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Une sociologie du bonheur...

7 Juillet 2014, 06:08am

Publié par pam

extraits de "Plaidoyer pour le bonheur" de Matthieu Ricard.

Chapitre XX - UNE SOCIOLOGIE DU BONHEUR.

Nous cherchons à déterminer les conditions qui favorisent le bonheur et celles qui l’entravent.

Au XX°, psychologie et psychiatrie se sont surtout occupées de décrire et de traiter les troubles psychologiques et les maladies mentales. Mais la science s’est peu interrogée sur la possibilité de passer d’une situation “normale” à un état de bien-être et de satisfaction accrus.

3 000 publications scientifiques sur le bonheur... 3 conclusions :

Nous avons une prédisposition génétique à être heureux ou malheureux : environ 50% de la tendance au bonheur peuvent être attribués aux gènes.

Les conditions extérieures et autres facteurs généraux (statut social, éducation, loisirs, richesse, sexe, âge, ethnie...) ont une influence circonstancielle mais n’expliquent que 10 à 15% des variations dans la satisfaction de vie.

On peut influencer considérablement l’expérience du bonheur et du malheur par sa manière d’être et de penser, par la façon dont on perçoit les événements de l’existence et dont on agit en conséquence.

Heureusement, car si la faculté d’être heureux était invariable, étudier le phénomène du bonheur et essayer d’être plus heureux n’aurait aucun sens !

Nombreux sont les philosophes qui se sont moqués de l’idée que le bonheur pouvait être bon pour la santé, favoriser la longévité et qu’on pouvait cultiver le bonheur. Ce sont pourtant des faits établis, le bonheur n’est pas une “niaiserie inutile” !!

Selon les chercheurs, les événements de la petite enfance n’ont qu’un effet mineur sur la personnalité adulte, beaucoup moins d’effet que les gènes.

Les dispositions à ressentir des émotions plaisantes ou déplaisantes semblent être gouvernées par des gènes différents. Pour la psy occidentale, l’émotivité plaisante inclut joie, plaisir, contentement, émerveillement, gratitude, affection, soulagement, intérêt, élévation, amour et enthousiasme, et l’émotivité déplaisante comprend colère, tristesse, angoisse, peur, dégoût, mépris et honte. L’émotivité déplaisante que l’on ressent dépend à 55% des gènes, l’émotivité plaisante qu’à 40%.

Une série d’expériences a montré chez des rats ayant eu une mère aimante et attentive, le gène de l’anxiété n’était pas exprimé et ce pour la vie. Cela est en accord avec le bouddhisme pour qui le jeune enfant a essentiellement besoin d’affection encore et toujours. Il est indéniable que le degré d’amour et de tendresse qu’on reçoit dans la petite enfance influence profondément notre vision de l’existence.

Parmi les traits fortement liés aux gènes certains sont peu modifiables (orientation sexuelle, poids moyen...), mais d’autres peuvent être considérablement modifiés par les conditions de vie et un entraînement mental (peur, pessimisme, bonheur...). L’entraînement mental peut augmenter notablement l’aptitude à l’altruisme, la compassion, la sérénité.

Nombreuses recherches consacrées au bonheur défini comme qualité de vie ou appréciation subjective que l’on a de la qualité de vie.

Les résultats montrent qu’une proportion plus importante de gens se disent heureux dans les pays économiquement prospères. Mais dans ces pays, au delà d’un certain seuil de richesse, le niveau de satisfaction ne s’accroît pas même si les revenus augmentent encore. Problème des “pauvres heureux” qui sont plus gais et insouciants que bien des riches stressés. Nombre de ces pauvres ont abandonné l’espoir de voir évoluer leur statut social et financier et ne ne sont donc pas anxieux à ce sujet. Ceux qui n’ont presque rien seraient sans doute heureux d’en avoir davantage, mais tant qu’ils peuvent manger à leur faim et que l’absence de richesse ne les obsède pas, le fait de ne posséder que très peu de choses va de pair avec une forme de liberté sans soucis.

