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evolution

au sujet du courage...

6 Octobre 2013, 08:49am

Publié par pam

“On ne naît pas courageux, on le devient. Certains viennent au monde intrépides ou hardis ; mais c’est la vie qui se chargera de nous inculquer à tous le dépassement de soi : le courage se montre, depuis le réveil, affaire de quotidien. Courage de se lever à l’heure dite, de sourire même s’il fait gris, d’être de bonne humeur ou du moins d’humeur présentable, courage de se secouer les puces pour travailler, courage de bien accomplir ce travail sans traînailler ni bâcler, courage de ne pas entrer dans les petites histoires de couloirs ou de quartiers, courage d’affronter toutes les situations difficiles privées ou professionnelles, les tâches ingrates, courage de ne pas se tromper face aux enfants qui cherchent affection, dialogue et autorité modulée. Courage de dire oui, de dire non, d’exprimer ce que l’on ressent, de dire doucement ce que l’on voudrait hurler, courage aussi, de crier quand il faut, de ne pas mentir, voler, tuer..., courage de ne pas tromper ni se tromper, ou alors d’assumer, courage de calmer ses énervements et ses angoisses, ses abattements et ses désespoirs, ses cafards et autres blues, courage d’être seul ou d’être trop nombreux, de ne pas flancher et de garde le moral, et de sourire, encore, toujours.

Courage, aussi, de savoir changer de vie quand on sent que celle que nous avons menée jusqu’alors n’a plus grand sens. Habituellement, quand on dit cela, on pense : quitter tout. Tout lâcher et refaire sa vie ailleurs. Cette solution extrême s’avère parfois nécessaire et savoir l’appliquer nécessite beaucoup d’acuité pour sortir de la crise sans trop faire de dégâts en soi et chez les autres.

Mais il est une autre façon de changer la vie, qui nécessite une vaillance particulière : celle de s’attaquer au problème dans ses racines en décidant de se changer soi-même, et en allant y voir au plus profond de soi.”

Marc de Smedt in “Éloge du bon sens”.

au sujet du courage...

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choix...

5 Octobre 2013, 06:29am

Publié par pam

Ecosystème : unité naturelle se composant de parties vivantes et inertes dont les effets réciproques forment un système stable.

Si nous acceptions de réduire, voire de supprimer notre ration de viande, de très nombreux hommes pourraient ne plus mourir de faim. Un carnivore consomme autant que dix végétariens. Un million de végétariens permettent à dix millions d’hommes de vivre plus décemment.

“Il faut vivre simplement afin que d’autres puissent simplement vivre”, a dit Gandhi.

choix...

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nos enfants nous accuseront...

2 Octobre 2013, 07:19am

Publié par pam

après Suzame et Yog'lavie, je n'hésites pas à faire suivre et conseiller :

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changer de vie...

29 Septembre 2013, 08:07am

Publié par pam

J'ai une amie qui s'appelle Nina.

Il y a quelques années, suite à un problème personnel, elle a fait le choix de changer de vie. Un choix radical : le nomadisme. Le vrai, sans rien, sans argent, sans valise, sans contrainte. Et, à l'écoute des signes, n'attendant rien mais ouverte à tout ce qui se présente, elle trouve sans chercher de quoi se nourrir, s'abriter, satisfaire ses besoins vitaux. Elle n'a rien mais possède tout.

Avec elle, c'est la joie assurée ! et quand elle n'est pas là, la savoir sur une route quelque part, seule ou partageant avec des amis rencontrés au hasard de son chemin, me rempli le coeur. J'ignore quand elle reviendra par ici, ou si les coïncidences nous ferons nous retrouver là ou ailleurs, peu importe, le seul fait d'être son amie, de la connaître, de l'imaginer suffit à mon bonheur !

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prise de conscience et changement...

12 Septembre 2013, 08:19am

Publié par pam

j'aurai pu intituler cet article : au sujet des commentaires....

je retrouve un livre un peu oublié de Michel Odoul :

"Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi"

en voici un extrait de la conclusion :

“ Si le ciel nous donne connaissance de l’avenir, c’est pour qu’il soit changé.” P. Coelho.

