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Santé, discipline et simplicité...

13 Mars 2015, 06:27am

Publié par pam

extraits de "L'art de la simplicité" de Dominique Lobeau :

Quand on se sent bien dans son corps, on se sent bien partout. Si vous faites disparaître la tension de votre visage, elle disparaîtra aussi de votre esprit. Si vous vous efforcez de montrer un visage souriant au monde, vous deviendrez heureux à votre tour et le monde aussi vous sourira.

“Nous sommes ce que nous faisons. L’excellence, alors, n’est pas un acte, mais une habitude.” Aristote.

Santé, discipline et simplicité...

 

 

Selon la tradition zen, nettoyage physique et spirituel vont de pair.

Appréciez le contact de l’eau, écoutez-la couler. Les Chinois pensent qu’elle est le véhicule de l’énergie, le ki. 

Buvez-en aussi beaucoup.

Un bain quotidien stimule le métabolisme et dénoue les muscles contractés.

Selon la tradition zen, nettoyage physique et spirituel vont de pair.

Appréciez le contact de l’eau, écoutez-la couler. Les Chinois pensent qu’elle est le véhicule de l’énergie, le ki. 

Buvez-en aussi beaucoup.

Un bain quotidien stimule le métabolisme et dénoue les muscles contractés.

 

La santé ne se limite pas à l’absence de maladies, elle se définit par la possession et l’exercice de la vitalité. Une personne équilibrée trouve conviction, énergie et motivation dans sa vie. Nous avons autant besoin d’énergie vitale que d’aliments. Il faut veiller à ne pas faire de la santé un but en soi, mais rechercher la forme pour pouvoir vivre et travailler avec joie et entrain.

 

“Les gens devraient prendre soin de leur corps chaque jour, sinon ils se réveilleront un matin en découvrant que celui-ci ne leur obéit plus. Nous nous sentons bizarres lorsque nous ne sommes plus maîtres de notre corps. En ce qui me concerne, le fait de me “connecter” à mon corps m’aide à être plus en contact avec le vrai “moi” qui se trouve en lui.” Shirley MacLaine.

 

Nous devons nous assouplir pour nous sentir bien. Notre mode de vie sédentaire est tel que nous ne faisons jamais travailler certains muscles de notre corps, ce qui laisse toutes sortes de toxines stagner dans l’organisme et provoquer un empoisonnement interne. Il faut marcher, nager, faire de l’exercice...

On apprend beaucoup sur soi en recherchant la perfection, et cette quête est une des bases de toutes les disciplines orientales. L’exercice physique permet de conserver un corps jeune et sain, il apaise l’anxiété, améliore l’apparence et apporte une sensation de contrôle de soi. L’inactivité mène à l’atrophie, qui elle-même favorise l’obésité et la dépression. La qualité d’une vie dépend du degré d’attention que l’on porte à ce que l’on fait, à ce que l’on pense, à ce que l’on choisit.

Le yoga, pratiqué régulièrement est aussi source de santé. Il stimule l’énergie et développe nos facultés de concentration et d'équilibre. 

Les tensions physiques et mentales sont des dépenses en énergie. Lors de chaque étirement on prend plaisir à sentir son corps et l’énergie qui s’en dégage. Il faut chasser toute pensée parasite et se concentrer sur la partie du corps que l’on est en train d’assouplir.

En Occident, la discipline évoque la peine, l’effort, la souffrance. En Asie, elle est comprise à priori comme un bienfait pour le corps, le mental et l’esprit. 

Les disciplines devraient être auto-imposées et pratiquées avec plaisir et conviction, que ce soit la marche, la méditation, la lecture, le yoga...

5 minutes de discipline concentrée peuvent donner de meilleurs résultats que 45 minutes en dilettante.

Imiter est important dans l’apprentissage de nouvelles facultés, puis cela vient un jour : faire semblant précède faire. Nous pouvons alors être nous-mêmes. Il y a mille façons de se parfaire et donc de rayonner encore un peu plus en mettant la discipline au service de la beauté !

S’imposer de petits efforts, rien que pour soi (manger peu, se lever tôt, prendre une douche froide...) et faire que ces pratiques appartiennent à son mode de vie donne force de caractère et endurance pour ce qui est essentiel.

 

“La perfection ne consiste pas à faire des choses extraordinaires, mais à faire des choses ordinaires de façon extraordinaire.” Dicton japonais.

