque moment que ce soit, nous ne sommes pas alors seulement nos émotions, nos rôles, nos traumatismes, nos valeurs, nos obligations ou nos ambitions. Il est facile de nous définir par le combat qui nous absorbe dans l'instant! Et il est tout à fait humain d'être consumé par ce qui nous meut intérieurement. En contrepartie, j'ai souvent pensé à la manière de sculpter de Michel-Ange, à sa façon de voir sa sculpture déjà finie dans la pierre brute.

Il disait souvent que son travail consistait à éliminer le surplus et à libérer de la pierre la beauté qui attendait à l'intérieur.

J'aime beaucoup penser au discernement spirituel de cette façon. En nous faisant face et en découvrant le sens de nos rudes expériences, tout le travail de la conscience s'effectue en éliminant l'excès, ce que nous ne sommes pas. Ainsi nous trouvons et libérons le geste de l'âme qui attend depuis longtemps en nous, entier. Les diverses souffrances intérieures et extérieures sont les coups de ciseaux divins qui dégagent la beauté présente en nous depuis notre naissance.

Mark Nepo

“La science rejoint enfin la Tradition. Le monde d'espace-temps dans lequel nous vivons au quotidien n'a aucune réalité. Il est une construction mentale que certaines propriétés de notre cerveau rendent réelle tant que nous y croyons, une sorte de rêve-cauchemar dont nous sommes prisonniers et dans lequel nous souffrons. La Physique Quantique nous apporte les éléments de réflexion qui nous permettent de sortir de nos illusions”.

Jacqueline Bousquet.

réalité et changement...

“Eddington a affirmé qu’il existait deux réalités : la secondaire est la réalité mécanistique étudiée par la science, l’autre est la réalité humaine faite d’expériences quotidiennes. Dans la 1° la Terre est un grain de matière tournant autour d’une étoile, jetée à la dérive parmi des milliards d’objets stellaires. Dans la réalité humaine, la Terre est le centre de l’Univers, la vie qu’elle abrite est la seule chose importante qui existe. De nombreuses personnes connaissent des contacts mystiques avec la Terre, se sentant être la Lune ou la Mer.”

“Il est possible que nous choisissions nos maladies. Nous n’en sommes pas conscients car le choix se situe au-dessous du niveau de nos pensées conscientes, mais s’il existe, nous devrions être capables de le modifier. Chacun de nous peut modifier la biologie de son organisme d’un extrême à l’autre : on n’est pas le même, physiologiquement parlant, quand on est heureux ou déprimé. Les cas de personnalités multiples prouvent que cette capacité de changer de l’intérieur est contrôlée de manière très précise.

On peut considérer le vide sidéral comme morne, froid, sans vie mais aux yeux du physicien il est rempli d’une énergie invisible attendant de fusionner pour créer des atomes.

Upanishad indien : “La puissance qui pénètre l’Univers est bien supérieure à celle qui transparaît”.

Nos sens ne sont pas prêts à considérer le vide comme la matrice de la réalité car ils ne perçoivent la nature qu’à un niveau plus grossier. Chaque gradation quantique est minime mais elle implique une réalité totalement nouvelle au niveau plus large des molécules et des organismes vivants.

Ainsi, le vide n’est pas un vide mais le point de départ de tout ce qui existe. Et ce point de départ est en contact permanent avec tous les autres points, il n’y a aucune rupture dans cette continuité.

L’équation d’Einstein, E = mc2, a montré que l’énergie pouvait se transformer en matière, ce constat a permis à la physique de franchir la limite de ce qui est “plus petit que petit”. Les pères fondateurs de la physique quantique étaient tous des disciples de Platon, ils pensaient que le monde des choses n’est que l’ombre projetée d’une réalité plus vaste, invisible et immatérielle. Certains, comme Einstein restèrent perplexes devant la perfection de la nature, sans pour autant lui attribuer une intelligence, contrairement à Eddington pour qui notre vision du monde est à la base un ensemble de fonctions cérébrales. Où que l’on regarde, l’Univers visible est fondamentalement un réseau de signaux, mais tous ces signaux fonctionnent en harmonie, transformant des vibrations sans signification en expériences qui ont une signification humaine. L’amour qui lie un homme à une femme peut être décomposée en données brutes mais ce faisant, il perd de sa réalité. D’après Eddington, tous ces codes doivent correspondre à quelque chose de plus réel qui se situe au-delà de nos sens. En même temps, ce quelque chose nous est très familier car nous sommes tous capables de déchiffrer le code pour transformer des vibrations quantiques chaotiques en une réalité bien ordonnée. La réalité de la musique se trouve dans la forme éclatante et invisible qui hante notre mémoire sans jamais avoir été présente dans le monde physique.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.”