Si la vie communique intensément avec nous et exprime par notre corps ce qui ne va pas, c’est aussi pour que nous puissions changer.

Toute évolution de l’être commence par une prise de conscience de ce qu’il est et de ce qu’il fait.

Mais il serait simpliste de réduire la souffrance d’un autre ou de soi-même en disant : “C’est pour telle et telle raison et c’est parce qu’il a choisi de vivre ainsi.” Ce serait stupide et cela fataliserait négativement le plan conscient des individus, les rendant incapables d’oeuvrer aux changements de leurs mémoires profondes et inconscientes. La responsabilité totale de chacun face à ses choix d’incarnation et de vie n’autorise aucun commentaire. La conformité à la “loi de la vie” n’a à être jugée par personne, car personne n’en connaît les tenants et les aboutissants. Que chacun fasse le travail à sa porte et le monde sera bien tenu. Le moine taoïste Mong Tseu disait souvent : “Le grand des défauts des hommes, c’est d’abandonner leurs propres champs pour aller ôter l’ivraie de ceux des autres.” Nous avons en priorité la charge de la vie qui nous a été confiée. En la gérant mieux, notre rayonnement s’accroît de lui-même et peut changer le monde.

La prise de conscience ne suffit pas non plus à faire disparaître miraculeusement les maux du corps lorsque l’on a cru comprendre les mots de l’âme. Elle doit toujours être suivie d’un travail d’éveil de conscience, d’une démarche de réflexion profonde et sincère vis-à-vis de nos comportements et positions de vie. Nous pourrons alors seulement impliquer les changements nécessaires et parfois douloureux afin de libérer les énergies “mal” densifiées en nous et qui nous font souffrir. Encore faut-il accepter les messages qui viennent et ce qu’ils signifient, en évitant absolument la confusion possible entre “être à l’écoute de soi et de son corps” et “s’écouter”.

Nerida de Jong

Nerida de Jong

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maisons de retraite...

8 Septembre 2013, 08:17am

Publié par pam

en réponse à l'article "l'oeuf à la coque" de Daniel : http://www.lesvoiesdelame.com/

au sujet des maisons de retraite... mouroirs ? tristes impasses ? voies de garage pour la bonne conscience des plus jeunes ? .......

je crois que la seule solution est d'inventer nous-mêmes les lieux de nos fins de vie : s'en occuper avant d'en avoir besoin, prévoir... Nous espérons tous finir nos jours dans notre jardin, notre maison... Mieux vaut je crois prévoir un lieu qui puisse se partager à plusieurs, avec parties communes, partage d'outils, de voiture, d'aides ménagères ou médicales.... et partie individuelle où chacun vit sa vie à son rythme et à sa façon. Le partage non comme une obligation mais comme un plus, un choix ! Plus d'entraide, de sécurité, de sérénité. Possibilité de soins, d'activités, de repas en commun, ensemble, et garantie à chacun d'être seul et tranquille dans son "chez soi".
En partageant nos ressources, en évitant de consommer inutilement (véhicules,outils, électroménager, chambres pour les amis de passage et la famille), en pouvant aider ceux qui ne peuvent plus entretenir un potager, des fleurs...
Il existe déjà des lieux de ce genre, inspirons-nous d'eux, parlons-en avant de nous retrouver coincés par l'âge, les soucis de santé ou financiers... et nous éviterons pour nous et ceux que nous aimons les mouroirs que tous nous connaissons et dont nous ne voulons pas ! la vie est belle, pour tous, à condition de se prendre en main et de faire changer les choses !

C'est aussi une solution alternative qui évite de "peser" sur nos enfants, leurs vies et leurs proches le jour où nos forces, notre santé nous quitteront.

Si ce sujet vous intéresse, ayez la gentillesse de mettre des commentaires, de signaler les vidéos, sites, bouquins, associations qui d'ors et déjà proposent des alternatives.