 

Ce ne sont pas les maladies qu’il faudrait soigner, mais les gens.

Trop ou trop peu, trop tôt ou trop tard, voilà les raisons de la maladie ou de la guérison. 

Pour obtenir un équilibre naturel, il faut éliminer les toxines physiques et mentales.

Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives : il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

 

“La maladie la plus grave est le mépris de notre corps.” Montaigne.

 

L’idéal en matière de diététique est de prendre une variété limitée d’aliments par repas : les nutriments sont alors plus facilement assimilés et digérés.

Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin. En Chine, les centenaires vivent de bouillies de maïs broyé à la pierre, agrémentées d’un ou deux légumes sautés au wok.

Jeûner aide le corps à brûler son excès de graisse et à éliminer les toxines.

Hippocrate : “C’est en se nourrissant qu’on nourrit ses maladies”.

Santé, discipline et simplicité...

La santé ne se limite pas à l’absence de maladies, elle se définit par la possession et l’exercice de la vitalité. Une personne équilibrée trouve conviction, énergie et motivation dans sa vie. Nous avons autant besoin d’énergie vitale que d’aliments. Il faut veiller à ne pas faire de la santé un but en soi, mais rechercher la forme pour pouvoir vivre et travailler avec joie et entrain.

“Les gens devraient prendre soin de leur corps chaque jour, sinon ils se réveilleront un matin en découvrant que celui-ci ne leur obéit plus. Nous nous sentons bizarres lorsque nous ne sommes plus maîtres de notre corps. En ce qui me concerne, le fait de me “connecter” à mon corps m’aide à être plus en contact avec le vrai “moi” qui se trouve en lui.” Shirley MacLaine.

Nous devons nous assouplir pour nous sentir bien. Notre mode de vie sédentaire est tel que nous ne faisons jamais travailler certains muscles de notre corps, ce qui laisse toutes sortes de toxines stagner dans l’organisme et provoquer un empoisonnement interne. Il faut marcher, nager, faire de l’exercice...

On apprend beaucoup sur soi en recherchant la perfection, et cette quête est une des bases de toutes les disciplines orientales. L’exercice physique permet de conserver un corps jeune et sain, il apaise l’anxiété, améliore l’apparence et apporte une sensation de contrôle de soi. L’inactivité mène à l’atrophie, qui elle-même favorise l’obésité et la dépression. La qualité d’une vie dépend du degré d’attention que l’on porte à ce que l’on fait, à ce que l’on pense, à ce que l’on choisit.

Le yoga, pratiqué régulièrement est aussi source de santé. Il stimule l’énergie et développe nos facultés de concentration et d'équilibre.

Les tensions physiques et mentales sont des dépenses en énergie. Lors de chaque étirement on prend plaisir à sentir son corps et l’énergie qui s’en dégage. Il faut chasser toute pensée parasite et se concentrer sur la partie du corps que l’on est en train d’assouplir.

En Occident, la discipline évoque la peine, l’effort, la souffrance. En Asie, elle est comprise à priori comme un bienfait pour le corps, le mental et l’esprit.

Les disciplines devraient être auto-imposées et pratiquées avec plaisir et conviction, que ce soit la marche, la méditation, la lecture, le yoga...

5 minutes de discipline concentrée peuvent donner de meilleurs résultats que 45 minutes en dilettante.

Imiter est important dans l’apprentissage de nouvelles facultés, puis cela vient un jour : faire semblant précède faire. Nous pouvons alors être nous-mêmes. Il y a mille façons de se parfaire et donc de rayonner encore un peu plus en mettant la discipline au service de la beauté !

S’imposer de petits efforts, rien que pour soi (manger peu, se lever tôt, prendre une douche froide...) et faire que ces pratiques appartiennent à son mode de vie donne force de caractère et endurance pour ce qui est essentiel.

“La perfection ne consiste pas à faire des choses extraordinaires, mais à faire des choses ordinaires de façon extraordinaire.” Dicton japonais.

Santé, discipline et simplicité...

Ce ne sont pas les maladies qu’il faudrait soigner, mais les gens.

Trop ou trop peu, trop tôt ou trop tard, voilà les raisons de la maladie ou de la guérison.

Pour obtenir un équilibre naturel, il faut éliminer les toxines physiques et mentales.

Le régime universel amincissant est de supprimer les pensées négatives : il est en effet impossible de jouir d’une bonne santé et d’évoluer positivement si l’on ne ressent ni amour ni joie.