Diogène à Alexandre : “je suis plus grand que toi, Seigneur, car j’ai dédaigné plus que tu n’as possédé”.

Le sentiment de bonheur est plus élevé dans les pays qui garantissent davantage de sécurité, d’autonomie et de liberté, d’accès à l’éducation et à l’information et bien sûr de paix. Le bonheur augmente avec l’implication sociale, la participation à des organisations bénévoles, la pratique du sport, de la musique, d’activités. Il est lié à la présence et la qualité des relations privées. Il semble lié à l’emploi, la bonne santé, l’énergie, les loisirs, mais pas au climat. Plus le pays est moderne, plus heureux sont les citoyens. Mais la dépression est 10 fois plus fréquente dans les pays développé qu’en 1960. Les suicides augmentent.

Martin Seligman : “Une culture qui se construit sur une estime de soi excessive adopte la tendance exacerbée à s’ériger en victime au moindre préjudice et encourage l’individualisme chronique, qui a sans doute contribué à cette épidémie”.

Un bouddhiste ajoutera que c’est sans doute aussi le fait de consacrer la plus grande partie de son temps à des activités et des buts extérieurs qui n’ont jamais de fin, au lieu d’apprendre à jouir de l’instant présent, de la compagnie de ceux qui nous sont chers, de la sérénité d’un paysage, et surtout, de l’épanouissement de la paix intérieure qui confère une qualité différente à chaque moment de la vie.

L’excitation et le plaisir occasionnés par la multiplication et l’intensification des stimulations sensorielles ne peuvent pas remplacer cette paix intérieure et la joie de vivre qu’elle engendre. Les excès ont pour but de secouer notre apathie, mais ne font que produire une fatigue nerveuse doublée d’une insatisfaction chronique.

Ce dégoût de la vie vient d’une totale ignorance ou d’un mépris de notre richesse intérieure. D’un refus de regarder en soi et de comprendre que c’est en cultivant la sérénité pour soi et la bonté envers les autres que l’on pourra respirer cet oxygène qu’est la joie de vivre.

L’”intelligence émotionnelle” différencie de façon significative les gens heureux des malheureux. Notion de Daniel Goleman, est définie par la faculté de percevoir avec justesse les sentiments des autres et d’en tenir compte, faculté d’identifier lucidement et rapidement nos propres émotions.

K. Magnus : le bonheur va de pair avec la capacité de s’affirmer, avec l’extraversion et l’empathie : les gens heureux sont en général ouverts au monde. Les malheureux ont tendance à se croire les jouets du destin. Plus on maîtrise son environnement, plus on est heureux. Les extravertis vivent plus d’évènements positifs que les autres, les névrosés davantage d’expériences négatives que les stables. On peut donc bien “attirer les ennuis” ou “avoir la poisse”.

Les personnes pratiquant une religion sont plus heureuses et vivent plus longtemps : sociabilisation accrue, entraide, morale évitant les excès, espoir, sentiment d’être protégé, favorise un but dans l’existence.

Peu d’influence de la santé , ainsi que de la richesse et de la beauté, sur le bonheur.

Tout dépend des buts que l’on se fixe dans l’existence.

Les gens heureux vivent plus longtemps.

Le problème de ces corrélations c’est qu’on ne sait pas si elles sont causes ou conséquences. On parle des conditions extérieures, peu des conditions intérieures du bonheur.

Cavalli-Sforza : “Les États contemporains ne considèrent pas que c’est leur rôle de faire le bonheur des concitoyens, ils s’occupent plutôt de garantir leur sécurité et leur propriété.”

Chercher le bonheur dans la simple amélioration des conditions extérieures revient à moudre du sable en espérant en extraire de l’huile. Le bonheur est en soi.

Une sociologie du bonheur...

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Captivé par le flot du temps...