Cet été ma mère a suggéré qu'elle pourrait faire aménager un "coin" de mon lieu de vie pour venir y finir ses jours. J'ignore encore si j'y suis prête, quelles seraient les réactions des autres membres de notre famille, quelles sont les dispositions financières à mettre en place, comment faire si je veux même quelques mois reprendre la route, la sachant ici seule... et en même temps j'entrevois la possibilité de débuter ce projet qui m'est cher depuis que j'ai subi le placement de mon père Alzheimer dans une "maison" qui n'était ni la sienne ni la mienne.

Écologiquement, ce style de projets est une bonne solution à la limitation de la consommation par le partage, cela peut aussi être financièrement la possibilité de s'en sortir avec une faible retraite car si l'on ne peut individuellement se faire aider en cas de besoin, on peut à 5 ou 6 s'offrir les services d'une aide ménagère, d'un jardinier... donc créer un emploi ou deux. Je ne parle même pas du prix exorbitant des maisons de retraite dont le coût est supporté par les descendants quand on ne leur demande pas de rembourser les frais engagés par l'état au moment de la vente des biens de leur héritage.

Si nous voulons conserver nos libertés, à commencer par la liberté de choix, notre autonomie, notre décence, n'attendons pas pour chercher et trouver des solutions décents, humaines, conformes à nos idées et idéaux, à notre dignité !

maisons de retraite...

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au sujet de la paix...

4 Septembre 2013, 06:34am

Publié par pam

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France, août 2008 : “L’âge à venir sera celui de la femme ! Le monde a besoin pour survivre des valeurs qu’elle incarne.”

“La violence est démodée. Laissons les valeurs féminines s’épanouir dans nos sociétés afin de changer les mentalités. Les dirigeants politiques doivent donner des rôles plus importants aux femmes. C’est essentiel pour construire une paix durable et le futur de l’humanité.”

S.S. Dalaï-Lama.

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au sujet de la peur...

29 Août 2013, 07:02am

Publié par pam

“ Je me demande si l’Eden de la Bible, finalement, n’était pas le Néolithique, cette période où les hommes, tous nomades, vivaient en pleine conscience des cycles et mouraient en transmettant à leurs descendants une terre intacte. Si la peur n’a pas commencé avec la sédentarité, avec les notions de propriété, de territoire, d’héritage. Seul celui qui possède a peur de perdre. “

P. Bordage in “ Les derniers hommes” .

au sujet de la peur...

Elle découvrait, comme tous les prisonniers du temps, la peur de perdre ce qui donnait un prix à son existence, la peur de la séparation, la peur de l’oubli. Elle devrait apprendre à renoncer à la tentation du contrôle, de la possession, à s’abandonner à la puissance créatrice de mère Nature, à se fondre dans l’éternité de l’éphémère.”

Pierre Bordage in "Les derniers hommes".

au sujet de la peur...

“Mais la grande différence entre les humains de notre époque et ceux des origines, c’est que les Mutants sont habités par la peur. Le Vrai Peuple ne connaît pas la peur. Les Mutants menacent leurs enfants. Ils ont besoin de sanctions pénales et de prisons. Même la sécurité des gouvernements est fondée sur la menace armée envers les autres pays. Pour la tribu, la peur est une émotion du royaume animal où elle joue un rôle important dans la survie. Mais si les humains connaissaient l’Unité divine et comprenaient que l’univers n’est pas le fruit du hasard mais un plan en cours de déploiement, ils ne pourraient pas avoir peur. Ou vous avez la foi, ou vous avez peur, mais vous ne pouvez avoir les deux. Les choses engendrent la peur et plus vous possédez de choses, plus vous aurez peur. Et finalement vous vivrez votre vie pour les choses."

Pierre Bordage in “ Abzalon” .

au sujet de la peur...

“- Je veux arrêter d’avoir peur.