“La maladie la plus grave est le mépris de notre corps.” Montaigne.

L’idéal en matière de diététique est de prendre une variété limitée d’aliments par repas : les nutriments sont alors plus facilement assimilés et digérés.

Les habitants de l’Himalaya se nourrissent de riz, de deux ou trois petits poissons grillés à la cendre et de quelques légumes de leur jardin. En Chine, les centenaires vivent de bouillies de maïs broyé à la pierre, agrémentées d’un ou deux légumes sautés au wok.

Jeûner aide le corps à brûler son excès de graisse et à éliminer les toxines.

Hippocrate : “C’est en se nourrissant qu’on nourrit ses maladies”.

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simplicité et décroissance : la cuisine !

12 Mars 2015, 08:37am

Publié par pam

simplicité et décroissance : la cuisine !

6 Règles pour cuisiner dans une très petite cuisine :

Ôna Maiocco est auteure et créatrice culinaire, fondatrice de l’atelier Super Naturelle, premier lieu à Paris dédié à la transmission en cuisine bio & végétale.

Avant d’ouvrir mon atelier (dans lequel j’ai construit la cuisine de mes rêves !), j’ai été amenée à cuisiner dans des espaces petits, voire très petits. Mon record fut une cuisinette de moins d’1 mètre carré, autant dire un placard ! Je n’ai pas abandonné la cuisine maison pour autant, et cette expérience m’a fait comprendre qu’on peut cuisiner sans problème dans des espaces exigus à condition d’être parfaitement organisé. Je vous fais partager aujourd’hui mon expertise : 6 règles pour cuisiner dans n’importe quelle cuisine, en particulier les plus petites !

1. Point trop n’en faut
C’est la règle numéro un. Si votre espace est petit, il faudra stocker sur vos étagères et dans vos placards uniquement le strict nécessaire. La question à se poser est donc : de quoi ai-je besoin au quotidien (ou de façon hebdomadaire) ? Ce qui ne sert pas au moins une fois par semaine n’a pas sa place dans votre petite cuisine, stockez-le ailleurs ! On pourrait citer, entre autres : l’appareil à gaufres, le service en porcelaine de Mamie, les moules à cupcakes et leurs poches à douilles, l’huile de truffe, le plat à tajines…
On privilégiera les ustensiles ou ingrédients qui jouent plusieurs rôles (une casserole permet de faire bouillir de l’eau même si elle est moins rapide qu’une bouilloire électrique !), et qui prennent peu de place (la marguerite en inox dépliante en lieu et place d’un cuit vapeur électrique). Faire un point sur tout cela vous permettra d’y voir plus clair, de trouver rapidement ce que vous cherchez et de vous sentir léger (si si !). Car c’est aussi une bonne occasion d’offrir ou de vendre des choses dont vous vous servez très peu, voire jamais.

2. Des zones bien définies
Les actions que l’on fait dans une cuisine sont en nombre assez réduit : on stocke, on lave, on prépare / découpe, on cuit, on assaisonne, etc. Pour que chaque action soit efficace, il faut réunir dans l’espace les éléments qui y participent :
- Placer les ustensiles de cuisson (cuillères en bois, spatules, etc.) à portée de main, à côté des feux, dans un pot en verre, par exemple.
- Sur un petit plateau, une assiette ou une étagère à proximité de vos feux de cuisson, stockez les condiments et épices de base, celles que vous utilisez toujours : sel, poivre, huile d’olive, sauce de soja, herbes de Provence, par ex. Les autres épices et condiments peuvent être rangés ailleurs.
- Pensez à un coin petit-déjeuner, pour gagner du temps le matin : un bout d’étagère ou un petit plateau qui regroupe votre bol, votre muesli, etc. Tout ce dont vous avez besoin pour préparer rapidement ce repas important.
- Regroupez les couverts dont vous avez besoin : si vous êtes deux chez vous, ne gardez pas dans votre placard plus de 4 assiettes et 4 verres, cela occupe de l’espace pour rien.
- Sur (ou à proximité de) l’évier, le minimum. Produit vaisselle, éponges, égouttoir, torchon. Je conseille de sécher au torchon la vaisselle propre (et de la ranger directement) si vous êtes dans un espace vraiment très petit. Cela prend plus de temps, mais un égouttoir permanent prend beaucoup de place.
- Et bien entendu, il vous faut un plan de travail pour cuisiner correctement. Cet espace, même minuscule, est indispensable. Voyons ceci en détail.