6 Juillet 2014, 06:59am

Publié par pam

Extraits (ou résumé ou fiche de lecture !) de

"Plaidoyer pour le bonheur" de Matthieu Ricard.

Chapitre XIX - CAPTIVÉ PAR LE FLOT DU TEMPS.

“Une bonne vie est caractérisée par une absorption totale dans ce que l’on fait.”

Lorsqu’il exécute une œuvre, l’artiste absorbé par son œuvre, et en poursuivant le travail jusqu’à son terme, oublie fatigue, faim, inconfort. Le fait d'être immergé dans ce que l’on fait compte plus que le résultat de l’action. Le plaisir de l’acte constitue la motivation principale. C’est l’expérience du flux, une résonance s’établit entre l’action, le milieu extérieur et la pensée. Cette expérience peut toucher au ravissement. C’est l’opposé de l’ennui et de la dépression, mais aussi de la fébrilité et de la distraction. La conscience de soi s’estompe, ne reste que la vigilance du sujet qui se confond avec l’action et ne s’observe pas lui-même. L’esprit est à la fois focalisé et détendu.

Si une tâche est trop difficile, la tension s’installe, puis l’anxiété, si elle est trop facile, on va se relâcher et vite s’ennuyer.

Tout dépend de la façon dont on vit l’expérience du temps qui passe.

Les personnes qui entrent le plus facilement dans cette expérience du flux sont généralement intéressées et curieuses des choses de la vie, persévérantes et douées d’un faible égocentrisme, dispositions qui permettent d’être motivé par des gratifications intérieures.

La prise en considération de l’expérience du flux a permis des améliorations de conditions de travail, d’agencement de musées, et surtout de pédagogie scolaire.

À l’opposé du flux, l’un des symptômes majeurs de la dépression est l’égocentrisme. Nombreux sont ceux qui colportent le sentiment de l’importance de soi, produisant une génération de narcissiques dont la principale préoccupation est de savoir comment ils se sentent. N’avoir de cesse d’exaucer ses moindres désirs, voilà la recette assurée du mécontentement.

L’expérience du flux n’est pas à confondre avec le plaisir : le plaisir est facile, n’exige aucune aptitude particulière, c’est une puissante source de motivation mais il n’engendre pas le changement. Le sentiment de gratification n’est pas toujours plaisant, peut même être stressant. Ce qui est gratifiant produit l’expérience du flux mais demande une certaine aptitude, des efforts et comporte des risques d’échec. Croire qu’on peut prendre des raccourcis pour atteindre à une satisfaction profonde et se dispenser de développer ses qualités et ses vertus est une folie. Ce genre d’attitude produit des légions de dépressifs qui, plantés au milieu de grandes richesses, meurent de faim spirituellement. Mais l’expérience du flux n’est qu’un instrument, pour qu’elle puisse engendrer à long terme une meilleure qualité de vie, elle doit être imprégnée de qualités humaines : altruisme, sagesse... La valeur du flux dépend de la motivation qui colore l’esprit. Elle se révèle précieuse quand il s’agit d’apprécier chaque instant de l’expérience, de le mettre à profit de façon constructive.

Thich Nhat Hanh propose un exercice de marche attentive.

La contemplation de la nature de l’esprit est une expérience profonde et fertile qui combine la relaxation (calme intérieur) et le flux (présence d’esprit claire et éveillée, attentive mais sans tension). Mais elle exige une lucidité d’esprit ou l’effacement du moi est total. On pourrait dire que l’être “éveillé” demeure constamment dans un état de fluidité altruiste et sereine.

Captivé par le flot du temps...

Essayons de passer la journée avec ça en tête et donnons-nous rendez-vous à nous-mêmes ce soir.... Bonne journée à tous.

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changer le monde ?...

5 Juillet 2014, 07:44am

Publié par Lionel Dricot

10 conseils pour changer le monde

Depuis ma conférence à Mix-IT, on me demande régulièrement ce qu’il faut faire pour « changer le monde ». Comme si j’en avais la moindre idée, moi qui ai déjà du mal à me changer moi-même !