- Ok, fermez les yeux, respirez à fond. Essayez de nommer le plus précisément possible votre peur, soyez concis. Ensuite gardez cette pensée en tête et oubliez tous vos autres sujets d’inquiétude. Concentrez-vous sur cette idée. Déterminez la partie du corps dans laquelle vous la sentez. Ensuite imaginez que cette peur est une boule d’énergie : visualisez en concrétisant. Puis laissez-la tomber et regardez couler cette boule, ne lui donnez pas d’idée à laquelle s’accrocher et laissez-la partir. Sans la pensée qui l’a créée, la peur disparaît toute seule. Ensuite remplacez la peur par quelque chose d’autre : la sensation d’être acceptée, comprise, appréciée. Laissez cette nouvelle sensation pénétrer votre corps et voyez où elle se met. Acceptez-la, faites-lui place, demandez-lui de guérir les blessures causées par la peur. Puis ouvrez les yeux.

Quand vous abandonnez vos jugements et abordez vos émotions comme de l’énergie, elles sont beaucoup plus faciles à libérer et à traiter. Le plus important, c’est de se souvenir que l’énergie doit pouvoir bouger. Si on la garde en soi, elle grandit et attire encore plus la peur.

Mais quand on se débarrasse de la peur, on se débloque, et l’amour peut remplacer, prendre place.“ ?

Paolo Coelho

au sujet de la peur...

“Les dictateurs faisaient semblant de vouloir faire trembler les démocraties. Les présidents se querellaient entre eux ou avec les fanatiques, mais au final, ce n’étaient que des chefs politiques, économiques, militaires ou religieux qui se débrouillaient pour réduire la marge de manoeuvre et de réflexion des individus grâce à la peur.

... Sur la terre tout le monde pense pareil en même temps sans le moindre recul, sous le coup des émotions manipulées par la télévision.”

“À chaque génération on croit que c’était mieux avant et que ce sera mieux après. Mais peut-être que finalement c’est toujours pareil. C’est juste que nous sommes mieux informés, alors ça nous épouvante. Il faut garder la tête froide.”

Bernard Werber in “Le papillon des étoiles”.

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vivre ou travailler.. suite !

28 Août 2013, 07:14am

Publié par pam

merci Yog' d'avoir diffusé ce texte ! merci Lise de ton message (j'ai vu que tu en avais laissé un sur mon blog mais problèmes techniques je n'ai pas encore pu le lire....) et merci Daniel de cette référence de lecture que je vais de ce pas m'offrir !!!

Un extrait trouvé sur le blog de F. Lenoir :
«L’homme est-il seulement un homo economicus ? Notre monde est malade, mais la crise économique actuelle, qui polarise toutes les attentions, n’est qu’un symptôme de déséquilibres beaucoup plus profonds. La crise que nous traversons est systémique : elle touche tous les secteurs de la vie humaine. Elle est liée à des bouleversements de nos modes de vie sans doute aussi importants que le tournant du néolithique, lorsque l’être humain a cessé d’être nomade pour devenir sédentaire. Il existe pourtant des voies de guérison. En m’appuyant sur des expériences concrètes, je montre l’existence d’une autre logique que celle, quantitative et mercantile, qui conduit notre monde à la catastrophe : une logique qualitative qui privilégie le respect de la Terre et des personnes au rendement ; la qualité d’être au « toujours plus ». Je plaide aussi pour une redécouverte éclairée des grandes valeurs universelles – la vérité, la justice, le respect, la liberté, l’amour, la beauté – afin d’éviter que l’homme moderne mû par l’ivresse de la démesure, mais aussi par la peur et la convoitise, ne signe sa propre fin».

"La guérison du monde" Frederic Lenoir.

vivre ou travailler.. suite !

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Vivre ou travailler ?

23 Août 2013, 06:51am

Publié par pam

Suite à un article dans Yog'lavie : "ils ont choisi de ne plus travailler" du 22 aout, je vous propose un extrait de "Attention danger travail" de Pierre Carles... ça commence à dater mais c'est malheureusement toujours autant d'actualité.