3. Plan de travail obligatoire
Un plan de travail, c’est un endroit qui vous permet de cuisiner, c’est là où vous réalisez vos plats : vous y découpez des légumes et du pain, vous y préparez une salade et sa vinaigrette ou un gâteau. C’est un espace dégagé qu’il faudra toujours garder propre et libre. Dans une toute petite cuisine, le plan de travail peut se situer :
- sur le frigo ;
- au niveau de la partie égouttoir de votre évier, mais il faut poser un élément plat (planche ou autre) si elle est gondolée ;
- au-dessus du bac de l’évier si vous avez une planche prévue à cet effet ;
- sur une tablette murale éventuellement pliante (pour prendre moins de place) ;
- sur petite table (il existe des mini tables de jardin qui font à peine 50 cm sur 30 cm)
- sur deux de vos feux si vous en avez quatre. Attention, cette option est dangereuse si vous avez des plaques électriques qui peuvent être allumées par inadvertance.
Votre plan de travail doit être muni d’une planche à découper. Dans les toutes petites cuisines, cette dernière représente à elle seule le plan de travail.
Il doit également être muni d’autres éléments utiles : un pot avec des couteaux (le mieux étant d’accrocher au mur une barre aimantée pour ces derniers), une paire de ciseaux, un fouet, etc. Une fois encore, il faut penser aux actions que vous effectuez régulièrement, et ce dont vous avez besoin pour ce faire. Inutile de surcharger votre plan de travail ou votre cuisine de gadgets.

4. Les ingrédients du quotidien tu garderas sous la main
On l’a vu pour le petit-déjeuner, mais c’est la même chose pour tous les ingrédients que vous conservez dans votre cuisine. Avant, on avait un garde-manger dans lequel on piochait mais sa taille ne permettait aucun excès. Avec nos actuels réfrigérateurs, on a tendance à empiler et à oublier… source de gaspillage. Pour éviter ceci, le mieux est de ranger ensemble les ingrédients qui vont dans le même type de recette. Cela permet de se rendre vite compte de ceux qu’on utilise très peu et de les remiser ailleurs, ou de les donner. On peut alors imaginer organiser les produits de ses placards ou étagères ainsi :
- le coin « plats chauds » : avec les céréales, les légumineuses, les pâtes, le riz…
- le coin « plats vite faits » : sauces tomates, pois chiches en bocal, conserves variées…
- le coin dessert : chocolat, farine, sucre, poudre à lever, raisins secs, cannelle…
- le coin thé / goûter : paquet de thé, paquet de biscuits, fruits secs…

Vous l’aurez compris, pensez action, et pas ressemblance : rien de sert de ranger la farine avec les pâtes, même si les deux sont faites avec du blé !

Si vos étagères sont trop hautes, ménagez des demi-étagères en disposant des petites planches sur des grands bocaux en verre.

Dans le frigo, réunissez les produits à conservation courte (yaourts, etc.) à un endroit et ceux à conservation longue (confitures, cornichons, etc.) à un autre. Cela vous permet de voir rapidement où vous en êtes, afin d’optimiser les prochaines courses. Enfin, n’entassez pas les fruits et légumes dans le bac à légumes. Beaucoup peuvent rester hors du frigo (courges, tomates, poireaux, pommes, etc). Voir vos légumes dans votre cuisine vous aidera aussi à être plus créatif dans vos recettes. De même pour les herbes et épices tant qu’elles n’envahissent pas des espaces importants.


5. Ordre et propreté
Plus qu’ailleurs, l’ordre et la propreté des petites cuisines sont cruciaux. En effet, dès que des éléments ne sont pas rangés, ils monopolisent le peu d’espace disponible et inhibent les actions du quotidien. Comme des couverts sales dans un bac d’évier unique (comment se laver les mains ou rincer une salade ?), ou des ingrédients et ustensiles qui traînent sur votre plan de travail (où poser le gratin brûlant qui sort du four ?). Gardez un espace visuel le plus dégagé possible, cela agrandira votre cuisine.

6. Utilisation de la verticalité
Peu de surface au sol ? Vous en avez certainement pas mal au mur, pensez-y ! Posez de petites étagères, peu larges, mais qui vous aideront à soulager vos placards et à garder des objets ou ingrédients importants sous la main (sel, verres). Posez des crochets au mur, même assez haut : vous pourrez y suspendre des torchons et des ustensiles (louches, fouets, petites poêles).