Comme les demandes se sont fait plus nombreuses, j’ai décidé d’y réfléchir sérieusement. Et je suis arrivé à 10 conseils concrets et applicables directement que je vais m’efforcer moi-même de suivre. 10 manières simples et claires de changer le monde maintenant, tout de suite.

1. Il est important de vous convaincre que ce n’est pas le monde qui doit changer. C’est vous. Le monde n’est pas une entité qu’on change. Il est composé d’humains donc en partie de vous. Pour changer le monde, il faut accepter de se changer soi-même. Vous devez être ce que vous voulez que les autres soient. Si vous avez la haine, la rage contre le monde, c’est vous qui devez changer. Si vous voulez créer un monde d’amour alors vous devez aimer le monde. Si vous voulez la paix, vous devez être en paix avec le monde. Est-ce que votre travail, vos activités, vos dépenses et votre mode de vie reflètent vos valeurs ? Vous apportent-elles la paix ? Est-ce que vous ne consacrez pas trop d’énergie à vos ennemis, à vos lutte et vos haines ?

2. Vous avez toujours le choix. Vous êtes le seul aux commandes de votre vie et des millions de choix s’offrent à vous. Combien d’horreurs dans le monde existent car les humains arrivent à se convaincre qu’ils n’ont pas le choix ? Sortez de ce carcan et acceptez la vérité en face. Oui, vous avez le choix. Mais le choix est parfois douloureux, inconfortable. Si vos actions ne reflètent pas vos convictions, si vos activités ne sont pas en phase avec vos valeurs c’est que, inconsciemment, vous pensez ne pas avoir le choix. De quand date votre dernière décision risquée, votre dernier réel choix ? Tout choix est bon et acceptable à partir du moment où il est conscient et que vous acceptez les conséquences.

3. Arrêtez de fumer ! Je le dis sérieusement. En fumant, vous donnez une grande partie de votre argent à une des pires industries que la planète aie jamais connu, vous polluez le monde, vous détruisez votre corps et vousempoisonnez vos propres enfants. Soyez logique : comment quelqu’un qui n’est pas capable d’arrêtez de fumer peut-il avoir la moindre crédibilité lorsqu’il dit vouloir changer le monde ?

4. Débarrassez-vous de votre télé. J’en ai déjà beaucoup parlé mais la télévision est probablement l’outil qui vous pervertit le plus l’esprit, qui vous endort et vous hypnotise. La télévision vous pousse à remettre tout effort au lendemain. Jetez votre télévision aujourd’hui ! Vos films et vos séries sont, de toutes façons, disponibles sur le net.

5. Diminuez l’usage de la voiture ! La voiture est non seulement chère et grande pollueuse, c’est également un gouffre temporel et un symbole de la société actuelle. Calculez, juste par curiosité, le nombre d’heures du mois passé que vous avez passé à offrir votre argent aux magnats du pétrole ! Est-ce vraiment ce que vous souhaitez faire de votre vie et de votre argent ? N’avez-vous pas des alternatives, même partielles ? Quelques jours par mois de télétravail ? Un boulot plus proche ? Un déménagement ? Une combinaison des transports en commun et du vélo ?

6. Évitez la publicité. Installez AdBlock, ne regardez plus la télé et remplacez la radio par des podcasts. La violence de la publicité nous engourdit l’esprit et nous manipule. Restez toujours critiques vis-à-vis de ceux qui vivent de la publicité. Vous ne pouvez pas leur faire confiance, ils ne font que défendre leur petit intérêt égoïste. Libérez votre cerveau ! L’indépendance de votre esprit est votre bien le plus précieux.