C'est même ça le problème : de plus en plus de chômeurs, des riches de plus en plus riches et le nombre de pauvres, de précaires, de laisser-pour-compte qui augmentent encore et encore, de même que le nombre des travailleurs mal payés ou sous payés, toujours plus exploités et avilis par des emplois indignes ou inutiles , et à qui on ne propose en échange que la consommation de biens inutiles ou dangereux pour leur santé, et à la sortie du boulot, juste assez d'énergie pour quelques heures devant la télé où on leur manipule les neurones par des infos trafiquées, orientées, anxiogènes et limitées, histoire de leur montrer l'horreur environnante et la chance qu'ils ont de faire ce boulot pourri et inintéressant en échange de miettes qu'ils dépenseront en biens de consommation toujours plus périssables et inutiles.

Il suffirait d'arrêter de consommer, de fermer la télé, de se contenter de moins mais avec une meilleure qualité de vie, du temps pour ceux qu'on aime...etc... Mais ça fait peur, on préfère être "comme tout le monde", rester dans le rang, se lever chaque matin pour faire un boulot même nul ou inutile. Mais ça rassure, on pense à la retraite, à l'avenir, à la santé et on finit par se réveiller vieux, moche et un peu abimé de partout, on a perdu sa vie à la gagner, on a enrichi le système, le patron, les politiques et leurs sbires.

Il y a tant de choses à faire qui ne coutent rien, tant de merveilles à découvrir autour de nous, tant de possibilités de s'enrichir intellectuellement, intérieurement, personnellement. Tant de choses à apprendre, ne serait-ce que pour faire nous-mêmes ce qui nous fait besoin ou qui nous manque, seul ou contact des autres, ceux qui nous environnent et qu'on ne prend plus le temps d'écouter, de regarder faire, de regarder vivre.

La société qu'on nous propose ne fonctionne que si une grande majorité se laisse manipuler, museler, standardiser pour qu'une poignée de privilégiés en profite. Annihilés par la peur de "perdre", de régresser, ce pourcentage énorme de la population s'auto-esclavagise silencieusement, alors qu'une semaine ou deux de grève du travail généralisée et pacifiste suffirait à faire passer plus de justice, plus de respect de l'homme et de la nature, n'importe quelle revendication honnête et globale en fait.

Arrêter de consommer permet d'arrêter de travailler.

Limiter ses besoins permet de limiter ses contraintes.

Revenir à l'essentiel, notre essentiel à chacun différent, retrouver le temps et l'énergie de faire nous-mêmes plutôt que de "payer pour", d'avoir le temps et l'énergie pour apprendre à faire et ainsi retrouver le plaisir et la satisfaction d'un travail utile, intéressant et constructif voilà qui peut remplir une vie et calmer cette peur de manquer, de perdre son travail, ses avantages sociaux, ses petits privilèges perso.

Ouvrons les portes et les fenêtres, de notre maison et de notre coeur, de notre esprit et de nos rêves, ne laissons personne être maître de notre temps, de nos envies, de notre vie. La vie est belle quand on retrouve la liberté et le temps de partager. Il suffit d'oser faire le premier pas, vous verrez, ensuite c'est facile parce que le bonheur est au bout du chemin !

P.S. : depuis que j'ai visionné le reportage d'Arte sur l'exploitation animale, je ne peux m'empêcher de penser à la vie de cet homme qui chaque jour passe des heures à trier des poussins qu'il jette devant lui dans une vis sans fin qui les broie vivants. Quel karma pour lui ? comment l'aider ? quel avenir pour lui après ça ? combien qui comme lui sacrifient leur santé mentale et physique, et pour quoi, pour qui ? En fermant les yeux, nous cautionnons. Nous avons tous notre part de culpabilité (oh le vilain mot !), nous n'avons pas le droit d'ignorer les dégâts que nos styles de vie impliquent pour nous, pour les autres et pour notre petite planète encore verte et bleue mais plus pour longtemps sans prise de conscience globale, sans révolte salutaire à notre échelle et à l'échelle du monde.

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