A vous de jouer, désormais ! Vous verrez, ces conseils vous simplifieront la vie et la cuisine…

Merci à Ôna Maiocco.

Ôna Maiocco est auteure et créatrice culinaire, fondatrice de l’atelier Super Naturelle, premier lieu à Paris dédié à la transmission en cuisine bio & végétale.


 photo: Ôna Maiocco

photo: Ôna Maiocco

Dominique Lobeau "L'art de la simplicité" :

3 maximes :

Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place.

L’ordre économise le temps et soulage la mémoire.

Un bon travail commence par un environnement propre et ordonné.

Simplifiez : n’acceptez pas ce que vous ne voulez pas.

La simplicité ne signifie pas éliminer ce que l’on aime, mais éliminer ce qui ne contribue pas ou plus à notre bonheur.

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le bonheur dans l'alimentation simple...

9 Mars 2015, 09:27am

Publié par pam

Ne perdez pas de temps à entretenir une maison trop grande, à remplir des placards trop nombreux et à acheter des livres de cuisine !

Simplifiez-vous la vie, ne la perdez pas à la gagner, revenez à l'essentiel : ce que vous êtes, ce que vous aimez, ceux que vous aimez.

Refusez les compromis et les compromissions.

Cherchez dans vos souvenirs, les plus beaux partages de votre enfance, la clef s'y cache peut être... et faites vous plaisir.

Bonne journée et bon appétit à tous.

le bonheur dans l'alimentation simple...

Fruits du mois de Mars :

Citron niçois, Kiwi, Poire, Pomme

Légumes du mois de Mars :

Betterave, Carotte, Céleri, Choux, Chou-Fleur, Concombre, Endive, Épinard (Jeune Pousse), Laitue, Mâche, Navet, Oignon, Oseille, Poireaux, Pomme de terre, Potiron, Salsifis, Topinambour

allez simplifiez-vous la vie, bon appétit et bonne journée à tous !

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que ma joie demeure...

30 Octobre 2014, 08:00am

Publié par pam

“Vous m’avez dit de vous obéir et de sécher ma tête.

- Oui.

- Jamais personne ne s’est soucié de moi. J’ai toujours été seul et c’est toujours moi qui me suis soucié des autres. Vous êtes à peine comme une petite fille et il y a beaucoup de choses que vous ne savez pas. Mais vous venez de dire quelques mots et de faire un petit geste, le geste de votre main vers mes cheveux comme pour les essuyer vous-même. Et ça, jamais personne ne l’a fait. Et voilà que je suis devant une chose nouvelle. J’ai toujours été seul, toujours. Et c’est moi qui ai essayé de sécher les cheveux des autres, vous comprenez. Quand ma tête était mouillée, je savais que ça ne donnait de souci à personne, vous comprenez ? Et c’était amer, vous comprenez ?

... Je n’ai jamais rien demandé à personne parce que j’ai toujours peur qu’on n’accepte pas, et parce que je crains les affronts.”

Jean Giono “Que ma joie demeure”.

que ma joie demeure...

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esprit de solitude...

11 Octobre 2014, 06:05am

Publié par pam

extraits de "Esprit de solitude" de Jacqueline Kelen.

VIII - UN GRAND RETIREMENT.

La voie solitaire est universellement désignée comme noblesse et liberté de l’individu, approche de la divinité ou du vide, maîtrise et détachement à l’égard du temporel. La solitude fait le pont entre domaine social où nous vivons et domaine spirituel, qui rend l’homme attentif à ses frères et ouvert à une transcendance.

Diogène dit : “Est riche parmi les hommes celui qui se suffit à lui-même”.

Épicure insiste sur “l'autosuffisance comme un grand bien : non pour satisfaire à une obsession gratuite de frugalité, mais pour que le minimum, au cas où la profusion ferait défaut, nous satisfasse.”

Ces exemples de la sagesse grecque représentent moins une apologie du dénuement qu’une recherche de liberté totale. Ils invitent chacun à dépendre le moins possible des circonstances extérieures et à s’ancrer en soi. C’est aussi une façon de savourer le présent, sans se plaindre, sans être suspendu à l’avenir. La solitude n’est pas misanthropie, la compagnie des autres n’est pas fuite de soi, on peut alterner les deux états pour un meilleur équilibre.