7. Faites en sorte que votre portefeuille suive vos convictions. Évitez les grandes marques ! À chaque achat, réfléchissez à qui l’argent va vraiment aller, pas à qui on vous fait croire qu’il va. Par exemple, Peter Sunde recommande de ne plus donner le moindre centime aux majors du disque et du cinéma qui utilisent cet argent pour le poursuivre en justice. C’est un conseil que je suis en piratant tous leurs produits. En échange, je soutiens les artistes et les projets intéressants via Flattr, le crowdfunding ou les dons ponctuels. J’essaie d’acheter local. Évitez également d’acheter à crédit ! N’empruntez plus d’argent aux banques et remboursez vos dettes aussi vite que possible afin de faire diminuer le pouvoir que les banques ont sur notre économie et nos vies.

8. Lisez. Apprenez. Apprenez à lire et lisez beaucoup, énormément. De la fiction et des essais. Qui confortent votre point de vue ou, au contraire, qui expriment de manière rationnelle des idées complètement opposées. Apprenez à creuser, à critiquer, à poser des questions et à rêver. Remettez sans arrêt en question vos dogmes personnels et votre foi. Si vous êtes contre le système éducatif actuel, n’en négligez pas pour autant vos études. Obtenir un diplôme, si l’occasion se présente, crédibilisera votre opinion et vous donnera peut-être un autre regard.

9. Soyez tolérant, avec les autres comme avec vous même. Le monde n’est pas blanc ou noir, apprenez à apprécier la nuance. Donnez-vous l’opportunité de progresser, de changer régulièrement d’avis et de respecter ceux qui font des choix différents. Apprenez à connaître avant de rejeter en bloc. Par exemple, si devenir végétarien est trop difficile pour vous malgré le fait que vous soyez contre l’élevage intensif, rappelez-vous que diminuer votre consommation de viande est déjà un net progrès par rapport à ne rien changer du tout. Et que vous pouvez toujours faire des petits écarts à vos règles. Chaque petit pas compte. Changez régulièrement votre point de vue !

10. Ne faites pas confiance aux articles qui vous promettent « 10 astuces pour… » ou « 10 conseils pour… ». Ils sont une perte de temps. Améliorezla qualité de votre alimentation intellectuelle. Trouvez votre propre mode d’expression et consacrez-y du temps. Ne soyez plus passif, exprimez-vous, explorez-vous et brisez vos tabous ! Testez, essayez, investissez et prenez-vous des baffes ! Prenez des risques, cherchez ce qui vous motive car il n’y a que vous qui pouvez tracer votre propre chemin.

Vous voulez changer le monde ? Et bien commencez par ces 10 conseils ! Je pense que c’est déjà un sacré travail, peut-être bien plus difficile que de rejoindre une association, militer ou manifester. Je n’ai d’ailleurs pas la prétention d’arriver à les appliquer pleinement. Mais, à chacun de mes petits progrès personnels, j’ai l’impression que le monde est légèrement meilleur. Très très légèrement. J’en suis fier car, oui, j’apprends à faire la paix avec le monde et à l’aimer. Au fond, je change le monde.

Et vous, quels seraient vos conseils pour vous changer vous-même, pour changer le monde ?

Ce texte est publié par Lionel Dricot

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Tant qu'il y aura des hommes...

4 Juillet 2014, 07:26am

Publié par pam

Tant qu'il y aura des palestiniens dans des camps de réfugiés pour que d'autres puissent vivre tranquilles à leur place...

Tant qu'il y aura des hommes...

Tant que certains pourront aller geindre et médire à la télé pendant que les autres se font coffrer pour outrages à magistrat ou à représentant de l'ordre public....

Tant qu'il y aura des hommes...

Tant que des femmes et des enfants se feront battre et exploiter pour satisfaire des egos mâles...

Tant qu'il y aura des hommes...

Tant qu'on continuera à croire dans les bienfaits de la société de consommation...

Tant qu'il y aura des hommes...
Tant qu'il y aura des hommes...

Tant qu'il y aura des gens pour croire les publicitaires, les économistes, les politiciens, les actionnaires, les banquiers et leurs copains...

Tant qu'il y aura des hommes...
Tant qu'il y aura des hommes...
Tant qu'il y aura des hommes...