“ Quand notre cerveau nous montre le monde, c’est en réalité nous-mêmes qu’il montre. Tout ce qui existe se trouve donc enfermé dans notre subjectivité.”

Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

réalité et changement...

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Corps quantique et ayurveda.

10 Février 2014, 16:32pm

Publié par pam

extraits de : SANTÉ PARFAITE. Dr Deepak CHOPRA.

Changements : on admet maintenant que la santé n’est pas seulement l’absence de maladies, que des méthodes naturelles sont susceptibles de stimuler nos capacités de guérison, que le corps humain est plus un réseau où circulent énergie et information qu’une structure anatomique figée. On ne se satisfait plus d’une conception purement matérialiste du corps humain. La communauté scientifique cesse de rejeter systématiquement les médecines parallèles ; études sur les pouvoirs des plantes, méditation, yoga, massages, diététique... jouent des rôles dans la guérison. Les gens prennent plus leur santé en main : prise de conscience et responsabilité. Changement d’état d’esprit très positif, révolution qui bouleverse l’image que nous nous faisons de nous et du monde.

L’ancienne tradition de l’Ayurveda sert pour aider à concevoir l’univers comme un champ de potentialités infini et éternel que nous pouvons mettre à profit pour guérir et pour changer.

Visualisation et méditation permettent d’accéder à un niveau de conscience supérieur et d’acquérir une perception différente de son corps. On peut mettre l’esprit en communication effective avec ses cellules, tissus, organes. Il faut apprendre à exercer une influence sur le système neurovégétatif. Interactions esprit et corps du point de vue de la santé et de la maladie. Nourrir le corps à travers les cinq sens afin de stimuler les ressources thérapeutiques internes dont chacun dispose.

Notre environnement constitue une extension de notre corps, il faut donc favoriser la communication entre le monde extérieur et notre univers intérieur.

La santé est un état de conscience supérieur. Les grands sages védiques affirment que l’objectif qui doit être assigné au corps est de favoriser l’illumination. Dans cet état, notre point de référence n’est plus le moi, mais l’esprit. Le sujet, l’objet et le processus même de la connaissance ne vont qu’un. Les frontières spatiales et temporelles s’estompent. Nous prenons conscience que nous sommes des êtres illimités, provisoirement engoncés dans une peau d’individus séparés. Cet état de complétude est à la base de tout processus de guérison : il représente la santé parfaite.

Corps quantique et ayurveda.

LE CORPS QUANTIQUE DE L’HOMME.

La physique nous apprend que le fondement de la nature demeure au niveau quantique, bien au-delà des atomes et molécules. Le quantum défini comme “unité de base de la matière et de l’énergie” est de 10 000 à 100 000 fois plus petit que l’atome. À ce niveau, matière et énergie deviennent interchangeables. Tous les quanta sont constitués de vibrations invisibles. L’Ayurveda affirme qu’il en va de même pour le corps humain : il prend d’abord la forme de vibrations appelées fluctuations quantiques avant de “précipiter” en impulsions d'énergie et en particules de matière.

Le corps quantique est le fondement sous-jacent de tout ce que nous sommes : pensées, émotions, protéines, cellules, organes... toutes les parties visibles et invisibles de nous-mêmes.