Souvent les ermites sont des contestataires, des pionniers, des êtres assoiffés de perfection. Le désert apprend l’humilité, et fait prendre conscience de la fragilité humaine et de la perdition qu’est l’absence de sacré. Seuls avec le réel, la vérité.

Toute solitude est hantée de présences et de signes, on devient attentif à tout.

Derrière l’ascétisme, le dénuement visible, il y a des moments d’exaltation intérieure, de multiples joies. Plus rien n’est ordinaire, tout devient précieux. Le solitaire fraternise avec tout le monde du vivant au lieu de se limiter aux hommes. Un être humain qui rayonne l’amour et la bienveillance pacifie tout autour de lui. La vie solitaire mène à l’état d’ouverture.

Préférer l’absolu de l’absence à une présence approximative.

Vérité paradoxale : je suis toujours plus seul que je le crois, et bien moins seul que je ne pense.

Les joies de la solitude font de nos plaisirs terrestres d’illusoires compensations à un manque essentiel et ineffable.

Les solitaires se comprennent vite, ayant approché l’essentiel, ils ne vont pas discuter sur des broutilles ni perdre leur temps à des choses insignifiantes. Ils ne vont pas non plus s’affronter, faire valoir leur vérité ni défendre une image de soi, parce que la solitude leur a montré leur ignorance et leur pauvreté extrêmes en même temps qu’elle les a nourris du grand silence de l’amour.

Il n’y a pas de spiritualité de groupe.

L’état acquis par le solitaire est un affranchissement du monde des contingences et de l’éphémère, aussi peut-il se vivre hors des religions et des formes.

Tant que nous sommes dépendants du monde, nous nous efforçons par conscience morale d’avoir de la rectitude, de mettre de la cohérence entre nos pensées et nos actes, de trouver un accord avec les autres.

esprit de solitude...

IX - DE L’EXIL À L’ABSOLU.

Le pèlerin se sent étranger sur terre et entreprend le voyage vers sa véritable patrie, tandis que la plupart des hommes aménagent leur prison ou en jouissent.

L’esseulement cache un grand secret d’amour, mais il n’est pas pour autant léger à vivre. Il enjoint de se dépouiller entièrement de soi, de s’affranchir de toute satisfaction et de toute consolation, de parvenir à un état de parfait dénuement...

L’être humain est appelé à devenir un être spirituel, pas un maître spirituel...

Tout être profondément solitaire porte en lui une immense soif d’absolu, et sa solitude n’étanche pas cette soif, au contraire.

Dans toute société, le solitaire est celui qui empêche de tourner en rond, qui empêche de s’endormir les gens si satisfaits. Il porte sa soif démesurée au cœur d’un monde tiède, repu ou cuirassé. Sa solitude est une blessure autant qu’une épée, fort déplaisante. Toute solitude est une voix qui crie ou une voix qui se tait dans le désert des hommes. Elle n’annonce pas une destruction ni un malheur, elle invite à entendre ce qui ne passe pas, elle ouvre la porte du mystère.

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S'occuper de soi...

30 Septembre 2014, 06:37am

Publié par pam

D. LOBEAU IN “L’ART DE LA SIMPLICITÉ”.

“Le corps ne doit pas être considéré comme une “masse”, mais comme un ensemble de gestes à travers lesquels nous nous exprimons. Plus que la beauté plastique, ce sont les mouvements et les expressions du visage qui font qu’une personne est agréable ou non à regarder. Nous devons faire des efforts pour essayer de trouver le geste juste, la façon la plus naturelle et harmonieuse d’utiliser notre corps.

Il est dommage de donner une fausse impression de sa véritable identité, alors qu’un simple exercice pourrait effacer des attitudes parfois disgracieuses ou maladroites.

Plus les recettes sont vieilles, plus elles sont efficaces ; sinon elles auraient été oubliées !

EXFOLIATION : frottez votre visage, pendant deux ou trois minutes avec l’intérieur d’une peau de papaye ou de mangue : ces fruits contiennent des enzymes merveilleux pour dissoudre les impuretés de sébum (et les graisses dans le corps aussi).”

NETTOYAGE EN PROFONDEUR : faire bouillir 200 cl d’eau, ajouter 2 ou 3 gouttes d’une huile essentielle (lavande, citron...) et donner au visage un bain de vapeur pour ouvrir les pores. Puis appliquer un masque maison : 1 à 2 cuillères à café de farine mélangées à la même quantité de yaourt, citron, jus de racines etc... expérimenter et juger !