Tant qu'on sera moins nombreux à vouloir changer qu'à vouloir rentrer dans le rang...

Tant qu'il y aura des hommes...

Tant qu'on continuera à vouloir à tout prix croire à la croissance comme panacée...

Tant qu'il y aura des hommes...

On perdra nos vies, notre humanité et notre planète...

Tant qu'il y aura des hommes...

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Traitement médical, soin et guérison ?

3 Juillet 2014, 08:12am

Publié par pam

Un bon traitement doit être fonction du type de la douleur, de son intensité, de la personnalité du patient. Il doit être parfaitement expliqué... et accepté. Il doit comporter des mesures de prévention, des conseils d’hygiène et de diététique.

Choix du bon traitement : bon médicament, pour le bon malade, au bon moment, à la bonne dose, pendant la bonne durée. Il est déterminé par l’efficacité du produit, mais aussi par ses effets secondaires ou sa toxicité, ses interactions avec d’autres médicaments ou l’état du patient.

Beaucoup de traitements sont essayés puis abandonnés pour inefficacité ou mauvaise tolérance, alors qu’ils ont simplement été mal utilisés.

L’alimentation modifie l’absorption des principes actifs, en général, elle en diminue l’efficacité et la rapidité d’action, car elle ralentit la vidange gastrique et augmente l’acidité. En revanche, elle limite l’apparition de troubles digestifs provoqués par certains produits (aspirine, anti-inflammatoires, antibiotiques). Avaler beaucoup d’eau en même temps que les médicaments améliore à la fois la tolérance et l’efficacité. L’alcool retarde l’évacuation gastrique ce qui augmente la toxicité des médicaments. De plus, il accélère la distribution des médicaments vers le système nerveux central. Le tabac accélère le métabolisme des médicaments, l’efficacité du principe actif est donc diminué. La nicotine modifie l’activité de certains médicaments. Éviter à tout prix de boire du jus de pamplemousse avec les traitements : leur efficacité peut être amoindrie jusqu’à 90 %. Certaines molécules ne sont pas absorbées, d’autres voient leur efficacité augmenter.

Traitement médical, soin et guérison ?

“Votre meilleur thérapeute, c’est vous.

Recourez à vos propres énergies afin de résoudre un problème plutôt que de masquer les symptômes en prenant des médicaments et préoccupez-vous de leurs effets secondaires. Certaines personnes recourent à des médecines naturelles en attendant une opération et se rendent compte que la chirurgie n’est plus nécessaire.

On attend davantage de la médecine que d’être pris en charge passivement par une autorité supérieure. Nous voulons être considérés comme un tout (corps, esprit, âme), nous cherchons un thérapeute qui nous écoute parler de notre problème de santé, nous voulons être traités, pas que les symptômes soient masqués et les causes ignorées, nous voulons être impliqués activement dans notre guérison, nous cherchons des soins moins agressifs, nous savons que le coût élevé de certains médicaments n’est pas forcément proportionnel à son efficacité, nous savons que les médecines naturelles sont douces, sûres et efficaces."

Helena Bridge.

Traitement médical, soin et guérison ?

Pour guérir, il faut souvent accepter de faire des changements dans sa vie. Quelquefois c’est même le premier pas dans la guérison, le seul chemin pour sortir de la maladie ou de la douleur.

“L’esprit vient en premier lieu, le physique suit “ Dc Usui (Reiki).

“Sans l’élimination des causes, il n’est pas de guérison possible. De vraie guérison, s’entend.” R.Dextreit.

“Nous ne saurions faillir à suivre la Nature ; le souverain précepte est de se conformer à elle ; il y a là tout un art de vivre.” Montaigne.

“Peut-être apprendrons-nous à décoder le langage du corps, à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capable de découvrir derrière telle souffrance une “maladie créatrice” au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.“ Dc T. Médynski.