Tous les organes et processus de notre corps ont leur équivalent quantique qui nous envoie des signaux invisibles qui attendent que nous en tenions compte. La conscience humaine est capable de ressentir ces faibles vibrations, grâce à l’incroyable sensibilité du système nerveux. C’est en soignant le corps quantique que l’Ayurveda fait naître des changements qui dépasse la portée de la médecine ordinaire. Car la puissance disponible au niveau quantique est infiniment supérieure. Exemple : le laser se sert de la même lumière que la lampe de poche mais l’organise sous forme de vibrations quantiques cohérentes, accroissant sa puissance de telle façon qu’elle peut traverser l’acier. Le principe quantique révèle des niveaux plus subtils de la nature contenant l’énergie potentielle la plus grande. Faire apparaître quelque chose de neuf au niveau quantique s’avère tout aussi puissant que de détruire quelque chose d’autre.

Si la nature seule peut créer rochers, arbres, étoiles, galaxies, nous fabriquons chaque jour un corps humain. Conscients ou pas, chacun est responsable de la création du corps dans lequel il vit. Au niveau quantique on sait qu’aucune partie du corps ne vit isolée des autres. De même qu’artères et galaxies sont étroitement reliées en une structure parfaite. Ces liens invisibles sont quantiques. Sans cette physiologie cachée, notre physiologie visible ne pourrait exister, nous ne serions qu’un ensemble de molécules dispersées.

Tout ce que nous construisons dans notre corps, nous pouvons aussi le détruire. Chacun de nous est sans cesse en train de se construire un nouveau corps. Qu’est-ce qui nous empêche de le reconstruire sain, en bonne santé ?

Pour l’Ayurveda, la force sous-jacente à toute la nature est l’intelligence. L’univers n’est pas en fin de compte une soupe d’énergie, il ne se réduit pas à un simple chaos. L’agencement si précis des choses dans notre monde, l’existence de l’ADN, sont des preuves de la quantité infinie d’intelligence qui existe dans la nature. Un astrophysicien a dit que la probabilité que la vie ait pu être créée par hasard est à peu près de même ordre que la création d’un Boeing à partir d’un ouragan soufflant sur un tas d’ordures.

L’une des transformations les plus cruciales de la science contemporaine est l’émergence soudaine de modèles qui tiennent compte de l’intelligence en tant que force vitale dans l’univers : principe anthropique qui suggère que l’ensemble de la création depuis le Big Bang a été conçu dans le dessein d’aboutir à la vie de l’homme.

L’Ayurveda n’est rien d'autre qu’une technologie nous permettant de contacter ce niveau quantique à l’intérieur de nous-mêmes. Pour y parvenir, il faut des techniques spéciales visant à éliminer couche après couche les masques de notre corps physique : il nous faut en outre transcender, aller au-delà de l’activité incessante qui emplit notre esprit. Au-delà de cette agitation demeure une région silencieuse qui apparaît aussi vide que le champ quantique entre les étoiles. Pourtant comme ce champ quantique, notre silence intérieur est riche de promesses. Il constitue la clé pour accéder au corps quantique. Ce n’est pas un silence chaotique, mais organisé.

Au lieu de considérer notre corps comme un ensemble de cellules, tissus, organes, on peut avoir recours à la perspective quantique qui le montre comme un flux silencieux d’intelligence, bouillonnement constant d’impulsions qui créent, contrôlent et deviennent notre corps physique. À ce niveau, le secret de la vie est que tout élément de notre corps peut être changé à volonté, par une simple intention.

Dire que les molécules sont intelligentes et peuvent prendre des décisions est un défi à la science physique actuelle. Mais il faut aussi faire face à la possibilité que nous aussi, nous choisissons nos propres maladies. Simplement, nous ne sommes pas conscients de ce choix, car il a lieu à un niveau situé au-dessous de nos pensées de tous les jours. Mais si nous disposons d’une telle faculté, nous devrions aussi être capables d’en avoir la maîtrise.

LE CORPS EST UNE RIVIÈRE.