POUR AVOIR UNE BELLE PEAU :

Essayer de ne consommer que des produits frais et non traités.

Boire de l’eau minérale... pour ses minéraux.

Se coucher avant minuit et dormir de 6 à 8 heures par nuit. Trop ou moins est mauvais pour la santé.

Introduire des produits à base de soja dans les repas, ils aident à rester jeune.

Savoir reconnaître et choisir des aliments médicinaux : graines, fruits, fines herbes...

Ce ne sont pas les rides qui sont le facteur déterminant d’une peau âgée, c’est plutôt la couleur terne et grise d’une peau qui a une mauvaise circulation.

Autre secret : le vinaigre. Dissout dans un peu d’eau, il dissout les résidus de savon, aussi bien sur la peau que sur les cheveux.

Une bouteille de vinaigre de toilette, un savon doux, une bonne huile et un shampooing devraient être les seuls produits présents dans une salle de bains.

Éviter les crèmes pour la peau, elles contiennent de la glycérine qui bouche les pores et empêche la peau de respirer. Se contenter d’une bonne huile (visage, corps, cheveux, ongles). L’huile est nécessaire au corps extérieurement et intérieurement : 1 cuillère par jour d’une bonne huile pressée à froid a pour fonction d’assouplir et d’entretenir les parois intestinales. Les massages à l’huile sont aussi une bonne prévention contre la fragilité des os car l’huile pénètre profondément.

L’huile d’avocat par exemple, prévient les rides, apporte élasticité et souplesse à l’épiderme. Elle ne cause pas de comédons et est riche en vitamines B et E.

1 à 2 fois par mois, enduire le corps d’huile avant de prendre un bain assez chaud. L’huile pénétrera d’autant plus facilement que les pores seront dilatés par la chaleur.

Pour les peaux sèches : manger un demi-avocat par jour et en écraser l’équivalent d’une cuillère à café à étaler 10 minutes en masque sur le visage. Mettre 1 verre de saké japonais et 3 gouttes d’huile dans l’eau du bain.

Pour les peaux grasses : éviter les produits laitiers (sauf yaourts) et les produits à base de blé.

L’état des cheveux dépend beaucoup de l’alimentation. Algues et sésame sont des élixirs.

Se brosser le corps est revigorant et énergétique. Cette pratique renforce les défenses du système immunitaire. Le brossage nettoie le système lymphatique, ce système de drainage faisant évacuer les déchets tissulaires.

Dans l’idéal, se brosser le corps chaque jour avant la douche ou le bain (pour se rincer), se sécher en frictionnant et se masser à l’huile (1/2 cuillère à café suffit pour tout le corps). Le faire avant d’aller se coucher permet de se débarrasser de la fatigue de la journée.

S'occuper de soi...

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Zen et Feng Shui.

21 Mai 2014, 07:33am

Publié par pam

Dominique Lobeau in “l’art de la simplicité”. extraits :

Un des idéaux du zen a toujours été de porter toutes ses possessions (tenue de rechange, bol, paire de baguettes, rasoir et coupe-ongles) dans une boîte autour du cou. La modicité de ce menu bagage est la façon silencieuse des moines bouddhistes de contester l’état de la société actuelle. Chercher à s’en approcher est une réponse positive à l’insatisfaction profonde qu’engendre la société de consommation.

Nous vivons tant dans l’excès que nous n’imaginons pas que cela pourrait un jour changer.

Nous pouvons vivre en meilleure santé en mangeant moins et mieux, en respectant les conseils de la médecine préventive, en nous efforçant de raisonner de manière positive, et en nous prenant réellement en charge. Nous devrions appliquer les mêmes principes à nos possessions.

Depuis 5 000 ans, les Chinois pratiquent le Feng shui (science de l’énergie de transmission) dans les lieux qu’ils occupent. Ils sont convaincus que nous sommes en permanence influencés par le monde dans lequel nous vivons et que ce qui remplit notre quotidien nous influence continuellement, que nous en ayons conscience ou pas. Nous-mêmes influençons le monde extérieur par nos attitudes et nos actes. Notre vibration et notre rayonnement agissent eux aussi sur les êtres vivants et sur l’ordonnance du monde matériel. Nous recevons et transmettons donc du “ki”, énergie vitale.