“Toutes nos maladies sont la conséquence de nos habitudes de vie “ . Hippocrate

La force de vie est le véritable secret de la santé. Cette force de vie, les médecins peuvent l’encourager ou la frustrer, mais ils sont tout à fait incapables de la susciter là où elle n’existe pas.

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amour et harmonie...

1 Juillet 2014, 07:23am

Publié par pam

“Dans la vie des êtres humains, le choix du partenaire est l’acte le plus involontaire de toute l’existence de l’individu, après sa propre naissance. La formation d’un couple est le résultat de la loi de perpétuation de l’espèce jouant sur des affinités héréditaires, dans la multitude des hasards sociaux. Cela s’appelle mariage, passion, jalousie, adultère, aventure, allocations, revolver, prostitution, famille. C’est ce que nous nommons l’amour.

Il y a confusion. L’amour c’est l’oubli de soi...

Ce qui pousse deux partenaires l’un vers l’autre, c’est un appétit réciproque. C’est ce que nous nommons le bonheur. Mais si l’un des partenaires vient à rompre cette harmonie, la férocité de l’autre peut aller jusqu’au meurtre. Le ressort d’un tel comportement est un égoïsme sauvage. C’est le contraire même de l’amour. L’amour est l’oubli de soi. Il n’a pas besoin d’être partagé car il ne désire que donner...

Dans la plupart des cas, la féerie va se dissiper. Chacun va découvrir l’autre, le voir enfin tel qu’il est et non tel qu’il l’imaginait. Il n’aura pas appris pour autant à se connaître lui-même. Au contraire. Chacun va en vouloir à l’autre de sa désillusion, et jugeant son partenaire avec rancune, donc sans justice, va s’estimer supérieur à lui dans tous les domaines et lui attribuer la responsabilité entière de la situation déplaisante dans laquelle ils se trouvent.”

Barjavel in “La faim du tigre”.

amour et harmonie...

“- L’amour humain me semble souvent déraisonnable et aventuré, même s’il est véritable. Faire reposer ses joies et ses peines sur les frêles épaules d’une créature en proie à toutes les tentations, mettre ses délices à la merci de la force ou de la faiblesse d’un autre, aussi peu sûr que soi-même, c’est pour moi de la folie !

- L’amour demeure pourtant le seul sentiment qui nous arrache à notre égoïsme, qui nous porte vers notre prochain,le seul, en définitive qui soit désintéressé...

- Ne peut-on point aimer sans passer par tous ces tumultes ?”

Jeanne Bourin in “Le jeu de la tentation”.

amour et harmonie...

“Chacun d’entre nous possède un jardin intérieur et doit en prendre soin. Si vous l’avez laissé longtemps à l’abandon, vous devriez l’entretenir pour lui redonner sa beauté et son harmonie d’antan. Tout le monde l’appréciera, si vous l’entretenez bien.

Nous devons réapprendre à respirer, marcher, écouter, en Pleine Conscience et avec compassion. Il nous faut réapprendre à nous exprimer avec le langage de l’amour. “Je souffre, je suis en colère, je veux que tu le saches. Je fais de mon mieux, je prends soin de ma colère. Pour moi, mais aussi pour toi. Je ne veux pas m’emporter et nous détruire”. Ce témoignage de fidélité inspirera confiance et respect à l’autre. Nous pouvons dire ensuite : “J’ai besoin de ton aide”. C’est une affirmation très forte car lorsqu’on est irrité on a tendance à dire : “Je n’ai pas besoin de toi.” Si vous êtes capable de prononcer ces phrases avec sincérité, du fond du cœur, l’autre en sera transformé. En prenant soin de vous-même, vous veillez sur l’être aimé. L’amour de soi est à la base de l’aptitude à apprécier autrui. Si vous ne prenez pas soin de vous, si vous n’êtes pas heureux, ni en paix, vous ne pourrez pas rendre l’autre heureux. Vous ne pourrez ni l’aider, ni l’aimer.”

Thich Nhat Hanh in “La colère”.

amour et harmonie...

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