Nous avons tous tendance à percevoir notre corps comme une sculpture pétrifiée, un objet concret, solide, fixe. Alors qu’en réalité il est plutôt comme une rivière, un flux d’intelligence en constant changement. Chaque cellule se renouvelle toutes les trois semaines. La peau change toutes les cinq semaines, le squelette se renouvelle entièrement tous les trois mois, la paroi de l’estomac change tous les 5 jours. Chaque année, 98% au moins du nombre total d’atomes du corps sont renouvelés. Le contrôle de ce flux changeant se fait au niveau quantique du corps-esprit, mais la médecine n’a pas encore pu tirer profit de ce fait : elle n’a pas encore fait le saut quantique.

Pour modifier le schéma du corps, il nous faut apprendre à réécrire le programme de l’esprit, c’est le but de ce livre.

Corps quantique et ayurveda.

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Chopra et la guérison quantique...

5 Mai 2013, 06:25am

Publié par pam

“Eddington a affirmé qu’il existait deux réalités : la secondaire est la réalité mécanistique étudiée par la science, l’autre est la réalité humaine faite d’expériences quotidiennes. Dans la première, la Terre est un grain de matière tournant autour d’une étoile, jetée à la dérive parmi des milliards d’objets stellaires. Dans la réalité humaine, la Terre est le centre de l’Univers, la vie qu’elle abrite est la seule chose importante qui existe.

Il est possible que nous choisissions nos maladies. Nous n’en sommes pas conscients car le choix se situe au-dessous du niveau de nos pensées conscientes, mais s’il existe, nous devrions être capables de le modifier. Chacun de nous peut modifier la biologie de son organisme d’un extrême à l’autre : on n’est pas le même, physiologiquement parlant, quand on est heureux ou déprimé. Les cas de personnalités multiples prouvent que cette capacité de changer de l’intérieur est contrôlée de manière très précise.

On peut considérer le vide sidéral comme morne, froid, sans vie mais aux yeux du physicien il est rempli d’une énergie invisible attendant de fusionner pour créer des atomes.

Upanishad indien : “La puissance qui pénètre l’Univers est bien supérieure à celle qui transparaît”.

Nos sens ne sont pas prêts à considérer le vide comme la matrice de la réalité car ils ne perçoivent la nature qu’à un niveau plus grossier. Chaque gradation quantique est minime mais elle implique une réalité totalement nouvelle au niveau plus large des molécules et des organismes vivants.

Ainsi, le vide n’est pas un vide mais le point de départ de tout ce qui existe. Et ce point de départ est en contact permanent avec tous les autres points, il n’y a aucune rupture dans cette continuité.

L’équation d’Einstein, E = mc2, a montré que l’énergie pouvait se transformer en matière, ce constat a permis à la physique de franchir la limite de ce qui est “plus petit que petit”. Les pères fondateurs de la physique quantique étaient tous des disciples de Platon, ils pensaient que le monde des choses n’est que l’ombre projetée d’une réalité plus vaste, invisible et immatérielle. Certains, comme Einstein restèrent perplexes devant la perfection de la nature, sans pour autant lui attribuer une intelligence, contrairement à Eddington pour qui notre vision du monde est à la base un ensemble de fonctions cérébrales.

Où que l’on regarde, l’Univers visible est fondamentalement un réseau de signaux, mais tous ces signaux fonctionnent en harmonie, transformant des vibrations sans signification en expériences qui ont une signification humaine. L’amour qui lie un homme à une femme peut être décomposée en données brutes mais ce faisant, il perd de sa réalité. D’après Eddington, tous ces codes doivent correspondre à quelque chose de plus réel qui se situe au-delà de nos sens. En même temps, ce quelque chose nous est très familier car nous sommes tous capables de déchiffrer le code pour transformer des vibrations quantiques chaotiques en une réalité bien ordonnée. La réalité de la musique se trouve dans la forme éclatante et invisible qui hante notre mémoire sans jamais avoir été présente dans le monde physique.

Contrairement à ce que pensent les médecins aujourd’hui, le pancréas anormal d’un diabétique n’est pas aussi réel que la mémoire déformée qui s’est infiltrée à l’intérieur des cellules pancréatiques. Cette prise de conscience ouvre la voie de la guérison quantique. Les techniques mentales de l’Ayurveda impliquent le contrôle des structures invisibles qui régissent l’organisme. Cela permet de maîtriser la relation corps-esprit. La technique ayurvédique n’est pas magique, elle s’inspire de la nature.