Le Feng shui insiste d’abord sur la propreté des lieux : quand l’apparence est soignée, le reste l’est aussi, l’esprit est plus clair, les décisions plus franches. Sons, couleurs, matières, plantes doivent apporter de subtils enrichissements vibratoires. Notre univers doit fonctionner en parfaite harmonie avec les lois de l’univers. Observer et comprendre les fondements de la vie nous permet de nous mettre en accord avec eux, d’introduire consciemment leur place dans notre vie, afin de ne plus nager à contre-courant.

Garder une maison propre, gaie et vide de mauvais ki changerait l’image que nous donnons aux autres. Nous devons rester en harmonie avec notre intérieur, où que nous soyons. Le ki dépend des matériaux et des formes de l’objet sur lesquels il passe : pas de saleté, de poussière. Le Feng shui atteindra son impact maximal lorsque nous aurons trouvé notre essence intérieure, lorsque chaque minute de notre vie sera vécue en fidélité profonde avec l’être que nous sommes réellement.”

Zen et Feng Shui.

Le zen d'après Capra :

C’est un mélange de trois philosophies et cultures : penseurs chinois, bouddhisme indien, école Kegon japonaise. Style de vie typiquement japonais reflétant le mysticisme de l’Inde, l’amour taoïste du naturel et de la spontanéité, le pragmatisme accompli de l’esprit confucéen. Le Zen est purement bouddhiste mais il est unique car il se concentre exclusivement sur l’expérience et ne se préoccupe par d’interprétation. Le Zen pour Suzuki est la discipline dans l’illumination. L’expérience du Zen est l’expérience du satori, cette expérience transcende toutes les catégories de pensées, ne s’intéresse ni à l’abstraction ni à la conceptualisation, pas de doctrine ou philosophie, de croyances ou dogmes, liberté affirmée à l’égard de toute croyance conventionnelle qui le rend véritablement spirituel. Le mots ne peuvent rendre compte de la vérité fondamentale. Tchouang-tseu : “Si quelqu’un s’enquiert du tao et qu’un autre lui répond, ni l’un ni l’autre ne le connaît.”

Mais l’expérience du Zen peut être transmise de maître à élève : “Une transmission particulière en dehors des Écritures, ne reposant ni sur les mots ni sur les lettres, se tournant directement vers l’esprit humain, pénétrer sa nature, et accéder à l’état de Bouddha.” Ainsi est décrit le Zen. Esprit japonais plus intuitif que conceptuel, méthode directe, droit au but. Autre aspect du Zen ;: l’illumination ne signifie pas un retrait du monde mais au contraire une participation active aux affaires quotidiennes. Les maîtres chinois soulignent que le Zen est notre expérience quotidienne, la conscience ordinaire. Leur accent porte sur l‘éveil au sein des actions quotidiennes, pas la voie de l’éveil mais l’éveil même. Satori signifie l’expérience immédiate de la nature de Bouddha en toutes choses. La perfection du Zen est de vivre sa propre vie quotidienne naturellement et spontanément. Retrouver la simplicité de notre nature originelle exige un long entraînement et constitue une grande réalisation spirituelle. Croyance en la perfection de notre nature originelle et conscience de ce que l’éveil consiste simplement à devenir ce que l’on est. Deux écoles, Soto et Rinzaï, elles attachent toutes deux grande importance au zazen, méditation assise, pratiqué dans les temples chaque jour pendant plusieurs heures. Posture correcte et respiration. Conçu comme la prise de conscience effective de la nature bouddhique de chacun, corps et esprit unis harmonieusement. L’illumination se manifestant dans les actions quotidiennes, le Zen a eu une grande influence sur tous les aspects du style de vie traditionnel japonais. Chaque activité (arts, sports, cérémonie du thé...) est un do, ou voie vers l’éveil. Elles peuvent être utilisées pour entraîner l’esprit et l’amener au contact de la réalité ultime. Tous ces arts sont les expressions de la spontanéité, de la simplicité et de la totale présence d’esprit caractéristique de la vie Zen. Tout en exigeant une perfection technique, la maîtrise réelle n’est accomplie que lorsque la technique est transcendée et que l’art devient un “art sans art” venant de l’inconscient.

“Tao de la physique” de Capra.

Zen et Feng Shui.

et pour le plaisir... quelques cabanes plus ou moins grandes... mais zen :

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