Quand notre cerveau nous montre le monde, c’est en réalité nous-mêmes qu’il montre. Tout ce qui existe se trouve donc enfermé dans notre subjectivité.

Deepak Chopra in “Le corps quantique”.

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réalité... ou pas...

4 Mai 2013, 07:21am

Publié par pam

“”Regarder”, interpréter ce que le monde nous offre détermine en grande partie le cours de notre existence. La perception est la source de tout. Chacun de nous choisit la manière dont il ou elle veut considérer la réalité. Cette perception se transforme avec l’âge, certainement, mais nous restons toujours conscients qu’il y a au moins “treize façons de regarder un merle”, comme Stevens le dit si pertinemment. Comme tant d’aspects de la vie qui se situent au-delà du constat empirique, il n’existe pas d’unicité de point de vue. Là encore, la subjectivité domine.”

Douglas Kennedy in “Quitter le monde”.

”Quand un chien voit l’homme lui donner à manger, il se dit que l’homme est son dieu. Quand un chat voit l’homme le nourrir, il se dit que l’homme est son serviteur.”

Bernard Werber in” Le miroir de Cassandre”.

“C’est ton imaginaire onirique qui me donne consistance. La réalité, c’est ce que tu crois.” idem.

“La science rejoint enfin la Tradition. Le monde d'espace-temps dans lequel nous vivons au quotidien n'a aucune réalité. Il est une construction mentale que certaines propriétés de notre cerveau rendent réelle tant que nous y croyons, une sorte de rêve-cauchemar dont nous sommes prisonniers et dans lequel nous souffrons. La Physique Quantique nous apporte les éléments de réflexion qui nous permettent de sortir de nos illusions”.

Jacqueline Bousquet.

“C’est notre esprit qui crée le monde dans lequel nous vivons.”

Dalaï-Lama.

réalité... ou pas...

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partage et réalité...

4 Mai 2013, 07:12am

Publié par pam

“Il s’était trompé en créant une structure hermétique comme le Feu de Dieu. Les chances de survie ne résidaient pas dans l’isolement, dans la fermeture, mais dans l’ouverture et le partage. Le repli sur soi rapprochait l’être humain de la nature reptilienne. Or il ne croyait pas que l’homme descendît de l’animal, même s’il en avait parfois le comportement. L’homme était un pont entre le ciel et la terre, dont le regard restait trop souvent rivé à la matière, comme leurré par la gravité. Deux mois avant le cataclysme, Franx avait lu un essai passionnant sur la théorie de la perception subjective de l’Univers. De l’article, il avait retenu que, même si l’auteur ne le formulait pas dans ces termes, la réalité n’était qu’une illusion, une construction mentale, qu’il n’existait donc pas de réalité objective, que les hommes la fabriquaient et l’entretenaient en permanence par la pensée ; la théorie rétablissait la légitimité du couple esprit/matière et la liaison entre les deux, le Verbe, une autre illustration de la trinité chrétienne ou de la Trimurti hindoue, Brahmâ le créateur, Vishnou le conservateur et Shiva le destructeur. En créant le Feu de Dieu, il avait commis la même erreur que Josy et Milou, qui, parce que la peur avait rétréci leur espace mental, avaient sauté de plusieurs dizaines de milliers d’années en arrière.”

Pierre Bordage in “Le feu de Dieu”.

sculptures Fanny Ferré

sculptures Fanny Ferré

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Méditation quantique...

2 Décembre 2012, 15:52pm

"Un être humain est une partie du tout, que nous appelons “Univers”, une partie limitée par l’espace et le temps. Il expérimente lui-même ses pensées et ses sentiments comme quelque chose de séparé du reste — une sorte d’illusion d’optique de la conscience. Cette illusion est pour nous une forme de prison, nous limitant à nos désirs personnels et à l’affection pour les quelques personnes vraiment proches de nous. Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion, pour embrasser dans leur beauté toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature."

A. Einstein

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